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La Malédiction des Dragensblöt #4

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je reprends le sport avec double peine : avant je devais en faire pour atténuer les effets de ma scoliose, maintenant je dois aussi en faire pour éviter que ma rotule ne se balade hors du logement prévu à son intention ! Faites du sport le

Nouvelle chronique littéraire ! Et un gros gros merci aux éditions Michel Lafon qui m’ont envoyé le tome 4 de la série La Malédiction des Dragensblöt, de Anne Robillard. Si vous saviez comme j’avais hâte de découvrir la suite !! Je me suis jetée dessus après avoir fini ma dernière lecture ^^ N’hésitez pas à lire les chroniques des tomes précédents si vous ne connaissez pas encore la série : tome 1 / tome 2 / tome 3. Et surtout, j’espère que vous aurez envie de la lire parce que c’est un régal ❤

Résumé : Terrible dilemme au château : alors que les fantômes veulent éviter qu’Amalrik, le fils d’Ulrik, ne rencontre Samuel et ne dévoile par mégarde sa présence à Sortiarie, la sorcière a juré de revenir tourmenter l’enfant jusqu’à ce que lui soit révélée la vérité. Qui doivent protéger les descendants : leur sauveur ou le petit innocent ?
Le pauvre musicien n’est pas au bout de ses peines ! Certain qu’exhumer le passé du vieux Viking brisera la malédiction, il ouvre la porte d’Esther, à l’époque où elle gagnait sa vie comme bonne, puis celle de Jonas, le tueur en série, au moment même où celui-ci hante les rues de Londres en quête d’une prochaine victime !

Mon avis :

Encore une fois, c’est une couverture de toute beauté que nous découvrons. Après le dragon, le loup et le phénix, nous découvrons cette fois-ci une chauve-souris nimbée de flammes. Ma main à couper que c’est en référence au vampire Anthony, mais je ne peux pas vous en dire plus 😉

Samuel continue à ouvrir les portes donnant accès aux vies de ses ancêtres pour essayer de trouver celle d’Ulrik et ainsi libérer sa famille de la malédiction de Sortiarie. Hélas, la porte d’Ulrik reste introuvable et à la place, il découvre le passé d’Esther, bonne chez un aristocrate assassin à ses heures perdues, et de Jonas, devenu tueur en série par la faute de la sorcière. Le temps commence à manquer car Sortiarie est maintenant à ses trousses et fait pression sur ses prisonniers pour leur faire cracher le morceau, notamment en torturant Amalrik, le fils d’Ulrik qu’elle a ramené parmi les fantômes. Les descendants Dragensblöt sont tiraillés, mais certains moins que d’autres : pour Anthony, pas question que la malédiction soit levée… mais pas question non plus de se salir les mains en déballant lui-même l’histoire à Sortiarie. En parallèle, dans le monde des vivants, le détective Bennett continue de chercher Samuel : il se rapproche du château, mais il est loin de passer inaperçu… Quant à Emily, la fille de Samuel, son beau-père risque de l’emmener à l’autre bout du globe, loin de son vrai père ; entre détermination et discrétion, le bras de fer est engagé.

Y a pas à dire, je suis toujours aussi addict à l’histoire de Anne Robillard ❤ Côté écriture, c’est très prenant et on avance très vite au risque de sauter des lignes ^^ Seul petit bémol, le personnage d’Emily (la fille de Samuel) dont les dialogues manquent parfois de naturel pour moi, mais c’est le seul point que j’aurais à reprocher. Les péripéties et les rebondissements s’enchaînent, entre les aventures de Samuel au château et dans les vies de ses ascendants, sa vie antérieure en Atlantide, la sorcière à ses trousses, le détective qui tente de le retrouver et enfin Emily qui est prête à tout pour que son beau-père ne cherche pas à l’éloigner encore de son père biologique. Ca fait pas mal de choses à suivre, mais c’est aussi terriblement addictif ! Mais surtout, le tome nous laisse sur plusieurs cliffhangers, c’est-à-dire qu’il nous laisse en plein milieu d’une scène capitale et qu’on hurle « LA SUIIIIIITE » ^^

