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Jadis – Carnets et souvenirs picaresques de la ville infinie

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Bien le bonjour bande de gens ! Je vous écris depuis chez mes parents, après deux jours de rangement intense et de nuages de poussière pour virer tout le bazar accumulé depuis plusieurs années sans raisons ! Résultat des courses : de nouvelles étagères pour ma bibliothèque et un nouveau système de classement de livres tout beau tout neuf ❤ Et une chambre qui respire enfin, avec PLEIN de vieux cours jetés, de fringues données, et je vous parle même pas du carton qui part à la déchetterie u.u Le printemps s’annonce les enfants XD

Nouvelle chronique littéraire ! Encore un album écrit à plusieurs mains, je suis tombée sur plusieurs pépites à la médiathèque de Lyon, ils ont un rayon de SFFF très bien garni ^^ (par contre, leur rayon manga ne vaut rien à côté de celui de la bibliothèque de l’université de Lyon 1). La semaine dernière je vous proposais Un an dans les airs, et aujourd’hui on retrouve encore Raphaël Granier de Cassagnac, et avec lui Charlotte Bousquet, Mathieu Gaborit et Régis Antoine Jaulin ; et pour mon plus grand bonheur, c’est encore Nicolas Fructus que l’on retrouve pour les illustrations ❤ Alors qu’ont-ils concocté ? Pas une uchronie, et je me suis demandée si on pouvait parler de steampunk, puisque parmi les races non humaines de la ville, on retrouve des automates. Mais je pense qu’il s’agit plus d’une histoire de fantasy avec quelques éléments mécaniques. Quoiqu’il en soit, c’est une fresque fabuleuse, et un merveilleux conte !

Résumé : UNE VILLE INFINIE
JADIS, un monde urbain où se succèdent à perte de vue jardins, ruines et palais à l’architecture fantasque inspirée de la Renaissance…
JADIS, la cité aux mille vies où chacun peut défier Dame Fortune, tisseuse du destin, pour gravir la Pyramide des Fanfreluches.
En ce jour, Maestro, le célèbre artiste, a convoqué trente plumes des plus affûtées. Son défi : que chacune narre la plus extraordinaire et la plus mouvementée des aventures qu’il lui ait été donné de vivre !

UN JEU LITTГRAIRE
Charlotte Bousquet, Mathieu Gaborit, Régis Antoine Jaulin et Raphaël Granier de Cassagnac ont choisi un personnage parmi les trente dessinés par Nicolas Fructus.
Ensemble, ils ont exploré pour vous JADIS.
Pendant un an, ils se sont livrés à un exercice passionnant, poussant loin l’écriture d’un récit à plusieurs mains. Ils ont échangé textes et illustrations, se sont lancé des défis et finalement rencontrés, pour jouer une pièce de théâtre ou se dire la bonne aventure.
De ces échanges est née l’histoire que raconte ce livre. Hommage vibrant aux inventions de Léonard de Vinci, aux récits picaresques de Don Quichotte, autant qu’aux mousquetaires d’Alexandre Dumas, JADIS compose une œuvre de fantasy baroque, un livre-monde foisonnant et magnifiquement illustré, un récit aux personnages inoubliables.

Mon avis : 

J’ai vraiment adoré les illustrations, peut-être encore plus que pour Un an dans les airs ! La mise en page est très agréable, les images jouent un grand rôle car l’un des personnages-clé de l’intrigue est peintre ; et le top du top pour mois, c’est le Tarot de Dame Fortune. J’aurais aimé pour le coup que toutes les cartes soient représentées côte à côte ; mais dans tous les cas, elle sont vraiment magnifiques ❤ La couverture nous montre la ville infinie de Senanq, une ville qui a des allures de ville italienne renaissante ; un cadre fantastique et imposant, qui nous amène à rencontrer des personnages de tous bords et très différents. Le personnage qui tient le rouet de Dame Fortune m’intrigue beaucoup ceci dit : ce n’est évidemment pas elle, alors serait-ce le peintre ? Ou un autre picarès, un homme qui veut échapper au destin tissé par la trame de la déesse ?

