Archives de Tag: temps

The Crow House

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Bien le bonjour les gens ! J’espère que vous allez bien 🙂 Bientôt le concours blanc, bientôt Noël, à défaut de réussir mes épreuves au moins j’aurais trouvé tous mes cadeaux à temps ! Et bon sang qu’est-ce que j’ai hâte d’être en vacances ><

Nouvelle chronique littéraire ! Vous le savez peut-être, je suis allée en Ecosse cet été, à Wigtown, le Village des Livres du pays (plusieurs existent en France pour les intéressés ^^). J’en garde un merveilleux souvenir, et quelques achats de livres… ben oui j’ai craqué, fallait pas me laisser toute seule Monsieur le Juge 😀 Et entre autres bouquins, on m’a conseillé celui-ci, The Crow House de Jean Atkin, qui a la particularité de se dérouler à Wigtown 🙂 Je vous mets ici le lien du blog du livre. Je ne sais pas du tout s’il a été publié en français, je l’ai acheté et lu en anglais ^^

Résumé : Holly Berry a 13 ans et plus de mère. Callum Murray a 12 ans et plus de père. Mais leurs parents Stan et Liddy veulent vivre ensemble. Holly se voit contrainte de passer quelques semaines d’été avec sa nouvelle famille dans leur vieille maison et leur librairie à Wigtown, pendant que son père tente de conclure la vente de son affaire.
Wigtown : le Village du Livre de l’Ecosse. Un village géorgien non loin de la mère avec une grande rue bordée de librairies. Holly trouve Wigtown un peu silencieux, mais pense que Liddy est probablement un bon choix pour son père. Callum est un autre problème – désagréable et hostile, et Holly est en grande partie livrée à elle-même pour se promener sur le vieux poney de Liddy, Drum.
Mais tout n’est pas aussi calme que cela apparaît à première vue. Lentement Holly et Callum se retrouvent attirés dans quelque chose d’excitant, parfois terrifiant : des aventures à travers le temps. A travers une série d’accidents et de coïncidences, ils se rendent compte des vies très différentes au numéro 71 de North Main Street, ou comme on l’appelait jadis, la Maison aux Corbeaux.

Mon avis : 

Une couverture assez belle, en noir et blanc comme si le temps était brumeux et glauque derrière le corbeau, j’aime beaucoup :3 Pour un peu, on entendrait presque le corbeau croasser tellement il est bien fait. La lecture est plutôt facile, ce n’est pas un anglais très compliqué. Par contre, c’est la mise en page qui m’a posé des problèmes, des paragraphes très courts, et des alinéas en plein milieu d’une action, c’est assez spécial et haché, je ne suis fan :/

Et finalement, je trouve que c’était un livre assez court, mais pas dans le bon sens. Un livre peut être court et faire son taf, ne pas prendre beaucoup de temps mais être très bien développé. Mais ici, ce qui m’a empêché de vraiment apprécier ma lecture, c’est que j’avais l’impression qu’il manquait quelque chose. Quoi exactement, je ne suis pas sûre. L’histoire était très bien, il y avait de très bonnes idées, rien que le fait de partir d’un véritable endroit qui a quelques beaux vestiges était super. Seulement ça manquait de quelques développements je trouve : c’est un mélange entre un conte et un roman jeunesse, mais avec tellement d’éléments du roman jeunesse qu’on s’attend à plus que ce qu’on nous donne.

Du coup, l’histoire m’a parut bien trop rapide, surtout la fin : Stan ne semblait être qu’un élément de décor ; le professeur venu étudier le manuscrit itou, et pourtant au vu de ses actions, ce n’est même plus de l’attente mais une exigence de lui donner un rôle plus important ou plus détaillé ! Vaut mieux un déroulement prévisible qu’une fin qui retombe comme un soufflé :/ Et puis le grand méchant de l’histoire, que devient-il ? Sa fin… elle est pathétique >< Holly, Callum et Liddy sont des personnages assez cohérents et crédibles, heureusement. Hawthorne et surtout Sparrow étaient les plus intéressantes, et suffisamment bien décrites pour qu’on se satisfasse d’elles telles qu’elle sont racontées. Mais beaucoup de choses manquent encore ! La baguette de sourcier, que devient-elle ?

Bilan : un livre intéressant, qui s’inscrivait dans un cadre que j’ai beaucoup aimé ; il est très bien, mais quelques détails de plus l’auraient rendu vraiment excellent, et c’est dommage :/ 

 

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Dagon et une invitée ^^

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Bien le bonjour bande d’étranges êtres verts et violets ! Mon voisin semble confondre le silence et la sono à fond, je commence à avoir des envies de meurtre… Faut dire que j’ai une faux, une hache, des couteaux de cuisine et un noeud coulant dans mon appart aussi XD

Pour aujourd’hui je vous propose une petite chronique littéraire sur un recueil de nouvelles, écrites par le délicieux et sublime Lovecraft (oui, ses restes sont délicieux, surtout en infusion). Pour ceux qui dormaient au fond je rappelle, H.P. Lovecraft est un écrivain américain du début du XXème siècle, connu pour ses récits effrayants, mystérieux, fantastiques ou de science-fiction. On le connaît surtout pour ses grands textes comme ceux relatifs au mythe de Ctulhu, un être divin des temps anciens auquel on voue des cultes aussi fascinants que sanglants. Le mythe de Ctulhu est particulièrement apprécié de la communauté geek, et a notamment donné un jeu de rôle extrêmement fourni, qui me fait baver rien qu’avec les couvertures des livres ^^ Voilà pour la petite explication, mais le recueil ici présent n’a rien à voir avec les grands textes de Lovecraft, il y a une trentaine de nouvelles sans liens les unes avec les autres. Lire la suite

Miss Pérégrine et les enfants particuliers

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Salut m’sieurs dames ! J’espère que vous allez bien 🙂

Il y a quelques jours, je suis allée voir le film Miss Pérégrine et les enfants particuliers de Tim Burton, adapté de la trilogie du même nom écrite par Ransom Riggs. Je n’en ai lu que les deux premiers tomes, mais j’ai vraiment adoré, je suis littéralement conquise par  l’esthétique de la série :3 Et quand j’ai su que Tim Burton allait l’adapter, je vous laisse imaginer mon état d’esprit ! Du coup, je suis allée le voir avec des potes de la prépa, avec un stock de chocolat et de saucisson. Oui, cherchez pas.

miss pérégrine et les enfants particuliersRésumé : À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Pérégrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. Lire la suite

Alice de l’autre côté du miroir

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Salut les gens ! C’est officiel, je passe en seconde année de prépa ! Ô joie, ô bonheur, ô extase, ô pizza 4 fromages ! Ah, ah une minute, on me dit dans l’oreillette que la seconde année encore pire que la première… bon ben autant pour moi, reprenons les livres et annihilons tout sentiment de joie. Enfin bref ! J’ai plein de tag en retard, de Lylilit notamment, je vous conseille son blog (et je te promets solennellement que je ferai ce tag, il est bien au chaud dans mes brouillons, je me dépêche !).

Alice de l'autre coté du miroirMême si je dois mettre les bouchées double pour lire les bibliothèques, enfin pardon les bibliographies toutes mignonnes et toutes énormes de nos profs, il y a pas mal de films au cinéma qui me font de l’oeil : pour n’en citer que 2 que j’espère voir bientôt, il y a d’abord Love and friendship, adapté de Lady Susan de Jane Austen (auteure que j’aime inconditionnellement et à jamais), un livre que j’ai eu l’occasion de lire, et d’ailleurs comme il est court, je le relirai pour vous en faire une chronique. Le deuxième, c’est bien sûr le dernier de Tim Burton, Miss Pérégrine et les enfants particuliers, adapté du livre du même nom, un véritable nirvana à lire (je vous mets le lien vers ma chronique ici, elle est un peu vieille par contre, et ici pour le tome 2), et comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, j’adore Tim Burton encore plus que Jane Austen. Et pour en revenir au sujet de cette chronique, le film que je viens de voir avec ma pote Julie (bises à toi) est tiré de celui de Tim Burton, c’est la suite d’Alice au pays des merveilles, mais celui-là il ne l’a pas réalisé, il est simplement producteur. M’enfin bon Tim Burton ou pas, Alice au pays des merveilles est un de mes univers favoris *.*  Lire la suite

L’étrange cas de l’Homme mécanique

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Bonjour m’sieurs dames ! J’espère que vous allez bien. Normalement après cet article j’en ferai un spécial dessin, je ne sais pas si vous avez remarqué mais le dernier dessin que j’ai fait et publié remonte à septembre, et encore ça fait presque plus d’un an que je n’avais pas repris le crayon ! Je me sens moche en disant ça, c’est comme quand je me rends compte que je voulais écrire pendant les grandes vacances et que j’ai rien fichu pendant juillet… Quelqu’un veut bien se dévouer pour donner une claque au misérable ver de terre que je suis ? 😥

homme mécaniqueBon, on se secoue les puces et on se motive ! Deuxième chronique littéraire, en lien direct avec la dernière puisqu’il s’agit du tome 2 des aventures de Burton et Swinburne, écrit par Mark Hodder. Vous avez le lien pour la chronique du premier tome, L’étrange affaire de Spring Heeled Jack, en cliquant ici (ce serait mieux de la lire avant au moins, si vous voulez éviter le spoil). Le deuxième tome s’intitule L’étrange cas de l’homme mécanique, ou en anglais The strange case of the Clockwork Man. J’ai littéralement atteint le septième ciel de la lecture avec le premier tome, que je vous reconseille, et j’avais de grands espoirs quant au second. Lire la suite