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Le fauteuil

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On se retrouve pour une nouvelle traduction de creepypasta, c’est-à-dire une histoire effrayante ❤ Celle que je vous ai choisi aujourd’hui m’a beaucoup marquée, le sujet est très original et elle m’a scotchée jusqu’à la toute fin ^^ Il s’agit de The Chair (ou « Le fauteuil ») de Collicun Redeia, publiée sur le site creepypasta.com.

Comme toujours, je l’ai découverte grâce à la chaîne de Madame Macabre, que je vous recommande si vous avez quelques bases pour comprendre l’anglais (même pour le réviser ça marche très bien !). Madame Macabre lit et met en scène des creepypastas avec sa voix et des ambiances sonores travaillées, c’est un régal, on s’y croirait ! Elle sait à la perfection faire les intonations des personnages et leur donner vie, je n’ai pour l’instant trouvé aucune autre chaîne où le conteur ou la conteuse est aussi doué(e).

Je n’ai jamais été le moins du monde superstitieux. Aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours considéré la vie avec un oeil pratique. J’étais toujours dans le présent, j’appréciais mon pragmatisme et mon sens des réalités, c’était ce que je préférais chez moi.

J’avais une passion pour le design intérieur et les meubles, j’aimais me considérer comme un artiste. Quand je ne travaillais pas, j’étais souvent sur Internet, j’avais mon propre blog. Je postais des photos de ma maison et sa décoration, et quelques unes des travaux et des intérieurs réalisés par mes amis ; nous collaborions souvent sur des projets de maisons, nous étions obsédés par ça.

Un jour, je suis allé au IKEA du coin, pour trouver l’inspiration sur un projet. J’allais souvent à IKEA pour farfouiller, j’aimais me perdre dans les salles et les couloirs sans fin, tous aménagés différemment pour stimuler mon imagination. J’imaginais souvent comment un meuble pourrait rendre chez moi, bien que je n’aie pas assez d’argent et qu’il serait plus économique d’en fabriquer un.
Je suis tombé sur quelque chose de très bizarre durant ma dernière visite à IKEA. Ce n’était rien de très clinquant, un fauteuil vintage à haut dossier, avec un cadre en bois et des coussins blancs et moelleux pour l’assise et le dos. C’était étrange, car IKEA ne vendait pas ce type de fauteuils ; et pour ma part j’avais des goûts plus modernes, je n’aurais jamais acheté ou construit de meuble comme ça. J’étais curieux et j’ai décidé d’y regarder de plus près. Il y avait un label, mais rien de très spécifique : on pouvait lire « Le Fauteuil ». Ni logo, ni marque, ni prix, rien à part « Le Fauteuil ».

Ca n’avait pas l’air très confortable, mais j’étais intrigué et j’ai décidé de m’y asseoir tout de même. C’était le fauteuil le plus confortable sur lequel il m’ait été donné de m’asseoir. Je me suis senti m’enfoncer dans le fauteuil, bien que ce soit improbable puisque c’était seulement un simple fauteuil en bois avec des broderies sur les coussins. Je pouvais sentir mon corps être de plus en plus fatigué.
Je ne voulais pas m’endormir en plein milieu du magasin, alors j’essayai de me lever. Mon corps ne me laissa pas faire. Mes paupières commençaient à se fermer, je les forçai à rester ouvertes mais en vain. J’appelai à l’aide, mais personne ne répondit. En fait, personne ne semblait me remarquer. Je fis une autre tentative pour extraire mon corps épuisé du fauteuil, mes bras tremblèrent alors que je poussai sur les accoudoirs ; je parvins à soulever mon corps de quelques centimètres, mais la fatigue reprit le dessus et je m’écroulai sur le fauteuil, à bout de souffle.

J’essayai tout ce qu’il était possible pour me tenir éveillé, mais mes yeux commencèrent à se fermer sans même que je le remarque. Je me repris juste à temps, mes yeux se fermèrent pendant une milliseconde, mais quand je les ouvris de nouveau, je vis que les seules personnes dans le magasin étaient les vigiles et les concierges, qui ne me voyaient toujours pas. Je me tournai pour regarder par la fenêtre, et je vis la lune et le parking vide. C’était la nuit, le magasin était fermé.

