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L’Appel du Coucou

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Bien le bonjour bande de gens ! Pour la deuxième fois de ma vie j’arbore de splendides rails de chemin de fer sur mes dents (encore que ça ressemble plus à la Grande Muraille de Chine), je ne saurais vous dire à quel point cela me comble de joie… Je redécouvre dès les premières heures la joie de souffrir le martyre rien qu’en essayant de mâcher du PAIN DE MIE.

Nouvelle chronique littéraire ! Je ne me rendais pas compte à quel point j’avais besoin d’un polar, ou alors c’est juste que celui que je viens de lire était excellent, mais en tout cas cette lecture m’a donné la pêche ! Je suis sûre que vous connaissez Robert Galbraith. Si. Si vous le connaissez. Si vous dis-je, c’est un pseudo de J.K. Rowling ^^ Notre écrivaine préférée n’a pas écrit que Harry Potter : en 2012 sortait Place à Prendre, pour lequel elle a exprimé un fort besoin d’écrire autre chose que des aventures de sorciers. Personnellement, j’avais trouvé le livre assez particulier, même en sachant que ça devait être différent, et j’avais eu du mal à accrocher à une histoire pas joyeuse pour un sous. Ma petite interprétation bullshit, c’est qu’elle avait envie d’écrire autre chose et que Place à Prendre a été un gros coup de gueule littéraire où elle a pu se défouler dans son écriture. A partir de 2013, elle commence à écrire une série d’aventures policières sous le pseudo de Robert Galbraith ; là aussi j’ai ma petite théorie, à mon avis les gens ont été tellement marqués par Harry Potter que Place à Prendre a beaucoup choqué, et elle a sans doute voulu que sa nouvelle oeuvre soit vue avec un oeil sans préjugé. Bon malheureusement, une indiscrétion a vite révélé qu’elle était derrière ce pseudo, mais elle l’a quand même gardé. Je suis tombée un peu par hasard sur cette série policière dont le 4ème tome est sorti très récemment en France, et je me suis lancée dedans avec impatience avec le premier tome, L’Appel du CoucouLire la suite

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Premières lignes… #59

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

– La grippe est désagréable, remarqua Sherlock Holmes, mais vous avez raison de penser que, grâce aux soins de votre épouse, l’enfant guérira rapidement.

– Je l’espère réellement, répondis-je avant de m’interrompre et de le fixer avec des yeux remplis d’étonnement.

Mon thé était à mi-chemin de mes lèvres mais je le reposai sur la table avec tant de force que la tasse et la soucoupe manquèrent de se séparer.

– Pour l’amour du Ciel, Holmes ! m’écriai-je, vous m’avez tiré les pensées de la tête ! Je jure que je n’ai pas prononcé un seul mot à propos de l’enfant et de sa maladie. Vous le savez, mon épouse est absente – cela, vous avez pu le déduire de ma présence ici. Mais je ne vous ai pas encore indiqué le motif de son absence, et, j’en suis bien certain, rien dans mon comportement n’a pu vous donner le moindre indice.

Cette petite conversation a eu lieu au cours des derniers jours de novembre de l’année 1890. Londres était en proie à un hiver impitoyable. Les rues étaient si froides que les lampes à gaz elles-mêmes paraissaient gelées et que le brouillard qui ne se levait plus semblait avaler le peu de lumière qu’elles émettaient. Dehors, les gens glissaient le long des trottoirs comme des fantômes, la tête basse et le visage couvert, tandis que les fiacres passaient en ferraillant tirés par des chevaux impatients de retrouver l’écurie. Pour ma part, j’étais heureux d’être à l’intérieur. Un feu brillait dans la cheminée, l’odeur familière du tabac flottait dans l’air et – en dépit de tout le fatras et du désordre dont mon ami aimait bien s’entourer – j’avais l’impression que tout était bien à sa place.

