Moriarty

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien :3 Je rédige ces quelques lignes planquée sous ma couette : rien ne vaut un bon lit et une bonne couette, mais c’est dur d’en sortir le matin, du coup je fais souvent des p’tits compromis de ce genre ^^’ De toute façon, la faim finit toujours par m’obliger à me lever, tout ça changera quand j’aurai enfin mes pouvoirs de télékinésie !

Nouvelle chronique littéraire bande de gens, et on repart pour un livre de mon éditeur favori, Bragelonne ! Je ne me rappelle même plus depuis combien de temps je l’ai, mais à mon avis c’est le schéma classique : je craque pour une couverture, et ici un titre plus qu’aguicheur, et ensuite je l’oublie sur mes étagères jusqu’au prochain chambardement pour manque de place ! Cette fois-ci, il s’agit d’un livre de Kim Newman, dont j’avais déjà lu Anno Dracula (ça fait longtemps alors je n’en ai plus beaucoup de souvenirs, ça mériterait peut-être une relecture) : Moriarty, publié en 2015. J’aime énormément les aventures de Sherlock Holmes, je suis une grande fan du travail de Conan Doyle (et je vous recommande chaudement La Maison de Soie d’Anthony Horowitz), alors vous pensez bien que lire tout ça du point de vue de James Moriarty, l’ennemi n°1 de Sherlock Holmes, ne pouvait que m’intéresser 😛 Le sous-titre Le chien des d’Urberville est trompeur : il ne s’agit pas d’une série dont ce livre serait le premier tome, mais plutôt d’une série d’enquêtes concentrées en un seul livre. Lire la suite

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Premières lignes… #81

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

L’eau est froide. Je m’y attendais, même si en ce début d’été le soleil, telle une boule à facettes, projette ses rayons sur l’étang à travers les feuilles des saules pleureurs. Je sors vite mon pied trempé pour en frotter les extrémités sensibles et glacées. Une petite feuille jaune est collée à ma cheville. Je ne suis pas certaine de pouvoir me jeter à l’eau ce coup-ci.
– Il y a un truc gluant là-dessous, dis-je.
Suzy fait une grimace, celle qui d’habitude persuade Henry de manger ses brocolis.
– Allez, elle est miam-miam !
Nous éclatons de rire.
Suzy se lève, me dominant de son mère soixante-dix. D’un mouvement vif, elle ôte sa robe d’éponge grise, puis ses tongs, et s’approche du bord de l’eau en bikini noir. Une dame âgée nage dans sa direction, d’une brasse efficace et sûre, un bonnet de bain bleu sur ses bouclettes comparables à de la laine d’acier. Suzy sourit en attendant patiemment que la baigneuse s’éloigne.
Allongé, je me redresse sur les coudes. IL y a une vingtaine de femmes sur la pelouse, seules ou en groupes. Certaines lisent, d’autres bavardent. Deux d’entre elles, côte à côte, rient, leurs jambes entremêlées. Suzy attend toujours que la vieille dame s’écarte toujours de son chemin. Il me faut une seconde pour me rendre compte que je dévore du regard le corps de ma copine, un corps que j’ai pourtant vu cent fois nu courir après ses enfants dans les vestiaires de la piscine ou topless dans la cuisine lorsqu’elle retire son haut tâché de sauce. Mais d’habitude, il est toujours entravé par un enfant. Ca fait bientôt deux ans et demi maintenant que Suzy et moi nous connaissons. Et elle a toujours un enfant accroché quelque part : à son sein nourricier, juché sur sa hanche ou se tortillant sous son bras.

La Demeure du Chaos

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Bien le bonjour bande de gens, vous allez bien ? Aujourd’hui, pas de poésie ni de peinture, ou plutôt si mais à plus grande échelle 😛 D’habitude je ne suis pas très fan de l’art « content-pour-rien », mais il y a un musée qui m’a fait changer d’avis. Ca fait un moment que je suis allée là-bas, mais j’en ai gardé un très bon souvenir, et je voulais vraiment vous parler de cet endroit très spécial 🙂 Il se situe juste au nord de Lyon à environ 10 minutes de la ville, et comble de bonheur, l’entrée est gratuite, et on aime ce mot : il s’agit de la Demeure du Chaos !