J’essayai à nouveau de me tirer du fauteuil, mais je ne pus bouger. Je hurlai à plein poumons, mais tout ce qui sortit fut un faible cri. Le concierge qui balayait le sol près de moi aurait dû m’entendre, mais il n’avait aucune conscience de mon existence. Plus je criai, plus je m’épuisai. Et je pouvais sentir mes yeux se refermer, sans que je puisse rien y faire.

Cette fois-ci, il me sembla qu’il s’était écoulé plus longtemps qu’une milliseconde, peut-être une minute ou deux, mais quand je m’éveillai il n’y avait personne. Je regardai autour de moi, tous les meubles avaient disparu à part le fauteuil où je me trouvais, ce n’était plus qu’un grand entrepôt vide. Je regardai par la fenêtre : la lune, le ciel et le parking avaient disparu, c’était le noir complet, comme si les fenêtres avaient été obscurcies. Désormais, je ne pouvais plus crier, je pouvais à peine bouger mes lèvres. Je commençai à sentir une pointe dans le bas de mon dos, mais je ne pouvais rien faire sinon rester assis inconfortablement. Je ne voulais pas fermer les yeux à nouveau.

L’inconfort devint de pire en pire, je sentais la douleur sous mes bras et le long de mon dos, j’avais l’impression que mon tee-shirt était attaché à ma peau. Mes yeux ne voulaient plus se fermer à présent, et la situation devenait de plus en plus insoutenable. Jusqu’à ce que finalement, je glisse à nouveau dans le sommeil.

Je me réveillai pour me rendre compte que tous les lumières s’étaient éteintes, j’avais l’impression d’être observé et je ne pouvais plus tourner la tête. Un frisson courut le long de mon échine et dans tout mon corps. Mon esprit commença à s’affoler, je ne pouvais pas penser de façon rationnelle, la pure terreur était la seule chose qui occupait mon esprit. J’entendis de petits grattements, je vis dans les ténèbres ce qui ressemblait à un homme debout qui me regardait. Qu’est-ce qui m’arrivait ?

La dernière fois que je m’endormis, je ne me rendais même pas compte que je sombrais dans l’inconscience. Mais que je me réveillai, je vis que la structure du IKEA était en train de s’écrouler, les murs et les sols avaient jauni, il y avait de nombreux trous et fissures dans le bâtiment, et à l’extérieur il y avait le soleil qui brillait trois fois plus que la normale ; aucun objet n’était à vendre, mais il y avait quelques caddies renversés et accumulant de la poussière.

Je restai assis dans le fauteuil pendant ce qui sembla des semaines, il n’y avait aucune douleur mais je savais qu’on me torturait, il existe de nombreux types de tourments après tout. Je ne pouvais pas bouger, je ne pouvais pas tourner la tête, j’étais complètement paralysé. La seule chose que je pouvais sentir, c’était les tremblements et la pression qui augmentait. Je voulais m’endormir mais je ne le pouvais pas, je voulais sortir du fauteuil mais je ne le pouvais pas.

Je restai assis, mon esprit tournait à plein régime mais mon corps était immobile, le simple manque de mouvement était déjà une torture en soi, toujours plus d’inconfort et de raideur. Enfin, après ce qui parut des mois, je parvins à tourner légèrement la tête, et me mis à trembler. Je pouvais sentir mon corps devenir encore plus lourd, les pieds en bois de la chaise tremblèrent, commencèrent à se brise, et après trois heures de tressaillements incontrôlables, le fauteuil se brisa.

