Archives de Tag: fantômes

Ashrel

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je rédige l’intro très en retard, mais quand je suis chez mes parents j’ai tendance à ne jamais toucher à mon ordinateur, mes contacts facebook me détestent dans ces moments-là ^^’ M’enfin, de toute façon les vacances sont finies… j’espère que vous avez passé un bon Halloween 😛

Et une chronique de BD, une ! Une série de BD en fait, mais rassurez-vous elle est courte : 4 tomes ! J’ai emprunté cette petite série à la bibliothèque où j’ai fait mon stage d’été, pile le dernier jour. J’avais repéré cette série en jetant un oeil sur les couvertures, et les dessins me plaisaient bien tant pour le style que le sujet ^^ Il s’agit de la BD Ashrel, dessinée et scnénarisée en 2010 (pour le premier tome) par Valp, de son vrai nom Valentine Pasche. Le quatrième et dernier tome a été publié en 2012, donc la série date un peu maintenant ; à défaut d’une librairie, peut-être que vous pourrez la trouver en bibliothèque ou sur Internet ? Elle a fait d’autres séries de BD, et j’avoue que j’aimerais bien les lire, elle a un univers fantasy que j’aime beaucoup :3 Lire la suite

Lincoln au Bardo

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Salutations bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Croisez les doigts pour moi, j’ai une bonne piste pour mon stage du second semestre et il me le faaaaauuut ! J’ai trouvé l’endroit par-fait, si je ne l’ai pas je me jette en l’air… mais avant ça je vous ferai un dernier article pour vous présenter l’endroit qui est vraiment cool 😛

Nouvelle chronique littéraire, et encore une fois ce sera un livre que ma p’tite Maman m’a offert :3 Il faut savoir que ma mère est fantastique, elle m’offre des livres auxquels je ne m’attends jamais, qui ne sont parfois même pas dans mes goûts, et pourtant ce sont des livres qui réussissent à m’intéresser ! Quel super-pouvoir est-ce là ?! Bref, cette fois-ci il s’agit d’un livre intitulé Lincoln au Bardo, publié en 2019 par George Saunders (version française hein, il a reçu un prix en 2017). Alors pour ceux qui ne savent pas et que le résumé rendra perplexe avec le passage du « fameux Bardo tibétain » (il devrait y avoir un enfer spécial pour les gens qui qualifient de « fameux » un concept que seules 3 personnes connaissent, et qui veulent juste se faire mousser et te faire passer pour un abruti), il faut savoir que le bardo est un terme de certaines écoles bouddhiques tibétaines : il désigne un état mental intermédiaire, un intervalle auquel on peut attribuer des bornes comme le sommeil, la méditation, ou même la mort dans la mesure où on pense au Paradis ou à la réincarnation (merci Wikipédia !). Lire la suite

Le Carnaval aux Corbeaux

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je cours les bibliothèques de Lyon pour essayer de lire tout ce que je peux sur mon sujet de mémoire, et je suis une monstrueuse boule d’angoisses qui régulièrement crève et déverse son fiel dans ma pauvre tête >< Mais il y a du beau tout de même, j’ai découvert l’association steampunk de Lyon, CLIVRA, et ils sont adorables ❤ Suivez-les les enfants, et n’hésitez pas à les rencontrer ^^

Comme chaque mercredi, je vous propose une nouvelle chronique littéraire 😛 Voici cette fois-ci un livre que Pepparshoes du blog Sorbet-Kiwi (qui défonce tout) m’a offert à l’occasion d’un swap que nous avons fait sur le thème du corbeau ^^ Il s’agit du livre Le Carnaval aux Corbeaux écrit par Anthony Hauchecorne en 2016 ; je suis allée vite fait voir la bibliographie de l’auteur et j’ai découvert deux infos ! Premièrement, il a l’air d’écrire de supers livres et j’ai vraiment envie d’en lire davantage ^^ Deuxièmement, il semblerait que ce livre soit le tome 1 d’une série qui s’appelle Le Nibelung, mais impossible de trouver un tome 2 :/ Le livre est édité par les éditions du Chat Noir, et je suis très contente car c’est une maison qui se situe pile dans mes goûts, il faudrait que je lise davantage de leurs publications ❤ Ajoutez à cela le fait que l’auteur s’est inspiré de Tim Burton et d’Edgar Allan Poe, je vous laisse maintenant deviner pourquoi le livre m’attirait comme du miel pour une abeille 😛 Du coup, comme pour la série de la Passe-Miroir, j’ai voulu choisir le bon moment pour lire ce livre et en profiter au maximum ! Lire la suite

