Archives de Catégorie: Fantasy

Littérature imaginaire, souvent surnaturelle, par exemple le Seigneur des Anneaux.

Terre des Monstres

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Un peu dépassée par les évènements en ce moment, beaucoup de choses se sont passées et s’il n’y avait pas eu les articles d’avance, je crois que je vous aurais complètement oubliés ^^’ J’adore partager mes lectures sur ce blog, mais ça devient toujours plus dur d’y consacrer du temps >< Bah, après tout, pourquoi dormir ?

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vous présente une trilogie que j’avais découverte au collège, sans pouvoir en lire la fin. Pourtant, elle me trottait dans la tête. Entre cadeau et achat d’occasion, j’ai enfin pu la récupérer et la lire jusqu’au bout ^^ Voici Terre des Monstres de D.M. Cornish, publiée en France à partir de 2008.

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Premières lignes… #229

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

1891, monde scripté de Veldana

Elsa s’accroupit près du bassin de marée, son jupon retroussé sur un bras afin d’éviter que l’ourlet ne traîne sur les rochers recouverts d’algues. Une nouvelle espère d’étoiles de mer était apparue, mais restait encore à déterminer si elle survivrait dans ce monde-là. Sitôt son gant mécanique enfilé, la jeune fille en activa les capteurs de stabilité incrustés au bout des doigts, puis, de l’autre main, sortit délicatement l’astérie de l’eau.
Malgré les ravissantes nuances orangées de la créature, dont les longs tentacules lui chatouillaient la paume, Elsa s’efforça de ne pas s’y attacher – il était encore bien trop tôt. Parfois, les nouvelles espèces se désynchronisaient d’elles-mêmes et cessaient d’exister. Lorsque la jeune fille agita la main au-dessus de l’animal, les petits mécanismes à l’intérieur du gant s’activèrent en ronronnant contre sa peau. Au bout d’une minute environ, la diode lumineuse située sur le dessus s’éclaira d’une lumière verte, signe de stabilité. Elsa lâcha un soupir de soulagement. Elle pouvait enfin respirer.
Mais, soudain, l’étoile de mer implosa : recroquevillée sur elle-même, elle disparut en un souffle.
Avec un temps de retard, la diode lumineuse passa du vert au rouge : instable.
– Sans blague… marmonna Elsa à l’intention du gadget. Espèce de tas de ferraille inutile !
Sa mère n’aurait certainement pas apprécié – Jumi tirait une fierté toute particulière de l’émergence de nouvelles espèces. La jeune fille jeta un regard noir au gant qu’elle retirait. Jusque-là, jamais le diagnostic de ce dispositif ne s’était avéré faux. Sauf qu’une espèce stable n’était pas censée pouvoir disparaître d’un coup de la sorte. Elsa misait sur un dysfonctionnement, mais en réalité, ce pouvait être bien pire. Si le problème ne venait pas de l’appareil, c’était la preuve que les extensions les plus récentes apportées à leur monde y avaient entraîné de graves anomalies.

Lud-En-Brume

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Après ce samedi, je suis en congés pour une semaine, je vous dis pas comme je compte les jours ! J’ai hâte de me poser enfin, de réussir à ne plus penser boulot sur plus de 24h (ça c’est pas dit, mais on va essayer) !

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vous propose de découvrir un roman un peu particulier : ni plus ni moins qu’un précurseur de la fantasy, et écrit par une femme en plus ❤ Je l’ai découvert totalement par hasard en bibliothèque, ça fait partie de ces petites pépites dont je me souviendrai longtemps ^^ Il s’agit de Lud-en-Brume, paru pour la première fois en 1926. C’est le roman le plus connu de l’autrice anglaise Hope Mireless (1887-1978). Cerise sur le gâteau, le livre a bénéficié d’une belle réédition en 2015, avec des illustrations de Hugo de Faucompret (dont vous pouvez retrouver le travail sur sa page Instagram).

Résumé : Aux frontières de la Faërie, Lud-en-Brume est une cité prospère et paisible. Mais les secrets hérités du royaume voisin ne sauraient rester indéfiniment dans l’ombre. Les fruits féeriques, drogue nocive et bannie de la société luddite, circulent dans la région. Ranulph semble en être victime, et son père, le Maire Nathaniel Chantecler, qui faisait jusqu’à maintenant régner la Loi d’une poigne molle et tranquille, se doit bientôt de faire l’impensable pour sauver son fils et sa cité. Mais heureusement pour Lud-en-Brume, Nathaniel est doté d’un esprit des plus pragmatiques… et d’une tête dans la lune.

Mon avis :

Un bon roman de fantasy, c’est bien. Un bon roman illustré de fantasy, c’est mieux ! Et j’ai été totalement charmée par les illustrations de Hugo de Faucompret : il y en a peu, mais chacune nous dépayse un peu plus. En effet, on s’attend à un récit plutôt victorien, étant donné la description qui est faite de la bonne société de Lud-en-Brume ; et pourtant, les illustrations nous montrent des personnages plus proches d’une espèce de medieval fantasy asiatique ou orientale. Bref, j’adore ! A l’instar des protagonistes, nos certitudes sont bousculées pour mieux nous entraîner dans un monde onirique ^^

L’écriture de Hope Mireless est très agréable, complexe mais aussi entraînante, elle convient parfaitement à ce genre de récit où la féérie se devine et joue avec nos perceptions, plutôt que de se dévoiler crument. L’histoire est celle de la ville de Lud-en-Brume, gouvernée par une élite hypocrite et rationnelle jusqu’au ridicule ; sans surprise, il y a une critique sociale en sous-texte. De l’autre côté des montagnes qui forment une frontière naturelle à la région, il y a la Faërie, avec laquelle Lud-en-Brume partageait autrefois des liens très forts ; la Faërie, un pays étrange, aussi farfelu et bizarre que ses voisins se veulent sérieux et bourgeois. Les fruits féériques provoquent des hallucinations, déconnectent complètement de la réalité et des conventions : autant dire que c’est le mal à l’état brut pour les luddites, qui vont jusqu’à nier l’existence de ces fruits, comme pour mieux les cacher sous le tapis. Aussi, lorsque le trafic de ces fruits prend de plus en plus d’ampleur, les respectables notables de la ville sont complètement désemparés… encore plus lorsque leurs propres enfants y goûtent et apportent la honte sur leur famille.

J’adore ce genre de récit qui oppose les conventions, la société, et la nécessaire part de folie, de chaos qui peut et doit exister en chacun de nous. Les personnages peuvent paraître cliché pour certains, mais ça me fascine de voir leurs réactions face à la révolution qui s’annonce, leurs machinations, leurs prises de consciences,… Ceci dit, Nathaniel Hawthorne est à part dans cette ménagerie : sous le vernis bien pensant, c’est un homme tourmenté par un son étrange, un rêveur et un esprit espiègle. C’est aussi un père aimant, quoiqu’on voit vite qu’il tient plus à son fils, son héritier, qu’à sa fille. Mais je suppose qu’ici, ce sont le contexte du récit et le contexte d’écriture qui jouent.
L’intrigue a quelque chose de machiavélique, on voit moins la propagation des fruits féériques que leurs effets surprenants et un peu inquiétants sur ceux qui les mangent ; c’est aussi une enquête pour trouver qui est responsable, et empêcher qu’il ne fasse disparaître plus de victimes. La folie progresse dans Lud-en-Brume de façon inexorable ; Nathaniel lutte au départ, pourtant cette folie trouve un certain écho en lui. C’est aussi son courage et sa ténacité qui se révèlent, longtemps endormis sous la couche des convenances. A son contact ou poussés par la situation, les autres personnages aussi révèlent des facettes inattendues d’eux-mêmes.

Un conte merveilleux pour adulte, une enquête aux accents de fantasy, il y a tout pour me plaire ❤ Quelque part ce roman me rappelle beaucoup Délius : Une chanson d’été de Sabrina Calvo, que je vous conseille tout autant ! Je suis heureuse d’avoir découvert ce titre, encore plus de l’avoir trouvé totalement par hasard ^^

La Fille Maudite du Capitaine Pirate

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Gros gros gros tas de choses à faire au taf, ces moments où vous avez croulez sous les to-do list et n’avez le temps de rien >< Qui est dans le même cas ?

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, une BD que je connaissais depuis un moment, par ouï-dire et par aperçus, par feuilletages occasionnels faute de pouvoir la lire plus avant. Et pourtant, c’est pas l’envie qui faisait défaut ! Mais joie, je travaille désormais dans une bibliothèque qui suit cette série ^^ Voici donc La Fille Maudite du Capitaine Pirate de Jeremy A. Bastian : la série, commencée en 2014, compte 3 tomes et est toujours en cours.

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Miséricorde

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Hâte que le temps se rafraichisse, dès que je rentre du boulot je comate en culotte sur mon canapé… et je m’endors très souvent en loupant de manger, tellement la chaleur est épuisante ><

Nouvelle chronique littéraire ! Et cette fois, j’innove un peu en vous présentant un roman que j’ai lu sur Wattpad ^^ Yep, c’est paradoxal, surtout que j’hésite encore à sauter le pas pour une liseuse. Mais sur cette appli, c’est le jeu : pour faire lire ton histoire, il faut aussi aller lire celles des autres. J’aime chercher les histoires qui sortent du lot (en gros : ni bit-lit, ni romance, ni fanfic, ni fautes aberrantes d’orthographe, autant vous dire que ça revient parfois à chercher une aiguille dans une botte de foin…), et avec celle-ci je n’ai clairement pas été déçue ! Voici Miséricorde de Jean Victor Manessier, disponible gratuitement et en intégralité sur Wattpad 😀

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