Archives de Tag: sorcières

Reckless #3 : Le Fil d’or

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Quoi de neuf de votre côté ? J’ai craqué, je me suis achetée une console d’occasion, juste pour Animal Crossing New Leaf. Et je suis déjà accro à ce jeu, en à peine une semaine j’ai déjà chassé comme une folle furieuse pour avoir 50% des poissons et des insectes du jeu XD

Nouvelle chronique littéraire les enfants, et on va de nouveau parler de cette auteure que je vénère, révère et adore, Cornelia Funke ! Pour ceux qui ne sauraient pas et qui débarquent, Cornelia Funke est une auteure allemande qui a notamment écrit la trilogie Coeur d’Encre, qui a été saluée par la critique, et que j’ai tellement adoré que j’en ai fait le titre de mon blog :3 J’ai lu d’autres romans de cette dame, et à chaque fois c’est l’extase, elle écrit bien, elle écrit de belles choses et elle a une imagination sublime ❤ Elle est également l’auteur de la série Reckless que j’adore au moins autant que Coeur d’Encre, c’est vous dire ! Il y a actuellement 3 tomes, le quatrième se fait désirer mais d’après son compte twitter, elle y travaille encore, donc tout va bien ! Après vous avoir présenté les deux premiers tomes, Reckless et Le Retour de Jacob, voici Le fil d’or, sorti en 2016 🙂 Lire la suite

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Un peu de poésie sorcière : Médée

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Et nous nous retrouvons ce samedi pour une nouvelle poésie, mazel tov et piñata ! Connaissez-vous le mythe de Médée ? Cette femme est l’une des légendes les plus célèbres de la mythologie grecque, notamment pour une tragédie de Sénèque que je n’ai pas lue mais dont on dit beaucoup de bien. L’histoire est un peu longue donc je vais vous la raconter dans les grandes lignes, mais n’hésitez pas à la lire en entier sur le site du Grenier de Clio, qui est très bien foutu. Médée était une princesse, fille du roi de Colchide Aetès, et également une magicienne très puissante ; lorsque le héros Jason débarque dans son royaume avec les Argonautes pour chercher la Toison d’Or demandée par le roi Pélias, le roi refuse de lui faciliter la tâche et de le laisser emporter le trésor, en le confrontant à une série d’épreuves mortelles. Jason reçoit l’aide de Médée qui a eu le coup de foudre pour lui, et met ses pouvoirs à son service, en échange de quoi il lui promet de l’épouser. Les deux amoureux s’enfuient avec la Toison d’Or, poursuivis par la flotte d’Aetès ; mais Médée, qui avait emmené son petit frère avec elle, découpe celui-ci en morceaux et les jette dans la mer, de sorte qu’Aetès qui lui a une conscience s’arrête pour récupérer le corps de son fils et pouvoir lui donner une sépulture. Jason et Médée viennent trouver Pélias, mais celui-ci espérait que Jason ne revienne pas de sa mission, car un oracle avait prédit à Pélias qu’il mourrait de sa main. Jason souhaite se venger, et encore une fois, Médée lui offre la solution, en amenant les propres filles de Pélias à tuer celui-ci, en leur faisant croire qu’elles pourraient le rajeunir en suivant un rituel. Une femme charmante. Mais Jason, après avoir eu deux fils avec elle, la répudie pour une autre. Folle de rage, Médée punit Jason en massacrant ses deux propres enfants, et s’enfuit sur un char tiré par deux dragons ailés. La classe.

