Archives de Tag: amour

Les Guerriers du silence #3 : La citadelle Hyponéros

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Bientôt finiii la rédactiooooon de mon mémoooooiiiire et pour une raison que j’ignOOOOre ça me met sur les neeeeerfs >< Au secours, je veux rentrer maison et ne plus avoir de deadline, je veux juste me mettre au lit avec un bouquin et ma couverture cocon T.T Je me sens tellement triste pour Notre-Dame, c’était l’une des rares choses qui ont fait que je n’ai pas complètement détesté Paris pendant mes 3 ans de prépa… Un grand merci aux pompiers qui ont fait un travail formidable, et une petite pensée à Victor Hugo et son adaptation Disney. La vie continue, on n’a plus Notre-Dame mais on a tout le reste et c’est ce qui compte.

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames et gens binaires, je propose de vous présenter ici le dernier tome d’une trilogie de Pierre Bordage, Les Guerriers du silence ; pour retrouver les chroniques des tomes précédents, je vous laisse cliquer sur les liens suivants pour le tome 1, Les Guerriers du silence, et le tome 2, Terra Mater. Alors, ce que je n’avais pas précisé dans les chroniques précédentes (décidément le travail est mal fait c’est honteux), outre le fait que Pierre Bordage est décidément un grand monsieur de la SF française, c’est qu’il a reçu le prix Julia-Verlanger et le Grand Prix de l’Imaginaire pour cette trilogie ; ou du moins pour les deux premiers tomes, puisque le dernier, La citadelle Hyponéros, est sorti un an après l’obtention des prix, soit en 1995. Ce dernier tome fut quant à lui récompensé par le prix Cosmos 2000 (décerné par les lecteurs d’une librairie parisienne, laquelle a fermé en 1996). La trilogie peut faire peur à regarder en librairie, les trois tomes font quand même près de 600 pages chacun, mais ça se lit très vite mine de rien 🙂 Lire la suite

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Un peu de poésie futuriste : Brave New World

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Bien le bonjour bande de circuits sanguins imprimés sur un squelette, dites-moi, êtes vous plutôt technophiles ou technophobes, comme ça, entre nous, là maintenant tout de suite ?

Nouveau samedi et nouvelle poésie, et comme la semaine dernière, j’ai envie de vous proposer de la poésie plus récente, pour prouver qu’aujourd’hui comme il y a plusieurs siècles, la poésie peut toujours être aussi émouvante, aussi dérangeante, en deux mots aussi belle. Et j’ai déniché une pépite qui parvient à mélanger science-fiction et poésie, de Jean-Pierre Villebramar, né en 1939. Sa production poétique est toute récente, elle ne date que de 2014, et compte actuellement 4 ou 5 recueils de poèmes, dont un qui est une réédition remaniée et illustrée. Le poème dont je vous parle est tiré du recueil Poèmes pour un autre temps, publié en 2016, et s’intitule « Brave New World ». Si la phrase vous parle, c’est normal, on la connaît beaucoup car elle est le titre original de la célèbre oeuvre dystopique d’Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes. Mais en réalité, c’est à Shakespeare qu’on doit cette parole dans sa pièce La Tempête ; Huxley l’a popularisé, et maintenant on la retrouve dans tout un tas de série, films, et surtout titres d’albums, notamment d’Iron Maiden ; personnellement, je la connais surtout dans le single This is War de 30 Seconds to Mars (que je vous conseille). Ne connaissant que le résumé de The Tempest et quelques bribes de l’histoire d’Aldous Huxley, j’aurais tout de même tendance à dire que le poème est surtout inspiré du roman de ce dernier. Je laisse juger ceux qui ont lu et ceux qui liront, place à « Brave New World » :

Dis-moi le Monde de demain

un monde où les robots aimeront d’amour,
pendant que murmure la ville de ses rues ensoleillées
de néons
de néants.

Les robots aimeront.
Et nous ?

Dis-moi
les amours de demain entre hommes et machines femelles,
les paradis artificiels pour oublier le Temps où l’Amour se faisait à deux.

Cependant murmure et resplendit la ville de ses rues ensoleillées
de ses néons.
De ses néants.

Dis-moi les levers matinaux quand le métro se réveille,
s’endorment les premiers voyageurs à la station de Clichy-sous-Bois
et la ville murmure encore,
murmure encore et resplendit de ses néons
de ses néants.

