Archives de Catégorie: Historique

Les Colombes du Roi Soleil

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Tant de choses à faire et si peu de temps, ça doit faire plusieurs jours que cette phrase du Joker me trotte dans la tête… Au boulot et à la maison d’ailleurs, au moins je ne m’ennuie pas XD

Nouvelle chronique littéraire ! Je pensais le faire tome par tome au début, mais comme j’ai eu le temps de tout lire avant que mes poignets ne guérissent, je vais faire la série en un coup 😀 Voici Les Colombes du Roi-Soleil, une série historique publiée de 2005 à 2015 en 14 tomes, écrite par Anne-Marie Desplat-Duc. Si le nom vous dit quelque chose, c’est normal, elle a écrit plusieurs séries de romans jeunesse. J’ai découvert la série au collège, mais sans aller jusqu’au bout ; il y a quelques mois, j’ai mis la main sur les derniers tomes et j’ai enfin pu avoir le mot de la fin !

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Cette terre promise

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je viens de découvrir un nouveau compte Insta que je vous conseille si vous ne connaissez pas : La Gazette de Sylvie ! Sylvie, c’est une maman de deux enfants, une battante qui vit dans la précarité et qui en témoigne au fil de ses publications avec une plume belle et forte à la fois ❤ Je découvre tout juste, elle partage avec nous des joies, des soucis, des moments de bonheur ou de tristesse, er surtout elle parle parfois de la réalité de son quotidien. C’est une de ces personnes qui nous permettent de virer nos oeillères, donc allez y faire un tour, l’écouter et lui glisser un petit mot si vous avez le temps 🙂

Nouvelle chronique littéraire ! Ca aurait dû être une poésie mais j’ai pas mal de lectures d’avance, je préfère chroniquer celui-ci avant d’oublier totalement ^^ Erich Maria Remarque (1898-1970), le nom vous dit peut-être quelque chose car il est très connu pour son roman A l’Ouest rien de nouveau, un récit pacifiste de la Première Guerre Mondiale que votre humble servante a d’ailleurs étudié au lycée ! C’est aussi ce livre qui a valu à Remarque de perdre sa nationalité allemande lorsque Hitler est arrivé au pouvoir ; il ira ensuite s’installer aux USA dont il prendra la nationalité. Cette terre promise est son dernier roman, inachevé à sa mort et qui raconte l’histoire d’émigrés allemands.

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L’Art de perdre

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’ai réussi à reprendre un rythme d’écriture pour mon tapuscrit, moi qui croyait que c’était une chimère inatteignable 😭 Bon, c’est pas fou parce que le boulot, les longs trajets et les corvées ménage, mais c’est déjà beaucoup mieux qu’avant ^^

Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que ma p’tite Maman m’a offert, encore un ^^ J’avoue que les conditions de lecture ont été un peu compliquées, je préparais mon oral de concours au même moment donc les lectures n’étaient pas très assidues… Mais je me suis rapidement sentie concernée par le récit, pour le coup c’était clairement un thème nouveau pour moi ! Voici L’Art de perdre de Alice Zeniter, un roman qui a notamment reçu le Goncourt des lycéens (entre autres prix) en 2017.

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Noir : Histoire d’une couleur

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’ai craqué, encore, sur un artbook, mais y a des circonstances atténuantes, je maintiens et j’affirme ! Je suis passée à la librairie chercher un cadeau pour une amie, et je suis passée à côté de deux librairies qui discutaient du livre qu’ils mettaient en rayon, en l’occurence un « artbook de fantasy gothique ». Vous voyez bien que les circonstances étaient contre moi X’D Et je ne regrette rien, il est trop beau 😍 Crimson de Abigail Larson pour les intéressé(e)s ^^