Tout ça pour vous dire que le poème d’aujourd’hui va parler de Médée. Il a été écrit par Théodore de Banville, un poète, critique et dramaturge français. Le bonhomme est né en 1823 et mort en 1891, il est assez bien connu pour ses Odes funambulesques et Les Exilés, et est surnommé le poète du bonheur. Oui, moi aussi je me demande pourquoi avoir choisi Médée, mais son poème est assez beau ^^ Il est d’ailleurs considéré comme l’un des poètes les plus éminents de son époque, et sachant qu’il vivait à l’époque de Victor Hugo ce n’est pas un mince compliment ; ajoutons enfin qu’il a découvert le talent de Rimbaud. Notre homme pèse. En tant que l’un des chefs de file du mouvement du Parnasse, il méprisait la poésie officielle et commerciale, fut l’adversaire résolu de la nouvelle poésie réaliste et l’ennemi de la dérive larmoyante du romantisme. Voilà pour le pedigree du personnage, et maintenant voici le poème dont je voulais vous parler : « Médée », du recueil Les princesses (note avant de lire : le Phase est un fleuve de l’ancienne Colchide, un royaume antique dans la région de la Géorgie, pas loin de la Mer Noire et du Caucase).

Tandis qu’elle coupait cette racine, la terre mugit et trembla sous ses pas ; Prométhée lui-même ressentit une vive douleur au fond de ses entrailles, et remplit l’air de ses gémissements.

Apollonios, L’Expédition des Argonautes, chant III. Trad. J.-J.-A. Caussin.

Médée au grand cœur plein d’un amour indompté
Chante avec l’onde obscure, et le fleuve en délire
Où ses longs regards voient les étoiles sourire
Reflète vaguement sa blanche nudité.

Pâle et charmante, près du Phase épouvanté
Elle chante, et la brise errante qu’elle attire,
S’unissant à ses vers avec un bruit de lyre,
Emporte ses cheveux comme un flot de clarté.

Ses yeux brûlants fixés sur le ciel sombre, où flambe
Une lueur sanglante, elle chante. Sa jambe
A des éclairs de neige à travers les gazons.

Elle cueille à l’entour sur la montagne brune
Les plantes dont les sucs formeront des poisons,
Et son jeune sein luit sous les rayons de lune.

C’est une image de Médée à laquelle on ne s’attend pas de prime abord, surtout quand on connaît un peu son histoire pour le moins sanglante. Mais moi, je trouve qu’elle donne sa vraie profondeur au personnage, et on la voit dans toute sa dimension sublime : elle est sensuelle, démente, sorcière et en pleine symbiose avec la nature. Ca me rappelle un peu l’image des Wicca américaines, les fameuses sorcières de Salem (même si pour Salem je penche plus pour une psychose générale que pour de véritables sorcières), ou encore les sabbats de sorcières dénoncés par l’Eglise lors de l’Inquisition au XVe et XVIe siècles. L’image de la femme-sorcière a très longtemps été reliée à la nature, et vu que je suis en train d’étudier ça, je pense que c’est ce qui en fait un « monstre » pour l’époque du poème : au XIXe siècle, c’est le poète, un homme, qui est en relation avec la nature, selon des codes approuvés par la société. La femme, elle, est censée s’épanouir à la maison et pas ailleurs. C’est pour ça que la figure de la sorcière fascine comme le ferait une Muse : elle est un symbole, et en aucun cas la représentation d’une femme véritable. C’est une digression que je n’avais pas prévu, mais ça m’est venu sur le coup et je voulais partager cette réflexion ^^