Simetierre

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dernier jour de mon stage aujourd’hui, va y avoir le p’tit bilan et ensuite je serai libre ! Liiiibre ! … Libre de commencer à travailler pour mon mémoire de seconde année. Vacances ? Kézaco ? 😥

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames, et je vous propose pour cette fois-ci de retourner à un bon vieil auteur de l’horreur, on le connaît tant et plus qu’on ne le présente plus, à tel point que son nom est trois fois plus gros que le titre sur la couverture de ses livres, je veux bien entendu parler de Stephen King ! Je me suis constitué un petit stock d’occasion de ses livres, et j’en lis un de temps en temps ^^ Celui qui est à l’honneur aujourd’hui est Simetierre, vu que le film est sorti récemment 🙂 Un premier film avait été fait en 1989, ainsi qu’une mauvaise suite en 1992, et j’ai cru comprendre en voyant la bande-annonce du film de 2019 qu’ils ont un poil modifié l’histoire, est-ce bien ou mal on ne le saura que si on a vu le film : d’ailleurs n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, parce que moi ça me botte bien d’aller le voir et de profiter de quelques frissons par 35°C à l’ombre ^^’ Je vous mets ci-dessous les deux bande-annonces et vous choisirez le film que vous irez voir, après avoir lu le livre bien sûr 😛 Le livre quant à lui date de 1983, et a été salué bien bas par la critique. Enjoie ^^

Résumé : Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque…

Mon avis : 

La couverture est… Bref. J’avoue que je ne suis pas fan de cette édition qui montre juste un mauvais montage de chat collé sur une image de cimetière digne des films d’épouvante des années 80. Bon d’accord, c’était justement l’époque du livre, mais ça n’excuse pas, même dans les années 80 ils savaient faire des couvertures effrayantes, pour moi c’est l’éditeur qui a été paresseux. J’en veux aussi pour preuve le style du titre qui tranche violemment avec tout le reste. C’est très bien d’avoir trouvé un bon auteur, mais faudrait pas trop non plus se reposer sur son nom au point de négliger tout le reste.

Le style de King est toujours aussi fluide, quoique parfois un peu long dans certaines descriptions, mais j’ai beaucoup aimé cette lecture malgré tout. On retrouve les éléments que l’auteur affectionne, particulièrement la dimension mystique qu’on voit dans quasiment tous ses romans, Rose Madder étant le meilleur exemple que je puisse donner dans ce cas, encore que ce ne soit pas mon préféré (Misery sans hésiter, un vrai chef d’oeuvre) ! Le récit est très bien mené, et comme souvent amène plusieurs réflexions sur la vie, la mort, et la frontière entre les deux, mais aussi sur la part de surnaturel qui existe en ce bas monde, et celle que les gens sont prêts à tolérer avant l’oubli ou la folie. On retrouve d’ailleurs une petite référence à Cujo (un autre excellent titre), ce qui nous montre une fois de plus que King aime faire des clins d’oeil à ses autres romans et à ses lecteurs 😛

L’histoire m’a beaucoup plue, même si elle met du temps à démarrer elle est rondement menée et vraiment prenante ! Un peu prévisible ceci dit, j’avoue que rien ne m’a vraiment surprise, si ce n’est la toute fin. Mais au diable le prévisible, puisque le frisson, l’angoisse qui vous prend aux tripes, tout ceci est bien là :3 Le sujet semble un peu « banal » puisque, prise dans sa globalité et en arrondissant les angles, elle ressemble beaucoup à une histoire de zombies. Mais c’est bien plus que cela, ce sont à la fois des zombies, des revenants, des psychopathes et des démons :3 Le rapport à la mort est énormément questionné ici, je l’ai déjà dit mais c’est vraiment une caractéristique importante. Le « simetierre » est un endroit impressionnant à imaginer, et je comprends qu’il puisse être un peu glauque, même si au départ j’y voyais quelque chose de bien innocent où les enfants venaient enterrer leurs animaux de compagnie ; mais c’est tout ce qu’il cache qui est encore plus intéressant, toutes les histoires qu’on raconte et sur lesquelles on ne saura jamais toute la vérité.