Au départ, le bâtiment était un relais de poste du XVIIème siècle, qui au fil des années a subi de nombreuses destructions et reconstructions partielles. Son actuel propriétaire, Thierry Ehrmann, en a fait un lieu de création perpétuelle, où des artistes contemporains viennent ajouter des oeuvres, des témoignages ou des protestations ; beaucoup de ces oeuvres sont en lien avec des éléments d’actualité ou des problématiques récentes comme le 11 septembre 2001, les guerres au Moyen-Orient, etc. Il y a énormément de citations écrites un peu partout sur le site ; on voit aussi très souvent le nom du site Wikileaks, qui d’après ce que j’ai compris est un site qui met en lumières toutes les dérives politiques ou sociétales en publiant des documents censés être confidentiels. La démarche toute entière s’inspire beaucoup du Facteur Cheval auquel elle rend hommage : c’était un facteur du XIXème siècle qui pendant des années et des années ramassait des pierres étranges sur son chemin pour construire son Palais idéal, et son tombeau. Je sais pas vous, mais moi c’est ma prochaine visite, c’est dit !

La Demeure du Chaos est devenue assez connue il y a quelques années à la suite d’une controverse judiciaire : pas du tout pour ce qu’elle dénonçait (ou alors de façon officieuse), mais au départ parce que les modifications profondes du bâtiments ont choqué les riverains et surtout la mairie qui a fini par porter plainte en 2004. Ehrmann avait reçu l’ordre de remettre au moins les murs extérieurs en état, mais celui-ci refusa et fit plusieurs fois appel, allant jusqu’à prendre à témoin la Cour européenne des droits de l’homme en 2011, puis en 2013 malgré un premier refus, en insistant sur le statut d’oeuvre d’art de la Demeure : à ce titre, elle ne pouvait être ni modifiée ni détruite. Finalement, et heureusement à mon sens, il a eu gain de cause 🙂 Bref, mieux que des mots, je vous laisse apprécier les photos que j’ai pu prendre (et excusez le ciel gris, elles datent de janvier je crois ^^’)

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J’ai vraiment adoré cette visite, je ne comprenais pas forcément chaque oeuvre vu que ma culture politique est à peu près aussi étendue que l’épaisseur d’un cheveu, mais c’était sacrément impressionnant ! L’esprit de rébellion est bien présent, et chaque citation et chaque oeuvre font clairement réfléchir sur les directions que prend la société actuelle. Je vais pas vous mentir, c’est clairement d’inspiration anarchiste, et même si je ne partage pas forcément l’avis des artistes sur la doctrine, ce qu’il essaient de faire est d’abord et avant tout de remettre un peu de bon sens dans tout ce merdier ! N’hésitez pas à y faire un tour, ça vaut cent fois le détour 🙂

Reckless #3 : Le Fil d’or

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Quoi de neuf de votre côté ? J’ai craqué, je me suis achetée une console d’occasion, juste pour Animal Crossing New Leaf. Et je suis déjà accro à ce jeu, en à peine une semaine j’ai déjà chassé comme une folle furieuse pour avoir 50% des poissons et des insectes du jeu XD

Nouvelle chronique littéraire les enfants, et on va de nouveau parler de cette auteure que je vénère, révère et adore, Cornelia Funke ! Pour ceux qui ne sauraient pas et qui débarquent, Cornelia Funke est une auteure allemande qui a notamment écrit la trilogie Coeur d’Encre, qui a été saluée par la critique, et que j’ai tellement adoré que j’en ai fait le titre de mon blog :3 J’ai lu d’autres romans de cette dame, et à chaque fois c’est l’extase, elle écrit bien, elle écrit de belles choses et elle a une imagination sublime ❤ Elle est également l’auteur de la série Reckless que j’adore au moins autant que Coeur d’Encre, c’est vous dire ! Il y a actuellement 3 tomes, le quatrième se fait désirer mais d’après son compte twitter, elle y travaille encore, donc tout va bien ! Après vous avoir présenté les deux premiers tomes, Reckless et Le Retour de Jacob, voici Le fil d’or, sorti en 2016 🙂 Lire la suite

