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Tomie

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Bien le bonjour, bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ C’est un petit pas pour l’humanité, mais un grand pas pour moi : j’ai fait des crêpes, et en plus elles sont bonnes. Je les ai même fait sauter correctement, et à chaque fois ce fut un plaisir enfantin inégalé… à part peut-être par le fait de les manger 😀 Avec une dose massive de sucre, bien entendu ! Perso, je suis adepte de l’arôme fleur d’oranger, plutôt que le rhum : et vous, avec quoi vous parfumez vos crêpes ? 🙂

Nouvelle chronique littéraire ! Finissons de fêter dignement la période de Noël et du Nouvel An avec une lecture appropriée, pleine de joie et de bonheur : un bon manga d’horreur ! Sisi, ça m’fait plaisir 😀 Tomie est une série de mangas d’horreur qui a débuté en 1987. C’est la première oeuvre de Junji Ito, un auteur considéré aujourd’hui comme le maître du genre ! Comptant trois tomes à l’origine, la série est sortie en intégrale depuis. C’est une amie qui m’a prêté l’imposant volume, et je la remercie beaucoup, ça a été une super lecture ^^

Résumé : Des morceaux découpés du corps de la jeune Tomié viennent d’être découverts éparpillés dans la ville. L’école est en émois, surtout depuis que la jeune fille a refait sa réapparition comme si de rien n’était. Jusqu’à cette fameuse sortie scolaire, où toujours à aguicher les garçons et en particulier, son professeur, celle-ci tombe de la falaise. Ne sachant plus que faire l’ensemble de la classe décide de découper le corps de la jeune fille en morceaux, chacun devant en cacher un bout. Mais voilà qu’elle réapparaît de nouveau devant eux.
Qui est donc l’étrange Tomié ?

Mon avis :

J’aime beaucoup comparer les débuts d’un manga avec sa fin, surtout ceux dont c’est le premier travail du mangaka. On peut vraiment voir les évolutions du dessin, c’est toujours intéressant ^^ Et il faut bien dire que certaines planches sont vraiment effrayantes : les regards en particulier. Tomie évolue elle aussi au fil des chapitres et de ses renaissances, mais ses regards… du début à la fin, c’est un personnage très expressif et menaçant. Et oui, on est dans de l’horreur gore, donc âmes sensibles s’abstenir !

L’épaisseur de l’intégrale peut faire peur, mais l’avantage pour ceux qui n’aiment pas les grosses lectures, c’est que chaque chapitre est une histoire à part entière. Seul le premier est important, car il nous permet de découvrir la genèse du personnage et les caractéristiques de sa hantise ; les autres peuvent se lire indépendamment. Et là où c’est beau, c’est que même si chaque chapitre reprend les bases du personnage, chacun présente aussi une originalité ou introduit une nouvelle particularité.

A première vue, Tomie a tout de l’archétype de la jeune fille japonaise idéale. Bien entendu, cela cache une façade : Tomie est une séductrice à l’orgueil démesuré. Brutalement assassinée par des membres de sa classe, son corps est aussitôt démembré pour tenter de couvrir le crime. Pourtant, la jeune fille revient en classe comme si de rien n’était, plongeant les élèves masculins dans la folie. A partir de cet instant, la malédiction de Tomie ne cessera de prendre de l’ampleur, tout comme sa soif d’hommes et de domination : en effet, tout homme qui croise son chemin ne peut s’empêcher d’être fasciné par elle. Impossible de tuer la belle revenante, car même un infime morceau de son corps suffira à générer, au bout d’un certain temps, une nouvelle Tomie, aussi carnassière que celle qui lui a donné vie et celles qui naîtront en même temps qu’elle. Entre les jeunes filles qui s’efforcent de sauver les hommes qu’elles aiment et ses doubles, la lutte est féroce, car les Tomie ne supportent pas la compétition.