Mes yeux se fermèrent pendant un instant, et quand je les rouvris, je m’aperçus que j’étais de retour dans le magasin au moment même où je m’étais assis sur le fauteuil. Tout le monde me regardait. Le fauteuil gisait au sol, ses quatre pieds brisés et le dos fendu. Je pouvais bouger de nouveau. Et je pus voir un jeune employé en colère qui s’approchait :
« Excusez-moi Monsieur, vous allez devoir payer pour ça », dit-il.
« O-oui, bien sûr », bégayai-je. Je regardai de nouveau le panneau, cette fois on pouvait lire « Fauteuil blanc Art Nouveau, fin XXe siècle, 2250 dollars ».

J’allai au comptoir et payai avec ma carte de crédit ; je demandai s’ils pouvaient jeter le fauteuil pour moi, puisqu’il était cassé je n’en avais pas l’usage.

Je m’enfuis du magasin sans me retourner.

J’abandonnai ma voiture, je refusai à tout prix de m’asseoir. Je fis de mon mieux pour trouver une explication à ce que j’avais vécu, c’était trop réaliste pour un rêve, mais une fois que le fauteuil s’était brisé, c’était comme si rien de tout cela n’était arrivé. Je me mis à trembler, et décidai de m’arrêter pour prendre une camomille pour calmer mes nerfs. Je voulais appeler mes amis pour tout leur raconter, mais je savais qu’il ne me croiraient pas. Je connaissais la paralysie du sommeil, j’en recherchai les symptômes et ils correspondaient à ce que j’avais ressenti dans le fauteuil. Mais il n’y avait rien sur Internet pour expliquer les yeux ni les changements du paysage entre les périodes de sommeil.

Je fis remorquer ma voiture, je vivais dans un endroit assez éloigné et j’avais une longue route pour rentrer chez moi. Je commençai à fatiguer. Au moment où j’atteignis mon quartier, il faisait sombre. Je voulais croire que ce n’était pas vrai. Je voulais être logique, mais ce n’était plus possible. Je passai devant la maison de mon ami Simon et décidai de lui rendre visite.

Simon me laissa dormir chez lui pour la nuit ; je lui racontai seulement que ma voiture avait glissé dans un fossé et avait dû être remorquée, et que j’étais trop épuisé pour marcher davantage. Simon me conseilla de m’asseoir, mais je refusai. Il dit qu’il devait faire une course rapide, acheter du bois pour un projet. Je ne voulais pas rester seul, mais je me dis que tout se passerait bien. Je ne m’assis pas une seule fois. Je sortis mon ordinateur et décidai de consulter mon blog, je ne savais pas à quoi je m’attendais mais j’aimais bien vérifier régulièrement.

Je vis un post que je n’avais jamais fait ; c’était une photo du fauteuil, vous savez très bien lequel. Il y avait une légende : « Cet ancien fauteuil français est si confortable que vous ne voudrez jamais le quitter ! Vous y serez si bien que vous en perdrez la notion du temps ! ».

Je me figeai. Je fermai mon ordinateur et décidai d’aller dormir à l’étage dans la chambre des invités. J’étais toujours paranoïaque et terrorisé à l’idée de me reposer, mais je me sentais de plus en plus fatigué, et peut-être qu’un peu de sommeil me ferait du bien.
La chambre d’invité n’avait pas de lit, tout ce qu’il y avait c’était un fauteuil vintage à haut dossier, avec une armature en bois et des coussins blancs moelleux sur l’assise et le dos. J’étais trop épuisé pour résister.

Voilà où je suis à présent. Cela fait maintenant 3 jours, bien que le temps soit dur à évaluer. Simon a dû penser que j’étais parti et que j’avais regagné ma maison, puisqu’il est venu dans la chambre plusieurs fois et ne m’a pas remarqué. Je sais que je vais bientôt m’endormir, je sens que je fatigue toujours plus à chaque fois que je presse une touche de mon clavier, mais je dois faire passer mon message.
Vous ignorez ce qui peut vous arriver dans la vie, vous ne savez jamais en quoi avoir confiance. Si vous prenez un siège, vous pouvez très bien ne jamais vous relever.

