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Un peu de poésie tourmentée : Cauchemar

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je vous écris après avoir vainement tenté de réviser pour mes derniers oraux d’histoire, 3 ans de cours à savoir par coeur… Motivée, motivée… Ou pas du tout ? ^^’ Je viens de passer l’oral d’histoire médiévale et… meh. A moitié hors-sujet… mais à moitié dans le sujet, donc la moyenne, on croise les doigts ? ^^’

Relevons un peu le niveau ! Nouveau samedi et nouvelle poésie, en cherchant pour vous je suis allée voir du côté d’un auteur dont j’avais beaucoup entendu parler en cours, mais que je n’avais pratiquement lu : les grands noms me font souvent peur :/ Mais je ne regrette pas d’avoir testé ici : il s’agit de Théophile Gautier 🙂 Né en 1811 et mort en 1872, il fut un poète, romancier et critique d’art français. On le connaît surtout pour sa théorie de « l’art pour l’art », et pour être le maître du mouvement poétique du Parnasse. Il s’agit en fait de faire de la poésie pour le respect de l’art, le culte de la beauté et l’amour du métier de poète ; ce mouvement s’oppose aux épanchements sentimentaux du romantisme. Et en fait, c’est d’abord pour cette raison que j’hésitais à découvrir Théophile Gautier, ma sensibilité penche plutôt du côté des romantiques. Mais la première partie de sa carrière littéraire s’est beaucoup attachée aux romantiques comme Victor Hugo, et aux récits fantastiques ! Comme quoi, rien ne vaut une recherche personnelle ! Et surtout, je reprends ici un passage de l’encyclopédie Larousse sur Internet qui m’a donné envie de découvrir le poète :

« Les deux Muses de Gautier sont la Volupté et la Mort », écrit Baudelaire. Pour échapper à ces deux tentations qui le hantent, le poète se tournera jusqu’à sa mort vers un rêve de beauté : « l’art pour l’art » sera pour lui un effort de tous les instants pour donner un sens à sa vie, la recherche inquiète du parfait trahissant son désir de rendre éternel ce qui n’est qu’éphémère et provisoire. Aux yeux de Gautier, l’art restera ainsi la seule source de salut dans la morosité des jours. 

Le recueil de Gautier le plus connu est Emaux et Camées, un modèle de préciosité et de précision poétique, mais le poème que j’ai découvert ici vient de son premier recueil, Premières poésies, publié en 1830 : il s’agit de Cauchemar.

Avec ses nerfs rompus, nue main écorchée,
Qui marche sans le corps dont elle est arrachée,
Crispe ses doigts crochus armés d’ongles de fer
Pour me saisir ; des feux pareils aux feux d’enfer
Se croisent devant moi ; dans l’ombre, des yeux fauves
Rayonnent ; des vautours, à cous rouges et chauves,
Battent mon front de l’aile en poussant des cris sourds ;
En vain pour me sauver je lève mes pieds lourds,
Des flots de plomb fondu subitement les baignent,
A des pointes d’acier ils se heurtent et saignent,
Meurtris et disloqués ; et mon dos cependant,
Ruisselant de sueur, frissonne au souffle ardent
De naseaux enflammés, de gueules haletantes :
Les voilà, les voilà ! dans mes chairs palpitantes
Je sens des becs d’oiseaux avides se plonger.
Fouiller profondément, jusqu’aux os me ronger.
Et puis des dents de loups et de serpents qui mordent
Comme une scie aiguë, et des pinces qui tordent ;
Ensuite le sol manque à mes pas chancelants :
Un gouffre me reçoit ; sur des rochers brûlants,
Sur des pics anguleux que la lune reflète.
Tremblant, je roule, roule, et j’arrive squelette
Dans un marais de sang ; bientôt, spectres hideux,
Des morts au teint bleuâtre en sortent deux à deux,
Et, se penchant vers moi, m’apprennent les mystères
Que le trépas révèle aux pâles feudataires
De son empire ; alors, étrange enchantement.
Ce qui fut moi s’envole, et passe lentement
A travers un brouillard couvrant les flèches grêles
D’une église gothique aux moresques dentelles.
Déchirant une proie enlevée au tombeau,
En me voyant venir, tout joyeux, un corbeau
Croasse, et, s’envolant aux steppes de l’Ukraine,
Par un pouvoir magique à sa suite m’entraîne,
Et j’aperçois bientôt, non loin d’un vieux manoir,
A l’angle d’un taillis, surgir un gibet noir
Soutenant un pendu ; d’effroyables sorcières
Dansent autour, et moi, de fureurs carnassières
Agité, je ressens un immense désir
De broyer sous mes dents sa chair, et de saisir.
Avec quelque lambeau de sa peau bleue et verte,
Son cœur demi-pourri dans sa poitrine ouverte.