Les quatre auteurs ont une plume bien différente, c’est flagrant et assez intéressant, car cela façonne chaque personnage en lui donnant une manière de s’exprimer très particulière. Hieronymus par exemple : son histoire est narrée sous forme de pièce de théâtre ! Les histoires peuvent être narrées à la première personne, comme c’est le cas pour Eris qui écrit des lettres, ou à la troisième personne, ainsi Don Desiderio voit son histoire contée par un narrateur externe. Enfin, on a Silenzio, qui a une manière bien à lui de raconter son histoire ; c’est Mathieu Gaborit qui lui donne sa voix, ou plutôt sa plume, et j’ai eu un peu de mal parfois, car c’est une plume assez recherchée et poétique qui demande un peu d’attention.

L’histoire est géniale, mais aussi complexe que l’est l’univers de Senanq. Qui dit ville infinie dit hiérarchie très compliquée. Beaucoup de personnages sont convoquées au cours de l’intrigue, et j’avoue que une ou deux fois j’ai été perdue pour savoir qui était qui et avait quel rôle dans le récit. Il y a un lexique à la fin du livre pour vous aider à vous y retrouver, et façonner un peu plus l’univers du livre, mais malheureusement, ce genre de choses casse le rythme de lecture. En revanche, je suis très fan du nouveau jeu de tarot qui a été créé pour l’occasion, on peut voir les inspirations qui viennent du vrai tarot divinatoire, mais il y a quelques innovations qui sont vraiment sympas ! Enfin, pour ce qui est de l’intrigue, j’ai eu du mal à la comprendre et j’ai dû m’y reprendre à deux fois sur certains passages ; en fait, c’est la seule petite critique que j’aurais à adresser au livre, il faut s’accrocher pour comprendre la cohérence des faits et des actes des personnages.

Concernant ces derniers, je vais surtout m’attarder sur les quatre à qui les auteurs ont donné vie. Nous avons tout d’abord Silenzio, un personnage que j’ai apprécié malgré une écriture un peu trop travaillée pour être totalement fluide à lire : il est attendrissant, plein de colère et de désirs refoulés. Il a un peu l’air d’être manipulé, par le destin ou par le Maestro qui orchestre son plan dans l’ombre, mais malgré tout, il a un petit quelque chose. Hieronymus est un personnage qui est original, et quelque part il me fait bien penser à certains personnages de théâtre, une sorte de Machiavel obsédé non par le pouvoir mais par la Fortune ; mais je n’ai jamais vraiment eu l’impression de rentrer en profondeur dans le personnage, ou alors un petit peu à la fin. Peut-être que c’est la façon d’écrire comme une pièce de théâtre qui m’a un peu laissée sur ma fin. Mais on peut lui accorder une chose : il a le sens du spectacle ^^ Eris m’a beaucoup plue : forte mais aussi sensible, j’ai beaucoup aimé la tendresse dont elle faisait preuve pour son frère ou pour Jan, tout comme j’ai apprécié l’implacabilité de sa vengeance. Et finalement il y a Don Desiderio, authentique picarès ! J’ai été un peu déçue de voir que chez lui ça se résumait surtout à boire et multiplier les conquêtes amoureuses, mais il a une histoire poignante digne d’une vraie belle histoire d’amour des temps anciens, et j’ai adoré le suivre :3

Conclusion, une histoire d’amour, de vengeance, mais surtout de liberté, et les aventures d’hommes et de femmes qui veulent être les maîtres de leur destin envers et contre Dame Fortune. L’univers est très riche, et même si cela fait un peu perdre pied, je vous encourage quand même à lire cet album, il vaut vraiment le détour ne serait-ce que pour la somme de créativité qu’il représente :3

Un an dans les airs

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Salut à tous, j’espère que vous allez bien ! Bientôt les derniers cours avant le stage, qu’est-ce que j’ai hâte d’en finir ! En attendant, j’imagine plein de nouveaux dessins, c’est mon petit truc pour tenir ^^ Il faut bien sûr que je termine mon mémoire, mais c’est du steampunk alors je ne le vois pas comme un travail ; par contre, j’ai tendance à oublier mon manuscrit à force de ne pas avoir le temps, et ça c’est inacceptâââââble madame la marquise u.u

