Archives de Tag: psychopathes

Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite

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La ligne verte

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! La semaine de vacances se termine pour moi, et croyez bien que je l’ai mise à profit pour travailler… non sérieusement, à qui je vais faire croire ça ^^ Matin grasse matinée, après-midi travail (un peu quand même, pour la bonne conscience), et soirée JEUX VIDEOOOOOOS 😀

Je vous avais promis de lâcher un peu les séries, je m’exécute ! Nouvelle chronique littéraire, et on pour vous prouver doublement ma bonne volonté, je vais vous proposer une valeur sûre en la personne de Stephen King, notre dieu et maître à tous 😉 J’ai déjà chroniqué quelques uns de ses livres : Cujo, Joyland, Misery, Ça et Bazaar, et j’envisage d’en lire encore plus parce que Stephen King c’est de la balle, c’est la règle numéro 1 de cet univers… sauf pour Joyland, c’est l’exception qui confirme la règle. J’ai récupéré La Ligne Verte dans les mêmes circonstances que Bazaar, à savoir en discutant avec un gentil vendeur d’Easy Cash qui m’a montré un tout nouveau stock de livres pas encore en rayon ! Je sais que c’est un film qui, à ce qu’il paraît, est excellent, mais je ne l’ai pas vu, peut-être que je vais me lancer, je verrai bien. Mais pour ce qui est du livre, c’était à la fois une réflexion sur la peine de mort, et une expérience de roman-feuilleton à la base qui a cartonné ! Bon maintenant, l’effet est parti, on peut trouver le roman en entier dans n’importe quelle librairie, mais ça a dû être quelque chose d’énorme pour les gens à l’époque, au vu du succès que ça a été u.u Il a même eu le prix Bram Stoker en 1996.

Résumé : « Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’Etat se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague de choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse. » Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés. Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ? Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

Mon avis :

Ma couverture est… nan, j’ai pas de moyens de le dire avec diplomatie, elle est médiocre, juste le nom de Stephen King en gros caractères, alors par rapport aux autres couvertures qui existent, je suis déception. Heureusement, Stephen King a une écriture qui compense tout, et cette histoire dépote vraiment ^^ Pas tant de suspense que ça, parce que je savais ce qui allait advenir de John Caffey, j’ai vu des extraits du film qui m’avaient marquée, mais sans faire le lien avec le livre jusqu’à ce que je l’aie entre les mains ; ceci dit, les personnages de Percy et Brian (si je me rappelle bien de leurs noms), je ne m’y attendais pas, et ils ont été des méchants assez flippants et convaincants.

Je n’ai pas grand chose à vous dire de spécial, tout est déjà dans le résumé, et je ne peux qu’ajouter mon enthousiasme face à cette lecture ^^ Je me rends compte aussi que Stephen King a des éléments assez récurrents dans ses livres : un héros philosophe et généralement possesseur d’un chromosome Y, l’intervention d’une sorte de mystique religieuse, un méchant sadique et qui n’aime rien tant que faire peur aux gens et qui est un tantinet lâche 😛 Bien sûr, ce ne sont en aucun cas des raisons de s’ennuyer, ce n’est même plus une question de lâcher le livre, c’est le livre qui ne vous lâche pas. Certaines situations, comme avec la souris Mister Jingles, me paraissaient un peu trop improbables pour vraiment me toucher, mais Caffey, lui, il était touchant comme un gros nounours, et ça faisait mal de le voir autant souffrir.

Ce livre n’est pas vraiment un coup de cœur, c’était une claque mais pas un coup de cœur. Je vous encourage à le lire parce que c’est Stephen King, et parce que c’est une excellente prise de conscience sur ce qu’est vraiment la peine de mort. Sur ce, bonne lecture, et n’hésitez pas à me dire si le film vaut le coup 😛

The Haunting of Hill House

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Bouh ! Vous avez eu peur ? Moi non plus, mais j’ai ici de quoi réparer tout ça ^^ Halloween c’est toute l’année quoiqu’en disent les commerciaux avides du pognon de Noël, et moi je veux des fantômes toute l’année, matin, midi et soir, à minuit éventuellement s’il reste du chocolat chaud 😛

