Néachronical #3

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Bientôt, très bientôt Halloween, et je commence déjà à fourbir mes armes : tous les jours de la semaine un costume différent ! C’est pas mal de préparation et le soir je ressors claquée, mais si tous les costumes sont réussis, ça aura valu le coup :3Néachronical #2

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, on reprend et on termine la trilogie Néachronical de Jean Vigne, publiée aux éditions du Chat Noir ^^ Punky m’avait offert le premier tome, merci beaucoup à lui pour cette super lecture ❤ Je vous laisse ici les liens vers les chroniques du tome 1 et du tome 2, j’espère que ça vous donnera envie de découvrir la série par vous-mêmes ! C’est parti pour le tome 3, Manus Dei !

Lire la suite

White Snake

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Halloween approche à grands pas, j’ai hâte ! Je prépare mes costumes (pourquoi se contenter d’un ? 😀 ) et mon anniversaire aussi ! Scorpion, née près d’Halloween, j’avoue que j’en suis trop fière et je tiens à faire honneur à ces joyeux hasards 😎

Nouvelle chronique de film ! J’avais hâte de vous en parler :3 Avec mon copain, nous avons découvert tout à fait par hasard le studio d’animation chinois Light Chaser, avec leur film White Snake, sorti en 2019. Malheureusement, il n’a pas été doublé en français à ce jour, mais il existe des versions sous-titrées en français, ou doublées en anglais 🙂 Il s’agit d’un film qui reprend la vieille légende du Serpent Blanc, ou du moins la première partie de la légende ; un deuxième film est prévu et doit très bientôt sortir, à moins que ce ne soit déjà le cas ❤ Ca a été une super découverte pour nous deux et je tiens absolument à la partager avec vous !

Lire la suite

Premières lignes… #191

Par défaut

Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

La Lune, quel astre sublime et mystérieux, songea Marco, assis sur un rocher au fond de la grotte où il se plaisait à s’isoler depuis de nombreux après-midi. L’endroit caché au bord de la mer l’apaisait, on percevait déjà le reflet du disque lumineux au large alors que le soleil brillait encore en cette fin de journée d’août. Ses rayons doraient la mer, qui devenait translucide sous le regard ébloui du jeune garçon. Rêveur, proche de la nature, celui-ci aimait à contempler l’océan dont il ressentait la force et la majesté.
Tout son corps semblait se régénérer au contact de cet élément qui rythmait sa vie, mais aussi celle de sa famille.
Alessandro Montellani, son père, partait en mer chaque matin, à l’aube, à bord du Mistral, son bateau de pêche. La quarantaine, le corps robuste mais souple, Alessandro était pêcheur, mais avant tout marin dans l’âme.
Marin lui aussi et ami de toujours, Pierro, trapu, le visage buriné souligné d’un collier de barbe blanche, faisait partie intégrante du Mistral. Le reste de l’équipage, lui, pouvait varier selon la saison.
Le weekend venu, rien ne plaisait tant à Marco que de sortir au large pêcher avec son père. Il semblait préférer passer du temps en mer plutôt que chez lui. Combien de fois Miranda, sa mère, avait-elle dû aller le chercher sur le rivage pour qu’il rentre déjeuner, alors qu’il était encore en bas âge ! Elle craignait de le voir disparaître entre les vagues, mais ne pouvait rien y faire : lorsqu’elle verrouillait la porte d’entrée, il sortait par la fenêtre.
Marco était attiré par l’océan au point que pas même les orages ne l’empêchaient de passer des journées entières sous l’eau, comme si une force magnétique le poussait et le bouleversait constamment.
Miranda était infirmière. Comme elle devait impérativement répondre aux urgences, elle se rendant fréquemment à l’hôpital. Elle laissait alors Marco et Catalina, sa fille, à Julia, la femme de Pierro, dont le garçons, Andreas, avait à peu près le même âge.
Les deux garçons jouaient ensemble des heures durant à la plage, s’amusant, explorant ; et heureusement pour Marco, car à l’école du village il ne jouait pas vraiment avec les autres enfants, il les observait, en retrait. Une distance s’était installée avec ses camarades, il demeurait à l’écart. Andreas, lui, ne ratait pas une occasion de le rejoindre pendant les récréations, ce qui atténuait sa solitude.

Un peu de poésie autrice : « L’Ecriturière »

Par défaut

Bien le samedi bande de poésies, nouveau bonjour et nouveaux gens ! J’ai découvert un nouveau recueil de poèmes et je voulais le partager avec vous ^^ Il s’agit de Cris d’amour perdus de Clotilde Astruc, paru aux éditions Subervie ! Cela doit faire un moment car j’ai l’impression que le recueil n’est plus édité, et il est plutôt dur à trouver ; par contre, il est plus facile d’en avoir une version numérique, avis aux intéressé(e)s 🙂
Sur Clotilde Astruc non plus je n’ai pas pu trouver grand chose, sinon un autre livre intitulé Appels de l’ailleurs ; le résumé donne quelques petites informations sur l’auteure mais je ne sais pas trop quoi en penser, donc je vous laisse juges !

Clotilde Astruc a toujours cherché à évoluer. Dans sa première vie elle fut infirmière ; dans la seconde elle fonctionna en travailleur social au service de diverses administrations. Dans une vie parallèle elle s’exprima en poésie dans plusieurs recueils, primés et épuisés depuis. Dans la vie suivante elle entra en faculté de Lettres Modernes, à côté de jeunes étudiants sortant du lycée, et mena à bien, à son rythme, son cursus universitaire jusqu’à l’obtention d’une maîtrise avec mention » bien « ! Une autre vie parallèle lui permit de déchiffrer certaines écritures ésotériques, telles que l’astrologie, les tarots et autres mancies et de retrouver des applications de la radiesthésie et du magnétisme.
Dans sa vie actuelle elle s’exprime en peinture en recherchant, à tâtons, l’au-delà des apparences. Enfin elle vient d’ordonner en livre ces récits de faits ou d’événements étranges vécus dans sa famille par elle et ses anciens, ou en lien avec eux, par ses proches dans sa parentèle et son entourage. Mais d’abord, toutes ses vies se tissent sur la trame de sa vie de femme partageant un couple, ayant des enfants, des amis choisis et entre autres précieux pour son avancée. Avant tout ayant besoin d’ouvrir des fenêtres sur le monde contemporain, attentive à observer depuis sa lucarne les ombres des mondes disparus et de leur civilisation ou les murmures de ceux en formation, aperçus à travers quelques voyages et bien des livres.

Pour ma part, je me fie aux poèmes que j’ai lu dans son recueil, et il y en a beaucoup que j’apprécie ! En particulier celui-ci, intitulé « Ecriturière » :3

« Ecriturière »
Je recouds le temps,
regard devant, regard derrière,
à l’écoute des coeurs peinants.

« Ecriturière »
Je raccommode le temps,
accroc devant, accroc derrière,
je tire les fils entre ce jour et antan.

« Ecriturière »
Je recoupe le temps,
mot devant, mot derrière,
je réécris les caresses des amants.

« Ecriturière »
Je reprise le temps,
sourire devant, sourire derrière,
Je rebrode le matin de fête et le soir triomphant.

« Ecriturière »
Je file le temps,
larme devant, larme derrière,
le tissu du silence résonne éloquent.

C’est peut-être prétentieux, mais je suis tellement motivée pour mon roman que tout ce qui parle d’écriture me donne des ailes ^^ Ce poème ne correspond peut-être pas tout à fait à l’idée que je me fais du métier d’écrivain, mais j’aime cette idée d’un travail inlassable et minutieux, à la fois silencieux et à l’écoute, plein d’émotions et de patience. La métaphore de la couturière est très bien trouvée et amenée d’une manière très agréable : j’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour les personnes qui cousent, c’est un travail qui demande une précision de fou et qui peut donner des résultats magnifiques. Au final, le poème est en tout points vrai pour une chose : le temps. Le temps qui revient sans cesse et inlassablement, car écriture et couture demandent un temps monstrueux et de nombreuses reprises, ça je le sais XD Pourtant, il n’en ressort rien de déplaisant, c’est un simple travail de patience : une maille à l’endroit, une maille à l’envers, c’est comme une berceuse !

Pour aller avec, j’ai hésité un peu et j’ai fini par trouver ce joli tableau de Sally Rosenbaum, Woman Writing. J’aime beaucoup sa luminosité, ses couleurs et surtout son calme. Je ne saurais trop dire si la femme est vieille ou si ses cheveux sont clairs et ternis parce que à l’ombre, mais j’aime bien la première solution : je pense qu’on est vraiment apte à parler du temps qui passe qu’une fois qu’on a effectivement passé un bout de temps sur Terre ^^ J’adorerais pouvoir vivre de ma plume et passer mon temps à écrire comme cette femme sur le tableau… Croisez les doigts pour moi ❤

Néachronical #2

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Est-ce que vous aussi, vous avez cette pile de fringue qu’il faut ajuster, recoudre, où auxquelles il manque des boutons ? Eh ben je suis tres fière de pouvoir dire que je me suis occupée de toute ma pile ce weekend ! Et maintenant la veste qui était trop grande pour moi est désormais trop petite 🤣

Nouvelle chronique littéraire ! Je reprends enfin la série Néachronical de Jean Vigne : Punky m’avait offert le premier tome, et je vous en avais fait la chronique il y a un moment maintenant (vous pouvez la lire en cliquant ici) ^^ J’avais beaucoup aimé ce premier volume de la trilogie et j’avais hâte de pouvoir lire la suite ! Pour rappel, le tome deux, Post Mortem, est paru en 2014 aux éditions du Chat Noir, une maison d’édition que je vous recommande :3

Lire la suite