Rooh je l’adore ❤ Cette description de cauchemar enchaîne les images toutes plus terribles les unes que les autres, mais pour un peu ça me donnerait presque envie tellement c’est bien écrit ^^ Gautier entraîne son lecteur dans une fantasmagorie morbide, avec une progression dans le cauchemar qui donne un vrai suspense, et de l’angoisse à foison, jusqu’à ce que le cauchemar se propage dans l’esprit même du rêveur et le possède tout entier : il fait partie désormais de l’univers macabre restitué par Gautier. Ce poème me fait beaucoup penser à un autre d’Aloysius Bertrand, Un rêve, et dont je vous ai déjà parlé : il part sur le même principe de description d’un cauchemar, et il est tout simplement magnifique ! Il y a aussi Les Chants de Maldoror de Lautréamont, tout un roman de poésie macabre et glauque à souhait ! Et pour illustrer, j’aurais pu prendre les tableaux de Fussli, Le Cauchemar :3 Mais je tiens à vous proposer de nouvelles choses, et je suis tombé sur une pépite !! Connaissez-vous les tableaux de Zdzisław Beksinski ? Oui, je me demande aussi comment ça se prononce. Il a été particulièrement apprécié des année 70 à 90, sa création aux dimensions mythiques, empreinte d’une intuition plus intime et plus obscure que la rationalité, mettait en scène des squelettes jonchant des déserts post-apocalyptiques, des zombies et d’autres morts-vivants hagards renvoyant aux notions de sacrilège et de profanation. Y étaient délibérément bafoués le « bon goût » trop convenu, la décence et la sérénité ; Beksiński impose une vibration qui fait corps avec la mort, la décomposition, la dégradation. Autant de stridences qui suffoquent le spectateur – le tout peint avec force détails et une précision stupéfiante. De vraies images de cauchemar, j’ai hâte d’en découvrir plus sur lui ❤

Vous savez quoi ? Tout ça m’a donné envie de me constituer mon propre recueil de poèmes récupérés, et d’en faire des illustrations pour chacun ❤ Si j’ai assez d’inspiration, je pourrai même écrire mes propres poèmes ^^

