Archives de Catégorie: Fantastique

Dans un contexte normal, actuel, un phénomène anormal se produit, souvent en rapport avec la magie.

Festival Yggdrasil 2019

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Salutations bande de petits être fantasques, j’espère que vous allez bien ! Je vous en avais parlé la semaine dernière très brièvement, et comme promis voilà mon compte-rendu du festival Yggdrasil de Lyon ! Je ne sais pas exactement depuis quand cette convention a lieu, et c’est la première fois que j’y vais, mais je peux vous dire une chose, c’est que c’est super sympa :3 Le principe du festival est de mélanger un peu tous les genres de l’imaginaire : vous aurez donc du médiéval fantastique, mais aussi l’univers viking, ou encore l’univers steampunk ! Il y a assez peu de science-fiction en revanche, même si j’ai croisé un ou deux cosplays de Jedi 🙂 L’entrée est vraiment pas chère (voire gratuite), et il y a plusieurs animations en fonction des univers : spectacles, duels, initiations, danse, expositions d’objets et de décors… Et bien entendu plein plein PLEIN de boutiques ! Des vêtements, énormément de bijoux et de maroquinerie, deux stands de maisons d’édition perdus au milieu de tout ça comme des enfants dans une grande surface, et quelques échoppes qui sortent du lot par leur qualité ou leur originalité, par exemple celle de Expédition Mystère que je vous conseille vivement 🙂

Bref, ce festival avait tout pour me plaire, et comme j’ai aimé, j’y suis allée les deux jours, farpaitement madame ! Le premier jour, pour le travail. Vous allez y avoir droit toute l’année, hein, je suis tellement contente d’avoir réussi à choper le steampunk comme sujet de mémoire qu’à mon avis, ces trois mots constitueront mon épitaphe. Donc, la première journée, ou plutôt après-midi (parce que le matin je dors), je l’ai passée uniquement dans la zone steampunk du festival. J’ai retrouvé les membres de l’association CLIVRA notamment, une des deux communautés steampunk lyonnaises ; j’avais déjà fait leur connaissance lors d’une soirée steampunk (ou « apéristeam »), ils ont vraiment été adorable et m’ont donné plein d’infos, du coup j’étais trop contente de les retrouver ^^ Ils animaient plusieurs trucs : des duels de thé (il y a une fédération de duels de thé, il y a une fédération de duels de thé en France, j’en reviens toujours pas), des stands de costumes où les gens pouvaient essayer le style et se prendre en photos, mais aussi une mini pièce de théâtre très rigolote ! Outre CLIVRA, j’en ai profité pour découvrir la deuxième communauté steampunk de Lyon, The Darkest Steam ; et l’un de ses représentants avec qui j’ai parlé est un véritable Gandalf du steampunk. Il n’a pas la longue barbe ni le grand manteau ou le bâton, mais c’est un vieux de la vieille du steampunk et une véritable mine d’infos, j’ai jamais autant regretté de ne pas avoir de carnet avec moi pour prendre des notes ^^’ Dans la zone steampunk, il y a avait aussi des petites expositions, des bijoutiers, des duels à la rapière par un association qui avait adopté le style pour la circonstance, et je crois que je n’oublie rien ! Ah si !!! Le principal !!! Je peux mourir en paix, il y avait une f*cking batucada steampunk. C’est la compagnie Takabatuké, et j’en ai oublié ma mâchoire inférieure sur le sol quand je les ai vus défiler. D’après le chef d’orchestre (je lui ai sauté dessus dès qu’il a posé ses baguettes de tambour), ils étaient plusieurs dans l’orchestre à aimer le style steampunk, et du coup ils l’ont adopté 😀 Comme quoi, ce style va avec tout ! Je les ai filmés mais impossible de faire passer la vidéo sur mon ordi, donc foncez voir leur site 😉