Premières lignes… #80

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Matty Telemachus sortit de son corps pour la première fois durant l’été 1995, à l’âge de quatorze ans ; il serait toutefois plus juste de dire que son corps l’expulsa et expédia sa conscience dans les airs sur un geyser de désir et de honte.
L’instant d’avant, il était agenouillé dans un placard, une main moite posée contre la cloison crayeuse, l’oeil droit dans l’alignement du trou situé à l’arrière d’une prise électrique démontée. De l’autre côté du mur, sa cousine Mary Alice et son amie blonde, blanche et potelée. Janice ? Janelle ? Sûrement Janelle. Les filles – toutes deux plus âgées que lui de deux ans, lycéennes, autant dire de vraies femmes – étaient couchées sur le lit côte à côte, appuyées sur leurs coudes, face à lui. Janelle portait un tee-shirt à paillettes, mais Mary Alice – laquelle avait annoncé l’année précédente qu’il fallait désormais l’appeler « Malice » – était vêtue d’une chemise en flanelle rouge trop grande qui tombait négligemment de son épaule. Le regard de Matty glissant dans l’échancrure béante du vêtement, suivait le renflement de chair qu’elle révélait et se perdait dans l’ombre. Il était presque sûr qu’elle portait un soutien-gorge noir.
Les deux adolescentes consultaient l’annuaire du lycée en se partageant les écouteurs du discman de Mary Alice, dont le câble pendait entre elles comme un bréchet de poulet. Matty n’entendait pas la musique, mais c’était sûrement un album qu’il ne connaissait pas ; quelqu’un qui se faisait appeler « Malice » n’aurait jamais toléré un groupe populaire. Une fois, elle l’avait surpris à fredonner une chanson de Hootie & the Blowfish et lui avait lancé un regard si méprisant qu’il s’en était étranglé.
Sa cousine avait visiblement décidé de le battre froid, et pourtant il détenait la preuve qu’elle l’aimait bien – un Polaroïd de Noël sur lequel une Mary Alice souriante de quatre ans serrait dans ses bras bruns un nourrisson pâle qui n’était autre que Matty. Cependant, durant ces six derniers mois, depuis que le garçon et sa mère étaient revenus à Chicago pour emménager chez papy Teddy, elle lui avait à peine adressé la parole. Alors qu’ils se voyaient presque une semaine sur deux. Il essayait de se montrer aussi cool qu’elle et faisait semblant de l’ignorer. Jusqu’à ce que l’odeur de son chewing-gum et de ses cigarettes fasse une queue de poisson à la partie rationnelle de l’esprit de Matty et l’expédie contre un arbre sur le bas-côté.

Tarot divinatoire made by Juliet #2 : La Grande Prêtresse

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je continue dans la série des dessins de cartes de tarot, j’espère que le premier vous a plu 🙂 J’avais commencé à vous en parler il y a un mois environ, j’aime beaucoup la symbolique en général et niveau symboles, le tarot est assez riche, et encore c’est un euphémisme. Il y a énormément de variantes dans les jeux de tarot et parmi les différentes versions d’une même carte, donc il n’y a pas vraiment de mode d’emploi.

Je me suis lancée pour dessiner mon propre jeu de tarot, ou du moins les 22 arcanes majeurs (y a aussi 56 arcanes mineurs, qui ressemblent à un jeu de 52 cartes mais avec des symboles différents en gros) que tout le monde connaît plus ou moins ; du coup, je me renseigne sur la symbolique de chaque carte avant de la dessiner, mais c’est très riche et j’ai dû faire des choix. Comme pour le premier article sur la carte du Bateleur (je vous laisse le lien ici), je vais vous expliquer grosso modo la symbolique de la carte numéro 2, celle de la Grande Prêtresse ou de la Papesse, et vous présenter ensuite ma version 🙂 Ah, et vu que les fois où je l’avais fait vous aviez apprécié, j’ai conservé les photos du dessin en cours pour vous montrer la progression 😛

Ce que vous voyez à gauche, c’est la version du tarot de Marseille, qui est généralement la plus connue et celle sur laquelle on se base en général pour étudier la symbolique. Et petit point important justement, la symbolique d’un jeu de tarot peut se lire dans l’ordre des cartes, c’est-à-dire qu’une carte donnée prend en compte le sens de la précédente qu’elle modifie, et annonce le sens de la suivante. J’espère que c’est clair ? Au pire ça ira mieux avec un exemple concret.

La carte de la Papesse s’inspire pour le nom de la Papesse Jeanne, un personnage historique légendaire qui serait parvenue à monter sur le trône papal au IXème siècle malgré la très légère misogynie ambiante. Ceci dit, on l’appelle aussi la Grande Prêtresse, et c’est le nom que j’ai choisi personnellement parce que vive le paganisme ^^ La Papesse représente tout ce qui est la connaissance et le savoir caché, ce qui peut vouloir dire les choses intellectuelles et/ou spirituelles, mais aussi la sexualité. Ce savoir est symbolisé par plusieurs choses : le livre que tient la Papesse, ainsi que par les colonnes et le voile derrière elle : les premières viennent de la franc-maçonnerie et symbolisent la connaissance, et le second est en fait le voile d’Isis qui protège des tentations extérieures. Ceci dit, il peut aussi être le voile à lever pour découvrir la vérité, ou encore le voile de la virginité. La tiare aussi va dans le sens de ce qui est caché, c’est la connaissance de tout ce qui est mystique ou religieux ; comme le Bateleur, la Papesse est donc elle aussi un lien entre le ciel et la terre.

Cette carte doit être analysée par rapport aussi à la précédente, celle du Bateleur. Le Bateleur était debout, regardait à droite, et c’était un homme. Trois choses qui sont inversées dans la carte de la Papesse et pour des raisons bien précises :

  • Elle est assise et donc passive par rapport au Bateleur, mais c’est parce qu’elle prend le temps de l’étude, de l’assimilation et de la compréhension des connaissances ; d’ailleurs, elle a le regard dans le vide et n’est pas en train de lire, car elle réfléchit sur ce qu’elle vient de lire, on est donc loin d’un apprentissage bête et méchant. La Papesse n’est donc pas non plus inactive, et son activité mentale montre qu’il faut aller au-delà des apparences.
  • Elle regarde vers la gauche, car elle se concentre sur tout ce qui existe et a existé (un peu comme une historienne).
  • Enfin, c’est une femme et c’est pourquoi c’est elle qui introduit plus clairement l’idée de sexualité dans le jeu, même si le Bateleur la suggérait déjà ; ce n’est pas non plus un hasard si son numéro est le deux, mais ce n’est pas à entendre dans le sens d’une quelconque infériorité, bien au contraire ! La Papesse complète le Bateleur par l’élément féminin, de même qu’elle est le pendant d’une carte qu’on verra plus tard qui est celle du Pape (ou Hiérophante) ; de plus, le numéro deux évoque aussi l’harmonie entre les deux éléments forts de la carte, la femme et le livre, ou encore l’humain et la connaissance. Donc pour conclure, la Papesse, c’est le Bateleur qui a trouvé à la fois l’harmonie et les appuis intellectuels qui lui faisaient défaut.

Voilà, j’espère que tout ça est un peu plus clair pour vous, d’ailleurs vous pouvez voir sur Google Image les différentes versions qui existent de la carte, c’est assez amusant de voir comment chaque jeu interprète le personnage. Et du coup, voici ma version de la carte !

Alors là, j’avoue que je me suis fait plaisir. En même temps, cette carte me parle beaucoup, et de ce que j’ai pu voir pour l’instant (je suis loin d’avoir fait tout le jeu), c’est celle qui pourrait me correspondre, enfin je crois. Je voulais un gros arbre déjà, un chêne parce que de tous temps, cet arbre a été respecté voire vénéré pour sa longévité, sa force, j’en passe et des meilleures. Bon j’ai galéré un peu pour les branches ^^’ Plutôt que de donner une tiare, j’ai dessiné des cornes de cerf pour faire le lien entre Ciel et Terre : dans la religion chrétienne, le cerf est le symbole du Christ par exemple, et de tous temps on a associé cet animal à la force vitale et à la noblesse. Ses vêtements dérivent surtout de mes préférences du moment ^^ J’ai repris l’idée des colonnes et du voile, mais en les faisant un peu moins lisse et romaines, et plus dans une sorte de style plus naturel et « menhir » ; j’ai essayé de suggérer une source de lumière derrière pour suggérer la quête de la connaissance et de la vérité. Et le lapin, comme pour la carte précédente, c’est ma marque de fabrique 🙂 Pourquoi l’oreille clouée, ben que serait un dessin si je n’y mettais pas un élément bizarre u.u

Enfin, je voulais vraiment m’inspirer du style celtique, je ne sais pas si c’est réussi, et en désespoir de cause j’ai bourré les symboles sur le piédestal du livre ! Il y en a beaucoup, en fait je me suis inspirée d’un site qui donne la signification des tatouages celtiques, et je vous encourage à y jeter un oeil : déjà je ne pourrais pas tout vous dire, il y a beaucoup trop pour un seul article (ceci dit si vous êtes intéressés je serai ravie de parler davantage de symbolique sur le blog), et ensuite c’est super instructif, moi je me régale sur des sites comme ça ❤

  • J’ai repris pas mal de symboles qui incluent le chiffre 3, comme le triskel. Pourquoi le 3 et pas le 2, ben tout simplement parce que chaque carte de tarot appelle la suivante (en l’occurence l’Impératrice) : un homme, une femme, le miel, les abeilles, j’ai pas besoin de vous faire un dessin ! Après, ces mêmes symboles ont plusieurs interprétations comme le ciel, la terre et la mer, ou encore le passé, le présent et le futur.
  • La spirale qui évoque l’évolution de l’univers, ainsi que le cycle de la vie en ce que tout doit retourner à un moment où un autre à un point de départ
  • Le triban, ou arwen (les trois traits dans plusieurs cercles concentriques, juste sous la grosse racine) : les trois traits sont en fait l’énergie masculine, l’énergie féminine, et au centre le principe d’harmonie qui permet aux deux autres de ne pas partir en vrille (on en revient au fait que le 2 appelle nécessairement le 3)
  • Juste en-dessous, les 5 cercles entrelacés qui signifient l’équilibre de l’univers entre les 4 éléments autour du centre qui est le soleil
  • Les noeuds quaternaires, et il y en a plusieurs sortes comme le noeud bouclier, ou le noeud Dara qui symbolise le chêne, le noeud d’amour pour l’éternité, ou le noeud quaternaire. Honnêtement, je les trouve difficiles à différencier parce que faute d’un bon bouquin sous la main, j’ai pas trouvé un site Internet qui n’intervertisse pas les interprétations, d’autant que les noeuds peuvent être plus ou moins compliqués !
  • Et enfin, les runes ! Oui, les traits bizzaroïdes qui ressemblent à des peignes cassés, ce sont en fait des lettres de l’alphabet celtique : même si la culture druidique était plutôt orale, ça ne les empêchait pas d’écrire de temps en temps, surtout pour la symbolique mais ce n’est que supposition de ma part. Chaque lettre de cet alphabet renvoie à un arbre utile pour les druides, et j’ai choisi les runes en fonction de la symbolique donnée à chaque arbre via un autre site internet.
    • Le sorbier, arbre magique pour les druides, symbolisant le don de la vie, et dont les fruits protègent contre les sortilèges
    • Le chêne bien évidemment
    • Le houx qui symbolise aussi la vie car il garde ses feuilles et ses fruits en hiver, et qui protège aussi des maléfices
    • Le peuplier, et comme il y a un peuplier blanc et un peuplier noir dont les symboliques se complètent, je me suis dit que ça collait avec l’idée de dualité de la carte
    • Le saule qui symbolise la lune, la femme et l’eau
    • Le frêne qui est aussi riche que le chêne en terme de symbolisme ; rien que dans la culture scandinave, sachez que Yggdrasil, l’arbre-monde, c’est un frêne !

Voilà, c’est à peu près tout ! J’espère que le petit exposé ne vous a pas trop soûlés, j’avoue que c’est mon dada alors que je pourrais en parler ou en entendre parler pendant des heures ^^ J’espère que la carte vous plaît, n’hésiter pas à me donner votre avis en commentaire, et si vous voulez voir comment j’ai fait pour le dessin, je vous propose le diaporama suivant ; les photos ne sont pas top qualité, à l’époque je n’avais pas encore mon portable et je devais faire avec la webcam et un appart relativement sombre, donc n’hésitez pas à cliquer droit pour ouvrir l’image dans un onglet et mieux voir ^^’ Des bises et à la prochaine :3

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Les Suprêmes

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On a enfin eu un peu de pluie, après que la météo ait continuellement repoussé l’heure d’arrivée des nuages ! C’est un vrai soulagement, et le bruit du tonnerre au petit matin, je sais pas vous mais moi j’adore ❤

Nouvelle chronique littéraire, et cette fois-ci, roulement de tambour, sortez le champagne, le caviar et les pluies de diamants, c’est un livre de ma wish-list qui a intégré et quitté ma PAL !! Oui messieurs dames, ça existe, ce n’est pas une légende, la rédemption est possible ! Bon entre temps, j’ai 350 titres et des brouettes qui sont venus se rajouter à ma wish-list, mais bref ! Il s’agit du roman Les Suprêmes d’Edward Kelsey Moore, publié en 2015 : c’est le premier roman de l’auteur qui a d’abord fait carrière comme violoncelliste, et on peut dire que c’est un magnifique premier pas littéraire 🙂 Lire la suite