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Les Guerriers du silence #3 : La citadelle Hyponéros

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Bientôt finiii la rédactiooooon de mon mémoooooiiiire et pour une raison que j’ignOOOOre ça me met sur les neeeeerfs >< Au secours, je veux rentrer maison et ne plus avoir de deadline, je veux juste me mettre au lit avec un bouquin et ma couverture cocon T.T Je me sens tellement triste pour Notre-Dame, c’était l’une des rares choses qui ont fait que je n’ai pas complètement détesté Paris pendant mes 3 ans de prépa… Un grand merci aux pompiers qui ont fait un travail formidable, et une petite pensée à Victor Hugo et son adaptation Disney. La vie continue, on n’a plus Notre-Dame mais on a tout le reste et c’est ce qui compte.

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames et gens binaires, je propose de vous présenter ici le dernier tome d’une trilogie de Pierre Bordage, Les Guerriers du silence ; pour retrouver les chroniques des tomes précédents, je vous laisse cliquer sur les liens suivants pour le tome 1, Les Guerriers du silence, et le tome 2, Terra Mater. Alors, ce que je n’avais pas précisé dans les chroniques précédentes (décidément le travail est mal fait c’est honteux), outre le fait que Pierre Bordage est décidément un grand monsieur de la SF française, c’est qu’il a reçu le prix Julia-Verlanger et le Grand Prix de l’Imaginaire pour cette trilogie ; ou du moins pour les deux premiers tomes, puisque le dernier, La citadelle Hyponéros, est sorti un an après l’obtention des prix, soit en 1995. Ce dernier tome fut quant à lui récompensé par le prix Cosmos 2000 (décerné par les lecteurs d’une librairie parisienne, laquelle a fermé en 1996). La trilogie peut faire peur à regarder en librairie, les trois tomes font quand même près de 600 pages chacun, mais ça se lit très vite mine de rien 🙂 Lire la suite

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Tara Duncan #9 : Contre la Reine Noire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Moi eh bien… j’essaie d’assumer le fait que je vais de nouveau avoir potentiellement besoin des rails de chemin de fer en appareil dentaire… Re-bonjour les bagues qui provoquent des aphtes à répétition, re-bonjour le fil de fer qui perce la joue, vous ne m’aviez pas manqué…

Et une nouvelle chronique littéraire ! J’espère que vous n’en avez pas encore marre de Tara Duncan, parce que je continue mes chroniques de cette série ! Tara Duncan, une série fantastique commencée par Sophie Audouin-Mamikonian en 2003, elle est terminée et compte 13 tomes, plus une nouvelle série qui est une suite à celle-ci. Le tome 9, que je viens de finir, est intitulé Tara Duncan contre la Reine Noire, et est sorti en 2011. Il a donc 8 ans, et je me sens vieille en disant ça, allez savoir pourquoi ^^’ Je vous propose sa chronique, et juste en-dessous, si vous avez du retard à rattraper, les chroniques des tomes précédents 😛

Résumé : « Certainement pas ! »

À la stupéfaction générale, Tara, le jour de ses seize ans, refuse catégoriquement de devenir impératrice d’Omois, alors que sa tante, Lisbeth, annonce qu’elle abdique en sa faveur. Et la stupeur devient terreur quand Tara s’incarne en… Reine Noire ! Lire la suite

La ligne verte

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! La semaine de vacances se termine pour moi, et croyez bien que je l’ai mise à profit pour travailler… non sérieusement, à qui je vais faire croire ça ^^ Matin grasse matinée, après-midi travail (un peu quand même, pour la bonne conscience), et soirée JEUX VIDEOOOOOOS 😀

Je vous avais promis de lâcher un peu les séries, je m’exécute ! Nouvelle chronique littéraire, et on pour vous prouver doublement ma bonne volonté, je vais vous proposer une valeur sûre en la personne de Stephen King, notre dieu et maître à tous 😉 J’ai déjà chroniqué quelques uns de ses livres : Cujo, Joyland, Misery, Ça et Bazaar, et j’envisage d’en lire encore plus parce que Stephen King c’est de la balle, c’est la règle numéro 1 de cet univers… sauf pour Joyland, c’est l’exception qui confirme la règle. J’ai récupéré La Ligne Verte dans les mêmes circonstances que Bazaar, à savoir en discutant avec un gentil vendeur d’Easy Cash qui m’a montré un tout nouveau stock de livres pas encore en rayon ! Je sais que c’est un film qui, à ce qu’il paraît, est excellent, mais je ne l’ai pas vu, peut-être que je vais me lancer, je verrai bien. Mais pour ce qui est du livre, c’était à la fois une réflexion sur la peine de mort, et une expérience de roman-feuilleton à la base qui a cartonné ! Bon maintenant, l’effet est parti, on peut trouver le roman en entier dans n’importe quelle librairie, mais ça a dû être quelque chose d’énorme pour les gens à l’époque, au vu du succès que ça a été u.u Il a même eu le prix Bram Stoker en 1996.

Résumé : « Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’Etat se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague de choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse. » Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés. Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ? Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

Mon avis :

Ma couverture est… nan, j’ai pas de moyens de le dire avec diplomatie, elle est médiocre, juste le nom de Stephen King en gros caractères, alors par rapport aux autres couvertures qui existent, je suis déception. Heureusement, Stephen King a une écriture qui compense tout, et cette histoire dépote vraiment ^^ Pas tant de suspense que ça, parce que je savais ce qui allait advenir de John Caffey, j’ai vu des extraits du film qui m’avaient marquée, mais sans faire le lien avec le livre jusqu’à ce que je l’aie entre les mains ; ceci dit, les personnages de Percy et Brian (si je me rappelle bien de leurs noms), je ne m’y attendais pas, et ils ont été des méchants assez flippants et convaincants.

Je n’ai pas grand chose à vous dire de spécial, tout est déjà dans le résumé, et je ne peux qu’ajouter mon enthousiasme face à cette lecture ^^ Je me rends compte aussi que Stephen King a des éléments assez récurrents dans ses livres : un héros philosophe et généralement possesseur d’un chromosome Y, l’intervention d’une sorte de mystique religieuse, un méchant sadique et qui n’aime rien tant que faire peur aux gens et qui est un tantinet lâche 😛 Bien sûr, ce ne sont en aucun cas des raisons de s’ennuyer, ce n’est même plus une question de lâcher le livre, c’est le livre qui ne vous lâche pas. Certaines situations, comme avec la souris Mister Jingles, me paraissaient un peu trop improbables pour vraiment me toucher, mais Caffey, lui, il était touchant comme un gros nounours, et ça faisait mal de le voir autant souffrir.

Ce livre n’est pas vraiment un coup de cœur, c’était une claque mais pas un coup de cœur. Je vous encourage à le lire parce que c’est Stephen King, et parce que c’est une excellente prise de conscience sur ce qu’est vraiment la peine de mort. Sur ce, bonne lecture, et n’hésitez pas à me dire si le film vaut le coup 😛

Les Guerriers du silence #2 : Terra Mater

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Bien le bonsoir messieurs-dames, j’espère que vous allez bien ! La lune est toute jaune ce soir, ça me rappelle le conte que ma Maman me lisait quand j’étais petite : c’était l’histoire d’un cuisinier qui devait faire un plat exceptionnel pour satisfaire une princesse capricieuse, avec très peu d’ingrédients. Quand son plat est fait et qu’on lui demande le nom, il répond « Des lunes à croquer ! », autrement dit… des crêpes ^^ Vous connaissez ce conte vous aussi ? :3

Et revoilà une chronique littéraire, j’espère qu’elle vous plaira ^^ Je vous propose le tome 2 d’une trilogie dont je vous ai déjà parlé (sinon ce serait très bête…), celle des Guerriers du Silence de Pierre Bordage. Le premier tome a été une appréhension au début, mais finalement une belle découverte, je vous laisse lire la chronique ici si vous êtes intéressés 😀 Le second tome de cette trilogie date donc de 1994, et le fait qu’il soit plus vieux que moi de trois ans m’autorise donc à dire que c’est de la Préhistoire (je sens qu’on va retrouver mon cadavre à proximité d’une maison de retraite). Voici donc le deuxième tome de la série de science-fiction Les Guerriers du Silence, intitulé Terra Mater. Lire la suite

The Haunting of Hill House

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Bouh ! Vous avez eu peur ? Moi non plus, mais j’ai ici de quoi réparer tout ça ^^ Halloween c’est toute l’année quoiqu’en disent les commerciaux avides du pognon de Noël, et moi je veux des fantômes toute l’année, matin, midi et soir, à minuit éventuellement s’il reste du chocolat chaud 😛

Pour ce samedi, pas de poésie, je vous avais dit dans le dernier article que je vous parlerai de la série d’épouvante The Haunting of Hill House, sortie sur Netflix en 2018. Je suis toujours à l’affût de bons films et de bonnes séries d’épouvante (et pas d’horreur, je préfère les atmosphères viscérales aux simples jumpscares), aussi dès que je suis tombée sur cette série, j’ai voulu la découvrir… et j’ai fini par la dévorer en moins d’une semaine ! Terminée en une seule saison d’une dizaine d’épisodes, elle est assez courte. C’est une série américaine réalisée par Mike Flanagan, adaptée du roman gothique du même nom de Shirley Jackson, écrit en 1959 et considéré encore aujourd’hui comme l’un des meilleurs romans d’horreur jamais écrits. La série a également été un triomphe, et avec raison, si vous ne l’avez pas encore vue et que vous n’êtes pas trop sensible, je vous la conseille absolument. Personnellement, je l’ai regardée toute seule une première fois, et une deuxième fois avec mon frère pour avoir le bonheur d’observer ses réactions comme l’immonde petit être démoniaque que je suis 😛 Lire la suite

Olivia Kidney et l’Etrange Maison de l’Au-Delà

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ? :3 Le travail pour mon mémoire est d’une ampleur effrayante, mais il y a une petite consolation : je dois lire tout plein de romans gothiques ^^ Je pense vous faire une petite série de chroniques gothiques vers mars, j’ai de la matière maintenant !

Et une nouvelle chronique littéraire, avec un livre assez improbable que j’ai depuis mon enfance. Encore aujourd’hui, je ne sais toujours pas d’où il sortait, comment il est arrivé sur mon étagère, ni pourquoi je me suis mise à le lire, et encore aujourd’hui je me demande ce que je lui trouve tellement ce livre est un véritable ovni. Il est peu connu, et c’est pour ça que la photo de la couverture est aussi moche, c’est que je n’ai pas pu en trouver de meilleure qualité, et je vous en demande pardon. Après Harry Potter, après Béatrix Potter, voici Ellen Potter, l’auteur du livre Olivia Kidney et l’étrange maison de l’au-delà. C’est un peu compliqué de lui définir un genre, ça pourrait être un livre pour enfants au vu de la couverture et du peu de pages, mais l’intrigue est plus complexe que celle d’un classique livre pour enfants, et la symbolique est tellement présente que j’ai tendance à penser que seul un adulte pourrait le comprendre… et pourtant j’ai lu ça quand j’avais 7 ans, donc je ne sais pas. C’est le genre de livre qu’on a l’impression de redécouvrir à chaque fois où on le lit. Alors attention, ce n’est pas un mauvais livre, au contraire ! Mais il est indéfinissable, et c’est peut-être pour ça qu’il est aussi fascinant. Apparemment il fait partie d’une série avec Olivia Kidney en personnage principal… mais je ne l’ai jamais soupçonné avant de chercher des renseignements pour faire cette chronique ! Lire la suite

Tara Duncan #8 : L’impératrice maléfique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Enfer et désespoir, je suis obligée de compter mes dosettes de chocolat chaud jusqu’aux prochaines courses, il paraît que 7 par jour c’est trop ! Non, je rigole, j’en prends 3 et ce sont de petites tasses, m’enfin bon… La famille de mon copain nous a offert une cafetière qui fait aussi les chocolats chauds, et nom de Diou qu’ils sont bons ces chocolats chauds ! Je carbure littéralement à ça, mon copain a proposé de m’en faire une perfusion ^^’ Buvez du chocolat chaud les enfants, c’est bon pour le moral 😉

Nouvelle chronique littéraire ! Je n’ai toujours pas renoncé à la série des Tara Duncan comme vous le voyez 😛 C’est la première fois que je fais une série de chroniques aussi longue sur une seule série de livres, j’espère que ça vous plaît ? C’est sûr que maintenant que j’en suis au 8ème tome, seuls les initiés doivent me lire ^^’ Il s’intitule L’impératrice maléfique, Sophie Audouin-Mamikonian l’a publié en 2010. Avant d’enchaîner, voici la liste des chroniques des tomes précédents, si vous voulez vous rattraper !

Résumé : Bannie sur Terre pour avoir failli détruire AutreMonde, Tara est coupée de toute sa vie passée. Lire la suite