Archives de Catégorie: Policier

Les Rivières Pourpres

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Nouveau boulot pour bibi, enfin dans ce que j’aime 😁 Beaucoup de responsabilités aussi, j’avoue que j’angoisse pas mal pour ça parce que j’ai peur de pas savoir assumer et manager, mais je suis encore en apprentissage pour l’instant. L’équipe est super sympa et je ne vois pas les heures défiler 😍

Nouvelle chronique littéraire ! Jean-Christophe Grangé est un auteur français que l’on connaît au moins de nom : il a de nombreux romans policiers et thrillers à son actif, et surtout il est un des rares auteurs français du genre à être apprécié aux USA. L’un de ses titres les plus connus est Les Rivières Pourpres, sorti en 1998 et adapté au cinéma en 2000. Bien que n’ayant jamais vu le film, je savais qu’il était très apprécié, donc quand je suis tombée sur le roman, j’ai eu envie de me lancer 🙂

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Délius : Une chanson d’été

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Soirée anniversaire qui s’est transformée en marathon Just Dance hier soir avec les copains, on a carburé jusqu’aux petites heures ! Je vous dis pas les courbatures ce matin, mais nous ne regrettons rrrrien 🤣 On a bien dormi par contre u.u

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Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui un roman qui me faisait de l’oeil depuis très longtemps et qui m’est comme tombé dans les bras quand je l’ai vu à la bibliothèque…. bon d’accord, mes bras l’ont un peu aidé, mais ça compte quand même. Délius : Une chanson d’été de Sabrina Calvo a été réédité récemment, en 2019, mais en réalité sa première parution date de 1997. Ce premier roman l’a placée avec les premiers grands noms de la fantasy française, et même les premiers auteurs de steampunk puisque, sans forcément donner la part belle aux machines et autres automates, le livre saute à pieds joints dans l’univers merveilleux d’un XIXe siècle revisité. Pré-steampunk ou proto-steampunk donc ? Et en novembre 2020 pour notre plus grand bonheur, une suite est parue, intitulée La Nuit des Labyrinthes. J’ai hâte de pouvoir la lire :3 

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Tout (n’)est (pas du tout) sous contrôle

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Bieen le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Meilleure invention du monde, j’ai nommé la moustiquaire ❤ Sans rire, on est refaits avec mon copain depuis qu’on l’a installée, on peut dormir sans avoir à crever de chaud sous la cpuette pour échapper aux moustiques. Maintenant c’est limite si c’est pas jouissif d’en entendre un, parce qu’on sait qu’on est à l’abri et qu’il va galérer dans le vide : « CHEH, tu l’as dans le c❤l p’tit m🤬rdeux va 😁 ». Bref, investissez dans des moustiquaires,

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Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que j’avais vu plusieurs fois sur des chroniques de blog et noté quelque part dans ma wish-list, vite enterré sous les nouveaux titres qui arrivaient ^^’ Et puis totalement par hasard je l’ai trouvé dans une enseigne de revente, EasyCash pour tout vous dire ! Je vous conseille d’ailleurs celui de Libourne, le responsable du rayon des livres et BD est adorable et on pourrait discuter avec lui pendant des heures 😀 Mais je digresse (graisse), passons au sujet du jour : Tout (n’)est (pas du tout) sous contrôle de Sophie Henrionnet, publié aux éditions Charleston en 2017. Pepparshoes du blog Sorbet-Kiwi me chante régulièrement les louanges de cette maison d’éditions, alors j’avais hâte de lire un autre de leurs romans 😀 L’auteure a déjà plusieurs romans à son actif, et un site humoristique autour de la vie familiale dont je vous laisse le lien ici (mais la dernière publication date de 2015).

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Premières lignes… #163

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Château de Rannoch
Perthshire
Ecosse
Avril 1932

Il y a deux inconvénients à être un membre mineur de la famille royale d’Angleterre.
Pour commencer, on est censé se comporter comme il sied à quelqu’un appartenant à la royauté, sans que vous soient donné les moyens de le faire. On attend de vous que vous embrassiez des bébés, fassiez acte de présence au château de Balmoral (vêtu d’un kilt, comme il convient) et portiez des traînes lors des mariages. Les moyens de subsistance ordinaires ne sont pas vus d’un bon oeil. Il n’est par exemple pas autorisé de travailler au rayon des cosmétiques d’un grand magasin londonien comme Harrods, comme je m’apprêtais à le découvrir.
Lorsque je me hasarde à faire observer l’injustice de cette situation, on me rappelle le second point de ma liste. Apparemment, le seul destin acceptable d’une jeune femme de la Maison Windsor consiste à épouser un membre d’une des autres Maisons royales qui, semble-t-il, parsèment encore l’Europe – bien qu’il ne reste de nos jours que très peu de monarques régnants. Même une Windsor aussi insignifiante que moi est une prise séduisante pour ceux qui souhaitent forger une alliance précaire avec la Grande-Bretagne en ces temps instables. On me répète sans cesse qu’il est de mon devoir de faire un bon mariage avec un membre parfaitement affreux d’une famille royale européenne – un individu à demi aliéné, aux dents de lapin, dépourvu de volonté et de courage – et ainsi de nouer des liens avec un ennemi potentiel. c’est ce qu’a fait ma cousine Alex, la pauvre. Son exemple tragique m’a servi de leçon.
Avant d’aller plus loin, je suppose qu’il faut me présenter. Je suis Victoria Georgiana Charlotte Eugénie, fille du duc de Glen Garry et Rannoch – mais tout le monde me surnomme Georgie. Ma grand-mère était la moins attirante des filles de la reine Victoria et par conséquent ne réussit jamais à prendre au piège un Romanov ou un Kaiser, ce dont je lui suis infiniment reconnaissante – et j’imagine qu’elle le fut elle aussi. On la casa alors avec un maussade baron écossais, à qui l’on offrit un titre de duc afin qu’il acceptât de débarrasser la vieille reine de ma grand-mère. Elle mit consciencieusement au monde mon père, le deuxième duc, avant de succomber à l’une de ces maladies que provoquent les alliances consanguines et un excès de grand air. Je ne l’ai jamais connue. Je n’ai jamais rencontré non plus mon terrifiant grand-père, bien que les domestiques affirment que son fantôme hante toujours le château de Rannoch et joue de la cornemuse sur les remparts (ce qui est en soit étrange, étant donné qu’il n’en avait jamais joué de son vivant). Lorsque je naquis au château de Rannoch – la demeure familliale, encore moins confortable que le manoir royal de Balmoral -, mon père, désormais duc, était fort occupé à dilapider la fortune dont il avait hérité.

La Lectrice disparue

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je suis en train de re-regarder la série The Crown, je n’ai jamais été autant fascinée par une série historique :3 Et j’ai aussi terminé une petite série de maison hantée indienne, très sympa, qui s’appelle Typewriter, vous connaissez ? ^^ Et vous, qu’est-ce que vous regardez passionnément en ce moment 😀

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, un livre découvert totalement au hasard d’une balade entre les rayons, la couverture m’avait attiré l’oeil pour sa réutilisation du dessin d’Alice au Pays des Merveilles, et bien entendu son titre ^^ Le résumé a achevé de me convaincre, et je me suis lancée dans ce roman avec impatience ! Voici La Lectrice Disparue de Sigrídur Hagalín Bjornsdottir, publié en 2020 chez l’éditeur Gaïa et traduit par Eric Boury. C’est un polar islandais, mais pas que ! Préparez-vous à une plongée dans l’univers de la lecture, une lecture dont vous n’auriez jamais soupçonné les implications. Lire la suite