Archives de Tag: guerre

Tara Duncan #10 : Dragons contre Démons

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Le mémoire est rendu, je répète, le mémoire est rendu. 231 pages. Et je stresse tellement que mon copain a dû m’aider à cliquer sur « Rendre définitivement »… Maintenant je vais aller me cacher sous mon bureau et attendre la convocation à la soutenance ><

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames ! Ca faisait longtemps, je vous propose donc une nouvelle chronique dans la série Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian ! On passe au tome 10, Dragons contre Démons, sorti en 2012. Je rappelle que la série compte en tout 13 tomes, avec deux autres livres qui poursuivent l’histoire en proposant de nouveaux cycles des aventures de Tara Duncan. En ce qui me concerne, je commençais jusque là à avoir du mal dans la série, les cinq premiers tomes étaient excellents, mais après je commençais à trouver que la série s’essoufflait. J’ai donc eu un peu d’appréhensions avant de me lancer dans ce dixième tome… mais contre toute attente, j’ai eu une super lecture ! Je vous laisse ci-dessous la liste et les liens des chroniques des tomes précédents, mais n’hésitez pas à vous faire votre propre avis ^^ Lire la suite

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Le siècle mécanique #3 : Dreadnought

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Bien le bonjour bande de gens ! Aujourd’hui sur Paris pour consulter un livre à la BNF et voir les anciens potes ^^ Mais rien à faire par contre, je n’arriverai jamais à apprécier la capitale je crois : trop de gris, trop de gens ! Hâte de retrouver mon appart à Lyon, et encore plus de pouvoir m’installer à la campagne un jour :3

Nouvelle chronique littéraire ! Et je vais enfin finir cette trilogie que j’ai commencé il y a un moment mainten… quoi ? Maintenant il y a 6 tomes ? Et merdre Bref ! Dreadnought est le troisième tome d’une série de Cherie Priest entamée en 2010 (pour la traduction française), Le Siècle Mécanique. Il s’agit d’une uchronie du XIXème siècle qui réécrit la Guerre de Sécession comme si elle était encore en cours dans les années 1880 (pour ceux qui dormaient en cours d’histoire, elle était finie en 1865 normalement). La série a eu son petit succès puisque l’auteure a remporté le Prix Locus du meilleur roman de science-fiction pour Boneshaker (le premier tome), et le prix Endeavour pour Dreadnought. Je vous mets ici les liens vers les chroniques de Boneshaker et Clementine, j’espère qu’elles vous mettront l’eau à la bouche ! Enjoie. Lire la suite

Les Rougon-Macquart#1 : La Fortune des Rougon

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Bientôt en partance pour 5 p’tits jours sur Paris, pas trop hâte de revoir sa grisaille, mais y aura plein de vieux potes et ça c’est cool :3 Peut-être que je passerai faire un hommage à Notre-Dame (moi je vote pour la reconstruction avec un toit végétal) !

Nouvelle chronique littéraire ! Ca faisait un petit moment que je voulais le faire, et ça y est, j’ai fait le premier pas : je vais lire la série phare de Zola, Les Rougon-Macquart, une série de 20 romans écrits entre 1870 et 1893. Emile Zola, en bon chef de file des naturaliste, a décidé d’écrire sa série comme une analyse, celle de l’hérédité des tares de la famille de Rougon-Macquart : choisissant le lieu, le milieu et l’époque, il regarde ses personnages évoluer au gré de l’histoire, des convictions et des intrigues. Un scientifique littéraire, s’il y en a un c’est bien lui ! Alors vous me direz sans doute « Mais pourquoi tu t’infliges ça ? » C’est sûr que maintenant, on ne découvre guère plus Zola qu’au collège ou au lycée, et pas forcément dans les meilleures conditions. Je m’étais décidée à faire une tentative personnelle au lycée en lisant Au Bonheur des Dames, pris totalement au hasard, et ça avait été une étonnamment bonne surprise ! Alors je me lance, et pour l’instant, le premier tome confirme ma première impression :3 Ce premier roman, La Fortune des Rougon, raconte les origines de tout ; il se déroule en 1851, au début du Second Empire français de Louis-Napoléon Bonaparte. Le cadre se situe dans la ville de Plassans qui correspond à Aix-en-Provence, où passe l’insurrection républicaine du Var après le coup d’Etat de Bonaparte à Paris. Lire la suite