Pour ce samedi, pas de poésie, je vous avais dit dans le dernier article que je vous parlerai de la série d’épouvante The Haunting of Hill House, sortie sur Netflix en 2018. Je suis toujours à l’affût de bons films et de bonnes séries d’épouvante (et pas d’horreur, je préfère les atmosphères viscérales aux simples jumpscares), aussi dès que je suis tombée sur cette série, j’ai voulu la découvrir… et j’ai fini par la dévorer en moins d’une semaine ! Terminée en une seule saison d’une dizaine d’épisodes, elle est assez courte. C’est une série américaine réalisée par Mike Flanagan, adaptée du roman gothique du même nom de Shirley Jackson, écrit en 1959 et considéré encore aujourd’hui comme l’un des meilleurs romans d’horreur jamais écrits. La série a également été un triomphe, et avec raison, si vous ne l’avez pas encore vue et que vous n’êtes pas trop sensible, je vous la conseille absolument. Personnellement, je l’ai regardée toute seule une première fois, et une deuxième fois avec mon frère pour avoir le bonheur d’observer ses réactions comme l’immonde petit être démoniaque que je suis 😛 Lire la suite

The Graveyard Book

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Bien le bonjour bande de gens ! Je suis une boulette, je retrouve mes boucles d’oreilles en marchant dessus, oui messieurs-dames : je ne savais plus où elles étaient sinon que je les avais enlevées au lit avant de dormir, et mon copain m’entendant soudain crier de douleur déclare : « Bon ben tu les as retrouvées ! ». Il est venu m’aider après, heureusement. Bandage jusqu’à ce que ça guérisse ><

C’est mercredi mes chéris, et comme toujours c’est une nouvelle chronique littéraire J Après 4 mois je rattrape finalement la chronologie : je vous parle des livres que j’ai lu au fur et à mesure, mais j’ai tendance à les lire plus vite que je ne les chronique. Résultat des courses, c’est seulement maintenant que je peux vous parler de ce livre que j’ai lu à la rentrée, soit début septembre ! C’est fou ce que le temps passe comme on dit. Pour la rentrée, je voulais une valeur sûre, quelque chose qui me fasse passer un bon moment à tous les coups : c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers un petit livre que j’avais acheté sur Paris, dans l’excellente librairie de Shakespeare & Co (que je vous recommande). Il s’agit d’une sorte de conte, The Graveyard Book, en français L’étrange vie de Nobody Owens : il est écrit par Neil Gaiman, un super auteur à qui on doit notamment Stardust, Coraline, ou encore Odd and the Frost Giants, un autre excellent conte. Mon livre était en anglais (version originale), mais je ne regrette absolument pas : ça ne me pose pas trop de soucis de lire en anglais, et surtout c’était une édition illustrée par Chris Riddell, qui est un illustrateur que j’aime énormément, notamment pour son travail sur Les Chroniques du Bout du Monde. Lire la suite

Castelvania (Netflix)

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Salutations nobles voyageurs de l’Internet fabuleux et délicieux, j’espère que vous allez bien ? Pas de poésie cette fois, je suis très fatiguée et je n’ai pas eu le temps de chercher. Mais ce n’est pas grave, parce qu’il y a un anime dont j’ai vraiment envie de vous parler :3 Connaissez-vous la série de jeux vidéo Castelvania ? ^^

Elle a commencé en 1986, rendez-vous compte ! Je ne suis pas une experte, étant donné que je ne connais que les 3 jeux qui ont été faits pour la Nintendo DS ; mais ces jeux m’ont fait passer d’excellents moments, je les ai tous poncés à 100% et à l’occasion j’y rejoue et je ne m’en lasse pas : l’histoire, l’univers, la musique, les graphismes, le gameplay, tout est excellent ❤ Pour vous expliquer très rapidement le concept, il s’agit à chaque fois de lutter contre le vampire Dracula de sinistre mémoire, qui parvient toujours à ressurgir d’une façon ou d’une autre ; son gigantesque château se rematérialise régulièrement sur Terre, et déborde de monstres et de magie. Votre héros doit l’explorer, généralement avec l’aide de représentants des Belmont et des Belnades, respectivement familles de guerriers et d’érudits ; peut aussi intervenir à votre secours Alucard, le fils de Dracula. Ca a l’air répétitif comme ça, mais les jeux arrivent toujours à introduire dans le gameplay et l’histoire de nouvelles choses pour votre plus grand bonheur. Bref, je suis une grande fan ❤ Et imaginez donc mon bonheur quand Netflix a créé un anime en 2017 ! Il s’inspire du troisième volet de la série Castelvania, Dracula’s Curse. La première saison était frustrante car avec seulement 4 épisodes, mais récemment la deuxième et dernière saison est sortie avec plus d’épisodes, joie :3 Lire la suite