J’ai adoré découvrir le passé d’Esther, qui est clairement un des personnages les plus attachants de la série ❤ Entre son histoire et celle de Jonas, façon Jack l’Eventreur, c’est un tome qui fleure bon le XIXe siècle et comme c’est ma période préférée, j’adore et j’adhère 😀 Jonas aussi est très touchant car, dans son cas, c’était la sorcière qui le poussait à commettre ses crimes et il en garde de profonds remords. D’ailleurs, le tome approfondit aussi beaucoup les relations entre les différents fantômes : sous l’impulsion des aventures de Samuel, beaucoup de descendants font le point et s’efforcent de bien s’entendre, ce qu’ils n’avaient jamais tenté auparavant. J’espère que Samuel passera la porte d’Anthony dans le prochain tome, j’ai vraiment hâte de savoir comment va se dérouler la confrontation avec le vampire et comment elle affectera le présent ; et surtout, on a peut-être enfin un moyen de savoir à qui appartiennent les portes, au lieu de les choisir au hasard !
De même, dans la vie antérieure de Samuel, au temps de l’Atlantide, un nouveau rebondissement se prépare, et j’avoue que je ne m’y attendais pas du tout ! Je suis très curieuse de savoir comment ça va se dérouler. Idem, j’ai hâte que Emily puisse enfin la faire à l’envers à son beau-père : j’aime beaucoup l’idée qu’elle fasse tout son possible pour faire entendre sa voix même si elle est à peine ado. Enfin, on découvre les premiers pas d’Amalrik, à la fois bébé (il est mort très jeune) et ado (la sorcière a fait vieillir son fantôme) : il n’est pas méchant, mais tout est une découverte pour lui, il tient à la fois du personnage ultra adorable et de la bombe à retardement XD

Bref, un nouveau tome qui remplit mes attentes et en fait naître beaucoup de nouvelles XD Comme toujours, je vous recommande la série, et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi ^^

Pourquoi tu ne peux pas parler aux morts

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Il y a quelques mois, je vous avais présenté deux traductions de creepypastas que j’aimais beaucoup, et ça avait eu l’air de vous plaire aussi donc je remets le couvert 😀 Pour rappel, les creepypasta désignent des histoires effrayantes ou des légendes urbaines diffusées sur Internet. J’aime énormément ce format d’histoires, et j’en lis aussi beaucoup en anglais : deux langues, deux fois plus d’histoires ❤ Je voulais vous faire partager mes coups de coeur, donc je vous traduis mes préférées écrites en anglais ^^

J’ai découvert la creepypasta d’aujourd’hui via la chaîne Youtube de Madame Macabre que je vous conseille vraiment : elle lit des creepypasta anglais avec un accent très facile à comprendre, idéal si vous avez besoin de perfectionner votre écoute ^^ Elle s’intitule Why you can’t talk to the dead, littéralement « Pourquoi tu ne peux pas parler aux morts » C’est à la base une création de Daydalia (je n’ai que le pseudo) sur le réseau social Reddit 🙂 Je vous laisse le lien pour la lire dans la version originale et la vidéo de Madame Macabre :3

Ma tante était une escroqueuse qui avait appris du plus grand – son père. Grand-père n’avait jamais fait les choses en grand mais il vivait pour le jeu. Rester en-dessous des radars était probablement la raison pour laquelle il ne s’était jamais fait prendre. Pas une seule fois. Il en était très fier.
Maman n’a jamais repris l’affaire familiale. Elle s’est tournée vers la religion à la place et a épousé un inspecteur des impôts. C’est tellement ironique qu’on dirait une blague mais c’est la stricte vérité. Papa était le meilleur pour ce qui était d’aider à faire les devoirs de math. Les parents plus spéciaux de ma mère ont été tenus à distance pendant toute mon enfance, pour éviter qu’ils ne m’incitent à suivre des choix de vie plus intéressants.

Tante Cassie était la seule à pouvoir s’insérer dans ma vie. C’était une psychologue diplômée, ce qui la rendait un peu plus respectable. Mais Tante Cassie utilisait sa capacité à lire dans l’esprit des gens d’une toute autre façon, probablement pas celle prévue par l’université où elle avait suivi ses cours.

Tante Cassie était une véritable médium.

Elle avait une boutique et tout ce qui allait avec. Des cristaux, des herbes, des bougies. Tout ce dont vous aviez besoin pour combler le vide mystique dans votre vie pouvait être acheté pour un prix raisonnable dans sa petite échoppe. Il y avait même une salle privée à l’arrière qui était utilisée pour la divination et les séances de médium.

Comme mes deux parents travaillaient, on me déposait souvent à la boutique où j’aidais Tante Cassie lors de ses performances. Tout y passait, depuis les jeux de lumière jusqu’aux coups sur les murs. Jouer avec le thermostat était mon idée et elle était plutôt bonne. Les clients venaient pour avoir des frissons, pas vrai ? Pourquoi ne pas les satisfaire ?
Cassie m’a aidée à devenir la sceptique que je suis aujourd’hui. Elle m’a montré ce qui se passait en coulisses. Nous regardions tous les jours des talk shows avec des magiciens et des médiums, et Cassie expliquait chaque étape, de la lecture la plus basique au point culminant qui captive l’audience (j’ai eu du mal à traduire ce passage, j’ai dû improviser)

Après un épisode particulièrement, j’ai posé naturellement posé la question. N’y avait-il vraiment rien de réal ? La réponse de ma tante a été sans appel :
« Les morts ne parlent pas, gamine. Tous ceux qui affirment le contraire pètent plus haut que leur cul. »
C’était son assurance, plus que tout le reste, qui m’avait convaincue.

Je n’ai vu qu’une seule fois ma tante refuser un client. Il était vieux, chauve et recroquevillé sur lui-même. Il avait enlevé son chapeau quand il était entré et trituré ses mains en parlant. Cassie s’était aussitôt tendue en le voyant.
L’homme affirmait avoir travaillé dans le milieu pénitentiaire. Le couloir de la mort. Il avait été chargé des exécutions des pires criminels que la Terre ait porté. Cela le tourmentait avec l’âge, il était rongé de l’intérieur. Il voulait que Cassie contacte les âmes de ceux qu’il avait tués pour leur présenter ses excuses et implorer leur pardon avant qu’il ne les rejoigne.
Ma tante est entrée dans une colère incroyable. Je ne l’avais jamais vue aussi furieuse ! Elle mugissait et jetait des objets. Lui hurlait de fermer sa gueule et de dégager.
Je me suis cachée sous le comptoir avec mes mains sur mes oreilles jusqu’à ce qu’il s’en aille. Plus tard, j’ai pensé qu’elle avait réagi ainsi parce qu’elle avait peur du travail de cet homme. Un bourreau devait être la plus grande peur d’un arnaqueur.

Un jour, je me suis fait pincer. Je voulais organiser un spectacle de magie pour mes amis and stupidement j’ai pensé que je pourrais jouer les médiums, en prétendant parler à Grand-Père pour Maman, puisqu’il lui manquait tant. Enorme erreur. Maman a complètement paniqué et m’a interdit de revoir sa soeur.

J’avais laissé quelques cahiers à la boutique, alors j’ai dû y courir et les attraper pendant que ma mère fumait dans la voiture. Tante Cassie n’a même pas eu à demander ce qui se passait. Elle pouvait lire sur mon visage après tout. Je lui ai donné un câlin et lui ai dit aurevoir en pleurnichant. Toutefois, elle m’a dit un dernier secret.
« Gamine, il y a une malédiction dans cette famille qui se transmet comme un flambeau. Je prie tous les dieux, si tant est qu’il y en ait, pour qu’elle ne te soit pas transmise quand je m’en irai. »

Nous ne nous somme plus reparlé pendant plus de neuf ans. Jusqu’à ce que facebook devienne populaire et qu’aucun verrou parental ne puisse m’empêcher de me connecter. C’était malaisant. Sa vie avait pris un tour difficile ; on lui avait diagnostiqué un trouble schyzophrène, ce qui a fini par couler son magasin. Pour payer les factures, elle avait dû se ranger et avait perdu, avec son affaire, toute sa force et sa joie de vivre.

Un jour, en rentrant à la maison, j’ai trouvé un message qui m’a donné l’impression que mon estomac venait de se remplir de plomb.
« Je t’aime, gamine. Souviens-toi de ce que je t’ai dit. »
J’ai composé son numéro, déjà en pleurs. Pas de réponse. Mais j’ai continué à appeler encore et encore et encore et encore…
C’était trop compliqué de le dire à ma mère. La police s’en est chargé le lendemain. Accident de voiture. Alcool au volant.

Les funérailles étaient comme floues. Des parents que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam s’était rassemblés dans l’église. Je m’assis entre mes parents au premier rang et fouillai ma mémoire pour me rappeler ce que ma tante voulait me dire.
Nous avons suivi le corbillard jusqu’au cimetière en silence. Le prêtre fit ses dernières prières et je me retrouvai seule près de sa tombe, essayant toujours de me souvenir. Des bouts de la conversation de mes parents arrivaient à mes oreilles sans que j’y prête attention. Si seulement Cassie n’avait pas été aussi énigmatique.
« – m’attendais à un enterrement aussi vide. Quel dommage. »
Un enterrement aussi vide ? Ca m’a fait tiquer. Pendant le service l’église était pourtant pleine à craquer. Je me suis retournée pour dire quelque chose et j’ai enfin compris.

Derrière mes parents il y avait une foule de gens, debout et fixant le vide devant eux. Mes parents ne leur prêtaient pas la moindre attention. Le prêtre murmurait quelques condoléances apaisantes et présentait ses excuses, marchant en plein milieu du groupe sans déranger la moindre personne.
A la tête du groupe, avec la même apparence que le jour où je l’avais quittée, il y avait Cassie. Tous les « repose en paix » du monde ne lui auraient fait ni chaud ni froid. Sa bouche était grande, grande, largement ouverte, et juste alors, j’ai su.

Je sais quelle est la malédiction familiale. Je sais pourquoi les morts ne parlent pas.

Ils sont trop occupés à hurler.

Roman gothique #8 : Le Moine

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Pour ne rien changer, j’ai acheté de nouveaux livres ! Une Chambre à soi de Virginia Woolf, Histoire de la folie de Michel Foucault, et un livre sur l’histoire des Noirs en France, depuis le temps que je voulais en apprendre plus. C’est ça de bosser dans une librairie d’occasion, votre salaire disparaît dès que vous le recevez. Il y a des livres pour moi, mais j’ai aussi pris des cadeaux, je suis raisonnable : je commence à anticiper pour Noël 😀 Et encore, vous n’avez pas vu le reste de la pile de livres que je me suis mis de côté en attendant de pouvoir les acheter. Oui, je sais mon cas est désespéré. Mon compte en banque surtout.

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Nouvelle chronique littéraire ! Je vous propose un nouveau roman gothique aujourd’hui. Eh oui, ça commence à faire beaucoup, mais j’ai eu envie de me replonger dans mes classiques et celui dont je vais vous parler aujourd’hui est un des Boss du roman gothique, un incontournable et un des plus grands classiques du genre. Matthew Gregory Lewis l’a publié en 1796 et il a influencé de nombreux auteurs, Mary Shelley la future auteure de Frankenstein pour ne citer qu’elle 😉 Mais il y a aussi Charlotte Dacre, dont je vous ai déjà parlé pour un autre super roman gothique, Zofloya ❤ Et enfin pour achever de vous titiller, on dit même que Le Moine aurait été l’un des romans préférés du marquis de Sade. C’est bon je vous ai assez vendu le truc ? XD Et je tiens aussi à vous retranscrire le poème qui sert d’avis au lecteur du roman, curieusement il me rend tout de suite l’auteur très sympathique :3 

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Stranger Case

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’essaie de plus en plus de m’intéresser aux pratiques écolo et aux informations sur l’environnement. Pour être sincère, c’est pas réjouissant et j’en ressors souvent frustrée, inquiète ou avec une envie profonde de défoncer les portes des congrès internationaux pour briser des noix (et je parle pas des fruits). Au moins, j’en retire la motivation pour essayer de faire des trucs à mon échelle, mais ça reste quand même assez négatif : c’est pour ça que je suis très contente d’avoir trouvé une pépite, le compte Insta The Happy Broadcast ❤ Il est en anglais et je ne sais pas s’il existe un équivalent français, mais le compte répertorie toutes les bonnes nouvelles écolo ou sociales qui passent habituellement inaperçues à côté des gros trucs angoissants. Ca fait beaucoup de bien, je vous le conseille :3

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Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vais vous parler d’un manga qui a été un vrai coup de coeur, et totalement par hasard en plus ! Mon copain cherchait un anime à regarder, il a choisi au pif In/Spectre, l’anime du manga Stranger Case. On a regardé, on a adoré, j’ai voulu lire les mangas et je suis tombée amoureuse ❤ Cependant, l’origine de tout, c’est une série de romans publiée à partir de 2011 au Japon et écrite par Kyo Shirodaira. L’adaptation en manga date de 2015 et est l’oeuvre de Chasiba Katase ; enfin, l’anime a quant à lui été produit en 2020 et il a eu suffisamment de succès pour qu’une seconde saison soit au programme. Ici je vais surtout me concentrer sur les mangas, mais sachez que l’anime est un pur régal et une adaptation plutôt fidèle ! Le premier épisode est disponible en VO sous-titrée sur Youtube, je vous mets le lien ici ^^ Peut-être qu’un jour je lirai les romans, mais pour l’instant je suis trop fan du manga pour renoncer à ses dessins 😀 L’histoire est très particulière, c’est même ce qui m’a séduite : c’est tout à la fois une romance, une histoire de fantômes et une enquête policière où l’on détricote complètement le crime pour reconstruire l’histoire ! J’espère que vous aimerez autant que moi 🙂 

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Les Chiens de l’hiver

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Hier au boulot j’ai appris ce qu’était un cartonnage romantique : ça date du XIXème siècle, ce sont des reliures de livres qui coûtent peu à produire, très clinquantes avec énormément de décor dorés, des couleurs vives, et même parfois des images attachées sur la couverture. On les faisait surtout pour les livres de poche et les prix scolaires, bref des livres pour les enfants (bibliothèque morale, chrétienne, ce genre de collections). A la fin du siècle, ces livres donnent l’impulsion pour le développement de la lecture, avant que le livre de poche vers les années 1950 ne la démocratise un peu plus. C’était la minute historique XD Vous vous en fichez ptet mais c’est le genre de petite chose que j’aime apprendre :3 En gros ce sont des reliures à trois francs six sous, mais elles sont quand même jolies quand elles sont bien conservées, de quoi mettre des étoiles dans les yeux du gamin qui reçoit le livre ! 

Nouvelle chronique littéraire ! Vous savez, j’adore les histoires de maison hantée. Mais vraiment, je les aime d’amour, regardez à quel point je suis dingue de la série The Haunting sur Netflix. Par contre, autant j’en connais pas mal en film, autant j’en connais peu en terme de romans (si vous avez des conseils je prends !). Du coup, je cherchais un roman de maison hantée et je suis tombée sur Les Chiens de l’hiver avec Dan Simmons. Bon, le dernier livre que j’ai lu de cet auteur m’avait légèrement traumatisée, et j’ai hésité avant de le prendre ^^’ Et je me suis rendu compte en ouvrant celui-ci qu’il s’agit en fait d’une suite à un autre roman intitulé Nuit d’été, qui se passe plusieurs années auparavant. J’étais donc un peu mitigée en commençant ma lecture, mais heureusement, le fait que ce soit une suite ne m’a pas gênée !

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