Violet Evergarden

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Au moment où je tape ces lignes, mon copain est en train de faire la sieste juste derrière moi, son travail le met littéralement KO. Petit problème : j’ai un fichu chat dans la gorge et je ne peux pas tousser sans le réveiller… et bien sûr, appartement T1 donc pour aller dans une autre pièce c’est mort. Pas tousser, pas tousser ><

Nouveau samedi, et cette fois-ci je voudrais vous parler non pas d’une poésie ou d’un tableau, mais d’un manga, un anime plus précisément, disponible en entier sur Netflix. Je suis plusieurs fois tombée dessus, et comme il m’intriguait j’ai fini par le mettre dans ma liste, mais il m’a fallu un moment et l’avis très enthousiaste d’une amie (que je remercie) pour me décider à le regarder. Et j’ai tellement, mais alors tellement regretté de ne pas l’avoir regardé plus tôt ! Il faut dire que beaucoup de gens ont adoré cet anime, et je comprends mieux pourquoi maintenant. Il s’agit de Violet Evergarden, L’anime date de 2018, et est adapté d’une série de light novels japonais écrite par Kana Akatsuki et illustrée par Akiko Takase. Il n’y a qu’une seule saison de 13 épisodes et un OAV (aussi sur Netflix). Et surtout à ma grande joie, un film d’animation est également prévu pour 2020, j’espère que la décision ne sera pas annulée ! Lire la suite

Ce pays qui te ressemble

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 En ce moment, gros projet à terminer en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Lyon, je vous mettrai des photos quand ce sera terminé ! Mais ça demande beaucoup de taf, et surtout ça use tellement les yeux que j’ai peur de devoir finir par mettre des lunettes… argh, moi qui étais fière d’être la seule de la famille à ne pas être binoclarde XD

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, aujourd’hui et encore une fois, un livre offert par ma p’tite Maman, mon sponsor littéraire personnel et l’unique objet de mes pensées (une personne qui m’offre autant de livres mérite d’être remerciée et vénérée comme il se doit, comme les personnes qui m’offrent à manger, or elle fait les deux, CQFD). Bref, il s’agit d’un livre auquel encore une fois je ne m’attendais pas du tout car ce n’est pas le genre que je lis d’habitude : Ce pays qui te ressemble écrit par Tobie Nathan en 2015. Pour la petite info, l’auteur est psychologue et professeur à Paris VIII ; ses écrits se spécialisent dans l’ethno-psychiatrie. Alors que cela ne vous fasse pas peur, je ne suis pas en train de vous parler d’une étude comportementale romanesque, ou alors si mais c’est très subtil et beaucoup plus intéressant que ce vous pourriez vous imaginer 😉 D’ailleurs, le livre a eu le prix Goncourt des lycéens, un des seuls prix littéraires auquel je fais vraiment confiance, et le Goncourt tout court.

Résumé : C’est dans le ghetto juif du Caire que naît, contre toute attente, d’une jeune mère flamboyante et d’un père aveugle, Zohar l’insoumis. Et voici que sa sœur de lait, Masreya, issue de la fange du Delta, danseuse aux ruses d’enchanteresse, le conduit aux portes du pouvoir. Voici aussi les mendiants et les orgueilleux, les filous et les commères de la ruelle, les pauvres et les nantis, petit peuple qui va roulant, criant, se révoltant, espérant et souffrant.
Cette saga aux couleurs du soleil millénaire dit tout de l’Égypte : grandeur et décadence du roi Farouk, dernier pharaon, despote à l’apparence de prince charmant, adoré de son peuple et paralysé de névroses. Arrivé au pouvoir de Gamal Abdel Nasser en 1952 et expulsion des Juifs. Islamisation de l’Égypte sous la poussée des Frères Musulmans, première éruption d’un volcan qui n’en finit pas de rugir… C’est la chute du monde ancien, qui enveloppait magies et sortilèges sous les habits d’Hollywood. La naissance d’un monde moderne, pris entre dieux et diables.

Mon avis : 

Quelle lecture ! Peut-être pas un coup de coeur, mais sans hésiter elle fait partie des plus particulières et étranges que j’ai pu faire. La couverture ressemble un peu à celle d’un documentaire Arte, en tout cas c’est ce que je me suis dit la première fois que je l’aie vue, du coup ça m’avait un peu refroidie ^^’ Ceci dit, cela met bien en valeur l’atmosphère des années 30-40, qu’on ne connaît plus que par des images en noir et blanc aujourd’hui. D’un autre côté, la femme de la couverture suggère à la fois une histoire au sein du peuple et de son folklore par ses vêtements, et un je-ne-sais quoi de poésie et de délicatesse avec la façon qu’elle de tenir sa tasse de thé et d’y perdre son regard. Je ne sais pas encore si dans cette femme il faut voir le personnage d’Esther, la mère de Masreya ou Masreya elle-même. Peut-être les trois à la fois. Il faut dire que les femmes ont une importance primordiale dans ce livre ; même si elles ne président pas aux évènements politiques, ce sont elles qui font rêver les hommes et qui occupent toutes leurs pensées, elles incarnent l’Egypte entière.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre, l’écriture est toute en délicatesse et en poésie, et on sent le respect de son sujet chez l’auteur. L’histoire se laisse couleur dans les pages, il n’y a pas vraiment de frénésie du suspense, mais ça reste prenant, je n’avais pas envie de lâcher le livre. Les évènements socio-politiques sont surtout décrits à l’échelle de la ville du Caire, où on peut voir se croiser les ethnies religieuses, les riches et les pauvres de tous bords ; mais tout cela sert surtout de cadre pour l’évolution des personnages principaux, qui se laissent guider par leur destin, leurs fantaisies, et surtout leur amour. Dans le quartier pauvre juif, on découvre Esther, la folle et la sorcière, amoureuse de tout son être de son mari Motty, qui sait si bien chanter les Cantiques ; c’est dans ce quartier que Zohar, leur fils, grandit, lui qui est le fruit de ses parents mais aussi de la sorcière qui a aidé sa mère à tomber enceinte. L’enfant grandit et rejoint la grande ville où il monte son commerce ; Masreya, sa soeur de lait, a fait de même en envoûtant les hommes par son chant et sa danse, des talents hérités de sa mère. Ce ne sont ni des personnages conventionnels, ni des histoires d’amour conventionnelles, et la puissance des sentiments et des attirances contraste avec la nonchalance des personnages qui se laissent vivre au gré des jours ; c’en devient presque une leçon de vie qu’on pourrait résumer par « Ne te prends donc pas la tête ». Ceci dit, les troubles politiques frapperont tout un chacun, et surtout la radicalisation religieuse.

J’ai particulièrement aimé le début du livre (non pas que la fin soit horrible, au contraire), et j’ai adoré suivre le personnage d’Esther, que tout le monde craint un peu. Il y a la façon de vivre du quartier pauvre juif, très familiale et superstitieuse aussi ; ceci dit, la superstition n’empêche pas de parfois frayer avec la magie ou les superstitions étrangères, ainsi fait Esther lorsqu’elle va suivre les conseils d’une sorcière musulmane, et rejoindre les rituels de danse où les femmes entrent en transe afin de guérir ses maux physiques, mentaux, et donner naissance à son fils. Vous l’aurez compris, il y a toute une dimension érotique à l’histoire. J’ai beaucoup aimé cette partie du livre, le mystère autour du personnage d’Esther qui tient presque du récit mythologique ; surtout que magie et réalité sont très imbriqués, à aucun moment le narrateur n’intervient pour tirer un trait entre les deux, mais c’est fait de manière si subtile qu’on réagit comme les personnages : on le prend tel que ça vient, vaguement à la limite on se demande « Mais du coup, c’était vraiment de la magie ou une coïncidence ? ». Masreya a la même aura qu’Esther, la soif de liberté en plus, et tout en vivant la grande vie dans la grande ville ; là où elle est fascinante, c’est dans sa relation avec Zohar : il est plus qu’un frère, plus qu’un amant, il est littéralement une partie d’elle-même tout comme elle est une partie de lui-même.

