Archives de Tag: drôle

Le Cycle de Gormenghast

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien et que vous préparez Halloween comme il se doit 😛 D’ailleurs, si vous êtes en manque d’histoires effrayantes, je ne saurais que trop vous conseiller le site de la fondation SCP (une vraie mine d’or), et la chaîne Youtube de Madame Macabre (pour les anglophones), qui raconte les histoires d’épouvante comme personne ❤ N’oubliez pas les creepypastas bien sûr ! Des bises sur vos citrouilles, prenez soin de vos linceuls !

Nouvelle chronique littéraire messieurs dames ! Je vous propose cette fois-ci un livre que m’a offert ma p’tite Maman, à croire qu’elle a un budget rien que pour moi… et je suis tellement pourrie gâtée que c’en est honteux. Merci à toi Mamounette, pour tous ces livres et tout ton amour, t’es la meilleure et je te fais de big bisous ❤ Il s’agit en plus d’un livre un peu spécial, un classique oublié de la littérature anglaise, rien que ça ! Mervyn Peake était un auteur, illustrateur et poète anglais du XXème siècle ; malheureusement atteint à la fin de sa vie d’une grave maladie, il a peu à peu dû arrêter son oeuvre sans pouvoir l’achever. Aujourd’hui, il nous reste de lui une trilogie et une nouvelle qui constituent Le Cycle de Gormenghast, une oeuvre que les intellectuels n’arrivent pas à classer car elle tient à la fois du gothique et de la fantasy, avec des personnages complètement rocambolesques, qui n’auraient pas déparé dans un film de Tim Burton ! Cette édition rassemble le cycle tout entier :

  • Titus d’Enfer
  • Titus dans les Ténèbres (c’est la nouvelle)
  • Gormenghast
  • Titus Errant

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Les Suprêmes

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On a enfin eu un peu de pluie, après que la météo ait continuellement repoussé l’heure d’arrivée des nuages ! C’est un vrai soulagement, et le bruit du tonnerre au petit matin, je sais pas vous mais moi j’adore ❤

Nouvelle chronique littéraire, et cette fois-ci, roulement de tambour, sortez le champagne, le caviar et les pluies de diamants, c’est un livre de ma wish-list qui a intégré et quitté ma PAL !! Oui messieurs dames, ça existe, ce n’est pas une légende, la rédemption est possible ! Bon entre temps, j’ai 350 titres et des brouettes qui sont venus se rajouter à ma wish-list, mais bref ! Il s’agit du roman Les Suprêmes d’Edward Kelsey Moore, publié en 2015 : c’est le premier roman de l’auteur qui a d’abord fait carrière comme violoncelliste, et on peut dire que c’est un magnifique premier pas littéraire 🙂 Lire la suite

Roman gothique #6 : Les Capucins ou le secret du cabinet noir

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Bien le bonjour bande de gens ! Je prépare pour la soutenance avec plus ou moins de bonheur et d’aisance, et je me détends avec Zelda Breath of the Wild, et vous ? J’ai hâte que tout soit terminé, c’est tellement bizarre de ne plus avoir rien d’autre à faire quand toute l’année s’est passée à travailler sur les chapeaux de roues !

Nouvelle chronique littéraire ! Et une nouvelle fois, je vous propose un bon vieux roman gothique féminin du début du XIXème siècle, il faut bien que je m’habitue à parler de ce sujet pour la soutenance de mon mémoire en juillet ^^ Et en plus, il y a plein d’autrices de l’époque qui sont passées à la trappe, complètement oubliées, et je trouve ça bien dommage. Alors pour cette fois, je vous propose Les Capucins ou le secret du cabinet noir d’Elisabeth Brossin de Méré née Guénard, publié en 1801. On ne connaît presque rien de la vie de l’auteure, sinon qu’elle a écrit beaucoup, beaucoup de romans de tous les styles, y compris le style érotique (mais elle utilisait un pseudo pour ceux-là). J’avais un énorme doute sur le fait que celui-ci puisse être qualifié de roman gothique, on dirait surtout une histoire érotico-comique ; mais là où c’est intéressant, c’est que le roman reprend quand même des éléments gothiques, et le mélange est plutôt savoureux 😛 Si vous souhaitez le lire, je vous mets ici les liens pour le tome 1 et le tome 2 sur Gallica (c’est le seul endroit où j’ai pu lire et télécharger le roman).

