Archives de Catégorie: Steampunk

Le steampunk est un genre artistique à part entière, qui s’inspire de l’époque victorienne. Il peut se traduire par des costumes (dans les conventions du type Animasia ou Japan Expo, on peut croiser de très beaux cosplays) ou plus généralement des œuvres littéraires et cinématographique, par exemple Wild Wild West. Pourquoi l’époque victorienne ? Tout simplement pour sa richesse : c’est le temps des grandes découvertes scientifiques, technologiques, littéraires, géographiques, des bouleversement sociaux et culturels. Ça peut donner des uchronies (réécrire l’histoire à partir d’une date précise) ou bien des œuvres qui réutilisent simplement le contexte culturel mais en créant leur propre univers.

Délius : Une chanson d’été

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Soirée anniversaire qui s’est transformée en marathon Just Dance hier soir avec les copains, on a carburé jusqu’aux petites heures ! Je vous dis pas les courbatures ce matin, mais nous ne regrettons rrrrien 🤣 On a bien dormi par contre u.u

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Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui un roman qui me faisait de l’oeil depuis très longtemps et qui m’est comme tombé dans les bras quand je l’ai vu à la bibliothèque…. bon d’accord, mes bras l’ont un peu aidé, mais ça compte quand même. Délius : Une chanson d’été de Sabrina Calvo a été réédité récemment, en 2019, mais en réalité sa première parution date de 1997. Ce premier roman l’a placée avec les premiers grands noms de la fantasy française, et même les premiers auteurs de steampunk puisque, sans forcément donner la part belle aux machines et autres automates, le livre saute à pieds joints dans l’univers merveilleux d’un XIXe siècle revisité. Pré-steampunk ou proto-steampunk donc ? Et en novembre 2020 pour notre plus grand bonheur, une suite est parue, intitulée La Nuit des Labyrinthes. J’ai hâte de pouvoir la lire :3 

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Exploration & Frontières culturelles

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Est-ce que pendant vos heures de travail vous pouvez écouter de la musique ? Pour ma part, c’est le cas ; au bout d’un moment, je me suis même mis des sketches de François Perusse, le Donjon de Naheulbeuk, et actuellement ce sont des creepypastas en anglais, histoire de corser la difficulté XD Et vous, qu’écoutez-vous pendant le travail ? 🙂

Nouvelle chronique littéraire ! Je vous ai déjà parlé de la maison d’éditions Oneiroi, mais si jamais vous êtes un nouveau venu sur le blog… bienvenue dans un premier temps, mettez-vous à l’aise ^^ Et ensuite, Oneiroi est une maison d’édition née en 2019 avec pour but de promouvoir le steampunk, un genre littéraire et artistique qui revisite le XIXe siècle. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la page dédiée de ce blog, « Steampunk : qu’est-ce donc ? ». Oneiroi publie, outre de très bons romans, des recueils de nouvelles steampunk thématiques pour aider à découvrir le genre : le premier concernait l’écologie, le deuxième les luttes entre classes sociales. Le troisième volume que je vous présente aujourd’hui explore les frontières culturelles et les différences entre différents peuples. En effet, le XIXe siècle est aussi l’époque des grands voyages d’explorations (menés par des hommes mais aussi des femmes, je vous conseille l’excellent album Elles ont conquis le monde si vous voulez en savoir plus 😉 ), des découvertes de civilisations, et malheureusement aussi des zoos humains des Expositions Universelles. Bref, il y a matière à réinventer tout cela, sous la plume de 4 auteurs : Tepthida Hay (qui nous a déjà régalés dans la précédente anthologie), Caroline Léger, Benjamin Lupu et Ostramus.

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Premières lignes… #167

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Tout commença, toute cette terrible histoire qui s’ensuivit, le jour où la poignée de porte de Tante Rosamund disparut. C’était la poignée de porte de ma tante, une poignée en cuivre. Et cela n’arrangeait rien qu’elle ait déambulé la veille avec sa poignée dans tout le manoir, cherchant des raisons de se plaindre comme d’habitude : elle avait monté et descendu tous les escaliers, parcouru tous les étages, raide comme la justice, ouvert les portes sous n’importe quel prétexte, inspectant, trouvant à redire à tout.
Elle insistait sur le fait que, durant tout le temps de son inspection, elle avait bien sa poignée sur elle, et que maintenant, elle ne l’avait plus. Quelqu’un, hurlait-elle, l’avait prise.
Il n’y avait jamais eu un tel remue-ménage depuis le jour où mon grand-oncle avait perdu son épingle à nourrice. Lors de cet évènement, on avait fouillé tous les étages pour découvrir en fin de compte que le pauvre vieil oncle l’avait toujours sur lui ; elle avait glissé dans la doublure de la poche de son veston.
C’est moi qui l’avais trouvée.
Ils m’ont tous regardé ensuite d’une façon étrange, ma famille, je veux dire, je dirais même encore plus bizarrement que d’habitude, car on ne m’avait jamais fait confiance, et on me chassait souvent d’un endroit à un autre. Ma découverte de l’épingle à nourrice sembla confirmer, pour certains membres de ma famille, qu’il y avait chez moi quelque chose d’anormal, et certaines de mes tantes et certains de mes cousins me fuyaient, ils évitaient de me parler, tandis que d’autres, mon cousin Moorcus par exemple, me cherchaient. Cousin Moorcus était persuadé que j’avais mis moi-même l’épingle de sûreté dans sa veste et, dans l’obscurité d’un couloir, il m’attrapa et me frappa la tête contre le mur en comptant jusqu’à douze (c’était mon âge à l’époque), puis me souleva et m’accrocha à une patère. J’y restai suspendu deux heures, jusqu’à ce qu’une servante me découvre.
Grand-Oncle Pitter se confondit en excuses après que son épingle à nourrice eut été retrouvée, et jamais, je pense, il ne se remit vraiment de ce drame. Tout ce branle-bas, tant de gens accusés. Il mourut au printemps suivant, dans son sommeil, son épingle de sûreté accrochée à son pyjama.
– Mais comment pouvais-tu savoir, Clod ? s’étonna ma famille. Comment pouvais-tu savoir que l’épingle était là ?
– Je l’ai entendue appeler, dis-je.
J’entendais des bruits.
Ces bouts de chair de chaque côté de ma tête étaient trop actifs, ces deux trous où pénétraient les sons étaient sursollicités. J’entendais des choses que je ne devrais pas entendre.
Je mis un certain temps à comprendre la nature de mes facultés auditives.
Il paraît que, bébé, je me mettais à pleurer sans raison. J’étais couché dans mon berceau, rien ne se passait du tout, quand soudain je me mettais à hurler comme si quelqu’un m’arrachait les cheveux, ma maigre chevelure, ou comme si on m’ébouillantait, ou encore comme si quelqu’un me tronçonnait avec un couteau. C’était toujours ainsi. J’étais un enfant bizarre, disaient-ils, intraitable et inquiet, difficile à calmer. Coliques. Coliques chroniques. Les nurses ne restaient jamais longtemps.

Mécanique et lutte des classes

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je poursuis mon stage au Village du Livre, c’est pas de tout repos ! En fait, on a quelques millions (sans rire) de livres qui attendent d’être indexés sur le site internet, le but c’est de leur créer une petite fiche pour chacun ; le quota qu’on me demande pour l’instant, c’est une centaine de fiches par jour. Je ne sais pas si ça vous paraît peu ou non, mais pour les atteindre ça demande une mécanique bien huilée et une concentration à toute épreuve 😛 

Nouvelle chronique littéraire ! Je vous avais déjà parlé des recueils de nouvelles de la maison d’édition steampunk Oneiroi : le premier volume, Ecologie & folie technologique, avait été un petit coup de coeur ❤ Je ne peux d’ailleurs que vous conseiller les autres livres de la maison d’édition, et le steampunk de manière générale ; si vous ne connaissez pas ce genre, je vous invite à aller regarder la page de ce blog qui lui est dédiée 🙂 Aujourd’hui, on va aborder la deuxième anthologie de nouvelles steampunk de Oneiroi, qui aborde une thématique ô combien présente dans le steampunk : les différences sociales. Voici Mécanique & lutte des classes, un ensemble de quatre nouvelles de Tepthida Hay, Noëmie Lemos, Catherine Loiseau et Johanna Marines ! Lire la suite

La trilogie Morgenstern

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 Ca y est, mon copain m’a contaminée en me faisant jouer à Genshin Impact XD Bon, il a pas eu à faire grand chose pour être honnête, il a juste lancé le jeu pour lui et j’ai bavé derrière son épaule. Et vu tout ce qu’il y a à faire, je risque probablement d’en avoir pour un moment. Une pensée émue pour ma partie de Skyrim avortée… Et pour Rayman 3 que je finirai un jour, ça ne fait que huit ans que je me le répète et que je recommence mes parties sans jamais les finir donc ça devrait aller.

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vous propose une belle édition steampunk de chez Bragelonne, à dévorer pour ses dorures avant même de commencer à lire le roman ❤ C’est un cadeau de mon copain qui me l’a offert en même temps que Le Prieuré de l’Oranger (une lecture de fantasy exceptionnelle !). Mesdames et messieurs, voici La Trilogie Morgenstern de Hervé Jubert, publiée dans cette édition intégrale  en 2018 mais dont le premier tome, Le Quadrille des Assassins, date en réalité de 2002. Hervé Jubert est un auteur reconnu du fantastique et de la SF, en particulier du steampunk, et j’ai pas mal d’autres livres de lui. Celui-ci est le premier que je lis :3 Lire la suite