Premières lignes… #179

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Bien que l’histoire nous eût tenus haletants autour du feu, en dehors de la remarque – trop évidente – qu’elle était sinistre, ainsi que le doit être essentiellement toute étrange histoire racontée la nuit de Noël dans une vieille maison, je ne me rappelle aucun commentaire jusqu’à ce que quelqu’un hasardât que c’était, à sa connaissance, le seul cas où pareille épreuve eût été subie par un enfant. Dans le cas en question (je le dis en passant), il s’agissait d’une apparition dans une vieille maison semblable à celle où nous nous trouvions rassemblés, apparition, d’une horrible espèce, à un petit garçon qui couchait dans la chambre de sa mère. Pris de terreur, il la réveillait ; et la mère, avant d’avoir pu dissiper la terreur de l’enfant et le rendormir, se trouvait tout à coup, elle aussi, face à face avec le spectacle qui l’avait bouleversé.
Ce fut cette observation qui attira – pas immédiatement, mais un peu plus tard dans la soirée – une certaine réplique de Douglas, laquelle provoqua l’intéressante conséquence sur laquelle j’appelle votre attention. Une autre personne se mit à raconter une histoire assez banale, et je remarquai qu’il ne l’écoutait pas. A ce signe, je compris que lui-même avait quelque chose à dire : il n’y avait qu’à patienter. De fait, il nous fallut attendre deux soirées. Mais ce même soir, avant de nous séparer, il nous révéla ce qui le préoccupait.
« Je reconnais bien – pour ce qui est du fantôme de Griffin ou tout ce que vous voudrez que ce soit – que le fait d’apparaître d’abord à un petit garçon d’un âge si tendre ajoute à l’histoire un trait particulier. Mais ce n’est pas, à ma connaissance, la première fois qu’un exemple de ce genre délicieux s’applique à un enfant. Si cet enfant donne un tour de vis de plus à votre émotion, que direz-vous de deux enfants ?
– Nous dirons, bien entendu, s’écria quelqu’un, que deux enfants donnent deux tours… et que nous voulons savoir ce que leur est arrivé. »
Je vois encore Douglas ; il s’était levé et, adossé à la cheminée, les mains dans les poches, il regardait son interlocuteur de haut en bas.
« Il n’y a jusqu’ici que moi qui l’aie jamais su. C’est par trop horrible. »
Naturellement, plusieurs voix s’élevèrent pour déclarer que ceci donnait à la chose un attrait suprême. Notre ami, préparant son triomphe avec un air paisible, regarda son auditoire et poursuivit :
« C’est au-delà de tout. Je ne sais rien au monde qui en approche.
– Comme effet de terreur ? demandai-je.
Il sembla vouloir dire que ce n’était pas si simple que cela, mais qu’il ne pouvait trouver des termes exacts pour s’exprimer. Il passa sa main sur ses yeux, eut une petite grimace douloureuse :
« Comme horreur. Comme horreur – horrible !

Petits contes noirs

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! J’expérimente depuis deux semaines une nouvelle méthode pour réussir à me lever tôt : placer le portable loin du lit ! Au moins ça marche, je suis forcée de me lever. Par contre, il faut vraiment un effort de volonté pour ne pas retourner se coucher aussi sec : rien que le fait de se rasseoir sur le lit est risqué XD La phase « dans le pâté » dure aussi un peu plus longtemps, mais au moins, je peux désormais profiter de trois heures rien qu’à moi le matin avant d’aller au boulot :3 (oui, je déteste à ce point être à la bourre le matin).

Nouvelle chronique littéraire ! Si vous me suivez depuis suffisamment longtemps, vous savez que je voue un amour tout particulier aux histoires d’épouvante, les fantômes flippants, les légendes sombres et les maisons hantées. C’est donc avec enthousiasme et curiosité que j’ai emprunté ce recueil de nouvelles à la bibliothèque : publié en 2006 par Antonia Susan Byatt, il s’intitule Petits contes noirs. Je ne connaissais pas du tout l’auteure, mais d’après Babelio, elle a plus de vingt livres à son actif et une oeuvre saluée par la critique, notamment un roman qui a pour titre Possession. Pour elle, l’imaginaire est moins une porte pour s’évader qu’une alternative à la réalité : ses romans sont donc en partie réalistes avec une touche d’imaginaire un peu plus expérimentale. 