Dark Shadows (Lara Parker)

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 Je commence à prendre la pleine mesure de ce que peut être le stress, quand ça vous empêche de manger et de dormir, quand ça vous empêche de vous occuper de vous, alors que c’est justement ce qui vous ferait le plus de bien, quand ça vous empêche même d’apprécier d’être chez soi. Si vous avez une méthode radicale pour se détendre, qui n’implique ni drogue ni coup sur le crâne, je prends ><

Nouvelle chronique littéraire, celle d’une trilogie car je n’ai pas eu le temps de noter mes idées pour chaque tome, mais je me suis assurée de rédiger un avis qui ne vous spoile rien si vous décidez de lire les livres ^^ Je vous en ai très souvent parlé, pour me plaindre de la difficulté à trouver le troisième ! Il s’agit de la trilogie qui a inspiré Tim Burton, Dark Shadows de Lara Parker 🙂 J’ai trouvé le premier tome lors d’un passage à Easycash, et je ne connaissais pas du tout l’existence de la série, alors vous pensez bien que j’ai sauté dessus ; et lors d’un second passage au même magasin, voilà que je trouve le second tome ! J’y suis repassée plusieurs fois, on dit bien « jamais deux sans trois », mais le temps a fait mentir le proverbe. En fait, si jamais vous souhaitez continuer la série, je vous conseille de vous accrocher, parce que si le tome 3 existe bel et bien en français, il est quasiment introuvable, et j’ai dû me le procurer en anglais sur Priceminister ^^’
Pour que vous vous rendiez bien compte de l’ampleur de la difficulté, le troisième tome (français ou anglais) est même introuvable sur le site du Sudoc : pour ceux qui ne connaissent pas, le Sudoc est un site internet très pratique pour trouver des références littéraires ou documentaires en France, et savoir dans quelles bibliothèques les chercher ; et le livre n’est pas sur le Sudoc, donc ni dans une bibliothèque universitaire (ce qui est compréhensible), ni dans une grande bibliothèque municipale (ce qui est plus frustrant). J’ai essayé sur Worldcat, qui est l’équivalent du Sudoc pour le monde entier… et je ne l’ai trouvé que dans une bibliothèque en Nouvelle Zélande ! Bref, il vaudra mieux le commander ^^’ Lire la suite

L’échiquier du mal #1

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Bien le bonsoir bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Levée à 5h30 aujourd’hui, je renoue avec les bonnes vieilles habitudes du lycée (enfin bonnes, bonnes…), quand les lieux où se déroulent les cours sont trop loin pour y aller à pattes. Ce qui est assez comique en fait (haha), c’est que je suis installée pas loin de l’ENSSIB, mais que la majeure partie des cours ne s’y déroule pas ! La douce joie des transports en commun m’étreint alors… au sens propre ><

Nouvelle chronique littéraire ! Un premier tome d’une série de 4 livres que j’ai récupéré chez une amie qui s’en débarrassait… et je comprends mieux pourquoi maintenant. Il s’agit d’une série écrite par Dan Simmons, L’échiquier du mal, publiée en France à partir de 1989. D’après l’éditeur, un rival pour Stephen King. Ouep, probablement, mais je préfère quand même Stephen King et de loin. Je fais ici un petit coucou à Ma Lecturothèque (un blog formidable, courez-y), qui m’a dit qu’elle voulait découvrir l’auteur, et dont j’espère que son expérience sera mieux que la mienne ^^’  Lire la suite