Aviary Attorney

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Bien le bonjour, les kigurumis c’est trop génial ! Veuillez me pardonner ce cri du cœur, le seul petit défaut de ces petits bijoux, c’est qu’il faut acheter de grosses chaussettes pour ne pas avoir de glaçons à la place des pieds. Pour en revenir à notre samedi, cette fois je ne vous propose pas de poésie, mais un jeu vidéo 😛 Sorti en 2015 et développé par Sketchy Logic sur Windows et sur Mac, Aviary Attorney est inspiré d’un autre jeu très célèbre qui s’appelle Ace Attorney et que j’adore, je l’avais poncé sur ma DS ^^ Dans ces deux jeux qui sont des point-and-click (on joue uniquement en cliquant avec la souris), on incarne un avocat de la défense, dont le but est d’obtenir le verdict non coupable pour ses clients, en menant sa propre enquête policière et en trouvant des indices. Aviary Attorney est basé sur le même principe que son prédécesseur, on pourrait même le qualifier de copié-collé à plusieurs égards. Ceci dit, j’ai un faible pour ce petit jeu, et je l’ai dévoré lui aussi 😀

Résumé : Le jeu se déroule dans le Paris de 1848 habité par des animaux anthropomorphes, et le joueur joue le rôle de Jayjay Falcon, un avocat de la défense, qui doit défendre une série de clients au tribunal. Pour chaque affaire, le joueur se voit attribuer un nombre de jours limité pour explorer divers endroits à travers la ville de Paris, rassembler des indices, mais aussi de nombreuses fausses pistes. Le joueur doit alors utiliser les résultats de son enquête pour faire le contre-interrogatoire des témoins lors du procès, pour essayer d’obtenir un verdict de non-culpabilité de la part du jury.

Mon avis :

Tout d’abord, les graphismes. Ce jeu est magnifique, travaillé pour rendre un aspect de gravure, et recréer l’atmosphère du début XIXème siècle. Le graphiste a fait preuve de beaucoup d’imagination, tant dans les décors que pour les personnages, qui souvent sont des personnages historiques comme Louis-Philippe… et sa représentation m’a énormément fait rire soit dit en passant 😛

Le contexte historique est celui de la monarchie de Juillet, à la veille de la Révolution de 1848. L’histoire est courte par contre, je ne vais pas mentir : 4 ou 5 affaires en tout et pour tout. Elles ne sont pas non plus très étoffées, mais par contre, le récit contient parfois quelques petites pépites : par exemple, l’identité secrète de Falcon qui est révélée à la fin change selon votre taux de réussite. Il y a aussi plein de petits rebondissements, parfois incroyablement surprenants ! Les répliques également sont très bien écrites, avec plein de jeux de mots sur le vocabulaire du monde aviaire, c’est très rigolo, mais il faut comprendre l’anglais : le jeu n’est pas disponible en français, c’est le seul petit bémol. Les personnages sont variés et attachants, je ne suis pas très fana de l’acolyte de Falcon, mais leur duo est impayable !

Le jeu se décompose en des phases d’enquêtes où il faut se déplacer et interroger les gens, et des phases de tribunal où il faut contre-interroger les gens et réussir à obtenir un verdict non-coupable. Un petit truc à savoir en revanche, c’est que si vous n’êtes pas allés dans le bon endroit ou n’avez pas interrogé la bonne personne, vous vous retrouvez à court de temps, et au tribunal il vous manquera une preuve pour gagner le procès ^^’

A part vous spoiler ou vous cracher les réponses, je ne peux pas trop vous en dire, mais ce petit jeu est très sympa pour vous occuper pendant quelques heures 😛 Dispo sur Steam !

La ligne verte

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! La semaine de vacances se termine pour moi, et croyez bien que je l’ai mise à profit pour travailler… non sérieusement, à qui je vais faire croire ça ^^ Matin grasse matinée, après-midi travail (un peu quand même, pour la bonne conscience), et soirée JEUX VIDEOOOOOOS 😀