Nouvelle chronique littéraire ! Un peu plus de steampunk, toujours plus de steampunk (on n’en a jamais assez), avec un très beau livre inspiré de l’oeuvre de Jules Verne. Avis aux fans qui se feront un plaisir de repérer toutes les références ! On doit ce petit bijou aux éditions Mnémos qui l’ont publié en 2013. Quatre auteurs ont mis la main à la pâte pour cet album : Johan Heliot, Raphaël Granier de Cassagnac, Raphaël Albert, et Jeanne-A Debats ; sans oublier le travail phénoménal de l’illustrateur Nicolas Fructus 🙂 Imaginez que Jules Verne ait fait un voyage en ballon avec le photographe Nadar, un long voyage ignoré de tous, qui l’a amené à côtoyer les plus grands savants, et qui l’a inspiré pour toute la série des Voyages Extraordinaires ? Les quatre auteurs se relaient pour incarner Jules Verne et ses trois compagnons de voyage, rédigeant leurs carnets de bord pendant toute cette folle épopée. Lire la suite

La France Steampunk : 1871, la Grande Machine

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je reprends péniblement les cours, mais ce dernier mois va être une vraie torture, entre des conférences imposées et terriblement pas intéressantes, et tous les cours à rattraper qui nous volent les moindres heures qui restent. Les profs s’obstinent à vouloir nous faire poser des questions, alors qu’on essaye déjà d’assimiler le cours, et ensuite se plaignent qu’en Angleterre ou ailleurs c’est plus participatif, que les élèves français sont trop subordonnés au prof et blablabla… J’entends tellement ce refrain que je me crispe sur le bureau dès que j’en entends les premiers mots.

Nouvelle chronique littéraire ! J’espère qu’elle va vous plaire, pour moi ça a été une super découverte ^^ Il s’agit d’un roman au format album, illustré par de nombreuses photographies de différentes communautés et autres fans de steampunk en cosplay. Nous devons ce petit bijoux aux éditions Mnémos qui l’ont publié en 2015, ainsi qu’au travail d’Etienne Barillier, Arthur Morgan, et Nicolas Meunier pour les photos. Il est encore possible de le trouver en librairie si vous le souhaitez, en tout cas il est trouvable chez Decitre 🙂 J’étais dans une fringale de steampunk, et celui-ci me faisait de l’oeil, alors j’ai fini par… eh non pas par l’acheter, mon porte-monnaie étant ce qu’il est aux environs de Noël, j’ai fini par l’emprunter à la Médiathèque de Lyon, béni soit son rayon de SFFF ! Lire la suite

Les Mystères de Larispem #2 : Les jeux du siècle

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Salutations bande de gens, j’espère que vous allez bien ! J’ai repris le tricot, Noël approchant et ayant beaucoup trop de laine à défaut d’idées cadeaux 😀 Du coup, tous les soirs devant un petit film clic-clic-clic, au moins ça m’occupe les mains et mon copain ne râle plus en disant que je suis incapable de rester immobile plus de 5mn devant un film ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! D’habitude, j’essaie d’alterner pour ne pas me concentrer sur une série, et ne pas vous parler que d’un seul ensemble de livres. Ceci dit, pour cette fois j’ai dû tout lire assez rapidement, en prenant juste le temps qu’il faut pour quand même apprécier ma lecture (y a un respect tout de même), du coup j’ai sifflé toute la série sans alterner avec d’autres lectures ^^’ Voici donc le tome 2 de la série Les Mystères de Larispem, intitulé Les jeux du siècle et écrit par Lucie Pierrat-Pajot en 2017 (attendez-vous à voir la chronique du dernier tome la semaine prochaine 😛 ). On continue la lancée sur une série steampunk comme on les aime, et française pour ne rien gâcher ! Je vous laisse cliquer sur le lien ici pour lire la chronique du premier tome si ce n’est pas déjà fait 🙂 Lire la suite

Ashrel

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je rédige l’intro très en retard, mais quand je suis chez mes parents j’ai tendance à ne jamais toucher à mon ordinateur, mes contacts facebook me détestent dans ces moments-là ^^’ M’enfin, de toute façon les vacances sont finies… j’espère que vous avez passé un bon Halloween 😛

Et une chronique de BD, une ! Une série de BD en fait, mais rassurez-vous elle est courte : 4 tomes ! J’ai emprunté cette petite série à la bibliothèque où j’ai fait mon stage d’été, pile le dernier jour. J’avais repéré cette série en jetant un oeil sur les couvertures, et les dessins me plaisaient bien tant pour le style que le sujet ^^ Il s’agit de la BD Ashrel, dessinée et scnénarisée en 2010 (pour le premier tome) par Valp, de son vrai nom Valentine Pasche. Le quatrième et dernier tome a été publié en 2012, donc la série date un peu maintenant ; à défaut d’une librairie, peut-être que vous pourrez la trouver en bibliothèque ou sur Internet ? Elle a fait d’autres séries de BD, et j’avoue que j’aimerais bien les lire, elle a un univers fantasy que j’aime beaucoup :3 Lire la suite

Le Cycle de Gormenghast

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien et que vous préparez Halloween comme il se doit 😛 D’ailleurs, si vous êtes en manque d’histoires effrayantes, je ne saurais que trop vous conseiller le site de la fondation SCP (une vraie mine d’or), et la chaîne Youtube de Madame Macabre (pour les anglophones), qui raconte les histoires d’épouvante comme personne ❤ N’oubliez pas les creepypastas bien sûr ! Des bises sur vos citrouilles, prenez soin de vos linceuls !

Nouvelle chronique littéraire messieurs dames ! Je vous propose cette fois-ci un livre que m’a offert ma p’tite Maman, à croire qu’elle a un budget rien que pour moi… et je suis tellement pourrie gâtée que c’en est honteux. Merci à toi Mamounette, pour tous ces livres et tout ton amour, t’es la meilleure et je te fais de big bisous ❤ Il s’agit en plus d’un livre un peu spécial, un classique oublié de la littérature anglaise, rien que ça ! Mervyn Peake était un auteur, illustrateur et poète anglais du XXème siècle ; malheureusement atteint à la fin de sa vie d’une grave maladie, il a peu à peu dû arrêter son oeuvre sans pouvoir l’achever. Aujourd’hui, il nous reste de lui une trilogie et une nouvelle qui constituent Le Cycle de Gormenghast, une oeuvre que les intellectuels n’arrivent pas à classer car elle tient à la fois du gothique et de la fantasy, avec des personnages complètement rocambolesques, qui n’auraient pas déparé dans un film de Tim Burton ! Cette édition rassemble le cycle tout entier :

  • Titus d’Enfer
  • Titus dans les Ténèbres (c’est la nouvelle)
  • Gormenghast
  • Titus Errant

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La Passe-Miroir #3 : La Mémoire de Babel

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Hey, vous allez bien ? Boi je suis un peu enrhubée… C’est toujours une joie d’avoir le dez bouché, de sortir des bouchoirs assez vite pour épuiser le stock du bagasin d’à côté en ude jourdée, et d’avoir l’impression que bes darides sont lentement en train de brûler… J’ai tenté un spray à l’eau de ber, bais en plus d’être cher, ce truc est.. cobbent dire ? Relativement idutile ? 😥

Nouvelle chronique littéraire ! Enfin, ENFIN, je me suis décidée à relire la série de la Passe-Miroir pour découvrir le tome 3 : La Mémoire de Babel. Ca fait un moment maintenant qu’il est sorti, Christelle Dabos l’a terminé et publié en 2017. Je ne l’avais pas encore lu, déjà parce que mon budget livres est très restreint et j’ai mis du temps à acheter le dernier tome ; ensuite je voulais prendre le temps de relire la série et en profiter à fond :3 Je suis vraiment une fan de la série, alors c’était important pour moi de choisir le bon moment pour tout re-dévorer ! Je vous laisse lire si ça vous botte les chroniques des tomes précédents, je vous mets les liens ici : Les Fiancés de l’Hiver et Les Disparus du Clairdelune. A lire absolument si ce n’est pas déjà fait 😛