Quel monde me prépares-tu ce matin, quel monde, quels jours quelles nuits à venir
pour les amants d’un soir, les aventures sans retour
dis-moi

Brave New World !

Si demain aimerons encore et si la ville qui ce soir murmure
toujours resplendira de ses néons, de ses néants,
jour après jour.

Dis-moi, qui es-tu Brave New World, j’ai cherché dans google bilingue et j’ai su
l’ordinateur m’ayant répondu d’un sourire :

brave new world, le meilleur des mondes

cependant,
cependant, toutes les rues de ma ville murmurent et resplendissent de leurs néons
de leurs néants

Brave New World, Le Meilleur des Mondes

Le poème nous représente l’avènement d’un monde sans sentiment, régit par une instance robotique pour qui il s’agit du meilleur des monde, calculé avec les meilleures probabilités et les meilleures statistiques, où tout est à sa place. Et c’est là que je me demande si l’ordinateur sourit vraiment, ou s’il est ironique, à moins que ce ne soit le narrateur qui est ironique face à la machine. En fait, le sourire de l’ordinateur me fait vraiment penser à quelque chose de mécanique du type « Ne vous inquiétez pas, nous faisons ça pour votre bien ». La pire excuse du monde soit dit en passant. Dans Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, les humains ne naissent plus par l’accouplement d’un homme et d’une femme, toute allusion au sexe est taboue et les enfants viennent au monde par l’intermédiaire d’une machine ; d’où à mon avis l’allusion dans le poème au couple homme et machine. Le soleil semble resplendir sur une ville peuplée de robots, sans souffle vital, rien que des machines silencieuses qui murmurent ; quand vient la nuit, on n’entend et on ne voit que les néons qui bourdonnent. Le Temps et l’Amour sont devenues des notions obsolètes et vidées de sens, puisque les robots ne peuvent percevoir ni l’un ni l’autre ; mais sans le temps et l’amour, est-ce que l’homme lui-même ne deviendrait pas un robot ? Imaginons un instant que le poète se considère comme le dernier homme véritable sur Terre, car le reste du monde lui apparaît comme une vaste masse de robots. Je ne pense pas que ce soit un poème technophobe, mais je l’aime beaucoup pour cette vision qu’il propose, celle d’un monde privé de l’homme qui serait probablement, et ironiquement, le meilleur des mondes.

Bien que la phrase évoque quelque chose d’ironique, c’est aussi un symbole d’espoir, l’espoir de voir émerger un meilleur monde sur les ruines de l’ancien ravagé par la folie humaine sous toutes ses formes. De ce point de vue là, ça me fait beaucoup penser au film Nausicäa de Miyasaki, qui a également réalisé un manga en 7 tomes qui raconte la même histoire mais plus détaillée et plus complexe : je vous conseille les deux, ce sont de vrais chef d’oeuvres. L’image que je vous propose au-dessus est tirée de la plateforme DeviantArt, et a été réalisée par allthenightlong. Je trouve qu’elle colle bien au poème dans l’idée d’une construction sans vie, à la fois méchanique et organique, plongée dans le silence et les tons de gris. J’aime beaucoup aussi l’image suivante, mais je n’ai pas pu vous retrouver la source, qui je l’espère se nommera pour que je puisse lui dire à quel point j’aime beaucoup ce qu’elle a fait. Je l’associe au poème pour l’opposition homme (enfin ici femme) et ville, bien que le silence semble plutôt du côté de la femme ; elle a l’air mélancolique en regardant la frénésie de couleurs et de sons du dehors, comme rien de tout ça n’avait plus aucun sens. Tout resplendit comme dans le poème, tout a l’apparence de la chaleur et de la couleur, mais la vie, elle, est en train de se flétrir sur la table devant le seul personnage vivant de l’image, comme un amour sans lendemain.

Roman gothique #2 : Les prisonnières de la Montagne, ou La chapelle abandonnée

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ? De mon côté, un gros rhume et environ deux semaines que je vais probablement passer à me moucher. Une pensée pour mon copain dont le sommeil est mis à mal avec moi qui me mouche (et qui ronfle du coup), qui tousse et qui éternue ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue le cycle entamé lors de la précédente chronique littéraire sur The Wanderer, à savoir vous présenter des oeuvres gothiques féminines anglaises et françaises de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècle, période qui correspond à la naissance du genre gothique littéraire. Ce sont des oeuvres que j’ai dû lire dans le cadre de mon mémoire de master sur les auteures et les lectrices de romans gothiques féminins, je ne lis plus que ça depuis quelques mois, ça devient pesant et j’ai besoin de me défouler ^^’ Je vous propose cette semaine une série de 4 volumes que vous pouvez facilement trouver sur Gallica (le site d’archives publiques de la BNF), Les Prisonnières de la Montagne, ou La chapelle abandonnée, de Désirée de Castéra (ou Castellerat comme j’ai pu trouver). Cette Désirée n’est pas du tout connue, pourtant elle est une des rares auteures françaises de la période, pour ce que j’ai pu juger, à n’avoir pratiquement que des romans gothiques à son palmarès, c’est dire ! Je ne saurais pas vraiment vous dire pourquoi elle est si peu connue aujourd’hui, mais mon petit doigt me dit que c’était parce que c’était une femme, et parce qu’elle écrivait des romans gothiques (c’était pas vraiment considéré comme de la littérature au sens académique et noble du terme). Bref, moi j’ai trouvé que c’était pas le plus nul de ceux que j’ai lu, et c’est une belle redécouverte d’un patrimoine littéraire méconnu, alors enjoie 😛 Lire la suite

Les Petites Reines

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien… et j’espère aussi ne plus jamais toucher à un tableur excel de ma vie, parce que pour intégrer un graphique à mon mémoire, ça m’a pris une heure : entre la liste de chiffres d’un kilomètre de long, la mise en forme du graphique, et surtout, surtout, les bugs de niveau mammouth, eh ben joyeux Noël ><

Nouvelle chronique littéraire ! A Noël ma p’tite Maman m’a offert une sélection des livres de Clémentine Beauvais que je ne connaissais pas du tout, d’habitude je pioche dans le thriller ou la fantasy ^^ Mais comme toujours, ma mère a eu la main heureuse, y a pas à dire, elle a un don pour me faire découvrir de nouvelles lectures ! Pioché au hasard dans les livres qu’elle m’a pris, j’ai décidé de commencer par la lecture des Petites Reines, publié en 2015 (et qui d’après Babelio existe en audio-livre pour les intéressé(e)s).

Résumé : On les a élues « Boudins de l’année » du lycée de Bourg-en-Bresse sur Facebook. Mais Mireille Laplanche (élue 3 ans « Boudin d’Or », maintenant « Boudin de Bronze ») et ses « boudinettes », Hakima et Astrid (respectivement « Boudin d’Argent » et « Boudin d’Or »), n’ont pas l’intention de se lamenter sur leur sort ! Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris… pour s’incruster à l’Elysée ! Place aux Petites Reines !!!

Mon avis : 

La couverture du livre m’a fait beaucoup rire, c’est pour ça que je l’ai choisi en premier. Ca peut paraître bizarre, voire méchant, de rentrer d’entrée de jeu dans la thématique boudin, mais c’est précisément le choix des trois jeunes héroïnes : on les traite de Boudins, qu’à cela ne tienne, ça deviendra leur marque de fabrique ! La couverture est très pêchue, et reflète parfaitement l’état d’esprit du livre et de la narration : c’est très gai et plein de joie de vivre ^^ J’ai beaucoup aimé aussi la plume de Clémentine Beauvais que je découvre et adore déjà ! On rentre sans difficulté dans l’histoire, et une fois que c’est fait, impossible de la lâcher, c’est prenant et rigolo tout plein 🙂

Le thème du harcèlement scolaire est à la fois très délicat et éculé, du moins je trouve : à force de lire des résumés de livres sur Internet via les blogs ou les sites littéraires, je suis tombée à n’en plus finir sur des livres qui parlaient de harcèlement scolaire. A chaque fois le thème est traité de façon assez sérieuse et grave, aussi c’était une vraie nouveauté pour moi de tomber sur un livre qui parle de harcèlement scolaire à la sauce comique… et qui réussit parfaitement son coup ! N’allez pas non plus me faire dire ce que je n’ai pas dit, personne dans le livre ne se réjouit de la situation, à commencer par les trois « boudinettes » (j’adore ce mot) ; mais grâce à Mireille et à leur formidable épopée à vélo, elles parviennent à dépasser complètement le problème et à en rire, allant jusqu’à revendiquer l’appellation de « Boudins ». J’aime d’autant plus le livre qu’on a tout à la fois des scènes drôles, des scènes touchantes, mais aussi des scènes assez dures et inquiétantes ; de plus, il y a toute une médiatisation autour des trois jeunes filles, puisqu’elles ont décidé de frapper un coup d’éclat en contactant une journaliste, et on constate qu’un peu tout le monde veut interpréter leur voyage à sa sauce… ou simplement en profiter pour les insulter dans les commentaires, vive Internet. Il ne s’agit donc pas de montrer un côté uniquement positif, plutôt d’apprendre à dépasser le côté négatif.

Les personnages principaux sont super attachants ^^ J’ai vraiment adoré suivre Mireille : malgré son côté bourru et bourrin, elle a de l’entrain et un humour à toute épreuve ; c’est attendrissant aussi de la voir amoureuse. Astrid est plus discrète mais adorable ; et ce qui m’a frappé chez Hakima, c’est par-dessus tout sa naïveté ; je veux bien croire qu’à 12 ans on ne connaisse pas tout du monde, ceci dit de là à croire qu’il y a les gentils et les méchants, je trouve ce trait de caractère un peu trop forcé pour ne pas dire idiot :/ Le personnage de Kader rajoute une touche très intéressante au livre, et, comme pour le harcèlement, j’avais l’impression de voir une autre facette de l’handicap ; et surtout, il est touchant et très secret. Enfin en ce qui concerne le harceleur des trois Boudins, c’était un aspect assez sombre et terrifiant dans un sens du livre, et je suis d’autant plus impressionnée d’avoir vu Mireille le gérer aussi bien… voire avec trop d’indulgence, même si je comprends pourquoi elle l’a fait et que ça ne sert à rien de rajouter de l’huile sur le feu.

L’histoire est attendrissante et pleine de surprises, l’écriture est très prenante, en conclusion c’est un véritable coup de coeur ! J’ai vraiment passé un super moment avec cette lecture plutôt courte mais tellement riche en sentiments et si complexe. Je vous encourage à le lire, et à découvrir si ce n’est pas encore fait la très jolie plume de Beauvais ❤

Aux petits mots les grands remèdes

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Bien le bonjour bande de gens ! J’entame tout doucement la rédaction de mon mémoire, mais quelle purge >< Je ne me souviens soudain plus du tout des poins importants à aborder, j’ai envie de sauter par la fenêtre, je réclame toutes les cinq minutes des câlins à mon copain comme prétexte pour ne pas bosser (et d’ailleurs il se fout de ma gueule cette espèce d’adorable crétin), je prends une heure de pause après 3 lignes et je réclame une médaille d’or pour chaque page durement tapée et annotée, bref, je galère. Et vous ?

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, un livre qui m’a été offert paaar… ma sœur ou ma mère, j’avoue que mes souvenirs sont assez flous de ce côté-là, j’espère que la bonne personne me pardonnera ^^’ Un livre qui semble tout indiqué pour n’importe quel(le) dingue de littérature et de lecture, et qui exploite le concept très peu (re)connu de la bibliothérapie. Je ne connaissais pas du tout, mais l’idée me semble aller de soi, au vu du grand nombre de livres qui m’ont ait du bien quand j’allais mal 😛 Il s’agit d’Aux petits mots les grands remèdes, écrit par Michael Uras en 2018 ! Lire la suite

Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite

Les Guerriers du silence #2 : Terra Mater

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Bien le bonsoir messieurs-dames, j’espère que vous allez bien ! La lune est toute jaune ce soir, ça me rappelle le conte que ma Maman me lisait quand j’étais petite : c’était l’histoire d’un cuisinier qui devait faire un plat exceptionnel pour satisfaire une princesse capricieuse, avec très peu d’ingrédients. Quand son plat est fait et qu’on lui demande le nom, il répond « Des lunes à croquer ! », autrement dit… des crêpes ^^ Vous connaissez ce conte vous aussi ? :3

Et revoilà une chronique littéraire, j’espère qu’elle vous plaira ^^ Je vous propose le tome 2 d’une trilogie dont je vous ai déjà parlé (sinon ce serait très bête…), celle des Guerriers du Silence de Pierre Bordage. Le premier tome a été une appréhension au début, mais finalement une belle découverte, je vous laisse lire la chronique ici si vous êtes intéressés 😀 Le second tome de cette trilogie date donc de 1994, et le fait qu’il soit plus vieux que moi de trois ans m’autorise donc à dire que c’est de la Préhistoire (je sens qu’on va retrouver mon cadavre à proximité d’une maison de retraite). Voici donc le deuxième tome de la série de science-fiction Les Guerriers du Silence, intitulé Terra Mater. Lire la suite