Ce qui fait toute la force des romans de Stephen King, bien plus que les histoires, c’est la psychologie des personnages, toujours très travaillée et jamais tout à fait banale ; ou peut-être tellement banale qu’elle révèle que même une personne « normale » recèle des tréfonds de ténèbres maléfiques. Louis Creed est un personnage plein de bon sens, mais ce même bon sens et sa raison vont être rudement mis à l’épreuve ; au départ, il passe presque pour un mari et un père horrible, mais le récit relativise très vite en montrant ses bons côtés qui font largement pencher la balance en sa faveur. J’ai personnellement beaucoup aimé son pragmatisme, sa colère, et son amitié avec Jud qui est vraiment touchante, de même que le couple Jud et Norma est adorable. Jud est un sacré personnage, l’image du grand-père à la voix grave et aux épaules larges, qui connaît toutes les légendes remontant à la nuit des temps, vient immédiatement à l’esprit 😀 Un personnage en revanche qui m’a un peu énervée, c’était Rachel. Alors oui, elle a toutes les raisons du monde. Mais être aussi peu objective en tant que mère, et se voiler à ce point la face quant au sujet de la mort, c’est une chose que je trouve stupide peu importe la raison. En même temps, avec le co***rd de père qu’elle a… J’avoue que ça explique pas mal de choses.

Bref, un excellent roman, qui ne sera peut-être pas mon préféré au sein de l’oeuvre de Stephen King, mais une très bonne lecture dans tous les cas ^^

Un peu de lied maléfique : Le Roi des Aulnes

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Nouveau samedi et nouvelle poésie, je suis allée chercher dans mon enfance, enfin plutôt mon adolescence, pour vous trouver un nouveau poème. Au collège, on a tous eu des cours de musique, où j’ai notamment eu le bonheur (relatif) de faire la flûte à bec ; mais on avait une super prof, qui nous faisait découvrir des musiques assez cool (essayez L’agriculteur de Ridan, encore aujourd’hui c’est un coup de coeur et un super moyen de me détendre), notamment Le Roi des Aulnes.

Goethe, Goethe, Goethe, tout le monde le cite mais personne n’est foutu de savoir ce qu’il a fait exactement mais grâce à moi vous pourrez briller dans la société, et ne pas passer pour un monstrueux inculte aux yeux des Allemands, remerciez-moi bande de petits kartoffel (c’est le seul mot que je connais, ça et scheisse). Johann Wolfgang von Goethe est né en 1749 et mort en 1832, il fut romancier, poète, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’Etat. Parmi ses passions, on trouve aussi la botanique, la zoologie, la géologie et l’optique ; il a même proposé une théorie sur la lumière, et on lui doit la découverte d’un os de la mâchoire. Un bonhomme très actif donc ! Son roman Les Souffrances du jeune Werther le rend célèbre dans toute l’Europe, et sa tragédie Faust en fait une égérie de la culture allemande, et pour certains un annonciateur de la suprématie nationale allemande. Ah, et je vous avais dit qu’il était franc-maçon ? Napoléon était aussi un de ses grands admirateurs, il l’a même décoré de la Légion d’Honneur. Bref, je ne vais pas tout épiloguer non plus, sachez seulement enfin que les poèmes de Goethe ont connu un très grand succès auprès des compositeurs romantiques qui les ont surtout adaptés en lied : ce sont des poèmes germaniques mis en musique et chantés à une seule voix. Le poème dont je veux vous parler est Le Roi des Aulnes, écrit en 1782 ; comme je ne lis pas l’allemand et probablement une bonne partie d’entre vous non plus, je vous propose une traduction de Charles Nodier (un romancier français et une des égéries du mouvement romantique), et une version mise en musique par Schubert, jouée par Gerald Moore et chanté (avec beaucoup de brio) en langue originale par le baryton Dietrich Fischer-Dieskau :3

Quel est ce chevalier qui file si tard dans la nuit et le vent ?
C’est le père avec son enfant ;
Il serre le petit garçon dans son bras,
Il le serre bien, il lui tient chaud.

« Mon fils, pourquoi caches-tu avec tant d’effroi ton visage ?
— Père, ne vois-tu pas le Roi des Aulnes ?
Le Roi des Aulnes avec sa traîne et sa couronne ?
— Mon fils, c’est un banc de brouillard.

— Cher enfant, viens, pars avec moi !
Je jouerai à de très beaux jeux avec toi,
Il y a de nombreuses fleurs de toutes les couleurs sur le rivage,
Et ma mère possède de nombreux habits d’or.

— Mon père, mon père, et n’entends-tu pas,
Ce que le Roi des Aulnes me promet à voix basse ?
— Sois calme, reste calme, mon enfant !
C’est le vent qui murmure dans les feuilles mortes.

