Archives de Catégorie: Festivals et découvertes

J’ai la chance de pouvoir me balader et un rien me suffit pour m’extasier ^^ Ici vous trouverez des comptes-rendus, photos à l’appui, de mes excursions dans des festivals et autres lieux insolites :3

Pourquoi tu ne peux pas parler aux morts

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Il y a quelques mois, je vous avais présenté deux traductions de creepypastas que j’aimais beaucoup, et ça avait eu l’air de vous plaire aussi donc je remets le couvert 😀 Pour rappel, les creepypasta désignent des histoires effrayantes ou des légendes urbaines diffusées sur Internet. J’aime énormément ce format d’histoires, et j’en lis aussi beaucoup en anglais : deux langues, deux fois plus d’histoires ❤ Je voulais vous faire partager mes coups de coeur, donc je vous traduis mes préférées écrites en anglais ^^

J’ai découvert la creepypasta d’aujourd’hui via la chaîne Youtube de Madame Macabre que je vous conseille vraiment : elle lit des creepypasta anglais avec un accent très facile à comprendre, idéal si vous avez besoin de perfectionner votre écoute ^^ Elle s’intitule Why you can’t talk to the dead, littéralement « Pourquoi tu ne peux pas parler aux morts » C’est à la base une création de Daydalia (je n’ai que le pseudo) sur le réseau social Reddit 🙂 Je vous laisse le lien pour la lire dans la version originale et la vidéo de Madame Macabre :3

Ma tante était une escroqueuse qui avait appris du plus grand – son père. Grand-père n’avait jamais fait les choses en grand mais il vivait pour le jeu. Rester en-dessous des radars était probablement la raison pour laquelle il ne s’était jamais fait prendre. Pas une seule fois. Il en était très fier.
Maman n’a jamais repris l’affaire familiale. Elle s’est tournée vers la religion à la place et a épousé un inspecteur des impôts. C’est tellement ironique qu’on dirait une blague mais c’est la stricte vérité. Papa était le meilleur pour ce qui était d’aider à faire les devoirs de math. Les parents plus spéciaux de ma mère ont été tenus à distance pendant toute mon enfance, pour éviter qu’ils ne m’incitent à suivre des choix de vie plus intéressants.

Tante Cassie était la seule à pouvoir s’insérer dans ma vie. C’était une psychologue diplômée, ce qui la rendait un peu plus respectable. Mais Tante Cassie utilisait sa capacité à lire dans l’esprit des gens d’une toute autre façon, probablement pas celle prévue par l’université où elle avait suivi ses cours.

Tante Cassie était une véritable médium.

Elle avait une boutique et tout ce qui allait avec. Des cristaux, des herbes, des bougies. Tout ce dont vous aviez besoin pour combler le vide mystique dans votre vie pouvait être acheté pour un prix raisonnable dans sa petite échoppe. Il y avait même une salle privée à l’arrière qui était utilisée pour la divination et les séances de médium.

Comme mes deux parents travaillaient, on me déposait souvent à la boutique où j’aidais Tante Cassie lors de ses performances. Tout y passait, depuis les jeux de lumière jusqu’aux coups sur les murs. Jouer avec le thermostat était mon idée et elle était plutôt bonne. Les clients venaient pour avoir des frissons, pas vrai ? Pourquoi ne pas les satisfaire ?
Cassie m’a aidée à devenir la sceptique que je suis aujourd’hui. Elle m’a montré ce qui se passait en coulisses. Nous regardions tous les jours des talk shows avec des magiciens et des médiums, et Cassie expliquait chaque étape, de la lecture la plus basique au point culminant qui captive l’audience (j’ai eu du mal à traduire ce passage, j’ai dû improviser)

Après un épisode particulièrement, j’ai posé naturellement posé la question. N’y avait-il vraiment rien de réal ? La réponse de ma tante a été sans appel :
« Les morts ne parlent pas, gamine. Tous ceux qui affirment le contraire pètent plus haut que leur cul. »
C’était son assurance, plus que tout le reste, qui m’avait convaincue.

Je n’ai vu qu’une seule fois ma tante refuser un client. Il était vieux, chauve et recroquevillé sur lui-même. Il avait enlevé son chapeau quand il était entré et trituré ses mains en parlant. Cassie s’était aussitôt tendue en le voyant.
L’homme affirmait avoir travaillé dans le milieu pénitentiaire. Le couloir de la mort. Il avait été chargé des exécutions des pires criminels que la Terre ait porté. Cela le tourmentait avec l’âge, il était rongé de l’intérieur. Il voulait que Cassie contacte les âmes de ceux qu’il avait tués pour leur présenter ses excuses et implorer leur pardon avant qu’il ne les rejoigne.
Ma tante est entrée dans une colère incroyable. Je ne l’avais jamais vue aussi furieuse ! Elle mugissait et jetait des objets. Lui hurlait de fermer sa gueule et de dégager.
Je me suis cachée sous le comptoir avec mes mains sur mes oreilles jusqu’à ce qu’il s’en aille. Plus tard, j’ai pensé qu’elle avait réagi ainsi parce qu’elle avait peur du travail de cet homme. Un bourreau devait être la plus grande peur d’un arnaqueur.

Un jour, je me suis fait pincer. Je voulais organiser un spectacle de magie pour mes amis and stupidement j’ai pensé que je pourrais jouer les médiums, en prétendant parler à Grand-Père pour Maman, puisqu’il lui manquait tant. Enorme erreur. Maman a complètement paniqué et m’a interdit de revoir sa soeur.

J’avais laissé quelques cahiers à la boutique, alors j’ai dû y courir et les attraper pendant que ma mère fumait dans la voiture. Tante Cassie n’a même pas eu à demander ce qui se passait. Elle pouvait lire sur mon visage après tout. Je lui ai donné un câlin et lui ai dit aurevoir en pleurnichant. Toutefois, elle m’a dit un dernier secret.
« Gamine, il y a une malédiction dans cette famille qui se transmet comme un flambeau. Je prie tous les dieux, si tant est qu’il y en ait, pour qu’elle ne te soit pas transmise quand je m’en irai. »

Nous ne nous somme plus reparlé pendant plus de neuf ans. Jusqu’à ce que facebook devienne populaire et qu’aucun verrou parental ne puisse m’empêcher de me connecter. C’était malaisant. Sa vie avait pris un tour difficile ; on lui avait diagnostiqué un trouble schyzophrène, ce qui a fini par couler son magasin. Pour payer les factures, elle avait dû se ranger et avait perdu, avec son affaire, toute sa force et sa joie de vivre.

Un jour, en rentrant à la maison, j’ai trouvé un message qui m’a donné l’impression que mon estomac venait de se remplir de plomb.
« Je t’aime, gamine. Souviens-toi de ce que je t’ai dit. »
J’ai composé son numéro, déjà en pleurs. Pas de réponse. Mais j’ai continué à appeler encore et encore et encore et encore…
C’était trop compliqué de le dire à ma mère. La police s’en est chargé le lendemain. Accident de voiture. Alcool au volant.

Les funérailles étaient comme floues. Des parents que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam s’était rassemblés dans l’église. Je m’assis entre mes parents au premier rang et fouillai ma mémoire pour me rappeler ce que ma tante voulait me dire.
Nous avons suivi le corbillard jusqu’au cimetière en silence. Le prêtre fit ses dernières prières et je me retrouvai seule près de sa tombe, essayant toujours de me souvenir. Des bouts de la conversation de mes parents arrivaient à mes oreilles sans que j’y prête attention. Si seulement Cassie n’avait pas été aussi énigmatique.
« – m’attendais à un enterrement aussi vide. Quel dommage. »
Un enterrement aussi vide ? Ca m’a fait tiquer. Pendant le service l’église était pourtant pleine à craquer. Je me suis retournée pour dire quelque chose et j’ai enfin compris.

Derrière mes parents il y avait une foule de gens, debout et fixant le vide devant eux. Mes parents ne leur prêtaient pas la moindre attention. Le prêtre murmurait quelques condoléances apaisantes et présentait ses excuses, marchant en plein milieu du groupe sans déranger la moindre personne.
A la tête du groupe, avec la même apparence que le jour où je l’avais quittée, il y avait Cassie. Tous les « repose en paix » du monde ne lui auraient fait ni chaud ni froid. Sa bouche était grande, grande, largement ouverte, et juste alors, j’ai su.

Je sais quelle est la malédiction familiale. Je sais pourquoi les morts ne parlent pas.

Ils sont trop occupés à hurler.

Tag : Ces librairies qui nous marquent

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui, j’ai envie de vous proposer un nouveau tag, j’espère qu’il vous intéressera 🙂 A la base, l’idée était de faire un peu de pubs aux librairies que j’aime bien, histoire de les soutenir maintenant que je ne peux plus aller à la plupart d’entre elles et aussi pour ramener les bons souvenirs. C’est le problème d’avoir mes weekend sur les dimanche/lundi, tout est fermé 😥 Maintenant je prends surtout de l’occaz sur Internet, c’est un peu moins cher mais beaucoup moins agréable que de flâner dans les rayons et discuter avec un vendeur passionné ou profiter d’un petit thé… Et puis je me suis dit qu’en en faisant un tag, ce serait l’occasion de faire découvrir plein de petites librairies de partout ❤ En même temps, je prends des notes pour moi : si un jour j’avais la chance de pouvoir ouvrir ma petite librairie avec salon de thé, mon bonheur serait complet 😀 

Librairies sur Bordeaux et sa région :

C’est dans le coin que j’habite maintenant donc c’est là où je connais le plus d’adresses… et encore, beaucoup sont dans Bordeaux même, j’aimerais beaucoup en trouver d’autres plus près mais elles sont fermées quand je suis en repos donc bon… 😥 Malheureusement, comme n’importe quel commerce, c’est dur pour une librairie de fonctionner hors d’un centre urbain. Mais quand ce sont de bonnes librairies, qu’importe la distance ❤ 

La Zone du Dehors : 

Située cours Victor Hugo, la librairie tire son nom d’un roman de Philip K. Dick, grand monsieur de la science-fiction littéraire à qui on doit entre autres Blade Runner, Total Recall ou encore Minority Report. Si je commence par celle-là, c’est parce que c’est l’une de mes préférées : elle est spécialisée dans les genres de l’imaginaire ❤ Les libraires sont très gentils, pleins de bons conseils, et mettent en avant des publications peu connues ou des petites maisons d’édition. C’est d’ailleurs ici que j’ai découvert la série de la Ligue des Ecrivaines Extraordinaires aux éditions des Moutons Electriques 🙂 Cerise sur le gâteau, il y a aussi un espace où manger un bout ! J’annonce, ce sont mes chouchous :3 

Krazy Kat : 

Certains connaissent la librairie Album dans la rue Sainte Catherine, la franchise existe également sur Paris et propose un large choix de BD, mangas et figurines. Mais ! Connaissiez-vous la librairie Krazy Kat ? Dans une rue parallèle à la rue Sainte Catherine, cette petite librairie propose également des BD, des mangas, des figurines et autres objets de collection. Si je la préfère à Album (qui est aussi une très bonne librairie hein !), c’est d’abord parce que l’espace est moins restreint et qu’il y a là aussi un espace restauration. Les libraires sont adorables, toujours prêts à vous renseigner et le choix est très large, avec les classiques et des références moins connues 🙂 

La Mauvaise Réputation : 

Celle-ci se trouve rue des Argentiers, dans la partie historique de Bordeaux. 

On y trouve plein d’objets curieux
Incroyables, imprévisibles
Un mystère pour ma très humble cervelle !

C’est un monde unique, absolument fantastique
Et, cela va sans dire
Impossible à décrire
Comme le plus improbable des rêves

Mais je ne puis me taire, ce serait égoïste
Je vous promets, sur mon crâne, que ce monde existe !

Bon, j’ai pas pu m’empêcher de citer L’Etrange Noël de Mr. Jack, mais ça collait juste trop bien XD La librairie, qui comporte aussi un espace exposition, est spécialisée dans les livres étranges, macabres, curieux, introuvables ailleurs, écrits par des artistes méconnus, etc. Je crois que vous avez saisi pourquoi je l’adore XD 

La Bouquinerie Plus : 

Ne jamais négliger ou sous-estimer les librairies d’occasion ! Située place Gambetta, la Bouquinerie Plus est une grande librairie d’occasion où on trouve des livres qui sont encore en très bon état et classés par thème pour éviter de trop se disperser… Même si vous allez quand même le faire parce qu’elle est assez grande, c’est quasiment impossible de repartir sans faire un achat XD La franchise est présente également à Mérignac et Pessac ! 

Recyclivre : 

Alors celle-là je n’y suis jamais allée encore, elle se situe cours de la Somme à Bordeaux, mais je tenais à vous en parler pour faire connaître Recyclivre à ceux qui n’en auraient jamais entendu parler. Il s’agit au départ d’un site internet, mais ils disposent de plusieurs points de vente et de collecte en France. Leur but est de donner une seconde vie aux livres ; de plus, une partie de leurs profits est reversée à des associations en faveur de l’écologie ! Donc si vous avez des livres dont vous souhaitez vous débarrasser, pensez à eux 🙂

Cultura 

Certes, on parle ici d’une grosse franchise qui n’a probablement pas besoin qu’on lui fasse de la pub, mais j’aime vraiment beaucoup le principe de Cultura : librairie et papeterie mais pas que. On trouve aussi des jeux de société, des idées création pour tous les goûts : bijoux, cadres, vêtements, bricolage… Comment vous dire que déjà que je dépense beaucoup en livres, mais à Cultura je pourrais claquer l’intégralité de mon salaire si on me laissait faire. Bon, les libraires sont un peu plus speed et occupés que dans une petite librairie, mais ils sont de bon conseil et mettent aussi en avant des petites maisons d’éditions ou de nouveaux auteurs 🙂 

Le Village du Livre de Sablons

Là on touche à quelque chose de très spécial 😉 C’est à la fois un musée (l’entrée est payante), un cabinet de curiosités et une librairie : tout est de seconde main et ils récupèrent absolument tout, presque tout peut également y être acheté, mais vous pouvez simplement aussi venir pour découvrir tout ce que le Village a accumulé au fils des mois (soit quelques millions de livres entres autres). Meubles, livres, gravures, tableaux, objets, jouets, timbres,… Certaines pièces sont exceptionnelles, les petites pépites que l’on ne soupçonne pas ❤ Je vous conseille leur compte Insta et leur page Facebook si vous voulez en savoir plus 😉 Le site lui-même est en fait une ancienne usine rénovée pour accueillir le Village du Livre ^^ Les prix sont parfois un peu élevés, mais si vous cherchez des beaux livres, des livres rares ou atypiques, ou encore des objets à collectionner, c’est un très bon endroit où chercher !

Librairies d’ailleurs : 

Ca fait très chauvin comme titre. Bref ! Comme je suis une casanière il ne m’en reste plus beaucoup à vous présenter, mais j’espère qu’elles vous plairont quand même 🙂 

Trollune (Lyon) : 

Comment dire que ceux-là sont mes chouchous autant que La Zone du Dehors ❤ C’est également une librairie de l’imaginaire : très bien fournie, avec une étagère réservée au steampunk ! Croyez-moi, c’est assez rare pour être apprécié. Et en plus de ça les librairies sont adorables, passionnés, bref de vraies crèmes 🙂 Ils ont également un espace consacré aux jeux de sociétés avec quelques pépites méconnues, sans oublier un espace pour les amateurs de jeux de rôles 😀 

Gibert Joseph (Paris) : 

Si vous avez étudié sur Paris, ou même avez vécu vers le Quartier Latin, vous connaissez forcément. C’est THE reference, incontournable et indispensable. Divisée entre 3 espaces dans le Boulevard Saint Michel, vous y trouverez tout votre content de papèterie, BD/mangas et romans/documentaires. A savoir qu’ils proposent aussi bien des livres neufs que d’occasion ! Et je me répète mais ils ont vraiment des stocks énormes, en particulier les documentaires ou la littérature, il suffit de vous balader dans les rayons pour avoir envie de vous documenter sur des sujets dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. Et que dire de leur rayon fantasy/SF 😀 

Boulinier (Paris) : 

Une grande dame des librairies, menacée malheureusement car leur toute première boutique (1943, c’est pas rien) a récemment dû fermer à cause d’un proprio qui visiblement n’en avait rien à secouer (ça se sent que le sujet m’énerve ?). Comme Gibert Joseph, c’était une référence cultissime du Quartier Latin de Paris, mais on peut les retrouver heureusement ailleurs dans Paris : il s’agit d’une franchise de librairies d’occasion où on peut aussi trouver de la musique et des films. Mais surtout, ce qui vous fait direct grimper au septième ciel, ce sont les prix qui sont vraiment bas : de quoi revenir avec les bras chargés sans vous ruiner, si ça c’est pas un bon deal, je sais pas ce que c’est u.u 

EDIT : Le Renard Doré (Paris) :

J’avais oublié celle-ci, pouvez-vous le croire ? 😀 Alors même que c’est une de celles qui m’a fait regretter mon départ de Paris, et pourtant dieu sait que je déteste cette ville ! Le Renard Doré, c’est une bouffée de joie et de couleurs dès que vous y mettez le pied ❤ C’est une librairie spécialisée dans la littérature japonaise, le rez-de-chaussée est consacré aux mangas et le sous-sol aux romans et aux beaux livres. Ils organisent même des petites animations ponctuelles, je ne me pardonnerai jamais d’avoir loupé celle sur les origami ^^ La déco vous met tout de suite dans une ambiance chaleureuse et les libraires sont adorables ! Si jamais vous passez par le quartier de Jussier, ne loupez surtout pas cette pépite 🙂

Wigtown (Ecosse) : 

Bon oui, c’est pas la porte à côté, mais ici on a gardé que le meilleur : un village ENTIER consacré aux librairies et au livre d’occasion, grâce aux programme des Villages du Livre Européens (et du coup je peux vous dire que les libraires là-bas sont assez chatouilleux quand on parle du Brexit). Le village est truffé de librairies, chacune a son style, en plus c’est en pleine campagne et tout le monde y est adorable ; l’un des vendeurs/habitants a même un hangar entier consacré aux littératures de l’imaginaire, je vous laisse deviner mon extase ❤ Et précision qu’un autre des libraires du village, Shaun Bythell, a écrit deux livres qui ont été traduits en français : Petit traité du lecteur et Le Libraire de Wigtown

Les librairies que je voudrais découvrir : 

Parce que trop, c’est jamais assez. 

Sur un Livre perché (Saubion, Landes) : 

Ca fait des mois que mon copain et sa cousine m’en parlent, une librairie bouquiniste perchée dans les arbres. Voilà, tout est dit ❤ 

L’Antre Guillemets (Langon) : 

Librairie généraliste indépendante qui fait aussi salon de thé et papeterie, tout est bon pour me donner envie d’y foncer, elle n’est même pas loin de chez moi… Mais elle n’est ouverte ni le lundi ni le dimanche. Qui je le rappelle sont mes seuls jours de repos. Si proche et si lointaine T.T

Et vous, quelles librairies vous tiennent à coeur ? Je vous propose de reprendre le tag et d’y mettre vos meilleures adresses : si jamais ça marche bien, j’essaierai de centraliser le tout sur une page du blog dédiée, qu’est-ce que vous en pensez ? ❤
Et pour bien démarrer, je tague les personnes suivantes : Rinne de Temps de Mots / Vampilou / La Fille en Rouge / Ma Lecturothèque / Kimysmile !
Si vous n’êtes pas parmi les taguées mais que vous voulez partager les bonnes adresses, faites-vous plaisir et envoyez-moi le lien une fois que vous avez fait votre article 🙂 

Randonnée au Saut du Gier

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Aimez-vous la randonnée ? Moi oui, j’adore même, ça permet de se vider la tête en marchant et en profitant du grand air, et cerise sur le gâteau, si on a bien choisi son coin on admire des paysages magnifiques ❤ J’adore quand il y a du relief, de la montagne, des rochers, des collines à la diable, et des forêts à perte de vue ! Bref, c’est un loisir que j’adore, mais que malheureusement je ne pratique que très rarement. Du coup, quand mon frangin m’a proposé de faire une rando avec lui pas loin de Lyon, vous pensez bien que j’ai sauté sur l’occasion ^^

Ca s’est déroulé il y a un moment maintenant, vers fin janvier, mais ça me fait un super souvenir et j’ai envie de le partager avec vous ^^ Pour ceux et celles que ça intéresse, il s’agit de la balade du Saut du Gier (c’est une petite cascade), sur le massif du Pilat, à environ une heure de voiture au sud-ouest de Lyon (adresse GPS pour le point de départ et lieu de parking : « moulin du Bost »). Je serai bien en peine de vous dire la longueur de la balade, tout dépend de quel randonneur ou randonneuse vous êtes : le guide de mon frère indiquait une heure et demie mais dans les faits, on a voulu se faire plaisir et on a crapahuté pendant quatre heures, à chercher les petits chemins et à escalader des flancs de colline ^^ Tout ça pour dire que peu importe votre niveau, tant que vous avez de bonnes chaussures (très très important, montantes surtout), vous en avez pour tous les goûts !

Mon frère avait loué une voiture pour nous y rendre, et on avait pris de quoi faire un pique-nique sur place. C’est d’ailleurs là qu’on voit les différents types de randonneurs : j’ai pris le strict minimum, petit sac léger (même pas de livre, c’est vous dire), canif (indispensable, les vrais savent), déjeuner à la va-vite avec une gourde d’eau, un morceau de pain et trois oeufs durs. De l’autre côté, nous avons mon frère, avec un vrai sac à dos de rando, un thermos de thé bien chaud et une gourde d’eau, un tupperware avec une salade de pâtes et légumes, une baguette de pain frais du matin, un saucisson, un paquet de napolitains pour le dessert, un petit paquet de sucre en morceaux (pour aller avec le thé), un canif,… Comme quoi, la randonnée c’est sérieux, mais le confort en randonné, ça l’est tout autant XD Je charrie mais en vrai, quand tu as crapahuté dans le froid et que tu déjeunes au pied d’une cascade à demi gelée, le thé chaud arrive tel une bénédiction divine accompagnée de choeurs d’anges.

La randonnée s’est super bien passée, et on a kiffé ^^ On a alterné entre chemins très pierreux et tapis d’aiguilles de pins (très reposant après les pierres justement), et les paysages coupaient le sifflet ! Parfois, au sortir des arbres, on croisait des éboulis qui avaient dévalé la colline en cascade avant d’être recouverts par un épais duvet de mousse bien verte et de lichen. Sur tout un flanc de la montagne, il y avait un de ces éboulis brut et bien rocheux, sur lesquels il vaut mieux ne pas s’aventurer sous peine de perdre sa cheville puis sa tête ! Mais c’était impressionnant à voir, avec en fond un superbe panorama sur la vallée, et en plein milieu une carcasse d’arbre qui avait probablement été déraciné et entraîné par les roches.

Après environ trois quarts d’heure de marche, on est arrivés devant la cascade : le débit d’eau n’était pas très important, mais il faut dire aussi qu’il faisait suffisamment froid pour que la moitié de la cascade soit gelée, et c’était magnifique à voir ! Les deux côtés étaient constellés de fines stalactites et de minuscules blocs de glace accrochés aux parois. C’est ici qu’on a fait notre pique-nique, avec force rasades de thé chaud 😀 Et une petite photo de saucisson au pied de la cascade, histoire de faire un peu rager dans les chaumières 😛

On avait déjà dû escalader un petit peu pour arriver jusque-là, il fallait faire attention aux pierres rendues glissantes par l’eau, voire par le gel ! Mais on a été très prudents, aucune gamelle à déplorer 🙂 Après ça, on a voulu essayer de prendre de la hauteur. Pas en remontant la cascade bien sûr, mais on ne pouvait pas non plus la contourner directement, car la pente était recouverte de gros éboulis rocheux. On a vu d’autres randonneurs le faire, mais honnêtement on avait un peu peur de se casser la gueule si on faisait comme eux ^^’ A la place, on a rebroussé chemin pour finalement trouver un petit passage à escalader à flanc de colline. Prudence redoublée bien entendu ! On a donc escaladé tranquillement, et le résultat a été à la hauteur de nos espérances : quelle vue les enfants ! ❤ (mais très dure à capturer en une photo à cause du soleil, le moindre petit changement d’angle transforme la photo !)

Sauf que du coup, on avait quitté le chemin ! On a essayé de marcher vers la direction qui nous semblait la plus probable, mais c’est là qu’on se rend compte à quel point c’est facile, mais alors très facile, de se perdre en forêt. On a fait un peu de hors piste en somme, et avec le recul j’en rigole, parce qu’avec mon frère on était vraiment entre le plaisir de se balader et de voir de jolis endroits, et l’angoisse de ne pas retrouver le sentier avant la nuit… Surtout qu’en hiver et en forêt, il fait très vite très sombre ^^’ Bref, on avait le sourire, mais quand on a retrouvé le chemin, je vous dis pas le soupir de soulagement, c’était la fin d’un gros gros malaise sous-jacent XD

Comme on avait retrouvé le chemin, on s’est fait plaisir du coup pour essayer les autres sentiers qu’on n’avait pas eu le temps d’explorer. On a d’ailleurs croisé un ou deux cairns, où des gens s’étaient essayé à empiler des pierres en équilibre précaire (je crois que la discipline a un nom, mais je l’ai totalement oublié), et certaines tenaient encore ! On a fini par retourner à la voiture, fatigués mais tellement contents qu’on n’y pensait même pas ^^ Et encore, on aurait pu faire tellement d’autres chemins, monter encore plus haut !

Mais mon petit plaisir de fin de rando, ça a été de comprendre comment jouer avec la luminosité de mon appareil photo : bien sûr, depuis le début je mitraillais, tout en n’oubliant pas de profiter avec mes yeux et pas seulement avec mon écran 😉 Mais à la fin de la journée, la lumière a baissé, bien évidemment ; seulement, mon appareil photo a décidé de compenser automatiquement en augmentant sa sensibilité à la lumière. Du coup, sur mes photos on se croyait à midi bien sonné alors qu’il devait être 17 heures et des poussières, donc plus très lumineux. J’ai réussi à trouver la manip pour baisser la sensibilité à la lumière… à fond ! Et le rendu a été splendide, les photos devenaient réalistes, voire encore plus sombres qu’en vrai, et en les regardant on se serait cru dans la forêt du Projet Blair Witch. Vous me connaissez. J’ai surkiffé !!! ❤ Du coup, pendant toute la fin, je passais mon temps à chercher les coins les plus creepy pour faire des photos glauques à souhait. Je vous jure qu’en les regardant, je suis à deux doigts de faire un book spécial film d’horreur 😀 Les deux premières vont donneront une petite idée de l’effet avant/après la manip de luminosité ^^

Pas mal hein ? 😀 La suite maintenant !

Bref, cette randonnée a été géniale, et je ne saurais que trop vous conseiller l’endroit. Bien sûr, les précautions d’usage s’imposent : face à de beaux paysages, il est important de se rappeler qu’on est tout petit face à la nature, et que ça doit rester ainsi. Donc soyez sage les enfants, ne cassez pas le matériel, ne laissez aucun déchet sur place, et n’embêtez pas les animaux si vous en croisez !

Festival de la BD d’Angoulême, édition 2020 du Krakhâge Total

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Comme promis, un petit article pour vous parler du festival tant attendu de la BD d’Angoulême de 2020 ^^ On a failli ne pas y aller, ensuite on est partis sur un coup de tête, et au final tout s’est bien goupillé : on a pu faire sortie familiale avec mon copain, mon frère et mes parents ! Et vous allez vite voir que l’amour de la BD chez nous, c’est de famille. En ce qui me concerne, je suis juste venue la journée de vendredi, mais ma mère et mon frère y sont aussi retournés le lendemain 😀

En ce qui me concerne, comme je ne voulais rester qu’une journée, j’ai été sélective : tout d’abord, Para-BD ! C’est LE spot pour acheter des BD d’occasion, et autres posters classes (même si on peut en acheter ailleurs aussi) ; autrement dit, l’endroit le plus dangereux pour votre porte-monnaie… et ça s’est très vite confirmé dans mon cas ^^’ Comment vous dire que dès l’entrée, les premiers stands sont ceux des dessinateurs de Yoko Tsuno, Blacksad et De Cape et de Crocs, qui font partie des mes BD fétiches ? Argh. Mais j’ai réussi à être forte ! Je ne peux pas en dire autant de mes parents, qui sont restés bloqués au stand des BD de Peeters et Schuiten, dont ils sont très fan. Je me suis contentée d’y prendre quelques cartes postes, que j’ai rassemblées et épinglées sur un petit tableau dans ma chambre ^^ La qualité de la photo n’est malheureusement pas à la hauteur de la beauté des images, mais croyez-moi, je suis on ne peut plus satisfaite 🙂

Pour l’instant, on est correct au niveau des dépenses, mais ça ne va pas tarder à grimper. Je suis tombée en arrêt devant le stand de deux dessinateurs au style magnifique, et très influencés par la culture geek, avec des fan arts de Star Wars et de Doctor Who, et des dessins originaux bien dark comme j’aime 😀 Mais, fan devant l’éternel de Doctor Who, j’ai fini par craquer devant ce magnifique fan art ❤ On peut y voir le Tardis, et les noms du Docteur et de River Song écrits en gallifreyen (la langue des Seigneurs du Temps, composée de cercles concentriques) ; celui du Docteur est en haut, et celui de River en bas, car leurs lignes du temps ne vont pas dans le même sens, ils ne peuvent se rencontrer que grâce au Tardis. Et d’ailleurs, sur la porte de celui-ci, on peut voir écrit en gallifreyien « Salut p’tit coeur », la phrase que River dit tout le temps au Docteur ^^ Comment vous dire que… j’ai pas beaucoup hésité ! Et je veux apprendre le gallifreyien aussi. Et vous devez regarder Doctor Who, c’est un ordre. Bref, je vous encourage à aller voir leur site et leur illustrations sur leur site, le Studio de Sade. Ils avaient aussi des bandanas de pirates ! Mes parents en ont acheté trois pour mon copain et moi (la photo est pourrie, donc je précise que les deux premiers bandanas sont noirs ^^ Et j’en profite aussi pour vous conseiller le site de Fanelia, une artiste dont j’ai vu le stand sans pouvoir m’y attarder malheureusement, mais qui a un style magnifique, et qui a réalisé un très bel album d’énigmes illustrées qui m’a fait baver ❤

Stand suivant, qui a marqué ma perte, et la dépense quasi-totale de tout mon budget prévisionnel de la journée (il n’était pas encore midi) : le stand de Elian Black’Mor et Carine M. Je ne savais pas qu’ils étaient au festival, et j’en ai presque pleuré de joie en les voyant ! J’avais déjà deux de leurs albums dont je suis extrêmement fan, ils font partie sans hésiter de mes livres les plus précieux : L’Epouvantable encyclopédie des Fantômeset L’Effroyable encyclopédie des Revenants. J’ai pu discuter avec eux ❤ Ils m’ont dit d’ailleurs qu’un troisième tome de cette série était prévue, mais que les éditions Glénat en avaient décidé autrement (maudites soient-elles) ; maintenant, ça dépend de l’écrivain qui a travaillé avec eux, Pierre Dubois. Je croise les doigts et tout ce qui va avec ! Bien entendu, je n’ai pas pu repartir du stand sans un achat, et il y avait du choix 😀 Notamment leur dernier projet, L’Abominable Innomable Grimoire qui a pu voir le jour grâce à une campagne Ulule, ou encore la BD Spooky qui a l’air adorable ^^ Je vous encourage à aller voir leur site, Arsenic et Boule de Gomme. Mais en ce qui me concerne, j’ai choisi de découvrir une de leurs premières trilogies d’album sur les dragons, Sur la piste des Dragons,… et j’ai eu leurs dédicaces illustréééééeeeesss !!! #fangirl

J’ai dévoré l’album le lendemain du festival, et… Wouaw ❤ Si seulement on autorisait la polygamie, je les aurais épousés tous les deux ! Je précise également qu’ils ont un atelier-galerie dans la ville de Carnac dans le 56 ! Et que j’ai aussi craqué pour un marque-page parce que… ben je sais pas, mettez-vous à ma place, comment résister devant tant de luxe et de beauté 😀

Bref, je suis sortie de Para-BD ruinée, mais comblée ❤ … Et je suis allée retirer des sous ensuite parce que la journée n’était pas finie, faut pas déconner non plus XD Après une petite pause manger pour recharger les batteries, direction la librairie où devait se trouver Maliki en dédicace ! On attendait ça avec impatience mon copain et moi, en grands fans que nous sommes. Mais la librairie ne l’entendait pas de cette oreille : comme le jour du festival ils ont du mal à faire du profit, ils ont hébergé des auteurs sur certains horaires de dédicace, mais en obligeant les gens à acheter une BD (peu importe qu’elle soit de l’auteur ou non) pour avoir droit à un ticket qui donne droit à une dédicace. Comment vous dire qu’on l’a eue mauvaise. Le principe se défend, mais ça reste très vicieux en t’obligeant à acheter une BD dont tu n’as pas forcément envie. Du coup, comme on savait qu’on pourrait retrouver plus tard Maliki à son stand sur le festival, on a aussitôt rebroussé chemin.

Nouvelle direction, le Monde des Bulles ! Le rassemblement des éditeurs de BD, là où les librairies se multiplient pour ton plus grand bonheur. Avec mon copain, on s’est beaucoup arrêtés sur le stand d’Ankama, dont on aime énormément le style (ils ont fait Wakfu et publié les premières BD de Maliki, pour vous donner une idée) ; malheureusement, peu de BD nous ont attiré l’oeil et c’est bien dommage, s’il y avaient mis celle du Maskemane, j’aurais foncé dessus plus vide qu’un tigre affamé sur un bifteck d’antilope. J’ai quand même craqué sur le premier tome de la BD Funérailles qui m’attirait l’oeil depuis très longtemps, et après l’avoir lue, voici mon avis en attendant la chronique : c’est d’la bombe atomique ❤

Après quoi, on a tenté de voir l’exposition sur le manga Gunnm : les planches de l’artistes avaient été acheminées en France pour l’occasion, et mon frère et moi on adore ce manga. Pour vous donner une idée, il a inspiré le film Alita Battle Angel, qui est plutôt bien fait 🙂 Je vous conseille vivement le manga du coup, à lire et relire ^^ Mais on a vite été confrontés à un problème de taille : les locaux de l’exposition (espace Frankin) n’étaient pas du tout adaptés, à cause du monde et de pièces non aérées il y régnait une chaleur horrible : tu passes de 15 degrés à l’extérieur à 30 à l’intérieur, c’était étouffant. Pour moi, c’était intenable, et je suis très vite partie, assez déçue du coup parce que je n’ai pas pu profiter.

Dernier arrêt pour nous, Manga City ! Passage obligé pour les manga addicts que nous sommes avec mon frère et mon copain 😀 C’est un peu comme le Monde des Bulles en fait, on y retrouve les éditeurs de manga, plus quelques petits stands indépendants qui ont réussi à se tailler une place. Contrairement aux BD cependant, les éditeurs avaient choisi de mettre l’accent sur les nouvelles séries surtout, avec trois tomes max sortis en France pour l’instant (sauf les grosses séries comme One Piece ou Black Butler, dont les derniers tomes étaient bien en vue). Très vite, je n’ai plus su m’arrêter, et bien que j’avais déjà 8 séries de mangas en cours, j’ai craqué sur 5 nouvelles séries XD

  • Green Mechanic (repéré depuis un moment)
  • Moriarty (par le dessinateur de Psycho-Pass, et non Black Butler comme je le croyais au départ, ça faisait un moment que je le voulais)
  • Dark Grimoire (la série ne doit faire que 4 tomes donc ça rassure)
  • La Petite Faiseuse de livres (avec un titre pareil et un scénario qui vend du rêve, j’ai même pas réfléchi)
  • Magus of the Library (j’ai feuilleté et oh mon Dieu les dessins, j’ai joui !)

Et en attendant leurs chroniques, je peux vous dire après avoir lus tous ces premiers tomes que je n’ai ABSOLUMENT aucun regret 😀 Je vous recommande tout spécialement les deux derniers, qui sont de vrais coups de coeur ^^ Vous vous doutez déjà qu’à ce stade, la prudence et le bon sens auraient voulu que je m’abstienne de dépenser davantage. Et puis arriva le stand de Maliki.

Comme je l’ai déjà dit, mon copain et moi sommes deux très grands fans, des BD comme des romans ! Nous avons chacun nos exemplaires des deux BD Blog (en collector pour Monsieur, c’est moi qui les lui ai offerts), j’ai quelques BD et la trilogie de romans ! J’avais d’ailleurs emporté le dernier tome, Des milliers de murmures, pour le faire dédicacer ❤

Seulement voilà, il y avait des tableaux, notamment un duo de deux tableaux qui nous a vite fait baver. Je connaissais déjà les illustrations, et je crevais d’envie de m’en offrir au moins un, celui du personnage d’Electro (que vous pouvez voir sur la dédicace au-dessus). Comme mon copain n’avait rien acheté et qu’il préférait le deuxième, il a décidé de le prendre, en se disant que je pourrais acheter le premier quand j’aurais les sous. Mais on nous dit qu’ils seront en rupture de stock… Argh… J’ai craqué. Et putain quand je vois les deux tableaux côte à côte, signés en plus, je ne regrette pas ^^

Petit bémol pas bien grave, les tableaux sont également dédicacés à nos prénoms derrière, mais les prénoms ont été intervertis : mon tableau est dédicacé au nom de mon copain et vice-versa. C’est pas bien grave, mais ça risque de créer des tensions si on doit se séparer… Meh, pas grave, je le garderai attaché au lit s’il veut s’enfuir u.u On a discuté un peu avec les auteurs, notamment de la grève des auteurs : il faut dire qu’entre les réformes à la noix et l’URSAFF qui créée toujours plus de problèmes, il y a largement de quoi gueuler, et je soutiens le mouvement à fond. Bref, Souillon et Becky (les auteurs de Maliki) ont été super sympas avec nous et on leur fait plein de bisous, ils nous ont même offert un pins à chacun ^^

Et juste à côté du stand de Maliki, il y avait une autre dessinatrice, Yatuu, qui avait déjà plusieurs BD à son actif, mais surtout qui proposait sa première BD en financement participatif et auto-édition, Erika et les princes en détresse. Mon copain a craqué : il a acheté la BD avec une jolie dédicace ! Et il n’a absolument pas regretté, lui qui n’est pas un gros lecteur il l’a dévorée en une matinée 🙂 Il me l’a fait lire et j’ai adoré, je vous conseille absolument, en attendant de pouvoir le faire en détail dans une chronique :3

Bref ! On a terminé le festival là-dessus, le porte-monnaie vide et le sourire jusqu’aux oreilles 😀 J’avais un petit peu d’appréhension parce que j’avais énormément dépensé, mais mon père m’a tout de suite décomplexé : il m’a dit en rigolant qu’avec ma mère, ils en étaient à trois fois plus ^^’ Et j’ai pas les chiffres de mon frère, mais sachant que sa pile de BD est aussi haute que celle de mes parents, je pense qu’on est dans les mêmes chiffres (et encore, je vous dis ça pour la journée de vendredi, il y est retourné le samedi). Quand je vous disais que c’est une affaire de famille XD J’ai tout plein de chroniques à vous faire et j’ai hâte de vous faire baver un peu plus !

Et vous, étiez-vous au festival ? Qu’avez-vous trouvé de beau ? ^^

Derrière ma fenêtre il y a…

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Salut bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Cette semaine, j’avais envie de partager un peu de poésie visuelle avec vous ^^ Ca vous arrive de regarder les nuages pour y voir des formes ? D’ailleurs, pour la petite info, ça s’appelle la paréidolie : c’est le fait de reconnaître une forme ou un élément familier dans un nuage, un paysage, une tache d’encre, mais aussi un son. Bref, moi j’adore regarder les nuages mais c’est juste pour le plaisir de les regarder, ils me fascinent en fait ❤ Leurs formes, leurs couleurs, les rayons du soleil qui percent à travers, le vent qui les pousse et les nuances du ciel, je pourrais m’y perdre pendant des heures et des fois j’y ai vu de vraies merveilles. Maintenant que mon portable a un appareil photo digne de ce nom, j’en profite pour essayer de faire des photos, c’est un peu compliqué à cause de la luminosité qui fausse la prise de vue, mais j’ai quand même pu en faire plein 🙂 Depuis que je suis à Lyon, j’ai constitué tout un album de photos prises depuis ma fenêtre : parfois le matin, parfois le soir, ou en pleine journée… Alors j’ai sélectionné les vingt plus belles pour vous les proposer, j’espère qu’elles vous plairont !