La deuxième journée, je suis venue avec mon frangin et mon copain, et ils ont beaucoup apprécié eux aussi ^^ J’ai un peu plus soigné mon costume que le premier jour, qu’en dites-vous ? :3 On a un peu plus profité des autres zones du festival, notamment les duels à la rapière de l’association l’Armageddon : les membres ont adopté le style steampunk pour l’occasion, et l’une d’entre eux s’était même mis un masque pour incarner un automate duelliste, et elle le jouait super bien ❤ Mais il y avait surtout de la pléthore de stands ! Mon copain a craqué sur un stand du magasin Mandragore pour un petit vin blanc à la pêche façon médiévale ^^ D’ailleurs, si vous allez à Lyon, je vous conseille vraiment trois étapes shopping fantastique : Mandragore, Helias Frogg et Epsilon Vega. Personnellement, j’ai un peu plus craqué… Voir les photos ci-dessous 😀 Il y a un super beau carnet du stand de Chlo et cuir, deux camées en pendentif et broche du stand Atelier l’Octopode, deux chouchous grelots (pas trouvé le nom du stand, mais il y avait tous les instruments de la Création, à peu près), et deux marques-pages que j’utilise en pic à chignon, du stand de la maison d’édition Elixyria : je n’avais plus de sous pour des livres et c’est bien dommage, leur catalogue a l’air très prometteur 😛 Le top du top, si j’avais pu, ça aurait été ma propre baguette Harry Potter, unique et exclusive, je vous conseille vraiment de faire un tour sur le site de l’artisan Aucoin Laurent

 

Et surtout, si vous me connaissez, vous savez que je viens en convention pour deux choses principales : les boutiques où je dépense et bavarde à bâtons rompus et porte-monnaie percé, et les cosplays. Et quand je dis les cosplays, comprenez ceci : je saute littéralement sur les gens dont le costume me plaît pour leur demander une photo 😀 Voici donc un petit diaporama de tout ce que j’ai pu mitrailler, et encore, j’ai pas pu tout photographier (n’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en plus grand) ^^ Un grand merci à tous ces gens, et encore une fois toute mon admiration pour leur costumes et leur passion ❤

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Le Carnaval aux Corbeaux

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je cours les bibliothèques de Lyon pour essayer de lire tout ce que je peux sur mon sujet de mémoire, et je suis une monstrueuse boule d’angoisses qui régulièrement crève et déverse son fiel dans ma pauvre tête >< Mais il y a du beau tout de même, j’ai découvert l’association steampunk de Lyon, CLIVRA, et ils sont adorables ❤ Suivez-les les enfants, et n’hésitez pas à les rencontrer ^^

Comme chaque mercredi, je vous propose une nouvelle chronique littéraire 😛 Voici cette fois-ci un livre que Pepparshoes du blog Sorbet-Kiwi (qui défonce tout) m’a offert à l’occasion d’un swap que nous avons fait sur le thème du corbeau ^^ Il s’agit du livre Le Carnaval aux Corbeaux écrit par Anthony Hauchecorne en 2016 ; je suis allée vite fait voir la bibliographie de l’auteur et j’ai découvert deux infos ! Premièrement, il a l’air d’écrire de supers livres et j’ai vraiment envie d’en lire davantage ^^ Deuxièmement, il semblerait que ce livre soit le tome 1 d’une série qui s’appelle Le Nibelung, mais impossible de trouver un tome 2 :/ Le livre est édité par les éditions du Chat Noir, et je suis très contente car c’est une maison qui se situe pile dans mes goûts, il faudrait que je lise davantage de leurs publications ❤ Ajoutez à cela le fait que l’auteur s’est inspiré de Tim Burton et d’Edgar Allan Poe, je vous laisse maintenant deviner pourquoi le livre m’attirait comme du miel pour une abeille 😛 Du coup, comme pour la série de la Passe-Miroir, j’ai voulu choisir le bon moment pour lire ce livre et en profiter au maximum ! Lire la suite

Premières lignes… #83

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

8 mai. – Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage toute entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.
J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.
A gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.
Comme il faisait bon ce matin !
Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.
Après deux goélettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mâts brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.

12 mai. – J’ai un peu de fièvre depuis quelques jours ; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste.
D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? On dirait que l’air, l’air invisible est plein d’inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m’éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. – Pourquoi ? – Je descends le long de l’eau ; et soudain, après une courte promenade, je rentre désolé, comme si quelque malheur m’attendait chez moi. – Pourquoi ? – Est-ce un frisson de froid qui, frôlant ma peau, a ébranlé mes nerfs et assombri mon âme ? Est-ce la forme des nuages, ou la couleur du jour, la couleur des choses, si variable, qui, passant par mes yeux, a troublé ma pensée ? Sait-on ? Tout ce qui nous entoure, tout ce que nous voyons sans le regarder, tout ce que nous frôlons sans le connaître, tout ce que nous touchons sans le palper, tout ce que nous rencontrons sans le distinguer, a sur nous, sur nos organes et, par eux, sur nos idées, sur notre coeur lui-même, des effets rapides, surprenants et inexplicables.

Simetierre

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dernier jour de mon stage aujourd’hui, va y avoir le p’tit bilan et ensuite je serai libre ! Liiiibre ! … Libre de commencer à travailler pour mon mémoire de seconde année. Vacances ? Kézaco ? 😥

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames, et je vous propose pour cette fois-ci de retourner à un bon vieil auteur de l’horreur, on le connaît tant et plus qu’on ne le présente plus, à tel point que son nom est trois fois plus gros que le titre sur la couverture de ses livres, je veux bien entendu parler de Stephen King ! Je me suis constitué un petit stock d’occasion de ses livres, et j’en lis un de temps en temps ^^ Celui qui est à l’honneur aujourd’hui est Simetierre, vu que le film est sorti récemment 🙂 Un premier film avait été fait en 1989, ainsi qu’une mauvaise suite en 1992, et j’ai cru comprendre en voyant la bande-annonce du film de 2019 qu’ils ont un poil modifié l’histoire, est-ce bien ou mal on ne le saura que si on a vu le film : d’ailleurs n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, parce que moi ça me botte bien d’aller le voir et de profiter de quelques frissons par 35°C à l’ombre ^^’ Je vous mets ci-dessous les deux bande-annonces et vous choisirez le film que vous irez voir, après avoir lu le livre bien sûr 😛 Le livre quant à lui date de 1983, et a été salué bien bas par la critique. Enjoie ^^

Résumé : Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque…

Mon avis : 

La couverture est… Bref. J’avoue que je ne suis pas fan de cette édition qui montre juste un mauvais montage de chat collé sur une image de cimetière digne des films d’épouvante des années 80. Bon d’accord, c’était justement l’époque du livre, mais ça n’excuse pas, même dans les années 80 ils savaient faire des couvertures effrayantes, pour moi c’est l’éditeur qui a été paresseux. J’en veux aussi pour preuve le style du titre qui tranche violemment avec tout le reste. C’est très bien d’avoir trouvé un bon auteur, mais faudrait pas trop non plus se reposer sur son nom au point de négliger tout le reste.

Le style de King est toujours aussi fluide, quoique parfois un peu long dans certaines descriptions, mais j’ai beaucoup aimé cette lecture malgré tout. On retrouve les éléments que l’auteur affectionne, particulièrement la dimension mystique qu’on voit dans quasiment tous ses romans, Rose Madder étant le meilleur exemple que je puisse donner dans ce cas, encore que ce ne soit pas mon préféré (Misery sans hésiter, un vrai chef d’oeuvre) ! Le récit est très bien mené, et comme souvent amène plusieurs réflexions sur la vie, la mort, et la frontière entre les deux, mais aussi sur la part de surnaturel qui existe en ce bas monde, et celle que les gens sont prêts à tolérer avant l’oubli ou la folie. On retrouve d’ailleurs une petite référence à Cujo (un autre excellent titre), ce qui nous montre une fois de plus que King aime faire des clins d’oeil à ses autres romans et à ses lecteurs 😛

L’histoire m’a beaucoup plue, même si elle met du temps à démarrer elle est rondement menée et vraiment prenante ! Un peu prévisible ceci dit, j’avoue que rien ne m’a vraiment surprise, si ce n’est la toute fin. Mais au diable le prévisible, puisque le frisson, l’angoisse qui vous prend aux tripes, tout ceci est bien là :3 Le sujet semble un peu « banal » puisque, prise dans sa globalité et en arrondissant les angles, elle ressemble beaucoup à une histoire de zombies. Mais c’est bien plus que cela, ce sont à la fois des zombies, des revenants, des psychopathes et des démons :3 Le rapport à la mort est énormément questionné ici, je l’ai déjà dit mais c’est vraiment une caractéristique importante. Le « simetierre » est un endroit impressionnant à imaginer, et je comprends qu’il puisse être un peu glauque, même si au départ j’y voyais quelque chose de bien innocent où les enfants venaient enterrer leurs animaux de compagnie ; mais c’est tout ce qu’il cache qui est encore plus intéressant, toutes les histoires qu’on raconte et sur lesquelles on ne saura jamais toute la vérité.

Ce qui fait toute la force des romans de Stephen King, bien plus que les histoires, c’est la psychologie des personnages, toujours très travaillée et jamais tout à fait banale ; ou peut-être tellement banale qu’elle révèle que même une personne « normale » recèle des tréfonds de ténèbres maléfiques. Louis Creed est un personnage plein de bon sens, mais ce même bon sens et sa raison vont être rudement mis à l’épreuve ; au départ, il passe presque pour un mari et un père horrible, mais le récit relativise très vite en montrant ses bons côtés qui font largement pencher la balance en sa faveur. J’ai personnellement beaucoup aimé son pragmatisme, sa colère, et son amitié avec Jud qui est vraiment touchante, de même que le couple Jud et Norma est adorable. Jud est un sacré personnage, l’image du grand-père à la voix grave et aux épaules larges, qui connaît toutes les légendes remontant à la nuit des temps, vient immédiatement à l’esprit 😀 Un personnage en revanche qui m’a un peu énervée, c’était Rachel. Alors oui, elle a toutes les raisons du monde. Mais être aussi peu objective en tant que mère, et se voiler à ce point la face quant au sujet de la mort, c’est une chose que je trouve stupide peu importe la raison. En même temps, avec le co***rd de père qu’elle a… J’avoue que ça explique pas mal de choses.

Bref, un excellent roman, qui ne sera peut-être pas mon préféré au sein de l’oeuvre de Stephen King, mais une très bonne lecture dans tous les cas ^^

Tara Duncan #10 : Dragons contre Démons

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Le mémoire est rendu, je répète, le mémoire est rendu. 231 pages. Et je stresse tellement que mon copain a dû m’aider à cliquer sur « Rendre définitivement »… Maintenant je vais aller me cacher sous mon bureau et attendre la convocation à la soutenance ><

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames ! Ca faisait longtemps, je vous propose donc une nouvelle chronique dans la série Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian ! On passe au tome 10, Dragons contre Démons, sorti en 2012. Je rappelle que la série compte en tout 13 tomes, avec deux autres livres qui poursuivent l’histoire en proposant de nouveaux cycles des aventures de Tara Duncan. En ce qui me concerne, je commençais jusque là à avoir du mal dans la série, les cinq premiers tomes étaient excellents, mais après je commençais à trouver que la série s’essoufflait. J’ai donc eu un peu d’appréhensions avant de me lancer dans ce dixième tome… mais contre toute attente, j’ai eu une super lecture ! Je vous laisse ci-dessous la liste et les liens des chroniques des tomes précédents, mais n’hésitez pas à vous faire votre propre avis ^^ Lire la suite

Roman gothique #5 : Zofloya, ou le Maure

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On va très prochainement entrer dans la période estivale, oui parce que pour moi l’été c’est quand il fait plus de 25°C, ni plus ni moins. Après, je me dis qu’à Lyon, la ville où il fait très chaud en été, et au septième étage de notre immeuble, l’été risque d’être périlleux pour moi et mon copain ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue à vous proposer des chroniques de romans gothiques du début du XIXème siècle, j’espère que vous êtes chauds ! Le roman dont je vais vous parler aujourd’hui m’a été très utile pour mon mémoire, il faut dire qu’il est assez particulier : je travaille sur les romans gothiques féminins, qui parlent beaucoup de la condition féminine déplorable de l’époque, mais ce roman sort du lot car il est assez sanglant et présente pour une fois une héroïne pas vertueuse et innocente pour un sou. Il s’agit du roman Zofloya, ou le Maure, publié en 1806 par Charlotte Dacre (sous le pseudo de Rosa Matilda). Le roman se passe au XVIème siècle dans la région de Venise, que le roman présente comme un endroit plein de vices et de passions coupables. Navrée si la couverture vous paraît un peu floue, elle représente l’auteure et c’est la seule que j’ai pu trouver en qualité pas trop mauvaise ! Si vous souhaitez le lire, personnellement je l’ai trouvé en trois volumes sur Google Books, mais il est un peu plus connu que les autres romans gothiques dont je vous ai déjà parlés, alors vous pouvez essayer de le commander sur Internet ou en librairie… par contre ce sera probablement plus facile de le trouver en langue originale, en anglais. Lire la suite

Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite