Archives de Tag: voyage

Faërie

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Salutations nobles voyageurs de l’Internet verdoyant, passez le bonjour de ma part à votre arrière-grand-tante du côté de votre père ! Vous savez, ma Maman est fantastique : je lui ai demandé un bonnet oublié chez mes parents et un paquet de thé, et je reçois par courrier mon bonnet et deux bonnets neufs, une paire de gants, mon thé, et 3 livres ! Les Mamans sont formidables ❤

Nouvelle chronique littéraire messieurs dames ! Un livre qui fait partie de la collection 10 euros de l’édition Bragelonne, pas besoin d’épiloguer sur pourquoi je l’ai pris, d’autant que je vous chante les louanges de cette collection à chaque fois que j’en ai l’occasion ^^’ Que voulez-vous, je suis une avare et une maniaque ! Il s’agit de Faërie, pas le livre de Tolkien (mais il est aussi dans ma wish-list, et avec un peu de chance bientôt dans ma PAL), mais celui de Raymond E. Feist qui n’a pas moins d’une cinquantaine de livres à son actif. Celui-ci a été publié en 2007, donc il devrait encore être trouvable en librairie pour ceux qui le voudraient 😛 Lire la suite

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Les Nains (intégrale)

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Bien le bonjour bande de licornes misanthropes et chauves, j’espère que vous allez bien ! Je viens d’échapper à la mort, oui-oui, quand mon frère a appris que je n’avais jamais vu les films Ghostbusters. De mon point de vue, c’est lui qui a raté son taf de grand frère 😛 Qu’en pensez-vous, votez dans les commentaires ou par sms au 595-666, facturé 4973$ le caractère. Mais je vais quand même lui acheter un plaid, parce qu’il n’en a pas, et ne pas avoir de plaid bien doux, c’est d’une tristesse abyssale u.u

Encore une nouvelle chronique littéraire, books are love, books are life 🙂 Une intégrale de deux tomes cette fois-ci, publiée aux éditions Bragelonne que, vous le savez depuis le temps, j’adore ^^ Il s’agit de la série Les Nains (en fait un premier cycle au sein d’un univers qui compte davantage de livres) écrite par Markus Heitz. J’ai acheté l’intégrale du second cycle, et je pense que je vais très bientôt acheter la suite, après tout c’est une occasion inespérée de me documenter sur mon peuple, les gens de petite taille qui ont tout le temps besoin d’un escabeau XD Cela fait longtemps que je l’avais dans mon étagère, et je regrette maintenant de l’y avoir laissée pendant tout ce temps. Lire la suite

Tara Duncan #6 : Dans le piège de Magister

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Bien le bonjour bande de petits êtres masqués et ébaubis, j’espère que vous allez bien ! Je rentre tout doucement et à reculons dans le rush des devoirs à rendre en fin de semestre, mais j’avance bien et c’est satisfaisant comme de poser les dernières pièces d’un puzzle unicolore. Il y a un nom pour ces puzzle en anglais, milky-quelque chose je crois, est-ce que l’un de vous connait ça ? Ce sont des puzzle tout blancs, on s’en sort uniquement avec la forme des pièces, ça a l’air très dur dit comme ça, et il paraît que ça l’est effectivement !

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames ! Je continue dans la veine de la série Tara Duncan, écrite par Sophie Audouin-Mamikonian, avec le sixième tome intitulé Dans le piège de Magister. Je ne me suis toujours pas lassée de la série, et j’espère que ce n’est pas non plus votre cas en ce qui concerne mes chroniques ! C’est toujours une bonne lecture, idéale pour ne pas se prendre le chou, mais pour se détendre je ne suis pas sûre, en tout cas je suis trop impliquée dans l’histoire pour être détendue quand je lis cette série 😀 Je vous mets ci-dessous la liste des précédentes chroniques de la série, avant d’enchaîner avec le résumé du tome :

Résumé : La jolie Tara, de son vrai nom Tara’tylanhnem Duncan, est à un tournant de sa jeune existence. Longtemps, elle s’est contentée de parer les machinations de Magister, le maître de la magie démoniaque, qui ne cesse de s’employer à dévaster sa vie. Lire la suite

Un peu de poésie d’évasion : Des livres ? Soit…

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Bien le samedi bande de poésies, nouveau bonjour et nouveaux gens !… Et bizarrement je trouve cette formulation beaucoup plus intéressante que la classique, pas vous ? Enfin bref ! Laissons aux siècles suivants le soin de décider si j’ai eu un trait de génie ou une parole qui sera oubliée à jamais. On se retrouve pour un nouveau rendez-vous poétique, j’ai enfin trouvé de la matière, et je vous propose une poétesse française qui s’appelle Sabine Sicaud. La connaissiez-vous déjà ? Moi pas du tout ! Elle est née en 1913 et morte en 1928 d’une ostéomyélite (une sorte de gangrène des os). 15 ans à peine, et pourtant un talent à couper le souffle : à déjà 11 ans elle avait remporté de nombreux prix littéraires, ses premiers recueils respirent la joie de vivre. En 1958 paraissent ses derniers poèmes à titre posthume, et ceux-là racontent toute la souffrance et la volonté désespérée de vivre encore un peu. Pour moi, s’il faut rajouter une injustice à celle de voir quelqu’un d’aussi jeune et aussi talentueux mourir à petit feu, c’est bien que personne ou presque ne se souvienne assez d’elle pour la faire vivre dans la mémoire collective. Au diable Victor Hugo, de toute façon celui-là même quand on l’oublie il nous revient en pleine figure. Essayons de réparer ça avec un très beau poème intitulé « Des livres ? Soit… », dans son recueil Poèmes d’enfant.

Des livres? Soit. Mais en hiver.
Que le jardin soit gris, la vitre grise!
Que la brise, dehors, soit de la bise
Et la chaleur, dedans, celle de tisons clairs.

Des livres… Mais un ciel de Londres
Et des larmes, sur les carreaux, en train de fondre…

Manteaux sentant le vétiver –
Chats en boule, manchons, marrons, l’hiver!

Alors, si vous voulez, un livre -pas des livres –
Un seul, mais beau comme le printemps vert,
L’été doré, le rouge automne grand ouvert,
Plein d’oisillons bavards et de papillons ivres!

Lequel m’offrirez-vous, lequel
M’apportera cela, demain, père Noël?

Des images, bien sûr… C’est le temps des images.
Saluons-nous, Bergers, Rois Mages!
Et des contes… Bonjour, prince Charmant!
Et de l’histoire… -que vois-je, mais autrement –
Et des voyages… que me gâtent les naufrages!
Père Noël, père Noël, ne cachez-vous
Dans votre hotte, un brin de houx,
Dans votre barbe, un grain de givre?

Ne remplaceraient-ils ce gros livre, entre nous?
Mon livre à moi n’est pas un livre
Comme ceux qu’on imprime, et, jusqu’au bout,
Vos feuillets bien coupés, je ne pourrais les suivre.

On ne lit pas un conte… On s’en souvient.
Je l’écoute, brodé par les flammes dansantes,
Ceux qu’on ne me dit pas, je les invente!

L’Histoire? Un conte aussi. Pour les voyages, rien,
Rien, sachez-le, ne me retient
Si quelque oiseau bleu me fait signe.

Quant aux poèmes… soit. Nous attendrons l’été.
L’été n’a pas besoin de rimes qui s’alignent.
Attendons seulement le pourpre velouté
De cette rose que je sais, près de la vigne…

Ce poème est vraiment très riche, léger, et surtout magnifique ! On dirait presque une berceuse qui invite à faire de beaux rêves, et en même temps pour une fois, on a envie de poser ces fameux livres pour aller voir dans le jardin s’il fait beau et s’il y a des papillons à suivre. La vie et l’énergie de l’enfance débordent de chaque vers du poème ; ni les vers ni les strophes ne s’accordent en nombre, le poème est aussi libre que s’il avait des ailes ! En quelques mots, la jeune Sabine recrée tout un paysage hivernal : cette saison où l’on lit les livres bien au chaud à l’intérieur au coin du feu, derrière la fenêtre froide et les arbres nus ; on se souvient encore du printemps coloré et vivant, que l’on retrouve dans les livres parfois ; mais en même temps, on est happé par la magie de Noël, l’imagination qui explose à l’approche des fêtes ou tout simplement en regardant les nuages, et la neige bien lisse qui n’attend que d’être façonnée. L’image du conte brodé par les flammes particulièrement me met des paillettes dans les yeux et dans la tête. Finalement, les livres apparaissent bien ternes face à l’imagination pure et à la nature, quelle que soit la saison. Même les poèmes qu’elle écrit si bien lui semblent peu de chose à côté des couleurs d’une fleur. En fait, elle me fait beaucoup penser à Alice au Pays des Merveilles ! Rappelez-vous, au début de l’histoire, la sœur d’Alice tente de lui lire un livre d’histoire, mais la petite Alice n’écoute rien, son oiseau bleu à elle se révèle être un lapin blanc qui l’entraîne au Pays des Merveilles. Et pour illustrer le poème de Sabine-Alice, partie trop tôt vers ses propres histoires merveilleuses, je vous propose une illustration de Thomas Kinkade, qui fait un travail fabuleux et fourmillant de couleurs avec l’univers des films Disney, allez tout de suite voir ses peintures si vous ne les connaissez pas ❤

Tara Duncan #5 : Le Continent Interdit

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Bien le bonjour bande de sortceliers, j’espère que vous allez bien ! Travail intensif, je suis enfin sortie du cycle infernal des révisions mortelles de la prépa pour rentrer dans le cycle infernal des dossiers à rendre du master ! Je suis contente de faire enfin quelque chose de nouveau, mais on voit aussi le côté à double tranchant de la liberté : le sujet est libre, mais du coup… comment qu’on fait ? XD

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue dans la veine de la série des Tara Duncan, écrite par Sophie Audouin-Mamikonian qui est en passe de se tailler une bonne place dans mon podium personnel de mes auteurs favoris 😀 Nous passons donc au tome 5 de la série, intitulé Le continent interdit ; je vous mets ci-dessous les liens des chroniques des tomes précédents 🙂

Résumé : Betty, l’amie terrienne de Tara, a été enlevée par Magister qui la retient prisonnière sur le Continent interdit. Lire la suite