Nouvelle chronique littéraire ! Je vous présente cette fois un livre écrit par l’historien et enseignant-chercheur Michel Pastoureau : spécialiste de la symbolique et de l’histoire culturelle des couleurs, des emblèmes, de l’héraldique, et de l’histoire culturelle des animaux. Vous savez mon amour de la symbolique depuis que j’ai fait mes dessins de tarot ^^ Il a écrit plusieurs livres sur l’histoire des couleurs, et ma p’tite Maman m’a offert les deux volumes qui correspondent à mes couleurs préférées : le noir et le rouge ❤ A tout seigneur, tout honneur, j’ai donc commencé par le noir ! Noir, Histoire d’une couleur est paru en 2008 et a eu une réédition en poche récemment, mais je vous conseille tout de même la grande version si vous pouvez mettre la main dessus, vous profiterez des illustrations 🙂

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Premières lignes… #172

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

A bord du « Déchronologue », après la débâcle
(CIRCA 1653)
Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt.
Non, ne ricanez pas en lisant cette sentencieuse présentation. N’est-ce pas l’ultime privilège d’un condamné d’annoncer son trépas comme il l’entend ? C’est mon droit. Et si vous ne me l’accordez pas, alors disons que je le prends. Quant à celles et ceux qui liront mon récit jusqu’au bout, j’espère qu’ils sauront pardonner un peu de mon impertinence et, à l’instant de refermer ces chroniques, m’accorder leur indulgence .
D’ici quelques minutes, une poignée d’heures tout au plus, les forces contre lesquelles je me suis battu en auront définitivement terminé avec moi et ceux qui m’ont suivi dans cette folle aventure. J’ai échoué et je vais mourir. Ma frégate n’est plus qu’une épave percée de part en part, aux ponts encombrés par les cris des mourants, aux coursives déjà noircies par les flammes. Ce n’est ni le premier bâtiment que je perds ni le premier naufrage que j’affronte, mais je sais que nul ne saurait survivre à la dévastation qui s’approche. Bientôt, pour témoigner de l’épopée de ce navire et de son équipage ne resteront que les pages de ce journal. Permettez donc que je prenne un peu du temps qu’il me reste pour les présenter comme je l’entends.
Je me nomme Henri Villon et suis l’unique capitaine de la merveille baptisée Déchronologue. Il s’agit de mon véritable patronyme. Je me dois de le préciser, tant il est courant d’en changer parmi les gens qui embrassent ma profession de coureur d’océans et de fortune. Français je fus, davantage par défaut que par désir, et cette nationalité que je n’ai pas choisie ne m’a guère été d’un grand secours sur une mer caraïbe où les drapeaux feront toujours office de linceuls pour les crédules et les exaltés.
Pour des raisons d’honnêteté et de circonstances qui se révèleront ultérieurement, je ne saurais donner mon âge avec certitude, mais je peux dire que je suis né en la belle et éruptive terre de Saintonge au printemps de l’an 1599. Si j’en crois le décompte des jours notés dans le carnet qui ne quitte jamais ma poche, il semblerait que j’aie vécu environ un demi-siècle. Disons que c’est un nombre qui me convient. A propos de mes parents et de mon enfance, je ne dirai pas grand chose, tant le sujet serait vite tari ; mais je préciserai tout de même que je grandis dans une famille suffisamment aisée pour qu’elle m’espérât une belle carrière de négociant ou d’officier, au terme d’une éducation solide qui sut – peut-être pour mon plus grand malheur – m’éveiller à la lecture des beaux textes et des grands esprits. En cette province instable, enfiévrée par les querelles de la foi, je crois que je n’avais jamais été ni plus ni moins qu’un enfant de mon siècle, modelé à l’image de mes proches, pieux réformés et vaillants défenseurs du parti protestant. Si j’étais né plus tôt, lorsque l’Aquitaine constituait encore un des plus beaux joyaux de la couronne d’Outre-Manche, j’aurais aussi bien pu me découvrir anglais, et me faire mieux accueillir dans les ports fidèles à Charles Ier que dans ceux se réclamant de Louis XIII. Mais les hoquets de l’histoire et le courroux des rois m’avaient fait naître sujet de la couronne de France. Je peux avouer aujourd’hui que je n’ai jamais, au gré de mes rencontres, accordé à ces questions de frontières plus d’importance que me dicta la prudence.