Je vous avais promis de lâcher un peu les séries, je m’exécute ! Nouvelle chronique littéraire, et on pour vous prouver doublement ma bonne volonté, je vais vous proposer une valeur sûre en la personne de Stephen King, notre dieu et maître à tous 😉 J’ai déjà chroniqué quelques uns de ses livres : Cujo, Joyland, Misery, Ça et Bazaar, et j’envisage d’en lire encore plus parce que Stephen King c’est de la balle, c’est la règle numéro 1 de cet univers… sauf pour Joyland, c’est l’exception qui confirme la règle. J’ai récupéré La Ligne Verte dans les mêmes circonstances que Bazaar, à savoir en discutant avec un gentil vendeur d’Easy Cash qui m’a montré un tout nouveau stock de livres pas encore en rayon ! Je sais que c’est un film qui, à ce qu’il paraît, est excellent, mais je ne l’ai pas vu, peut-être que je vais me lancer, je verrai bien. Mais pour ce qui est du livre, c’était à la fois une réflexion sur la peine de mort, et une expérience de roman-feuilleton à la base qui a cartonné ! Bon maintenant, l’effet est parti, on peut trouver le roman en entier dans n’importe quelle librairie, mais ça a dû être quelque chose d’énorme pour les gens à l’époque, au vu du succès que ça a été u.u Il a même eu le prix Bram Stoker en 1996.

Résumé : « Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’Etat se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague de choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse. » Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés. Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ? Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

Mon avis :

Ma couverture est… nan, j’ai pas de moyens de le dire avec diplomatie, elle est médiocre, juste le nom de Stephen King en gros caractères, alors par rapport aux autres couvertures qui existent, je suis déception. Heureusement, Stephen King a une écriture qui compense tout, et cette histoire dépote vraiment ^^ Pas tant de suspense que ça, parce que je savais ce qui allait advenir de John Caffey, j’ai vu des extraits du film qui m’avaient marquée, mais sans faire le lien avec le livre jusqu’à ce que je l’aie entre les mains ; ceci dit, les personnages de Percy et Brian (si je me rappelle bien de leurs noms), je ne m’y attendais pas, et ils ont été des méchants assez flippants et convaincants.

Je n’ai pas grand chose à vous dire de spécial, tout est déjà dans le résumé, et je ne peux qu’ajouter mon enthousiasme face à cette lecture ^^ Je me rends compte aussi que Stephen King a des éléments assez récurrents dans ses livres : un héros philosophe et généralement possesseur d’un chromosome Y, l’intervention d’une sorte de mystique religieuse, un méchant sadique et qui n’aime rien tant que faire peur aux gens et qui est un tantinet lâche 😛 Bien sûr, ce ne sont en aucun cas des raisons de s’ennuyer, ce n’est même plus une question de lâcher le livre, c’est le livre qui ne vous lâche pas. Certaines situations, comme avec la souris Mister Jingles, me paraissaient un peu trop improbables pour vraiment me toucher, mais Caffey, lui, il était touchant comme un gros nounours, et ça faisait mal de le voir autant souffrir.

Ce livre n’est pas vraiment un coup de cœur, c’était une claque mais pas un coup de cœur. Je vous encourage à le lire parce que c’est Stephen King, et parce que c’est une excellente prise de conscience sur ce qu’est vraiment la peine de mort. Sur ce, bonne lecture, et n’hésitez pas à me dire si le film vaut le coup 😛

Olivia Kidney et l’Etrange Maison de l’Au-Delà

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ? :3 Le travail pour mon mémoire est d’une ampleur effrayante, mais il y a une petite consolation : je dois lire tout plein de romans gothiques ^^ Je pense vous faire une petite série de chroniques gothiques vers mars, j’ai de la matière maintenant !

Et une nouvelle chronique littéraire, avec un livre assez improbable que j’ai depuis mon enfance. Encore aujourd’hui, je ne sais toujours pas d’où il sortait, comment il est arrivé sur mon étagère, ni pourquoi je me suis mise à le lire, et encore aujourd’hui je me demande ce que je lui trouve tellement ce livre est un véritable ovni. Il est peu connu, et c’est pour ça que la photo de la couverture est aussi moche, c’est que je n’ai pas pu en trouver de meilleure qualité, et je vous en demande pardon. Après Harry Potter, après Béatrix Potter, voici Ellen Potter, l’auteur du livre Olivia Kidney et l’étrange maison de l’au-delà. C’est un peu compliqué de lui définir un genre, ça pourrait être un livre pour enfants au vu de la couverture et du peu de pages, mais l’intrigue est plus complexe que celle d’un classique livre pour enfants, et la symbolique est tellement présente que j’ai tendance à penser que seul un adulte pourrait le comprendre… et pourtant j’ai lu ça quand j’avais 7 ans, donc je ne sais pas. C’est le genre de livre qu’on a l’impression de redécouvrir à chaque fois où on le lit. Alors attention, ce n’est pas un mauvais livre, au contraire ! Mais il est indéfinissable, et c’est peut-être pour ça qu’il est aussi fascinant. Apparemment il fait partie d’une série avec Olivia Kidney en personnage principal… mais je ne l’ai jamais soupçonné avant de chercher des renseignements pour faire cette chronique ! Lire la suite