Ce ne sont pas les seuls personnages, et ceux qui m’ont le plus marquée, outre les deux couples Esther-Motty et Masreya-Zohar, ce sont Farouk et Nino. D’un côté le roi qui veut vivre dans un rêve et qui apparaît complètement perdu face à la guerre et à la politique étrangère qui fait de l’Egypte un terrain à conquérir (encore), et de l’autre le fou qui a décidé de réaliser coûte que coûte son utopie, en la transformant en enfer au passage. Autant Farouk m’a intéressée pour le côté monarque un peu à côté de la plaque, presque pitoyable et pourtant sublime, autant Nino, c’est encore autre chose ; le personnage fait ressentir un mélange de pitié, de peur et de révulsion, c’est l’utopiste qui se transforme en despote.

Enfin bref, je pourrais vous en parler encore longtemps et vous montrer encore et encore tel ou tel aspect, mais le mieux c’est encore que vous le lisiez. Ce livre a été une très belle découverte à laquelle je ne m’attendais absolument pas, et je vous le recommande chaudement !

Les Guerriers du silence #3 : La citadelle Hyponéros

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Bientôt finiii la rédactiooooon de mon mémoooooiiiire et pour une raison que j’ignOOOOre ça me met sur les neeeeerfs >< Au secours, je veux rentrer maison et ne plus avoir de deadline, je veux juste me mettre au lit avec un bouquin et ma couverture cocon T.T Je me sens tellement triste pour Notre-Dame, c’était l’une des rares choses qui ont fait que je n’ai pas complètement détesté Paris pendant mes 3 ans de prépa… Un grand merci aux pompiers qui ont fait un travail formidable, et une petite pensée à Victor Hugo et son adaptation Disney. La vie continue, on n’a plus Notre-Dame mais on a tout le reste et c’est ce qui compte.

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames et gens binaires, je propose de vous présenter ici le dernier tome d’une trilogie de Pierre Bordage, Les Guerriers du silence ; pour retrouver les chroniques des tomes précédents, je vous laisse cliquer sur les liens suivants pour le tome 1, Les Guerriers du silence, et le tome 2, Terra Mater. Alors, ce que je n’avais pas précisé dans les chroniques précédentes (décidément le travail est mal fait c’est honteux), outre le fait que Pierre Bordage est décidément un grand monsieur de la SF française, c’est qu’il a reçu le prix Julia-Verlanger et le Grand Prix de l’Imaginaire pour cette trilogie ; ou du moins pour les deux premiers tomes, puisque le dernier, La citadelle Hyponéros, est sorti un an après l’obtention des prix, soit en 1995. Ce dernier tome fut quant à lui récompensé par le prix Cosmos 2000 (décerné par les lecteurs d’une librairie parisienne, laquelle a fermé en 1996). La trilogie peut faire peur à regarder en librairie, les trois tomes font quand même près de 600 pages chacun, mais ça se lit très vite mine de rien 🙂 Lire la suite

Reckless #1

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Il y a un brouillard de fou furieux en ce moment à Lyon, depuis ma fenêtre je n’y vois pas à 30 mètres, c’est effrayant O.o Et toujours pas de neige ! La météo passe son temps à nous en annoncer, et tout ce qu’on a, c’est de la pluie… Je vais finir par croire que mon copain a raison : le Canada est la seule solution !

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, j’espère qu’elle vous plaira, parce que c’est une série qui me plaît énormément ❤ Si vous vous souvenez bien ou si vous débarquez, le nom du blog est inspiré d’une trilogie de Cornelia Funke qui m’a énormément marquée, Cœur d’Encre. J’ai lu d’autres livres de cette auteure, et toujours avec le même plaisir, même en italien elle me plaît ! Oui parce que quand je suis allée en Sicile je n’avais pas emmené assez de bouquins, donc j’en ai acheté un autre, Il Re dei Ladri ou dans sa version française Le Prince des Voleurs de Cornelia Funke, et il était génial, bref ! Ici je veux vous parler d’une autre série, qui est peu connue, et qui s’intitule Reckless. En fait, elle est tellement peu connue que si je ne vais pas vérifier régulièrement, impossible de savoir si un nouveau tome est sorti, c’est toujours une surprise à chaque fois : par exemple, je viens d’apprendre à l’instant qu’il y aura un tome 4 😀 C’est un peu frustrant, mais la série est tellement géniale que je ne me plains pas 😛 Le premier tome dont je vais vous parler aujourd’hui date de 2010. Let’s go ! Lire la suite