Résumé : Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’informations divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

Mon avis : 

Le style de la couverture est toujours aussi beau, cette série a décidément un style graphique magnifique ❤ On peut remercier le travail fabuleux de Laurent Gapaillard, ce mec a vraiment un talent fou pour le dessin ! N’hésitez pas à taper son nom sur Google Images, il a vraiment un style de dessin et un univers qui est génial ^^ J’aime beaucoup aussi leur choix de couleur, ce genre de dessin est en monochrome mais du blanc aurait été trop froid, et ils ont vraiment trouvé de couleurs agréables à regarder tout au long de la série. Qu’est-ce que j’ai hâte de voir la couverture du tome 4 ! En attendant, je vous laisse avec une petite souris kro meugnonne dessinée par le même dessinateur.

La plume et l’univers de Christelle Dabos sont toujours aussi géniaux, c’est un vrai bonheur à découvrir ! Elle a une imagination débordante, et après la tranquillité colorée de l’arche d’Anima et la cour hautaine de celle de la Citacielle, on repart à l’exploration de l’arche de Babel. Comme son nom l’indique, elle est pleine de gens divers, mais aussi engoncée dans de nombreuses restrictions sociales qui séparent impitoyablement les riches et les plus humbles. C’est aussi un arche d’historiens de pointe, auxquels Ophélie va devoir se confronter malgré l’avantage que lui procure son don de liseuse. Cette arche a aussi de quoi plaire à Thorn, car la rigueur et la précision y sont de mise. Quelque part, les aventures d’Ophélie qui essayait d’intégrer la grande bibliothèque et ses secrets m’ont énormément rappelé le travail de fou qu’il faut fournir quand on étudie en prépa ^^’ Et surtout, on découvre tout plein de nouveaux pouvoirs de famille, j’étais comme une gamine qui déballe ses cadeaux de Noël 😀 Le totalitarisme gangrène peu à peu les arches, et c’est super intéressant de découvrir comment et sur quoi s’applique cette nouvelle censure ; la critique est super bien faite, et ça rend l’histoire encore plus prenante.

Mais le vrai, le gros point de ce livre, c’est l’intrigue et le récit. Qu’est-ce que je me suis régalée, c’était vraiment génial et je regrette presque de l’avoir lu : je ne ressentirai plus jamais la décharge d’endorphines de la découverte ❤ Les Esprits de famille me passionnent toujours autant, et la révélation sur Dieu qui est faite dans ce tome est un twist absolument fantastique !! On ne sait pas encore grand chose sur l’Autre, mais j’ai faim de le savoir. Et puis, ne l’oublions pas, la romance entre Ophélie et Thorn est passionnante, j’ai adoré les voir se retrouver ; c’était déjà émouvant de voir Thorn se confier à elle, mais c’est un vrai soulagement de voir Ophélie se livrer enfin sur ses sentiments. J’ai surtout adoré voir un peu plus le personnage d’Archibal, quoique pas beaucoup mais un peu quand même ^^’ Sa relation avec la petite Victoire est adorable, et en parlant de cette gamine, je suis fan ❤ Elle est adorable, rien qu’à lire les lignes qui parlent d’elles j’imagine une petite bouille toute pâlichonne ; j’ai de la peine pour sa mère qui ne la comprend pas vraiment, mais son père c’est une toute autre histoire, il m’a impressionnée ! Pour l’instant, autant Hélène est intéressante, autant c’est Farouk le plus captivant, sans l’ombre d’un doute, et j’espère qu’on va le revoir dans le quatrième tome.

J’aimerais pouvoir vous en dire davantage, vraiment, j’ai eu tellement de plaisir dans cette lecture que c’en est frustrant de ne pas pouvoir en parlant autant que je le voudrais ^^’ Plein de monde l’a lu maintenant, alors je ne sais pas si je spoilerai beaucoup de monde, mais si je gâche la lecture d’une seule personne, ce serait déjà vraiment trop dommage et je m’en voudrais ! Lisez cette série, n’hésitez surtout pas ❤ Et pour les autres, le tome 4 doit sortir à la toute fin novembre 2019 😉