La 25ème heure (duologie)

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Bananier et pommes sautées ! (je connais la sortie). Plus sérieusement, je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2019, j’espère qu’elle vous réserve plein de belles choses ❤ Plusieurs blogs ont fait un bilan de 2018, je n’ai pas vraiment eu le temps de faire le mien donc tant pis, sachez seulement que je suis très contente car le blog a fait une grosse remontée alors qu’il avait la tête sous l’eau depuis 2 ans ^^’ Je suis loin d’avoir le niveau de certains, mais je n’ai vraiment pas envie de me prendre la tête avec un compte Instagram, donc tant pis 😛 Sur ce, on reprend et on enchaîne !

Nouvelle chronique littéraire, je vous propose un auteur FRAN-ÇAIS, et je ne sais pas du tout pourquoi j’écris ce mot comme ça, c’est pas la première fois que je vous parle d’un auteur français, enfin si je sais pourquoi, c’est juste pour donner un effet de style. Cocorico. Bref, il s’agit d’un auteur que j’avais croisé lors d’une Japan Expo, Feldrik Rivat. Mon frère avait acheté son livre, mais moi j’avais déjà claqué tout mon argent parce que je suis une acheteuse compulsive, et j’ai dû attendre de pouvoir trouver le livre d’occasion dans une librairie, après avoir acheté le tome 2 neuf par erreur ^^’ Quand je vous dis que je suis une acheteuse compulsive ! Pour redevenir sérieux, Feldrik Rivat a donc écrit entre autres une duologie policière et steampunk composée des tomes La 25ème heure et Le Chrysanthème Noir, respectivement publiés en 2015 et 2016. Je vais vous parler ici de la série en général, parce que ça fait maintenant quelques mois que je l’ai lue, mais je tenais quand même à vous en parler. Et par ailleurs, je vous encourage à aller voir ses autres livres qui ont l’air bien cool et bien steampunk, plusieurs sont dans ma wish-list ! Lire la suite

Maliki – Des milliers de murmures

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Salut bande de chats cristallisés, j’espère que vous allez bien ! En ce qui me concerne je subis les affres de l’angoisse : devant contacter un historien avec les formalités d’usage, j’ai fait une grosse erreur dans son nom et je ne m’en suis rendue compte qu’après avoir envoyé ! Panique à bord, envoi d’un deuxième mail identique sauf pour le nom que j’ai corrigé, et après une nouvelle crise de panique, envoi d’un mail contenant de plates excuses. Faites que ça marche, mes crédits ECTS en dépendent ><

Nouvelle chronique littéraire bande de gens ! Un livre que j’ai attendu avec impatience, le troisième tome des romans de Maliki, il est là il est beau il est frais, il a été dévoré sans la moindre pitié à peine 4 jours après sa sortie ! Il s’intitule Des milliers de murmures, et moi qui croyait le lire en quelques jours pour témoigner à mon projet de mémoire le respect qui lui est dû, je l’ai sifflé en une journée (et sans le moindre respect cela va de soi). Je vous invite avant de lire cette chronique à lire le post de Maliki sur son webcomic, qui explique comment s’est passé l’écriture et la publication de son livre ; c’est très instructif sur le monde de l’édition pour les auteurs de roman jeunesse eeeet… c’est pas réjouissant. Ne serait-ce que pour la prise de conscience, allez lire. Je ne peux pas nier après avoir lu ça qu’en faisant cet article je ne souhaite pas également soutenir Maliki : mon avis sur le livre n’est donc peut-être pas partial à plus d’un titre (fan et soutien), mais je peux vous assurer que je ne mens pas quand je vous dis que ce livre, cette série de romans, vaut le coup (je précise que toutes les illustrations postées viennent du site de Maliki). Je vous mets les liens ci-dessous pour voir mes chroniques des tomes précédents ! Lire la suite