Bref, Médée est absolument incroyable dans ce poème, c’est une véritable Muse des ténèbres, un fantôme dansant dans la nature, elle est splendide. Le lecteur est un peu perdu : certes elle ressemble à une sorcière, elle est maléfique alors qu’elle cueille des poisons, mais elle est aussi une jeune fille, une belle jeune fille à la peau pâle comme le voulait les canons de l’époque, et surtout, elle est amoureuse et éprise de liberté. Médée fascine car elle est entre deux images, et elle correspond parfaitement aux deux, et la scène rayonne d’harmonie sombre. Pour accompagner le poème, j’ai beaucoup hésité entre deux tableaux : celui très célèbre de Delacroix (au début de l’article), et celui de Victor Mottez, fait à peu près à la même période que le premier. Les deux montrent Médée au moment du meurtre de ses enfants, parce que c’est ce qui ressort surtout de son mythe, la matricide. Le premier est très beau, c’est un chef d’œuvre, on voit toute la fureur de Médée, et la folie dans son regard, et il illustre magistralement le mythe. Mais je préfère de loin celui de Victor Mottez, parce qu’on voit une Médée beaucoup plus humaine : elle n’a pas encore tué ses enfants, elle est en plein dilemme tragique et pleure à chaudes larmes, prise entre son amour trahi de femme et son amour de mère. Et ce tableau pour moi est encore plus intéressant que celui de Delacroix, au même titre que le poème de Banville : parce que Médée ne peut se résumer à une matricide psychopathe, c’est une femme complexe, à la fois humaine et sorcière, jeune fille et dépositaire d’une incroyable puissance.

Castelvania (Netflix)

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Salutations nobles voyageurs de l’Internet fabuleux et délicieux, j’espère que vous allez bien ? Pas de poésie cette fois, je suis très fatiguée et je n’ai pas eu le temps de chercher. Mais ce n’est pas grave, parce qu’il y a un anime dont j’ai vraiment envie de vous parler :3 Connaissez-vous la série de jeux vidéo Castelvania ? ^^

Elle a commencé en 1986, rendez-vous compte ! Je ne suis pas une experte, étant donné que je ne connais que les 3 jeux qui ont été faits pour la Nintendo DS ; mais ces jeux m’ont fait passer d’excellents moments, je les ai tous poncés à 100% et à l’occasion j’y rejoue et je ne m’en lasse pas : l’histoire, l’univers, la musique, les graphismes, le gameplay, tout est excellent ❤ Pour vous expliquer très rapidement le concept, il s’agit à chaque fois de lutter contre le vampire Dracula de sinistre mémoire, qui parvient toujours à ressurgir d’une façon ou d’une autre ; son gigantesque château se rematérialise régulièrement sur Terre, et déborde de monstres et de magie. Votre héros doit l’explorer, généralement avec l’aide de représentants des Belmont et des Belnades, respectivement familles de guerriers et d’érudits ; peut aussi intervenir à votre secours Alucard, le fils de Dracula. Ca a l’air répétitif comme ça, mais les jeux arrivent toujours à introduire dans le gameplay et l’histoire de nouvelles choses pour votre plus grand bonheur. Bref, je suis une grande fan ❤ Et imaginez donc mon bonheur quand Netflix a créé un anime en 2017 ! Il s’inspire du troisième volet de la série Castelvania, Dracula’s Curse. La première saison était frustrante car avec seulement 4 épisodes, mais récemment la deuxième et dernière saison est sortie avec plus d’épisodes, joie :3 Lire la suite

Dark Shadows (Lara Parker)

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 Je commence à prendre la pleine mesure de ce que peut être le stress, quand ça vous empêche de manger et de dormir, quand ça vous empêche de vous occuper de vous, alors que c’est justement ce qui vous ferait le plus de bien, quand ça vous empêche même d’apprécier d’être chez soi. Si vous avez une méthode radicale pour se détendre, qui n’implique ni drogue ni coup sur le crâne, je prends ><

Nouvelle chronique littéraire, celle d’une trilogie car je n’ai pas eu le temps de noter mes idées pour chaque tome, mais je me suis assurée de rédiger un avis qui ne vous spoile rien si vous décidez de lire les livres ^^ Je vous en ai très souvent parlé, pour me plaindre de la difficulté à trouver le troisième ! Il s’agit de la trilogie qui a inspiré Tim Burton, Dark Shadows de Lara Parker 🙂 J’ai trouvé le premier tome lors d’un passage à Easycash, et je ne connaissais pas du tout l’existence de la série, alors vous pensez bien que j’ai sauté dessus ; et lors d’un second passage au même magasin, voilà que je trouve le second tome ! J’y suis repassée plusieurs fois, on dit bien « jamais deux sans trois », mais le temps a fait mentir le proverbe. En fait, si jamais vous souhaitez continuer la série, je vous conseille de vous accrocher, parce que si le tome 3 existe bel et bien en français, il est quasiment introuvable, et j’ai dû me le procurer en anglais sur Priceminister ^^’
Pour que vous vous rendiez bien compte de l’ampleur de la difficulté, le troisième tome (français ou anglais) est même introuvable sur le site du Sudoc : pour ceux qui ne connaissent pas, le Sudoc est un site internet très pratique pour trouver des références littéraires ou documentaires en France, et savoir dans quelles bibliothèques les chercher ; et le livre n’est pas sur le Sudoc, donc ni dans une bibliothèque universitaire (ce qui est compréhensible), ni dans une grande bibliothèque municipale (ce qui est plus frustrant). J’ai essayé sur Worldcat, qui est l’équivalent du Sudoc pour le monde entier… et je ne l’ai trouvé que dans une bibliothèque en Nouvelle Zélande ! Bref, il vaudra mieux le commander ^^’ Lire la suite

The Crow House

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Bien le bonjour les gens ! J’espère que vous allez bien 🙂 Bientôt le concours blanc, bientôt Noël, à défaut de réussir mes épreuves au moins j’aurais trouvé tous mes cadeaux à temps ! Et bon sang qu’est-ce que j’ai hâte d’être en vacances ><

Nouvelle chronique littéraire ! Vous le savez peut-être, je suis allée en Ecosse cet été, à Wigtown, le Village des Livres du pays (plusieurs existent en France pour les intéressés ^^). J’en garde un merveilleux souvenir, et quelques achats de livres… ben oui j’ai craqué, fallait pas me laisser toute seule Monsieur le Juge 😀 Et entre autres bouquins, on m’a conseillé celui-ci, The Crow House de Jean Atkin, qui a la particularité de se dérouler à Wigtown 🙂 Je vous mets ici le lien du blog du livre. Je ne sais pas du tout s’il a été publié en français, je l’ai acheté et lu en anglais ^^

Résumé : Holly Berry a 13 ans et plus de mère. Callum Murray a 12 ans et plus de père. Mais leurs parents Stan et Liddy veulent vivre ensemble. Holly se voit contrainte de passer quelques semaines d’été avec sa nouvelle famille dans leur vieille maison et leur librairie à Wigtown, pendant que son père tente de conclure la vente de son affaire.
Wigtown : le Village du Livre de l’Ecosse. Un village géorgien non loin de la mère avec une grande rue bordée de librairies. Holly trouve Wigtown un peu silencieux, mais pense que Liddy est probablement un bon choix pour son père. Callum est un autre problème – désagréable et hostile, et Holly est en grande partie livrée à elle-même pour se promener sur le vieux poney de Liddy, Drum.
Mais tout n’est pas aussi calme que cela apparaît à première vue. Lentement Holly et Callum se retrouvent attirés dans quelque chose d’excitant, parfois terrifiant : des aventures à travers le temps. A travers une série d’accidents et de coïncidences, ils se rendent compte des vies très différentes au numéro 71 de North Main Street, ou comme on l’appelait jadis, la Maison aux Corbeaux.

Mon avis : 

Une couverture assez belle, en noir et blanc comme si le temps était brumeux et glauque derrière le corbeau, j’aime beaucoup :3 Pour un peu, on entendrait presque le corbeau croasser tellement il est bien fait. La lecture est plutôt facile, ce n’est pas un anglais très compliqué. Par contre, c’est la mise en page qui m’a posé des problèmes, des paragraphes très courts, et des alinéas en plein milieu d’une action, c’est assez spécial et haché, je ne suis fan :/

Et finalement, je trouve que c’était un livre assez court, mais pas dans le bon sens. Un livre peut être court et faire son taf, ne pas prendre beaucoup de temps mais être très bien développé. Mais ici, ce qui m’a empêché de vraiment apprécier ma lecture, c’est que j’avais l’impression qu’il manquait quelque chose. Quoi exactement, je ne suis pas sûre. L’histoire était très bien, il y avait de très bonnes idées, rien que le fait de partir d’un véritable endroit qui a quelques beaux vestiges était super. Seulement ça manquait de quelques développements je trouve : c’est un mélange entre un conte et un roman jeunesse, mais avec tellement d’éléments du roman jeunesse qu’on s’attend à plus que ce qu’on nous donne.

Du coup, l’histoire m’a parut bien trop rapide, surtout la fin : Stan ne semblait être qu’un élément de décor ; le professeur venu étudier le manuscrit itou, et pourtant au vu de ses actions, ce n’est même plus de l’attente mais une exigence de lui donner un rôle plus important ou plus détaillé ! Vaut mieux un déroulement prévisible qu’une fin qui retombe comme un soufflé :/ Et puis le grand méchant de l’histoire, que devient-il ? Sa fin… elle est pathétique >< Holly, Callum et Liddy sont des personnages assez cohérents et crédibles, heureusement. Hawthorne et surtout Sparrow étaient les plus intéressantes, et suffisamment bien décrites pour qu’on se satisfasse d’elles telles qu’elle sont racontées. Mais beaucoup de choses manquent encore ! La baguette de sourcier, que devient-elle ?

Bilan : un livre intéressant, qui s’inscrivait dans un cadre que j’ai beaucoup aimé ; il est très bien, mais quelques détails de plus l’auraient rendu vraiment excellent, et c’est dommage :/ 

 

Le couvent des damnées

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Raclette et chocolat, quoi de neuf bande de pandas ? La reprise des cours est assez difficile, j’ai l’impression de tourner au ralenti ^^’ Vous faites quoi pour vous rebooster vous ? 🙂

couvent damnées

Ce coup-ci je vous propose une chronique de manga, ça faisait longtemps 🙂 Celui-ci vient de sortir récemment, et Glénat chante ses louanges sur Facebook. Bon, ça a marché pour moi en l’occurence, mais à ma décharge le thème était dans mes goûts ^^ Il s’agit donc du Couvent des damnées de Minoru Takeyoshi, le tome 2 doit sortir en mars, et au Japon ils en sont au tome 5. Je ne sais pas du tout si ça va être une longue série, j’attends de voir le deuxième tome pour estimer la durée 🙂 Lire la suite

Cendorine et les Dragons

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Salut bande de galimatias ! J’espère que vous allez bien, il me tarde d’être en vacances, même si ça veut dire que le concours blanc et donc le concours se rapprochent dangereusement ^^’ Je ne sais pas trop comment je vais m’en sortir je l’avoue, d’autant que les examens oraux me font une peur bleue ! Je vais terminer en PLS, c’est moi qui vous le dis 😀

CENDORINE-ET-LES-DRAGONS_ouvrage_largePour cette semaine, je vous propose une chronique d’un livre avec lequel je vous rebats les oreilles depuis un bon moment, mon tout premier roman jeunesse ! C’est bien simple, à chaque fois que j’allais à la bibliothèque, c’était soit pour le rendre, soit pour l’emprunter, et je ne vous dis pas le désespoir quand quelqu’un l’avait emprunté ^^Il s’agit donc de Cendorine et les Dragons, écrit par Patricia C. Wrede et illustré par Yves Besnier. Ces deux personnes ne savent pas à quel point elles ont bercé mon enfance 🙂 Un gros gros gros merci à Marion qui m’a permis de retrouver ce livre après toutes ces années ! Cette chronique risque de manquer fortement d’objectivité, vous êtes prévenus ^^ Lire la suite