Archives de Tag: littérature jeunesse

Les Colombes du Roi Soleil

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Tant de choses à faire et si peu de temps, ça doit faire plusieurs jours que cette phrase du Joker me trotte dans la tête… Au boulot et à la maison d’ailleurs, au moins je ne m’ennuie pas XD

Nouvelle chronique littéraire ! Je pensais le faire tome par tome au début, mais comme j’ai eu le temps de tout lire avant que mes poignets ne guérissent, je vais faire la série en un coup 😀 Voici Les Colombes du Roi-Soleil, une série historique publiée de 2005 à 2015 en 14 tomes, écrite par Anne-Marie Desplat-Duc. Si le nom vous dit quelque chose, c’est normal, elle a écrit plusieurs séries de romans jeunesse. J’ai découvert la série au collège, mais sans aller jusqu’au bout ; il y a quelques mois, j’ai mis la main sur les derniers tomes et j’ai enfin pu avoir le mot de la fin !

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Poussière de fée et l’OEuf magique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ A la fin de la semaine, eh ben Juju l’est en vacanceuh ❤ Naaan mais j’ai pas hâte. C’est faux. Absolument pas. Première semaine de congé après 8 mois, Noël qui approche, semaine en chalet au coin du feu, y a pas de quoi se réjouir (YAAAAYYY 🤩 )

Nouvelle chronique littéraire ! Un très bel album jeunesse dont j’aurais dû vous parler bien plus tôt ^^ Avis aux amateurs de Peter Pan et de Disney, voici Poussière de Fées et l’OEuf magique écrit par Gail Carson Levine et illustré par David Christiana en 2005. Je ne suis pas particulièrement fan de l’univers du Pays Imaginaire en ce qui me concerne et les multiples films de Clochette et des autres fées me laissent assez indifférente, mais ce livre-là, c’est tout autre chose ❤

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La Comtesse de Ségur, née Rostopchine

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Pensez-vous qu’il existe un bon moment pour qu’une machine à laver tombe en panne (oui, c’est le cas de la mienne, comment avez-vous deviné) ? J’imagine que pour si vous êtes parents, la réponse est non sans hésiter, il n’y a que les pires moments XD M’enfin bon, même sans enfants, ca gonfle, surtout que le tas de chaussettes sales commence a refouler, va falloir faire intervenir le SAMU à ce rythme…

Nouvelle chronique littéraire ! Parmi mes premières lectures, il y a les romans de la comtesse de Ségur, que ma grand-mère, paix à son âme, conservait précieusement ❤ Je crois qu’elle aimait beaucoup se dire qu’elle était comme la comtesse avec ses propres petits-enfants. J’ai récupéré dans sa bibliothèque une biographie de Sophie de Ségur, j’avais hâte de la lire et je n’ai pas été déçue 😀 Publiée en 1999, elle a été écrite par Ghislain de Diesbach, un essayiste français qui a écrit beaucoup d’autres biographies.

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Dakil le Magnifique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Qu’aimez-vous écouter quand vous lisez ? En ce moment, j’adore écouter des compils de piano de musiques des studios Ghibli ❤ Ca me détend de fou, je me mets dans mon p’tit plaid avec mon bouquin et je pourrais y rester la journée entière 😊

Nouvelle chronique littéraire ! Je ressors une relique de mes étagères, un livre qui date de ma vieille jeunesse et que j’avais complètement oublié XD Le pire, c’est que j’étais persuadée de l’avoir lu, et en le relisant, l’histoire ne me disait absolument rien du tout ^^’ C’est maintenant chose faite et je peux vous présenter Dakil le Magnifique, un roman de fantasy jeunesse écrit par Marie-Sabine Roger, publié en 2007 !

Résumé : Dakil Nez-Fin, le gnome du clan des Murmoussus, prépare des pièges pour les malheureux voyageurs qui traversent l’épaisse forêt d’Abandor.
Mais lorsque le voyageur est un chevalier monté sur une licorne blanche, l’affaire se complique.
Et voilà Dakil embarqué dans une aventure extravagante. Escorté par un lutin impertinent et bavard, Dakil va trembler de froid, de rage, de peur…

Mon avis :

Les graphismes de la couverture me font vraiment penser à de la 3D un peu mal vieillie, ptet pas au niveau de Jimmy Neutron mais pas loin non plus XD On peut voir Dakil et Mutin, le lutin qui va l’accompagner dans sa quête. En arrière-plan, une grande queue qui doit appartenir à un animal encore plus grand et menaçant.

Le livre nous raconte l’histoire de Dakil Nez-Fin, un gnome du clan des Murmoussu doté d’un odorat particulièrement développé, au moins autant que son ego et sa lâcheté. A la suite d’un malheureux concours de circonstances (et d’un excès de vantardise de sa part, disons-le), Dakil se voit obligé d’affronter successivement un chevalier en colère, une sorcière, un dragon, un puissant mage, et quelques autres petites péripéties du même acabit.

Nous sommes donc dans un univers de medieval fantasy comique, que ce soit pour les personnages, les situations ou le vocabulaire à base de « ripaille », « gouaille », « boustifaille » et autre « pouaille ». Là comme ça, j’avoue que ça me fait énormément penser au film Les Visiteurs avec Jean Reno (un grand classique familial, y a pas une année où on n’y a pas droit), c’est un peu le même genre d’humour. L’univers est plutôt bien construit, avec de l’originalité dans les différents peuples croisés par les héros, et une ou deux innovations dans le langage pour coller à cet imaginaire. Les méchants sont franchement sympas, même si les personnages finissent par être un peu clichés : le chevalier hautain et la princesse qu’il veut sauver, la sorcière, l’anti-héros qu’on finit par avoir envie d’étrangler et le side-kick rigolo.

En fait, la chronique va être courte parce que, sincèrement, le livre ne m’a pas plus marquée que ça. Il n’est pas mauvais mais simplement… meh. J’ai pas été transcendée non plus. Faut dire que j’ai toujours eu du mal avec les anti-héros comme Dakil, ils sont égoïstes du début à la fin, ils ne me font pas rire et j’ai juste envie de leur mettre une grande claque ; le seul point que j’ai vraiment apprécié, c’était justement le personnage de Mutin qui se fichait toujours de Dakil de manière implicite XD Je pense que c’est une lecture sympa pour un enfant, mais ça n’ira pas plus loin malheureusement pour moi. Après, les quelques critiques Babelio (il n’y en pas beaucoup, le livre n’est pas très connu) sont un peu plus positives, donc à voir !

Et vous, connaissiez-vous Dakil et ses aventures ? Ou les livres de l’auteure ? Racontez-moi tout en commentaires 🙂

Premières lignes… #196

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

A l’est des montagnes du Matin s’étendait le merveilleux royaume de Landor. Les marraines fées s’y penchaient sur les berceaux des enfants royaux, les princes y épousaient des princesses. Quant aux dragons, qui vivaient à l’ouest des montagnes, ils ne s’y risquaient que très rarement. Les chevaliers n’avaient donc pas besoin de les combattre, et ils se contentaient d’astiquer leurs armures pour passer le temps. Oui, Landor était un royaume paisible et prospère.
Cendorine s’y ennuyait à mourir.
Elle était la plus jeune des sept filles du roi et de la reine. Ses soeurs étaient de ravissantes princesses aux cheveux d’or et au doux sourire. Cendorine n’était pas laide ; mais ses tresses d’un noir de jais, sa haute taille, ses grands pieds et son caractère de cochon faisaient le désespoir de ses parents.
Ils avaient pourtant engagé les meilleurs précepteurs et les plus parfaites gouvernantes pour lui enseigner tout ce qu’une princesse doit savoir : danser, broder, dessiner et faire la révérence. Hélas, Cendorine préférait descendre en cachette à l’armurerie du château pour prendre des cours d’escrime avec le maître d’armes !
Elle avait déjà douze ans quand son père s’en aperçut. Gentiment mais fermement, comme il convient à un roi, il lui fit remarquer :
« Une princesse ne se bat pas à l’épée, mon enfant !
– Ah ? s’étonna Cendorine. Et pourquoi ?
Tout aussi gentiment et tout aussi fermement, le roi déclara :
– Parce que ce ne sont pas des manières.
Et ce fut la fin des leçons d’escrime.
Quand Cendorine eut quatorze ans, sa mère découvrit qu’elle s’instruisait en secret avec le magicien de la cour. Elle convoqua aussitôt sa fille :
– Une princesse ne pratique pas la magie, mon enfant.
– Ah ? s’étonna Cendorine. Et pourquoi ?
– Ce ne sont pas des manières, dit la reine. Voilà pourquoi.
– Pas des manières, pas des manières ! bougonna Cendorine. C’est toujours la même histoire !
Mais ce fut la fin des leçons de magie.
Par la suite, Cendorine essaya d’apprendre le latin, la cuisine, la comptabilité et la jonglerie. En vain ! Chaque fois, on découvrait ses subterfuges et on le lui interdisait. Cendorine commençait à en avoir assez. Aussi, quand elle eut seize ans, elle fit appel à sa marraine fée.
Celle-ci apparut dans un nuage de fumée bleue, qu’elle chassa gracieusement de la main, et s’exclama :
– Ma chérie, ce ne sont pas des manières ! J’ai horreur d’être dérangée à l’heure du thé ! Sache qu’une princesse ne peut convoquer sa marraine fée que si son bonheur en dépend.
– Justement, répliqua Cendorine, mon bonheur en dépend.
– Je vois, dit la fée avec un sourire entendu. Parle-moi de ce garçon.
– Il ne s’agit pas d’un garçon.
Une lueur d’intérêt s’alluma dans les yeux de la fée.
– Un enchantement, c’est ça ? Ne me dis pas que ce jeune homme a été transformé en crapaud, c’est un peu démodé ! De nos jours, les princes deviennent plutôt hérissons, paillassons ou…
– Il ne s’agit ni d’un prince, ni d’un enchantement !
– En ce cas, quel est le problème ? soupira la fée.
– Tout ! lâcha Cendorine. La danse, la broderie, les révérences… la vie de princesse, quoi !
– Voyons, ma chérie ! Tu es fille de roi, c’est ton destin !
– Eh bien, ça m’ennuie !
– Ca t’ennuie ! répéta la fée, consternée.
– Parfaitement, ça m’ennuie. J’ai envie de bouger, moi ! Je ne vais pas passer le reste de mes jours à écouter des ménestrels chanter la bravoure de mon papa, la noblesse de ma maman et les beaux yeux de mes grandes soeurs !