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Premières lignes… #24

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Ayez pitié de Boabdil, Roi de Grenade, dernier seigneur maure de la péninsule ibérique, chassé du foyer qu’il avait gagné de haute lutte, forcé de courber l’échine devant les murs de sa propre ville par un souverain espagnol. Une fois la paix signée par les rois et le pape, il ne lui restait plus qu’à s’incliner devant son adversaire et à embrasser sa bague. Le vainqueur était supposé refuser sa reddition, afin de préserver quelque bribe de son honneur déjà malmené, mais le chrétien oublia manifestement cette clause en tendant ses doigts potelés au Maure. Trop tard. Le sceau du roi Ferdinand avait le goût du sel – tout comme le détroit que Boabdil franchirait bientôt – et sa femme, aussi pâle qu’un oignon, se permit de toiser le Maure lorsqu’il se releva.
L’ignoble marin génois qui rôdait autour d’Isabella comme une mouche autour d’un pot de chambre se tenait non loin et, lorsqu’il croisa son regard, Boabdil comprit que le bâtard buriné imaginait sa vénérable tête sur une pique. Lors de la signature de l’armistice, le roi avait signalé que l’explorateur comptait gagner l’Inde en partant dans la direction opposée, mais Boabdil ne s’en souvint qu’à présent que l’homme le scrutait. Avec un peut de chance, le Génois s’y noierait.
La passation de pouvoir se poursuivit, tout en pompe et en défilés, un Boabdil vaincu s’inclinant aux moments appropriés tandis que la procession, chargée d’une pesante croix d’argent, se retenait à grand-peine de tirer la langue aux Maures qui quittaient la cité. Bien entendu, le traité comprenait plusieurs articles garantissant les droits des Maures qui souhaiteraient rester à Grenade ou dans les environs, promettant qu’ils ne subiraient aucune pression à être convertis et resteraient protégés, comme ils l’avaient été jusque-là. Naturellement, chacun de ces articles serait ignoré et violé avant que les moustaches de Boabdil n’eussent laissé paraître leurs premiers poils blancs.

Des crânes ! Des catacombes ! Musique !

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Bien le bonjour bande de petits Jean, comment allez-vous ? Je rédige cet article à chaud tant que toutes les impressions sont dans ma tête, j’ai enfin fait ce que je rêvais de faire depuis 3 ans que je suis sur Paris, aller visiter les catacombes ❤ Malheureusement, je n’ai pas de photos, mon appareil n’est pas assez performant pour l’obscurité qui y règne, et comment vous dire que qualifier d’appareil photo l’objectif de mon portable serait une insulte à la plus rustique des chambres noires ? Je n’ai que mes mots et mes souvenirs pour tout vous dépeindre, j’espère qu’ils vous suffiront et vous donneront envie !

Les catacombes de Paris étaient à l’origine des carrières de calcaire qui courent sous toute la ville, on en a extrait entre autres les pierres qui ont servi à construire Notre-Dame 🙂 Suite à des problèmes d’effondrement, il a fallu les fermer et/ou les consolider. Parallèlement, les cimetières de Paris débordent de cadavres, et en 1785 le roi ordonne que les morts soient transférés ailleurs, dans les carrières qui prennent le nom de catacombes. Les gens protestent, car ils sont attachés à leurs morts, et le lien à l’époque n’est pas très clair entre les problèmes d’hygiène et les cadavres qui émergent de la terre saturée. Bon gré mal gré, le transfert se fait et continue longtemps après la Révolution pendant près d’un siècle !

Alors pour les petites recommandations de base de pré-visite :

  • N’y allez pas si vous êtes claustrophobe, certains couloirs sont étroits et surtout bas de plafond. Moi qui suis une naine ça passe juste 😀 En outre, c’est surtout le fait de voir un gros bloc de pierre à 5cm au-dessus de soi, et d’imaginer les quelques mètres de profondeur en-dessous des rues de Paris qui peut impressionner fortement certains.
  • Il faut savoir une autre petite chose : la queue pour avoir son ticket d’entrée est extrêmement longue, 3 heures d’attente d’après le site. Ca va s’il fait beau, mais sinon c’est 3 heures sous la flotte voire dans le froid. Et c’est même pas en période touristique ! Donc soit vous vous y prenez très tôt avant l’ouverture, soit vous réservez un billet coupe-file sur Internet (3 jours à l’avance minimum !), mais il y a encore un hic : ce billet est très cher, 29 euros contre 17 pour le billet acheté sur place plein tarif, et ne propose pas de tarif réduit ! Je n’ai pas trop regretté la dépense après coup, mais je comprends que ça puisse refroidir certains.
  • Une fois à l’intérieur, couvrez-vous ! La gorge en particulier ! Il fait froid et surtout humide à cause des infiltrations d’eau, donc n’allez pas attraper un rhume. J’ai failli choper une angine parce que je voulais à toute force lire et traduire certains panneaux (je vous explique ensuite) ^^’
  • Une petite lampe torche peut s’avérer utile si vous voulez examiner les lieux ou certains détails de près !
  • Préparez un bon appareil photo ^^

La visite commence par une exploration d’un petit bout des anciennes carrières de calcaire, très intéressant par ailleurs ! C’est un petit prélude à l’entrée dans les catacombes, histoire de bien se mettre dans l’ambiance de grotte, et de bébé stalactites qui gouttent doucement ^^ Ce que j’ai aimé par-dessus tout et dès le début, c’était le silence. Par rapport aux rues de Paris ou au métro, même s’il y a du monde autour et des touristes qui discutent, la règle implicite reste une sorte de silence mi-respectueux mi-fasciné. Quelques échos de discussion et c’est tout. Un vrai rêve, rien que pour ça et s’il ne faisait pas aussi humide, je me serais taillé un petit nid ^^ 

Une fois dans les catacombes, c’est à mon grand regret une part du mythe qui s’effondre : moi qui croyait que les os avaient été disposés ainsi pour une raison mystérieuse et/ou par un mystérieux personnage, en fait pas du tout ! Quelques années après la reconversion des carrières en catacombes, l’inspecteur Louis-Etienne Héricart de Thury décide de réaménager les ossements qui avaient été jetés plus ou moins pêle-mêle. Dans une inspiration romantique et macabre, il les dispose de la manière que l’on connaît aujourd’hui : les os longs comme les tibias sont empilés avec les crânes, et le reste des squelettes est balancé en tas derrière, à l’abri des regards. Certaines parois sont superbes, sur l’une d’elle les crânes forment une arche, sur une autre un coeur ^^’ Interdiction de toucher bien sûr ! Thury a émaillé le parcours de plaques avec des citations bibliques ou poétiques ayant trait à la mort, pour faire réfléchir le passant sur la brièveté de la vie (majoritairement en français, mais il y a aussi du latin, de l’allemand et de l’italien, pas toujours traduit hélas). J’en ai recopié quelques uns qui me plaisaient :

Le Trépas vient tout guérir
Mais ne bougeons d’où nous sommes,
Plutôt souffrir que mourir,
C’est la devise des hommes

La Fontaine

Quid seminas non vivificatur nisi prius morietur
Ce que tu sèmes ne prendras pas vie à moins que cela ne meure d’abord

Ainsi tout change, ainsi tout passe
Ainsi nous mêmes nous passons
Hélas ! sans laisser plus de trace
Que cette barque où nous glissons
Sur cette mer où tout s’efface

Lamartine

Une fois entrée, je croyais que je pourrais rire un petit peu avec l’humour noir et la subtilité finesse délicatesse qui me caractérise, mais en fait, confrontée à tous ces ossements qui étaient des années auparavant couverts de chair, de sang, et vivaient comme n’importe qui, on se sent saisi de respect. Pas vraiment de la peur, en tout cas pas dans mon cas. Je me sentais plutôt dans mon élément, aussi étrange que ça puisse paraître, apaisée. Je m’arrêtais pour lire les citations, ou les traduire comme je pouvais, je regardais les crânes, j’essayais d’imaginer la vie de ces gens. Tant de vies réunies ici ! Ca m’a véritablement fascinée, il y a une solennité cachée dans la pierre et les os.

Dans une des salles, il y avait un puits. J’y ai jeté une pièce, qui sait ? Pour y retourner, ou simplement une offrande profane pour que ces gens reposent en paix. Un passage que j’ai tout particulièrement aimé, c’est à la fin, dans la dernière salle : il y a une colonne d’os bombée comme un gigantesque tonneau. D’après l’audioguide, en 1897 de jeunes gens amusés par l’idée ont convié une centaine de personnes à venir écouter un concert dans les catacombes, avec au programme des musiques de circonstance : entre autres la Marche Funèbre de Chopin, idem de Beethoven, et bien entendu la Danse Macabre de Saint-Saëns ! Je n’aime pas beaucoup la musique classique, mais celles-ci m’ont toujours touchée d’une manière ou d’une autre, et j’aurais presque tué pour remonter le temps et assister à ce concert, dans ce décor fantastique :3 

Et enfin, la boutique ! Je vous le dis tout de suite, rien que pour elle je retournerai dans les catacombes, surtout les livres ! Il y en a un qui m’intéresse beaucoup, The Ghost : A cultural History de Susan Owens, je n’ai pas pu me le prendre, mais j’ai hâte ! A la place, j’en ai pris un autre, que je ne pouvais pas ne pas prendre : The Nightmare before Christmas, écrit et illustré par mon idole, Tim Burton ❤ Le film animé que nous connaissons tous était au départ un très beau poème écrit par Burton, et je l’ai désormais dans un très bel album, un peu cher, mais je ne regrette RIEN !! Quelques cartes postales, et un cadeau pour mon chéri, trouvé après une bonne demie-heure à tourner en rond dans la boutique 😀 Je suis ressortie avec l’envie de revenir, en costume gothique, et d’y chanter « SPOOKY SCARY SKELETONS ! » XD

Bref, une super visite, j’ai dû y mettre le prix, mais je le referai sans hésiter, et je vous la conseille si un jour vous passez sur Paris 🙂 

Dagon et une invitée ^^

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Bien le bonjour bande d’étranges êtres verts et violets ! Mon voisin semble confondre le silence et la sono à fond, je commence à avoir des envies de meurtre… Faut dire que j’ai une faux, une hache, des couteaux de cuisine et un noeud coulant dans mon appart aussi XD

Pour aujourd’hui je vous propose une petite chronique littéraire sur un recueil de nouvelles, écrites par le délicieux et sublime Lovecraft (oui, ses restes sont délicieux, surtout en infusion). Pour ceux qui dormaient au fond je rappelle, H.P. Lovecraft est un écrivain américain du début du XXème siècle, connu pour ses récits effrayants, mystérieux, fantastiques ou de science-fiction. On le connaît surtout pour ses grands textes comme ceux relatifs au mythe de Ctulhu, un être divin des temps anciens auquel on voue des cultes aussi fascinants que sanglants. Le mythe de Ctulhu est particulièrement apprécié de la communauté geek, et a notamment donné un jeu de rôle extrêmement fourni, qui me fait baver rien qu’avec les couvertures des livres ^^ Voilà pour la petite explication, mais le recueil ici présent n’a rien à voir avec les grands textes de Lovecraft, il y a une trentaine de nouvelles sans liens les unes avec les autres. Lire la suite

Découverte : Les Annales du Disque-Monde

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Bien le bonjour les gens ! J’espère que vous allez bien 🙂 Je vais très très très bientôt avoir mes résultats d’écrit, c’est le gros stress : si je rate, je suis officiellement en vacances, et je redouble mon année ce qui en soit n’est pas très grave ; si je réussis, je dois passer les oraux qui me font une peur bleue à mesure que la date se rapproche. Comment dire qu’entre le principe de satisfaction immédiate et mon amour-propre, j’hésite sur ce que je veux vraiment ^^’

Une nouvelle chronique littéraire aujourd’hui ! J’entendais beaucoup parler des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchet, sans oser vraiment m’y lancer : d’un côté chaque tome ou presque peut se lire indépendamment des autres, mais de l’autre la série fait une quarantaine de tomes et on m’a conseillé de quand même lire dans l’ordre ! Heureusement, les premiers tomes se trouvent très facilement d’occaz et pour presque rien. Du coup, je me suis lancée sous le regard fier et presque paternel de ceux de mes potes qui connaissaient déjà la série ^^ Lire la suite