Bref, une lecture passionnante, où chaque nouvelle histoire révèle l’originalité et le talent d’un grand mangaka d’horreur en devenir. Tomie est un personnage fascinant, à la fois bourreau et victime, car elle provoque une telle vénération chez les hommes que ceux-ci finissent inévitablement par la tuer ; de nouvelles Tomie naissent, et l’horreur reprend, toujours plus insidieuse. Si vous êtes amateurs du genre, vous ne serez pas déçus ❤

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La nuit des Yokaï // Le Pays Incroyable // Les mystères de Harris Burdick

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Encore une fois, je vais vous bassiner avec mes albums jeunesse favoris ^^ J’en ai encore trois à vous montrer, trois beaux livres, trois histoires très particulières…

La Nuit des Yokaï de Romain Tasek

Jeune habitant de Tokyo aux lunettes cerclées de vert, Tanaka n’aime pas vraiment son travail. Sa véritable passion : trouver des yōkai, des esprits farceurs dont il est convaincu de la présence parmi nous. Une légende prétend que les yōkai se montrent à ceux qui souhaitent les voir lors de la « nuit de feu » : Tanaka se met alors en tête de passer cette nuit spéciale dans un temple au sommet du mont Kentoku. La porte du sanctuaire passée, exécutant les gestes traditionnels de respect que demande ce lieu de recueillement, il prononce son vœu d’apercevoir les esprits farceurs. Son souhait sera-t-il enfin exaucé ?
Tout au long de ce très chouette album, l’enfant poursuit la lecture avec la possibilité de poser sur son nez les mêmes lunettes vertes que porte le héros. Rattaché au livre par un ruban rouge, l’accessoire « magique » a la particularité d’avoir des verres rouges, petite subtilité qui permet de faire ressortir les yōkai cachés tout au long des pages. Les verres des lunettes de Tanaka étant transparents, il passe malheureusement à côté des esprits farceurs pourtant proches de lui… mais comme ces derniers sont visibles pour le lecteur, cela apporte une touche rigolote au scénario. Le lecteur possède ainsi une clé qui manque à ce pauvre Tanaka.
En plus d’être une histoire originale, La nuit des yōkai nous plonge dans un folklore japonais peuplé de créatures étranges comme le Kasa-Obake, un yōkai cyclope en forme de parapluie. Avec une prédominance de couleurs primaires contrastées, les illustrations s’étalent sur de belles doubles-pages, l’auteur-illustrateur maîtrisant autant les ambiances de Tokyo chargées de détails que la mise en scène de décors plus minimalistes. Cette aventure nipponne est une jolie réussite qui mérite le détour !  

Fan du Japon devant l’éternel, et surtout de son folklore, j’ai sauté sur cet album dès que je l’ai vu ! L’histoire est celle d’un jeune garçon qui veut à tout prix voir des yokai, des esprits et entités fantastiques japonais ; ni bons ni mauvais, leurs apparences sont des plus farfelues et il vaut mieux les connaître et savoir comment les aborder. Dans un livre pour enfant, ce soucis transparaît moins, car Tanaka se jette à coeur joie dans ses recherches : mais où qu’il aille, il ne voit rien ! Alors que le lecteur, en revanche, muni d’une pair de lunettes rouges (fournies avec le livre), peut voir ces fameuses créatures, bien cachées dans les illustrations. Un petit lexique à la fin permet de découvrir les noms et les particularités des différents yokaï que l’on découvre dans le livre : je les connaissais déjà pour ma part, mais cet album a été une très jolie surprise. Si vous voulez faire découvrir une facette originale du Japon à votre enfant, je vous le recommande !

Le Pays Incroyable de Norman Messenger

Résumé : Alors qu’il est en mer, l’auteur aperçoit une terre étrange, qu’il n’a jamais vue. Surpris et fasciné, il accoste pour en savoir plus…
« A peine avais-je posé le pied sur l’île que je tombai immédiatement sous son charme. Aucun endroit au monde ne ressemblait à celui-ci. Les arbres, les plantes, les créatures et les gens étranges qui la peuplaient défiaient l’entendement. Il fallait sans délai que j’explore et étudie cet endroit incroyable et que j’en consigne les particularités. »
A sa grande stupeur, Norman Messenger va croiser des habitants pas plus hauts que des poupées, des arbres à voile qui ne poussent que sur de petites barques en bois ou encore des oiseaux qui portent d’immenses cuissardes pour ne pas se mouiller les pieds.
Ce livre se compose d’une carte de l’île et de planches thématiques décrivant les habitants et les animaux qui peuplent ses contrées, ainsi que ses végétaux, ses montagnes et ses incroyables paysages. Certaines double-pages comportent des rabats et ménagent des jeux graphiques chers à Norman Messenger.

Je connaissais déjà Norman Messanger grâce à son album Imagine, que j’aimais beaucoup mais qui me faisait un peu peur aussi ^^’ J’ai découvert cet autre album avec beaucoup de plaisir : les mélanges entre les plantes, les animaux, les objets ou même le paysage sont complètement délirants ; la présentation, à base de petits textes et de rabats, fait beaucoup penser aux albums documentaires de la collection Gallimard (vous connaissez forcément, même si vous ne voyez pas tout de suite de quoi il s’agit). Bref, un documentaire très sérieux sur un pays totalement fou, à découvrir absolument ^^

Les mystères de Harris Burdick, de Chris Van Allsburg

Il y a plus de vingt ans paraissait un livre étonnant: un recueil de quatorze dessins découvert par Chris Van Allsburg chez un éditeur de livres pour enfants. L’auteur les avait publiés sans les textes correspondants. Il avait disparu. Seuls un titre et une phrase permettaient à l’imagination de reconstituer les histoires… ou d’en créer d’autres. Voici ces dessins dans une nouvelle présentation, accompagnés d’une préface inédite de Chris Van Allsburg, et surtout… augmentés d’une quinzième planche, et non la moindre, mystérieusement retrouvée…

Cet album a été un vrai coup de coeur et m’a complètement retourné le cerveau ❤ Il s’agit d’un ensemble de 14 dessins, tous destinés à illustrer une histoire… mais sans l’histoire ! De chaque récit, il n’y a que la première phrase. Les illustrations sont magnifiques, toutes représentent des scènes étranges, improbables ou fantastiques. On meurt d’envie d’inventer la suite, et c’est justement ce qu’ont fait plusieurs auteurs dans un recueil intitulé Les Chroniques de Harris Burdick : même Stephen King s’est prêté au jeu. Bien entendu, je veux absolument m’offrir l’album, le recueil, et me frotter à ces fameux dessins moi aussi :3

Ces présentations vous ont-elles plu ? Avez-vous envie de lire ces albums ? Dites-moi tout en commentaire 🙂

Premières lignes… #228

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Araki Köhei avait consacré sa vie – en tout cas sa vie professionnelle – aux dictionnaires.
Son intérêt pour les mots s’était éveillé tôt.
Une de ses premières découvertes concernaient le mot « chien ». Il avait éprouvé du ravissement en se rendant compte qu’il ne désignait pas seulement l’animal à quatre pattes?
C’était pendant un film que son père l’avait emmené voir. Couvert de sang et à l’article de la mort, un des gangsters avait gémi : « Ce chien qui s’est vendu aux flics… » Araki avait alors réalisé que « chien » signifiait ici un traître envoyé par l’ennemi.
Apprenant ce qui s’était passé, le chef de bande avait crié à ses hommes : « Bon sang de bonsoir, ne restez pas plantés là ! On ne peut pas le laisser crever comme un chien ! Allez le chercher ! »
Araki s’était aperçu que « chien » avait encore un autre sens : « Abandonné de tous. »
Que ce mot désigne un animal connu pour sa fidélité à son maître puisse aussi désigner un traître ou une personne abandonnée de tous lui avait paru étrange. Etait-ce parce que la loyauté qui le caractérisait pouvait parfois le pousser à trahir les autres pour son maître ? Et sa docilité, le conduire à être délaissé de tous ? Ces qualités canines étaient peut-être liées aux sens négatifs du mot « chien ».
Bien qu’il ait aimé réfléchir à ces mystères, Araki n’avait découvert que tardivement les dictionnaires, lorsque son oncle lui avait offert le Dictionnaire japonais Iwanami pour fêter son entrée au collège. Il s’était pris de passion pour cet ouvrage.
La quincaillerie que tenaient ses parents les occupait à plein temps. Leur objectif en matière d’éducation était que leurs enfants soient en bonne santé et ne causent de problèmes à personne. Comme la plupart des parents de cette époque, il n’auraient pas eu l’idée de les encourager à bien travailler en classe et encore moins de leur offrir un dictionnaire.
Enfant, Araki préférait bien sûr jouer dehors avec ses amis plutôt que passer du temps à étudier. Les dictionnaires ne l’intéressaient pas spécialement. A l’école, il arrivait que ses yeux s’arrêtent sur le dos de l’unique exemplaire de dictionnaire de japonais qui se trouvait dans sa salle de classe, mais ce n’était pour lui qu’un objet parmi d’autres.
Pourquoi s’était-il senti attiré par le dictionnaire, une fois qu’il l’avait ouvert ? Il avait été enchanté par sa couverture brillante, les signes qui couvraient entièrement la surface de ses pages, et la sensation de leur papier fin sous ses doigts. Mais ce qui l’avait séduit plus que tout, c’était la concision des articles expliquant le sens de chaque entrée.
Un soir qu’il jouait bruyamment avec son frère dans le séjour, leur père leur avait lancé : « Je vais faire la grosse voix, si vous n’arrêtez pas ! » Cela lui avait donné l’idée de chercher le mot koe, « voix », dans le dictionnaire.

Koe : 1. Son produit par les hommes ou les animaux grâce à un organe particulier situé dans la gorge. 2. Son qui y ressemble. 3. Ce qui indique la proximité d’une saison ou d’une époque.

L’article fournissait des exemples de ces différents sens. Il connaissait et utilisait certains d’entre eux, comme koe wo ageru, « faire la grosse voix », ou mushi no koe, « la voix des insectes », mais il n’aurait pas pensé à aki no koe, « la voix de l’automne », à savoir la proximité de l’automne, ni à yonju no koe wo kiku, « entendre la voix de la quarantaine », c’est-à-dire s’approcher de la quarantaine.

Chroniques de l’érable et du cerisier #1 : Le masque de nô

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je sors tout juste d’une angine qui m’a mise bien KO, sans parler de la réaction allergique au traitement : en une nuit je me suis retrouvée couverte de plaques rouges et de boutons, un vrai crumble aux fruits rouges >< De quoi me rappeler les délicieux souvenirs de la varicelle pour mes 17 ans, un vrai bonheur…

Nouvelle chronique littéraire ! Un petit livre qui a attiré l’oeil de plus d’une personne à cause de ses très jolies tranches colorées en bleu et illustrées de fleurs blanches 😉 Voici le premier tome des Chroniques de l’Erable et du Cerisier, une série commencée par Camille Monceaux en 2020 : Le Masque de Nô. La série est prévue en 4 tomes (et non en deux, je ne sais pas pourquoi j’étais persuadée de ça ?). Amateurs de Japon historique et du Clan des Otori, voici une nouvelle découverte qui devrait vous plaire ^^

Lire la suite: Chroniques de l’érable et du cerisier #1 : Le masque de nô

Résumé : Enfant abandonné, Ichirô est élévé comme un fils par un mystérieux samouraï qui lui enseigne la voie du sabre. Vivant reclus dans les montagnes, au cœur d’une nature sauvage, il grandit au rythme des saisons, entre une insouciance bienheureuse et un apprentissage qui exige persévérance et courage. Mais par une nuit terrible, Ichirô voit sa vie basculer. Il doit tourner le dos à son enfance pour affronter le monde et son destin.