Résumé : Deux soeurs discutent de la débauche de certains ordres religieux, et l’une en vieux à raconter l’histoire de la jeune Joséphine et du père Durolet. Joséphine est une jeune fille sotte que sa mère ne juge pas utile d’éduquer ; elle se laisse séduire sans résister par le père Durolet, qui la trompe pour mieux l’attirer dans un sombre appartement où elle devient sa maîtresse. Déshonorée, la jeune fille préfère fuir sa mère et sa bienfaitrice pour échapper au couvent, et accepte de suivre un nouveau séducteur. Sa beauté fait l’objet de nombreuses convoitises, mais sa stupidité l’empêche de voir à quel point sa situation est précaire. Il faut la marier de toute urgence, ce à quoi s’emploie Durolet dès qu’il la retrouve. Mais Joséphine n’a pas oublié son premier amant, et Durolet a toujours en mémoire les charmes de sa jolie maîtresse…

Mon avis : 

A défaut de la couverture, j’ai préféré vous mettre ici une illustration que j’ai trouvé dans l’édition de 1815 du livre : on peut y voir Joséphine qui, lors de son premier rendez-vous avec le père Durolet, se fait brutalement entraîner dans le cabinet noir. Déjà, l’illustration suffit à mettre la puce à l’oreille quant à l’aspect gothique du roman ; il y a une deuxième gravure dans le livre qui montre un affrontement entre deux capucins, où l’un menace le second avec un pistolet. Comme choix d’illustration, c’est assez particulier : pourquoi pas une scène érotique si c’est vraiment l’unique style du roman ? Je ne peux pas vous raconter tous les éléments gothiques du roman parce que ce serait un spoil violent de la fin, mais sachez que ça vaut le coup d’oeil !

C’est sûr qu’au début, on s’attend surtout à une sorte de comédie comme on pourrait en voir au théâtre, avec un joli lot de quiproquos qu’on pourrait très bien retrouver dans un comédie de Molière… quoique ça soit un poil plus grivois que le style de Molière. La stupidité de Joséphine l’amène à mal comprendre ou mal interpréter beaucoup de chose, et on se moque souvent à ses dépends. Les intrigues amoureuses sont parsemées d’amants et de maris cocufiés, et ça a son petit charme, on peut lire le roman sans trop se prendre la tête ^^ Mais le style tend à évoluer au fil du roman, et surtout à mesure que le personnage de Joséphine évolue : on finit par dépasser le comique pour rentrer dans une histoire finalement assez sérieuse et dramatique. Notez d’ailleurs qu’on a même droit à une petite « entracte » dans le roman, avec une petite histoire de romance toujours racontée par les deux soeurs ; moins rocambolesque ceci dit, mais après tout pourquoi pas ?

Le roman a pas mal de personnages grotesques ou calculateurs, mais Joséphine reste de loin la plus intéressante : c’est sûr qu’au début et pendant un bon moment, elle est surtout jeune et complètement idiote. Mais on s’aperçoit vite que la faute revient à sa mère qui la tient pour une incapable et refuse de lui donner une bonne éducation ; lorsque Joséphine reçoit effectivement une éducation, le changement est flagrant ! Ne serait-ce que par son orthographe qui au début était… disons que « catastrophique » est un doux euphémisme. Mais surtout, on voit qu’elle a acquis de la réflexion, elle élabore ses propres stratagèmes, et elle développe un bon esprit critique.

