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Rocambole, ou la nouvelle appli littéraire qui va tout déchirer !

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Salut bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Depuis quelques temps sur Twitter je suis une nouvelle appli qui se lance dans le courant du mois de juin, et qui a l’air géniale à tout point de vue ! Alors permettez-moi une petite pause de pub, et prêtez donc l’oeil à ce que je vais vous dire 🙂

Quand on est dans les transports en commun, qu’on attend chez le médecin ou qu’on vit un moment un peu chiant de manière générale, mais qui ne doit pas durer la journée non plus, le réflexe c’est quoi ? Le smartphone. Quelques uns prennent un livre, mais tout le monde n’a pas forcément envie de traîner un bouquin dans son sac, surtout quand ledit bouquin est un énorme pavé grand format (RIP les épaules), et tout le monde n’a pas envie non plus de grosses lectures. Seulement, sur un smartphone et en 10 minutes, on est loin de faire des choses révolutionnaires ou même utiles : ce temps passé sur l’écran reste un temps perdu. Alors l’idée de Rocambole, c’est de reconnecter les gens avec la lecture grâce au smartphone !

Rocambole est une application littéraire pour smartphone qui veut reprendre le principe des romans feuilletons. Alors qu’est-ce que c’est qu’un roman feuilleton ? C’est tout simplement un moyen de publier un roman non en une fois mais par petits bouts, comme une série de petits épisodes à la Netflix, qui prennent 5 à 10 minutes à lire environ, 15 grand max. Ce n’est plus trop utilisé aujourd’hui comme moyen de publier, mais au XIXème siècle, tous les grands de la littérature ont fait du roman feuilleton : Zola, Victor Hugo, Balzac, vous avez saisi l’idée ; même Stephen King a tenté le coup pour publier La Ligne Verte, je déconne pas ! Donc le roman feuilleton, c’est le bon plan pour lire un tout petit peu, et en profitant à fond du suspense de la lecture grâce à la parution par épisodes 🙂

En plus de ça, Rocambole prend également en compte le fait qu’être auteur aujourd’hui, c’est un peu le suicide financier si tu n’as pas un autre travail, un « vrai » travail diront les imbéciles que je prie d’aller jouer sur l’autoroute, merci ! Les auteurs qui travaillent avec Rocambole sont déjà nombreux, ils sont triés sur le volet pour vous offrir des séries de qualité et de genres différents : SF et fantasy, polar, thriller, historique, romantique, vous en aurez pour tous les goûts ! Et loin d’être exploités, les auteurs sont rémunérés correctement ; le plus beau, ils ont la possibilité à la fois de mettre en avant leur travail via l’application, et de dépasser ensuite le cadre de cette application pour publier sous d’autres formats 🙂

Je vais être honnête, moi ça me fait des choses cette appli ^^ Pourtant je suis une inconditionnelle du livre contre l’écran, mais là c’est autre chose. Déjà parce qu’avec une lecture courte, il y a peu de chances de s’abîmer les yeux, en tout cas pas plus qu’avec la lecture sur papier. Ensuite, l’appli permet de découvrir plein de nouveaux auteurs qui ne sont pas forcément connus mais qui ont du talent à revendre : tous les auteurs de talent ne sont pas forcément reconnus par les maisons d’édition, dites-vous que Dan Brown a essuyé un ou deux refus pour son Da Vinci Code (et les responsables s’en mordent les doigts aujourd’hui). Autre chose, c’est une demoiselle sortie de l’ENSSIB qui a eu l’idée de l’appli, et comme vous pouvez le juger avec votre servante, l’ENSSIB est un gage de Kalitay 😀 Et cerise sur le gâteau, pour des gens qui comme moi veulent écrire, Rocambole a l’air d’être une super opportunité ! Honnêtement, j’adorerais pouvoir faire partie de leur équipe d’écrivains, je croise les doigts ❤

Bref, j’ai hâte de voir l’appli sur mon portable, avec un peu de chance sur mon CV, mais surtout dans vos mirettes ! Avouez qu’elle vend du rêve, et foncez ^^ Ils ont une page Twitter, Facebook et Linkedin, alors n’hésitez pas à vous renseigner, moi je suis à fond 😛