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Avertissements parasités

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Bien le bonjour tout le monde ! Aujourd’hui je vous propose un type d’article un peu différent, j’espère que ça vous plaira 🙂 Connaissez-vous les creepypastas ? Ce sont des histoires courtes d’horreur ou d’épouvante écrites sur Internet, je suis une très grande fan ! Certaines sont de vrais petits chefs d’oeuvre, avec des intrigues et des twists scénaristiques absolument délicieux :3 A ne pas lire quand il fait nuit les enfants ! Sinon vous allez faire comme moi et hurler en voyant votre peignoir bouger dans le miroir, alors que c’est juste votre maman qui veut ouvrir la porte.

Bref ! J’adore les creepypastas mais je les lis surtout en anglais, et depuis quelques années maintenant, je les écoute avec délectation sur la chaîne Youtube de Madame Macabre. Elle a une très belle voix et met en scène de supers ambiances ❤ J’aime beaucoup l’écouter pendant que je dessine, j’en profite aussi pour améliorer mon niveau en anglais 😛 Et comme je vais bientôt devoir passer un concours avec une épreuve de version en anglais, et que j’ai trop envie de partager mes creepypastas favorites, combinons les deux ! Je vous propose une traduction perso des histoires que je préfère 🙂

Celle que je vais vous traduire aujourd’hui a pour titre Distorted Warning Signals, littéralement « Signaux d’alarme déformés ». Parue sur Reddit, son auteur a pour pseudo TheThingThatWill, je vous laisse ici le lien pour la lire dans sa version originale 🙂 Je vous laisse également la vidéo de Madame Macabre qui lit et met en scène cette histoire avec un talent qui m’a fait délicieusement frissonner ! :3

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La Comédie Inhumaine #2

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Pas de doutes, l’été est là et je sens venir la canicule pour juillet-août, va falloir s’accrocher. J’avoue que dans ces moments-là c’est dur de ne pas vouloir une clim, même si ça pollue énormément ; mais j’ai quand même quelques trucs pour me rafraîchir ! Il y a les sprays qui balancent de l’eau (un peu comme des déos) et qu’on met au frigo, efficacité garantie et en plus si vous faites ça bien c’est rechargeable. Et d’ailleurs, si vous voulez vous rafraîchir avec de l’eau, mouillez en priorité les mains, le cou, les aisselles et le creux des coudes et des genoux, ce sont les endroits qui captent le plus la température ! Le coup de la serviette mouillée sur le cou est pas mal aussi mais plus gênant. Le bon vieux ventilo, que ferions-nous sans lui, ou à défaut un éventail. Après le conseil de base ça reste de n’ouvrir ses fenêtres que tôt le matin et tard le soir, et de tout fermer, volets compris, le reste du temps pour éviter de laisser rentrer de l’air chaud. Un concept que mes voisins de palier n’ont pas l’air de maîtriser… Et vous, vous avez des petits tips pour vous rafraîchir ? 🙂 

Nouvelle chronique littéraire ! Je vous avais présenté il y a quelques semaines le premier volume de la réédition de la série La Comédie Inhumaine de Michel Pagel, réalisée en 2020 par la maison Les Moutons Electriques. Réédition qui satisfait à la fois mon envie de livres assez épais pour m’occuper un bon moment, et mon goût pour le macabre et les histoires bien sombres. A l’origine, La Comédie Inhumaine a été publiée de 1988 à 2005 ; rappelons aussi que Michel Pagel est un auteur reconnu, avec notamment son roman L’Equilibre des Paradoxes qui me fait encore plus envie que les autres 😀 Nous voilà à présent au deuxième volume de la réédition de sa série, tout aussi imposant que le premier.

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