Mon avis :

Je l’ai déjà dit, je le redis, mais l’objet livre est très beau et c’est impossible de le louper en librairie 😀 Une couverture très agréable au toucher (ceci dit j’ai lu un exemplaire emprunté en bibliothèque donc je fais appel à mes souvenirs), très joliment illustrée par Oliviez Balez (avouez que ça claque comme nom, je vous conseille son site internet) et avec des tranches qu’on aimerait en voir plus comme ça ^^

La plume de Camille Monceaux est vraiment très agréable, on comprend vite l’engouement autour du livre quand on commence à le lire ! C’est fluide, c’est prenant, bref on aime 🙂 Le livre nous plonge dans le Japon du XVIIe siècle qui n’est pas sans faire penser à celui de la série Le Clan des Otori, que je vous recommande si vous ne l’avez pas encore lue. On va retrouver différents thèmes : les samouraïs et leur mode de vie, les castes sociales, les persécutions des kirishitan (les chrétiens), les premiers étrangers occidentaux, mais également le théâtre japonais ! C’est la petite touche d’originalité, même si j’ai un peu peur qu’elle ne concerne en fait que le premier tome ; j’espère que je me trompe, parce que j’ai beaucoup aimé cette partie ^^ Enfin, c’est aussi un roman historique qui fait allusion à des évènements importants de l’histoire du Japon : notamment le conflit opposant les clans Toyotomi et Tokugawa et dont le point culminant, la bataille de Sekigahara, marque le début de l’ère Edo.

Ichirô est donc un jeune garçon qui a été recueilli tout bébé par un vieux samouraï au passé mystérieux, qui a choisi de vivre en ermite dans la montagne. Il reçoit une éducation bien au-dessus de sa condition d’orphelin trouvé, mais vit aussi largement à l’écart des hommes pendant toute son enfance. Cependant, vous le devinez, ce monde va finir par le rattraper de manière brutale. Ichirô se retrouve seul dans un monde dont il ignore absolument tout, malgré les enseignements de son maître. Les imprévus et les galères s’enchaînent les uns après les autres, mais notre héros va faire preuve d’une grande résilience et va petit à petit gagner en maturité.

On s’attache très vite au personnage d’Ichirô. Entouré de mystère par sa naissance et son enfance hors normes, il est touchant aussi dans sa maladresse en société. Et ce que j’ai beaucoup aimé, c’est le fait que la voie du sabre ne s’impose pas d’emblée dans son parcours de vie : bien sûr, on dirait qu’il est né avec un sabre dans les mains, c’est sa nature profonde, mais le premier tome va bien plus tourner autour du théâtre. En effet, c’est par ce moyen qu’Ichirô va s’affirmer, rencontrer amis et ennemis, et découvrir un peu plus le monde ; sans oublier l’intrigante Hinahime, toujours masquée et prisonnière de sa propre maison depuis son enfance.

Bref, un premier tome qui nous plante le décor et les premiers pas d’un héros, dont on sent bien que son aventure ne fait que commencer. On ignore encore tout de la naissance d’Ichirô, il y a beaucoup de questions qui restent en suspens et je suis très curieuse quant à la suite !

Shikanoko #4 : L’Héritier de l’Arc-en-Ciel

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Pouvons-nous nous arrêter un moment et profiter du fait que nous soyons dimanche pour célébrer une chose : le bonheur qu’on peut avoir lorsqu’on glande de façon éhontée dans un bon canapé 😀 A force de toujours vouloir ou devoir être productif, on en oublie à quel point c’est bon de s’autoriser un moment où on ne fait rien : on pose le cerveau, on débranche le téléphone, on glande devant une série, devant la fenêtre ou en pleine contemplation de nos orteils (une partie de notre corps qui mérite toute notre considération) ^^

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Bref, nouvelle chronique littéraire ! C’est avec un grand plaisir que je vous présente la chronique du quatrième et dernier tome de la série Shikanoko de Lian Hearn 😀 C’est fou ce que j’ai envie de lire sa première série maintenant, Le Clan des Otori, je me suis offert les tomes qui me manquaient en terminant L’Héritier de l’Arc-en-Ciel et j’ai hâte ! Plus que jamais je vous recommande la série, et n’hésitez pas à lire les chroniques des tomes précédents : L’Enfant du Cerf, La Princesse de l’Automne et L’Empereur Invisible.

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