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Violet Evergarden

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Au moment où je tape ces lignes, mon copain est en train de faire la sieste juste derrière moi, son travail le met littéralement KO. Petit problème : j’ai un fichu chat dans la gorge et je ne peux pas tousser sans le réveiller… et bien sûr, appartement T1 donc pour aller dans une autre pièce c’est mort. Pas tousser, pas tousser ><

Nouveau samedi, et cette fois-ci je voudrais vous parler non pas d’une poésie ou d’un tableau, mais d’un manga, un anime plus précisément, disponible en entier sur Netflix. Je suis plusieurs fois tombée dessus, et comme il m’intriguait j’ai fini par le mettre dans ma liste, mais il m’a fallu un moment et l’avis très enthousiaste d’une amie (que je remercie) pour me décider à le regarder. Et j’ai tellement, mais alors tellement regretté de ne pas l’avoir regardé plus tôt ! Il faut dire que beaucoup de gens ont adoré cet anime, et je comprends mieux pourquoi maintenant. Il s’agit de Violet Evergarden, L’anime date de 2018, et est adapté d’une série de light novels japonais écrite par Kana Akatsuki et illustrée par Akiko Takase. Il n’y a qu’une seule saison de 13 épisodes et un OAV (aussi sur Netflix). Et surtout à ma grande joie, un film d’animation est également prévu pour 2020, j’espère que la décision ne sera pas annulée ! Lire la suite

Expo : Le monde de Steve McCurry

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Bien le bonjour bande de gens ! Cette fois-ci, ni poésie ni tableau ni sculpture, mais une exposition ! Il y a une semaine, mes parents étaient à Lyon pour aider mon frère et sa compagne (est-ce qu’il y a un terme spécifique pour les gens qui se sont pacsés ?) à déménager des affaires ; et comme ça faisait longtemps qu’on ne s’étaient pas vus, on a décidé de marquer le coup. Le sort a désigné une exposition, celle des photographies de Steve McCurry. Vous connaissez forcément son oeuvre, au moins sa photo la plus célèbre qui est devenue l’une sinon la couverture la plus célèbre du National Geographic, celle d’une jeune indienne voilée et aux grands yeux clairs et tristes. C’est un photographe et un globe-trotter passionné de découvertes, de voyages, de rencontres qu’il immortalise dans ses photos. L’exposition se termine le 26 mai, d’ici-là, courez-y si vous êtes à Lyon, elle vaut vraiment le coup ❤ On y a passé un long moment à admirer les photos, et on aurait pu y rester encore plus longtemps si nos lombaires n’avaient pas crié grâce (et nos estomacs aussi, y faisait faim !). Je vous ai mis quelques photos ici, et j’espère pouvoir rendre justice à cette superbe expo avec cet article ^^

Je ne connaissais que cette photo de lui, sans savoir son nom. Maintenant, je dois dire que je suis vraiment bluffée, déjà par ses photos qui sont incroyablement puissantes. Les couleurs sont souvent très vives et chaleureuses, les regards vous prennent littéralement en otage : on a vraiment l’impression que ces gens vous voient, qu’ils sont juste devant vous ! Les scènes sont très diverses, et expriment un large éventail d’émotions : la solennité, la tristesse, la joie de vivre, ou même juste un instant de la vie quotidienne, une scène comique ou qui ne dure qu’une fraction de seconde. Aucun préjugé, aucun jugement, juste la découverte de nouvelle personnes et de nouvelles cultures, c’est incroyablement rafraîchissant et étourdissant ^^ L’exposition débute dans une petite pièce qui montre les photos prises pendant la guerre en Afghanistan, et puis on pénètre dans deux grandes salles avec des photos immenses et éparpillées un peu partout, comme si on découvrait le monde un peu pêle-mêle. Et le plus vertigineux, c’est qu’il n’y avait pas toutes les photos de l’artiste, loin de là !

Au moins autant sinon plus que les photos, le photographe m’a vraiment impressionnée. Steve McCurry est un passionné qui a la bougeote ^^ Il a commencé sa carrière de globe-trotter en prenant des photos des combattants afghanes, il a partagé leur vie, leurs joies, leurs peines et leur point de vue pendant plusieurs mois. Les photos sont impressionnantes, on ne voit pas le conflit même si les armes sont au premier plan : on voit la profonde humanité des personnages. Après quoi, il n’a pas arrêté de voyager, toujours à la recherche de nouveau, de vie, et de l’instant magique, quitte à parfois attendre plusieurs heures au même endroit jusqu’à ce que le miracle visuel advienne. A voir certaines photos, on pourrait jurer qu’il a provoqué l’instant, mais non pas du tout : la patience avant tout 😉 Et aussi un état d’esprit bien particulier, pas vraiment une transe mais juste l’attention à tout ce qui l’entoure au fur et à mesure qu’il se promène, c’est ce qui fait la belle photo :3

C’est tellement dur de mettre des mots sur des photos quand une seule est déjà si riche, j’essaie de vous parler de l’exposition entière mais rien que décrire une seule photo pourrait facilement me prendre des jours et des pages entières : chaque photo est un roman à elle seule ! A la fin de l’exposition, je voulais vraiment acheter un des livres mais… aouch le prix >< Mon budget d’étudiante n’y aurait pas survécu ! Et pourtant, c’est pas faute d’avoir envie : Gaël bavait sur un album de photos de paysages, et moi j’ai déniché un autre album intitulé Lectures qui m’a portée aux nues ❤ En fait, Steve McCurry avait consacré une bonne partie de son oeuvre à prendre en photo des gens en train de lire, et ces photos sont toutes exceptionnelles, drôles ou dramatiques, mais toujours pleines de poésie. Je vous jure que je mets cet album sur ma liste de Noël 😀

Premières lignes… #59

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

– La grippe est désagréable, remarqua Sherlock Holmes, mais vous avez raison de penser que, grâce aux soins de votre épouse, l’enfant guérira rapidement.

– Je l’espère réellement, répondis-je avant de m’interrompre et de le fixer avec des yeux remplis d’étonnement.

Mon thé était à mi-chemin de mes lèvres mais je le reposai sur la table avec tant de force que la tasse et la soucoupe manquèrent de se séparer.

– Pour l’amour du Ciel, Holmes ! m’écriai-je, vous m’avez tiré les pensées de la tête ! Je jure que je n’ai pas prononcé un seul mot à propos de l’enfant et de sa maladie. Vous le savez, mon épouse est absente – cela, vous avez pu le déduire de ma présence ici. Mais je ne vous ai pas encore indiqué le motif de son absence, et, j’en suis bien certain, rien dans mon comportement n’a pu vous donner le moindre indice.

Cette petite conversation a eu lieu au cours des derniers jours de novembre de l’année 1890. Londres était en proie à un hiver impitoyable. Les rues étaient si froides que les lampes à gaz elles-mêmes paraissaient gelées et que le brouillard qui ne se levait plus semblait avaler le peu de lumière qu’elles émettaient. Dehors, les gens glissaient le long des trottoirs comme des fantômes, la tête basse et le visage couvert, tandis que les fiacres passaient en ferraillant tirés par des chevaux impatients de retrouver l’écurie. Pour ma part, j’étais heureux d’être à l’intérieur. Un feu brillait dans la cheminée, l’odeur familière du tabac flottait dans l’air et – en dépit de tout le fatras et du désordre dont mon ami aimait bien s’entourer – j’avais l’impression que tout était bien à sa place.

La 25ème heure (duologie)

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Bananier et pommes sautées ! (je connais la sortie). Plus sérieusement, je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2019, j’espère qu’elle vous réserve plein de belles choses ❤ Plusieurs blogs ont fait un bilan de 2018, je n’ai pas vraiment eu le temps de faire le mien donc tant pis, sachez seulement que je suis très contente car le blog a fait une grosse remontée alors qu’il avait la tête sous l’eau depuis 2 ans ^^’ Je suis loin d’avoir le niveau de certains, mais je n’ai vraiment pas envie de me prendre la tête avec un compte Instagram, donc tant pis 😛 Sur ce, on reprend et on enchaîne !

Nouvelle chronique littéraire, je vous propose un auteur FRAN-ÇAIS, et je ne sais pas du tout pourquoi j’écris ce mot comme ça, c’est pas la première fois que je vous parle d’un auteur français, enfin si je sais pourquoi, c’est juste pour donner un effet de style. Cocorico. Bref, il s’agit d’un auteur que j’avais croisé lors d’une Japan Expo, Feldrik Rivat. Mon frère avait acheté son livre, mais moi j’avais déjà claqué tout mon argent parce que je suis une acheteuse compulsive, et j’ai dû attendre de pouvoir trouver le livre d’occasion dans une librairie, après avoir acheté le tome 2 neuf par erreur ^^’ Quand je vous dis que je suis une acheteuse compulsive ! Pour redevenir sérieux, Feldrik Rivat a donc écrit entre autres une duologie policière et steampunk composée des tomes La 25ème heure et Le Chrysanthème Noir, respectivement publiés en 2015 et 2016. Je vais vous parler ici de la série en général, parce que ça fait maintenant quelques mois que je l’ai lue, mais je tenais quand même à vous en parler. Et par ailleurs, je vous encourage à aller voir ses autres livres qui ont l’air bien cool et bien steampunk, plusieurs sont dans ma wish-list ! Lire la suite

Bazaar

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Bienvenue en Enfer, prenez un siège…

Nouvelle chronique littéraire, un livre de notre héros et terreur à tous, le véritable roi d’Halloween, Stephen King ! J’ai encore enrichi ma collection de ses livres, à la fois par hasard et par impulsion… comme à chaque fois en fait. J’étais à Easy Cash avec mon copain, et je finissais d’éplucher les étagères pendant qu’il regardait les DVD… enfin il avait fini en fait, et je soupçonne qu’il m’attendait depuis un bon moment ^^’ Un vendeur arrive, très sympa : on commence donc à discuter tous les trois, et une chose en entraînant une autre, on se met à parler de Stephen King, et il déballe de son bureau une pile impressionnante de ses livres qui attendaient de rejoindre les étagères. L’instant d’après, je suis installée comme chez moi dans une rangée de livres, en train d’examiner (et de ranger juste après, j’adore les livres bien rangés même quand ce n’est pas à moi de le faire) lesdits livres, pendant que mon copain parlait jeux vidéos avec le gentil monsieur ! Bien entendu, je suis revenue avec une énième pile de livres, et mon copain avec la collector d’un anime sur laquelle le vendeur (décidément adorable, gros bisous à lui) lui avait fait une réduction ^^ On est repartis en songeant sérieusement à devenir vendeurs chez Easy Cash, c’est vous dire 😛 Et pour en revenir à ce qui nous intéresse, parmi les nouveaux livres de Stephen King il y avait donc celui-ci, Bazaar. Lire la suite

Tara Duncan #6 : Dans le piège de Magister

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Bien le bonjour bande de petits êtres masqués et ébaubis, j’espère que vous allez bien ! Je rentre tout doucement et à reculons dans le rush des devoirs à rendre en fin de semestre, mais j’avance bien et c’est satisfaisant comme de poser les dernières pièces d’un puzzle unicolore. Il y a un nom pour ces puzzle en anglais, milky-quelque chose je crois, est-ce que l’un de vous connait ça ? Ce sont des puzzle tout blancs, on s’en sort uniquement avec la forme des pièces, ça a l’air très dur dit comme ça, et il paraît que ça l’est effectivement !

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames ! Je continue dans la veine de la série Tara Duncan, écrite par Sophie Audouin-Mamikonian, avec le sixième tome intitulé Dans le piège de Magister. Je ne me suis toujours pas lassée de la série, et j’espère que ce n’est pas non plus votre cas en ce qui concerne mes chroniques ! C’est toujours une bonne lecture, idéale pour ne pas se prendre le chou, mais pour se détendre je ne suis pas sûre, en tout cas je suis trop impliquée dans l’histoire pour être détendue quand je lis cette série 😀 Je vous mets ci-dessous la liste des précédentes chroniques de la série, avant d’enchaîner avec le résumé du tome :

Résumé : La jolie Tara, de son vrai nom Tara’tylanhnem Duncan, est à un tournant de sa jeune existence. Longtemps, elle s’est contentée de parer les machinations de Magister, le maître de la magie démoniaque, qui ne cesse de s’employer à dévaster sa vie. Lire la suite