— Veux-tu, gentil garçon, venir avec moi ?
Mes filles s’occuperont bien de toi
Mes filles mèneront la ronde toute la nuit,
Elles te berceront de leurs chants et de leurs danses.

— Mon père, mon père, et ne vois-tu pas là-bas
Les filles du Roi des Aulnes dans ce lieu sombre ?
— Mon fils, mon fils, je vois bien :
Ce sont les vieux saules qui paraissent si gris.

— Je t’aime, ton joli visage me charme,
Et si tu ne veux pas, j’utiliserai la force.
— Mon père, mon père, maintenant il m’empoigne !
Le Roi des Aulnes m’a fait mal ! »

Le père frissonne d’horreur, il galope à vive allure,
Il tient dans ses bras l’enfant gémissant,
Il arrive à grand-peine à son port ;
Dans ses bras l’enfant était mort.

 

J’adore ce poème, ou plutôt, j’adore l’adaptation en lied qui a été faite. La musique de Schubert est splendide, l’histoire racontée par Goethe est fascinante et la voix de Fischer-Dieskau est magistrale. Il y a plusieurs interprétations possibles du poème ; on peut voir que l’enfant seul voir le Roi des Aulnes, et le père trouve à chaque fois une explication rationnelle. La fin du poème est donc riche de sous-entendus selon la façon dont on l’interprète : ce peut être un viol que l’enfant tente de dénoncer, ou bien en réalité l’enfant n’est pas mort, son enfance seule l’est et il est passé à l’âge adulte. Dans cette dernière interprétation, le père est en réalité la nature masculine et adulte du garçon qui vient l’arracher à ses chimères ; le Roi des Aulnes pourrait représenter les premiers signes de la puberté qui angoisse l’enfant et le plonge dans le doute et les ténèbres ; autre possibilité alors, il s’agit bien de son père qui essaie de préserver l’innocence de son enfant, en vain. En tout cas, ce poème donne des frissons, et le lied encore plus, la progression est implacable et la conclusion impitoyable, je suis sous le charme ❤

Pour illustrer ce poème, je vous propose un tableau de Julius Von Klever, Der Elkönig (le Roi des Aulnes en allemand), réalisé en 1887. Celui-là aussi j’en suis tombée amoureuse ^^ Je le trouve magnifique, il a la même lumière que le tableau de L’Abbaye dans une forêt de chênes, une lumière presque sépulcrale, ocre et pourtant froide. Tout est splendide dans ce tableau, la trainée de brume si vivante et fantomatique, les arbres qui semblent s’incline vers le cheval pour l’entraver dans sa course, le coucher de soleil inexorable et qui n’est que le prélude de la nuit et la mort à venir, c’est sublime ❤ Et ça me donne bien envie de dessiner moi aussi le Roi des Aulnes, ça va être un défi mais ça me botte ^^

La Moïra (intégrale)

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien :3 J’ai ressorti mon livre de coloriages, c’est fou ce que c’est prenant ! J’ai toujours besoin de faire quelque chose quand je regarde un film ou une série sur mon ordinateur, alors le coloriage c’est l’idéal. Par contre, je suis très difficile pour choisir mes carnets, celui sur lequel je suis en ce moment m’a pris des heures de recherche (Le Jardin du Temps de Son Ji-Hye si vous le cherchez 😀 )

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, un livre qui, comme souvent, a passé un grand nombre de mois dans mes étagères après un achat coup de tête (acheteuse compulsive, moi ?), et que je me suis finalement décidée à lire alors que je ne me souviens même plus de où et quand je l’ai acheté ! Il s’agit d’une de mes éditions favorites, une intégrale spéciale 10 ans de Bragelonne (ça fait un moment qu’ils ont 10 ans maintenant, parce que ça fait plusieurs années que je vois ces éditions en librairie, non pas que je m’en plaigne 😀 ). La trilogie intégrale donc de La Moïra de Henri Loevenbruck, publiée de 2001 à 2002 ; je vous recommande absolument l’auteur, qui a écrit de très bons romans comme la trilogie Gallica que j’ai lue il y a un moment maintenant, et qui, je ne le découvre que maintenant, est la suite en fait de La Moïra (ça me fera une autre bonne raison de la relire). Les deux trilogies d’ailleurs témoignent du souhait de l’auteur de réhabiliter le loup dans l’imaginaire collectif, et de protéger l’animal contre l’homme ; ceci dit, c’est La Moïra qui a eu le plus de succès auprès du public. Lire la suite

Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite