Archives de Catégorie: Fantasy

Littérature imaginaire, souvent surnaturelle, par exemple le Seigneur des Anneaux.

Advenis

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’ai fait mes débuts sur Wattpad, joie ! Je vous en dis plus samedi parce que la chronique d’aujourd’hui a été un coup de coeur et mérite toute votre attention, mais ce weekend vous aurez tous les détails ^^ Et pour les plus impatients, rendez-vous sur la page « Ecrivaine » du blog !

Nouvelle chronique littéraire ! Un roman découvert totalement par hasard alors que l’auteur, auto-édité, était en dédicace à Cultura ^^ Une petite dédicace plus tard, me voilà avec un très bel objet livre entre les mains et sans oublier un super roman ! Voici Advenis, achevé en 2021 par Bastien Pantalé, un auteur qui s’est plu à tester un peu tous les genres littéraires (avec une prédilection pour l’imaginaire). Sans trop de surprise, j’ai craqué pour son roman de fantasy 😀 Si vous avez envie de découvrir ses autres écrits, vous pouvez en apprendre plus via Babelio ou le site de l’auteur.

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Premières lignes… #211

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Poste de communication mobile, installé en quelques minutes au bout de l’allée des Rossignols, à une centaine de mètres de la bibliothèque Léo Henry.
Une voix rendue un peu crachotante par la pauvre qualité du haut-parleur emplit l’espace réduit, faisant bondir la seule des trois personnes présentes à ne pas être assise devant un écran.
– Vous avez niqué la fantasy ! On va déclaper votre monde de fiente !!!!
Le type que ce message doux et courtois a fait sursauter est colonel. Il vient de débarquer, tiré d’un déjeuner d’affaires par une actualité qui n’a guère de considération pour son agenda. Encore moins pour son dessert. Son nom : Emmanuel-André Forqueray. Il n’est pas beau, il a une tête de fouine et une casquette de dictateur chilien. On ne s’attardera pas plus longuement sur sa description, ses états d’âme, sa vie de parasite et son absence de passions nobles. C’est un con. Et il est attendu sous peu au Walhalla des têtes de noeud.
Sans daigner se tourner vers le négociateur de la cellule de crise dont il se fout du nom (nous aussi, mais par non-respect des convenances hiérarchiques nous nous permettrons de le citer : Horace Balbastre), les yeux rivés sur le haut-parleur qui vient juste de cracher cette phrase pleine de revendications obscures, il souffle, une sorte de lassitude mêlée à une rage qu’il ne contient que par respect des conventions.
Encore un fils de pute qui lui ruine son repas.
Mais laissons derrière nous ces apartés de peu d’intérêt et entrons dans le vif du sujet !
Question du colonel Forqueray, qui lance les hostilités (si l’on peut se permettre cette expression) :
– Qu’est-ce que ce débile raconte ?
Réponse de Horace, qui s’applique à garder une neutralité de ton, comme on le lui a appris :
– Je ne suis pas certain d’avoir tout compris.
– Faites un effort. Vous êtes là pour ça. Pour comprendre. Pour faire des efforts aussi… Enfin, si c’est dans vos cordes. Je veux savoir à quelle mouvance salafiste on a affaire. Ca aiderait pour les missiles de représailles. Pas qu’on ait spécialement besoin de viser juste, mais vous savez ce que c’est, aujourd’hui, avec les médias, la résurgence de l’anti-France, l’omniprésence des crypto-gauchistes de gauche… Hier, personne ne vous sautait à la jugulaire dès que vous rasiez un village-vacances en pensant atomiser une base rebelle. Tout se délite.
Horace ne commente pas. Il n’a jamais vu ce gradé qui vient lui briser les noix alors que, depuis deux heures, il tente de percer la coquille impénétrable du malade qui retient une vingtaine de personnes en otage? Et qui, c’est un détail, menace de zigouiller tout le monde si l’on ne s’applique pas immédiatement à réformer la fantasy parce que ça n’a que trop duré, foutre glauque, et que le mensonge n’est plus acceptable. Il répond, sans manifester le moindre agacement. On ne s’agace pas du manque de discernement de ses supérieurs.

Récits du Vieux Royaume

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ En pleine adaptation à mon nouveau boulot, beaucoup de responsabilités et pour la première fois du management, je vous cache pas que le trouillomètre bat des records 😛 J’essaie de trouver ce que je pourrai apporter en terme de nouveau et de compétences, mais ça me semble tellement flou !

Nouvelle chronique littéraire ! Un joli pavé de ma bibliothèque, qui était dans ma PAL depuis longtemps : l’en voilà enfin sorti ! Voici les Récits du Vieux Royaume de Jean-Philippe Jaworski, qui combine en fait deux livres : le recueil de nouvelles Janua Vera et le roman Gagner la guerre, qui se déroulent tous les deux dans le même univers. L’auteur s’est spécialisé dans la fantasy en commençant par le jeu de rôle, et a reçu deux fois un prix aux Imaginales ; en parallèle, il est prof de lettres modernes ! Enfin, d’après Peppashoes (dont je vous conseille le compte bookstagram !) qui l’a justement rencontré aux Imaginales, c’est quelqu’un de très sympa ^^

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Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers #6 : Les désolations de l’Arpent du Diable

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Bien le bonjour bande de gens ! Eh oui, les chroniques rédigées par bibi reprennent enfin ❤ Mes poignets sont quasi remis : en fait, c’était même pas une tendinite, juste une grosse fatigue musculaire à force de passer mon temps au clavier au boulot et à la maison. Je me tue à la tâche pour vous, vous voyez ? Remerciez-moi, allez. Bref ! Je vous demande pardon, j’ai un peu lâché le rythme sur la dernière semaine, beaucoup de choses se sont passées : démission, nouvel emploi qui commence bientôt, festival de la BD d’Angoulême, visite familiale, la totale ! Je vous en dis plus samedi, j’ai plein de chose à vous montrer et plein d’idées à partager 😀 Juju is back !

Nouvelle chronique littéraire ! On y est, je le tiens dans mes mains, le dernier volume de la série des aventures de Miss Pérégrine et les enfants particuliers, écrite par Ransom Riggs ^^ Il est récent mine de rien, février 2021 ! Ce sixième tome s’intitule Les Désolations de l’Arpent du Diable, tout un programme qui nous fait frissonner d’aise avant même de lire la première page 😛 Pour rappel, il conclut à la fois la série et le deuxième cycle, puisqu’on peut diviser la série en deux trilogies. N’hésitez pas à lire mes chroniques des précédents tomes si ce n’est pas déjà fait !

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Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers #4 : La Carte des Jours

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Back in the game ! Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Mon poignet va beaucoup mieux et j’ai acquis un nouveau clavier qui devrait m’aider à ne plus avoir ce genre de problème. J’ai hâte de reprendre mes projets écriture et dessin, une semaine de pause forcée c’est tellement frustrant que j’avais envie de me taper la tête contre les murs ><

Nouvelle chronique littéraire ! J’avais hâte de passer à la suite des aventures de Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers en découvrant cette nouvelle trilogie, c’est chose faite… ou du moins entamée 😀 Ce quatrième tome est sorti en 2019, de manière un peu surprenante car la fin du tome 3 n’appelait pas forcément de suite. J’avais un peu peur du résultat, mais avec le temps et les retours positifs d’autres lecteurs, je mourais d’envie de me lancer à mon tour ! Je vous invite à découvrir mes chroniques des tomes précédents, les deux premiers datent un peu mais j’espère que ça vous donnera envie de lire la série si ce n’est pas déjà fait 🙂

Résumé : Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride, là où tout a commencé. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières…
Mais la découverte d’un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer.
Persuadé qu’Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis sur les routes. C’est le début d’un jeu de piste dangereux, à travers un long périple dans l’Amérique d’aujourd’hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d’un autre temps.

Mon avis :

Avant même de lire l’histoire, j’étais déjà conquise par le fait d’avoir de nouveau un bel objet livre, avec de nouvelle photos désuètes et étranges à regarder 🙂 L’atmosphère générale n’est toutefois plus la même, puisqu’on ne se balade plus dans le passé : la transition vers le monde fantastique des particuliers s’est achevée dans le tome 3, c’est donc un tout nouvel univers qu’on va explorer !

L’histoire reprend pile au moment où on avait laissé les héros dans le tome 3, à savoir les enfants particuliers qui débarquent dans le monde moderne et normal de Jacob. La confrontation avec la famille de Jacob, qui ne savait rien et croyait juste qu’il était fou, ne se fait pas sans heurts. Dire qu’ils vont agir comme des véritables c*nards serait en-dessous de la vérité ! Autant la première trilogie faisait beaucoup référence à la Seconde Guerre Mondiale et à la persécution des Juifs, autant j’ai trouvé que ce passage du tome 4 pouvait parfaitement s’appliquer aux enfants chassés par leurs parents parce qu’ils sont homosexuels ; on retrouve bien l’idée de se faire rejeter par les siens à cause de ce qu’on est et pas pour un simple choix. Bref, la famille de Jacob = une belle brochette de sales bonhommes ! D’ailleurs, un peu plus tard dans ce même tome, on aura une nouvelle allusion au racisme, mais cette fois avec la communauté noire.

On retrouve toute la troupe des enfants particuliers pour mon plus grand bonheur ^^ Tous sont encore un peu coincés entre leur âge réel (environ 80 balais pour les plus jeunes), l’expérience de leurs précédentes aventures qui les a fait murir, leur apparence d’enfants et le fait qu’ils sont toujours sous la coupe de leur tutrice et mère Miss Pérégrine. Ces différents aspects de leur personnalité vont se confronter et les faire un peu plus évoluer ; ce ne sera pas forcément flagrant cependant car on les considère plus comme un groupe qu’en tant qu’individus. Après, l’évolution ne se fait pas toujours dans le bon sens, la fin du tome laisse vraiment un goût amer dans la bouche >< Les Ombrunes et leur autorité commencent aussi à être remises en cause : les particuliers ne veulent plus vivre sous tutelle, cachés dans des boucles temporelles ! Quant à Jacob, son conflit intérieur va se jouer entre lui-même et le souvenir de son grand-père : à force de s’identifier à Abe Portman et de poursuivre son fantôme pour essayer de lui ressembler, Jacob risque de se perdre.

Enfin, comme je le disais plus haut, on découvre un peu plus le monde des particuliers avec, évidemment, de nouveaux pouvoirs, mais surtout toute la civilisation américaine des particuliers. En effet, les particuliers d’Amérique (à moins qu’il ne faille dire « des Etats-Unis » puisque dans les faits on est resté dans cette zone) sont longtemps restés isolés de la communauté européenne et ont développé leurs propres règles. Jacob et ses amis vont l’apprendre à la dure, quitte à se mettre dans un beau merdier. De fait, aux Etats-Unis, diverses mafias de particuliers s’entre-déchirent dans des luttes de territoire et de pouvoir, en forçant les particuliers de leur zone à combattre ou payer un tribut. Toutefois, en voulant sauver une jeune particulière, Noor, des griffes d’un de ces clans, Jacob découvre également que quelque chose d’autre se trame. Noor pourrait bien être plus importante que ce que tous imaginent, vitale même.

Bref ! Un quatrième tome qui apporte beaucoup de nouveaux éléments, ça fait beaucoup à encaisser d’un coup mais d’un autre côté c’est super enthousiasmant ^^ J’ai hâte de voir ce que ça va donner dans les prochains tomes 🙂