Bref, moi qui ne m’attendais pas à grand chose, et qui pensait lire un livre pas ultra qualitatif au sujet d’une histoire digne d’une farce de rue, je suis tombée sur quelque chose de plus intéressant que je n’aurais cru à première vue ! Ca détend et ça peut être l’occasion de lire en posant son cerveau à côté ^^

Tara Duncan #10 : Dragons contre Démons

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Le mémoire est rendu, je répète, le mémoire est rendu. 231 pages. Et je stresse tellement que mon copain a dû m’aider à cliquer sur « Rendre définitivement »… Maintenant je vais aller me cacher sous mon bureau et attendre la convocation à la soutenance ><

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames ! Ca faisait longtemps, je vous propose donc une nouvelle chronique dans la série Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian ! On passe au tome 10, Dragons contre Démons, sorti en 2012. Je rappelle que la série compte en tout 13 tomes, avec deux autres livres qui poursuivent l’histoire en proposant de nouveaux cycles des aventures de Tara Duncan. En ce qui me concerne, je commençais jusque là à avoir du mal dans la série, les cinq premiers tomes étaient excellents, mais après je commençais à trouver que la série s’essoufflait. J’ai donc eu un peu d’appréhensions avant de me lancer dans ce dixième tome… mais contre toute attente, j’ai eu une super lecture ! Je vous laisse ci-dessous la liste et les liens des chroniques des tomes précédents, mais n’hésitez pas à vous faire votre propre avis ^^ Lire la suite

Singham

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je rédige toujours mes intros à la dernière minute, du coup très souvent ça donne « khkjhg » à la publication parce que j’ai tout rédigé… sauf l’intro parce que j’avais la flemme de trouver un truc. D’ailleurs là par exemple, je ne savais pas quoi dire, alors j’ai improvisé sur mon « lhxgkjhkf ». C’est dur d’inventer une intro au jour le jour, différente et accrocheuse, vous n’avez pas idée ^^’

Pas de poésie ce samedi mais un film, et un film absolument p-p-p-puissant ! Je ne pensais même pas le voir un jour, j’en avais découvert des extraits sur une vidéo Youtube d’Antoine Daniel sur les vidéos indiennes (que je vous conseille absolument, cliquez ici pour la voir), et on pouvait déjà voir à quel point le film était d’une splenditude de niveau universel ^^ Netflix a répondu à ma prière, c’est-à-dire qu’on l’a trouvé totalement par hasard avec mon copain, et on a aussitôt voulu le voir. Il s’agit du film bollywoodien Singham, sorti en 2011 et produit par Rohit Shetty ; le box-office est, d’après ce que j’ai compris, gratiné d’acteurs connus en Inde. Le film est par ailleurs un remake d’un autre film sorti en 2010, Singam ; oui, c’est un peu tôt pour un remake et c’est à peine dissimulé, mais on va leur pardonner, le scénario n’est pas totalement copié non plus d’après ce que j’ai pu lire sur Wikipédia (les fiches anglaises sont très complètes pour ceux ou celles que ça intéresse). Je vous laisse avec la bande-annonce pour vous faire un idée ; en revanche, il faut savoir que le film n’a jamais été doublé, il faudra faire avec les sous-titres sur Netflix, et la bande-annonce n’en a tout simplement pas, mais je vous rassure ce n’est pas bien grave 😀 De toute façon, je vous mets un petit résumé juste après 😉 Lire la suite

Les Petites Reines

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien… et j’espère aussi ne plus jamais toucher à un tableur excel de ma vie, parce que pour intégrer un graphique à mon mémoire, ça m’a pris une heure : entre la liste de chiffres d’un kilomètre de long, la mise en forme du graphique, et surtout, surtout, les bugs de niveau mammouth, eh ben joyeux Noël ><

Nouvelle chronique littéraire ! A Noël ma p’tite Maman m’a offert une sélection des livres de Clémentine Beauvais que je ne connaissais pas du tout, d’habitude je pioche dans le thriller ou la fantasy ^^ Mais comme toujours, ma mère a eu la main heureuse, y a pas à dire, elle a un don pour me faire découvrir de nouvelles lectures ! Pioché au hasard dans les livres qu’elle m’a pris, j’ai décidé de commencer par la lecture des Petites Reines, publié en 2015 (et qui d’après Babelio existe en audio-livre pour les intéressé(e)s).

Résumé : On les a élues « Boudins de l’année » du lycée de Bourg-en-Bresse sur Facebook. Mais Mireille Laplanche (élue 3 ans « Boudin d’Or », maintenant « Boudin de Bronze ») et ses « boudinettes », Hakima et Astrid (respectivement « Boudin d’Argent » et « Boudin d’Or »), n’ont pas l’intention de se lamenter sur leur sort ! Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris… pour s’incruster à l’Elysée ! Place aux Petites Reines !!!

Mon avis : 

La couverture du livre m’a fait beaucoup rire, c’est pour ça que je l’ai choisi en premier. Ca peut paraître bizarre, voire méchant, de rentrer d’entrée de jeu dans la thématique boudin, mais c’est précisément le choix des trois jeunes héroïnes : on les traite de Boudins, qu’à cela ne tienne, ça deviendra leur marque de fabrique ! La couverture est très pêchue, et reflète parfaitement l’état d’esprit du livre et de la narration : c’est très gai et plein de joie de vivre ^^ J’ai beaucoup aimé aussi la plume de Clémentine Beauvais que je découvre et adore déjà ! On rentre sans difficulté dans l’histoire, et une fois que c’est fait, impossible de la lâcher, c’est prenant et rigolo tout plein 🙂

Le thème du harcèlement scolaire est à la fois très délicat et éculé, du moins je trouve : à force de lire des résumés de livres sur Internet via les blogs ou les sites littéraires, je suis tombée à n’en plus finir sur des livres qui parlaient de harcèlement scolaire. A chaque fois le thème est traité de façon assez sérieuse et grave, aussi c’était une vraie nouveauté pour moi de tomber sur un livre qui parle de harcèlement scolaire à la sauce comique… et qui réussit parfaitement son coup ! N’allez pas non plus me faire dire ce que je n’ai pas dit, personne dans le livre ne se réjouit de la situation, à commencer par les trois « boudinettes » (j’adore ce mot) ; mais grâce à Mireille et à leur formidable épopée à vélo, elles parviennent à dépasser complètement le problème et à en rire, allant jusqu’à revendiquer l’appellation de « Boudins ». J’aime d’autant plus le livre qu’on a tout à la fois des scènes drôles, des scènes touchantes, mais aussi des scènes assez dures et inquiétantes ; de plus, il y a toute une médiatisation autour des trois jeunes filles, puisqu’elles ont décidé de frapper un coup d’éclat en contactant une journaliste, et on constate qu’un peu tout le monde veut interpréter leur voyage à sa sauce… ou simplement en profiter pour les insulter dans les commentaires, vive Internet. Il ne s’agit donc pas de montrer un côté uniquement positif, plutôt d’apprendre à dépasser le côté négatif.

Les personnages principaux sont super attachants ^^ J’ai vraiment adoré suivre Mireille : malgré son côté bourru et bourrin, elle a de l’entrain et un humour à toute épreuve ; c’est attendrissant aussi de la voir amoureuse. Astrid est plus discrète mais adorable ; et ce qui m’a frappé chez Hakima, c’est par-dessus tout sa naïveté ; je veux bien croire qu’à 12 ans on ne connaisse pas tout du monde, ceci dit de là à croire qu’il y a les gentils et les méchants, je trouve ce trait de caractère un peu trop forcé pour ne pas dire idiot :/ Le personnage de Kader rajoute une touche très intéressante au livre, et, comme pour le harcèlement, j’avais l’impression de voir une autre facette de l’handicap ; et surtout, il est touchant et très secret. Enfin en ce qui concerne le harceleur des trois Boudins, c’était un aspect assez sombre et terrifiant dans un sens du livre, et je suis d’autant plus impressionnée d’avoir vu Mireille le gérer aussi bien… voire avec trop d’indulgence, même si je comprends pourquoi elle l’a fait et que ça ne sert à rien de rajouter de l’huile sur le feu.

L’histoire est attendrissante et pleine de surprises, l’écriture est très prenante, en conclusion c’est un véritable coup de coeur ! J’ai vraiment passé un super moment avec cette lecture plutôt courte mais tellement riche en sentiments et si complexe. Je vous encourage à le lire, et à découvrir si ce n’est pas encore fait la très jolie plume de Beauvais ❤

Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite