Archives de Tag: mythologie

Reckless #3 : Le Fil d’or

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Quoi de neuf de votre côté ? J’ai craqué, je me suis achetée une console d’occasion, juste pour Animal Crossing New Leaf. Et je suis déjà accro à ce jeu, en à peine une semaine j’ai déjà chassé comme une folle furieuse pour avoir 50% des poissons et des insectes du jeu XD

Nouvelle chronique littéraire les enfants, et on va de nouveau parler de cette auteure que je vénère, révère et adore, Cornelia Funke ! Pour ceux qui ne sauraient pas et qui débarquent, Cornelia Funke est une auteure allemande qui a notamment écrit la trilogie Coeur d’Encre, qui a été saluée par la critique, et que j’ai tellement adoré que j’en ai fait le titre de mon blog :3 J’ai lu d’autres romans de cette dame, et à chaque fois c’est l’extase, elle écrit bien, elle écrit de belles choses et elle a une imagination sublime ❤ Elle est également l’auteur de la série Reckless que j’adore au moins autant que Coeur d’Encre, c’est vous dire ! Il y a actuellement 3 tomes, le quatrième se fait désirer mais d’après son compte twitter, elle y travaille encore, donc tout va bien ! Après vous avoir présenté les deux premiers tomes, Reckless et Le Retour de Jacob, voici Le fil d’or, sorti en 2016 🙂 Lire la suite

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Reckless #1

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Il y a un brouillard de fou furieux en ce moment à Lyon, depuis ma fenêtre je n’y vois pas à 30 mètres, c’est effrayant O.o Et toujours pas de neige ! La météo passe son temps à nous en annoncer, et tout ce qu’on a, c’est de la pluie… Je vais finir par croire que mon copain a raison : le Canada est la seule solution !

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, j’espère qu’elle vous plaira, parce que c’est une série qui me plaît énormément ❤ Si vous vous souvenez bien ou si vous débarquez, le nom du blog est inspiré d’une trilogie de Cornelia Funke qui m’a énormément marquée, Cœur d’Encre. J’ai lu d’autres livres de cette auteure, et toujours avec le même plaisir, même en italien elle me plaît ! Oui parce que quand je suis allée en Sicile je n’avais pas emmené assez de bouquins, donc j’en ai acheté un autre, Il Re dei Ladri ou dans sa version française Le Prince des Voleurs de Cornelia Funke, et il était génial, bref ! Ici je veux vous parler d’une autre série, qui est peu connue, et qui s’intitule Reckless. En fait, elle est tellement peu connue que si je ne vais pas vérifier régulièrement, impossible de savoir si un nouveau tome est sorti, c’est toujours une surprise à chaque fois : par exemple, je viens d’apprendre à l’instant qu’il y aura un tome 4 😀 C’est un peu frustrant, mais la série est tellement géniale que je ne me plains pas 😛 Le premier tome dont je vais vous parler aujourd’hui date de 2010. Let’s go ! Lire la suite

Un peu de poésie sorcière : Médée

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Et nous nous retrouvons ce samedi pour une nouvelle poésie, mazel tov et piñata ! Connaissez-vous le mythe de Médée ? Cette femme est l’une des légendes les plus célèbres de la mythologie grecque, notamment pour une tragédie de Sénèque que je n’ai pas lue mais dont on dit beaucoup de bien. L’histoire est un peu longue donc je vais vous la raconter dans les grandes lignes, mais n’hésitez pas à la lire en entier sur le site du Grenier de Clio, qui est très bien foutu. Médée était une princesse, fille du roi de Colchide Aetès, et également une magicienne très puissante ; lorsque le héros Jason débarque dans son royaume avec les Argonautes pour chercher la Toison d’Or demandée par le roi Pélias, le roi refuse de lui faciliter la tâche et de le laisser emporter le trésor, en le confrontant à une série d’épreuves mortelles. Jason reçoit l’aide de Médée qui a eu le coup de foudre pour lui, et met ses pouvoirs à son service, en échange de quoi il lui promet de l’épouser. Les deux amoureux s’enfuient avec la Toison d’Or, poursuivis par la flotte d’Aetès ; mais Médée, qui avait emmené son petit frère avec elle, découpe celui-ci en morceaux et les jette dans la mer, de sorte qu’Aetès qui lui a une conscience s’arrête pour récupérer le corps de son fils et pouvoir lui donner une sépulture. Jason et Médée viennent trouver Pélias, mais celui-ci espérait que Jason ne revienne pas de sa mission, car un oracle avait prédit à Pélias qu’il mourrait de sa main. Jason souhaite se venger, et encore une fois, Médée lui offre la solution, en amenant les propres filles de Pélias à tuer celui-ci, en leur faisant croire qu’elles pourraient le rajeunir en suivant un rituel. Une femme charmante. Mais Jason, après avoir eu deux fils avec elle, la répudie pour une autre. Folle de rage, Médée punit Jason en massacrant ses deux propres enfants, et s’enfuit sur un char tiré par deux dragons ailés. La classe.

Tout ça pour vous dire que le poème d’aujourd’hui va parler de Médée. Il a été écrit par Théodore de Banville, un poète, critique et dramaturge français. Le bonhomme est né en 1823 et mort en 1891, il est assez bien connu pour ses Odes funambulesques et Les Exilés, et est surnommé le poète du bonheur. Oui, moi aussi je me demande pourquoi avoir choisi Médée, mais son poème est assez beau ^^ Il est d’ailleurs considéré comme l’un des poètes les plus éminents de son époque, et sachant qu’il vivait à l’époque de Victor Hugo ce n’est pas un mince compliment ; ajoutons enfin qu’il a découvert le talent de Rimbaud. Notre homme pèse. En tant que l’un des chefs de file du mouvement du Parnasse, il méprisait la poésie officielle et commerciale, fut l’adversaire résolu de la nouvelle poésie réaliste et l’ennemi de la dérive larmoyante du romantisme. Voilà pour le pedigree du personnage, et maintenant voici le poème dont je voulais vous parler : « Médée », du recueil Les princesses (note avant de lire : le Phase est un fleuve de l’ancienne Colchide, un royaume antique dans la région de la Géorgie, pas loin de la Mer Noire et du Caucase).

Tandis qu’elle coupait cette racine, la terre mugit et trembla sous ses pas ; Prométhée lui-même ressentit une vive douleur au fond de ses entrailles, et remplit l’air de ses gémissements.

Apollonios, L’Expédition des Argonautes, chant III. Trad. J.-J.-A. Caussin.

Médée au grand cœur plein d’un amour indompté
Chante avec l’onde obscure, et le fleuve en délire
Où ses longs regards voient les étoiles sourire
Reflète vaguement sa blanche nudité.

Pâle et charmante, près du Phase épouvanté
Elle chante, et la brise errante qu’elle attire,
S’unissant à ses vers avec un bruit de lyre,
Emporte ses cheveux comme un flot de clarté.

Ses yeux brûlants fixés sur le ciel sombre, où flambe
Une lueur sanglante, elle chante. Sa jambe
A des éclairs de neige à travers les gazons.

Elle cueille à l’entour sur la montagne brune
Les plantes dont les sucs formeront des poisons,
Et son jeune sein luit sous les rayons de lune.

C’est une image de Médée à laquelle on ne s’attend pas de prime abord, surtout quand on connaît un peu son histoire pour le moins sanglante. Mais moi, je trouve qu’elle donne sa vraie profondeur au personnage, et on la voit dans toute sa dimension sublime : elle est sensuelle, démente, sorcière et en pleine symbiose avec la nature. Ca me rappelle un peu l’image des Wicca américaines, les fameuses sorcières de Salem (même si pour Salem je penche plus pour une psychose générale que pour de véritables sorcières), ou encore les sabbats de sorcières dénoncés par l’Eglise lors de l’Inquisition au XVe et XVIe siècles. L’image de la femme-sorcière a très longtemps été reliée à la nature, et vu que je suis en train d’étudier ça, je pense que c’est ce qui en fait un « monstre » pour l’époque du poème : au XIXe siècle, c’est le poète, un homme, qui est en relation avec la nature, selon des codes approuvés par la société. La femme, elle, est censée s’épanouir à la maison et pas ailleurs. C’est pour ça que la figure de la sorcière fascine comme le ferait une Muse : elle est un symbole, et en aucun cas la représentation d’une femme véritable. C’est une digression que je n’avais pas prévu, mais ça m’est venu sur le coup et je voulais partager cette réflexion ^^

Bref, Médée est absolument incroyable dans ce poème, c’est une véritable Muse des ténèbres, un fantôme dansant dans la nature, elle est splendide. Le lecteur est un peu perdu : certes elle ressemble à une sorcière, elle est maléfique alors qu’elle cueille des poisons, mais elle est aussi une jeune fille, une belle jeune fille à la peau pâle comme le voulait les canons de l’époque, et surtout, elle est amoureuse et éprise de liberté. Médée fascine car elle est entre deux images, et elle correspond parfaitement aux deux, et la scène rayonne d’harmonie sombre. Pour accompagner le poème, j’ai beaucoup hésité entre deux tableaux : celui très célèbre de Delacroix (au début de l’article), et celui de Victor Mottez, fait à peu près à la même période que le premier. Les deux montrent Médée au moment du meurtre de ses enfants, parce que c’est ce qui ressort surtout de son mythe, la matricide. Le premier est très beau, c’est un chef d’œuvre, on voit toute la fureur de Médée, et la folie dans son regard, et il illustre magistralement le mythe. Mais je préfère de loin celui de Victor Mottez, parce qu’on voit une Médée beaucoup plus humaine : elle n’a pas encore tué ses enfants, elle est en plein dilemme tragique et pleure à chaudes larmes, prise entre son amour trahi de femme et son amour de mère. Et ce tableau pour moi est encore plus intéressant que celui de Delacroix, au même titre que le poème de Banville : parce que Médée ne peut se résumer à une matricide psychopathe, c’est une femme complexe, à la fois humaine et sorcière, jeune fille et dépositaire d’une incroyable puissance.

Les Nains (intégrale)

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Bien le bonjour bande de licornes misanthropes et chauves, j’espère que vous allez bien ! Je viens d’échapper à la mort, oui-oui, quand mon frère a appris que je n’avais jamais vu les films Ghostbusters. De mon point de vue, c’est lui qui a raté son taf de grand frère 😛 Qu’en pensez-vous, votez dans les commentaires ou par sms au 595-666, facturé 4973$ le caractère. Mais je vais quand même lui acheter un plaid, parce qu’il n’en a pas, et ne pas avoir de plaid bien doux, c’est d’une tristesse abyssale u.u

Encore une nouvelle chronique littéraire, books are love, books are life 🙂 Une intégrale de deux tomes cette fois-ci, publiée aux éditions Bragelonne que, vous le savez depuis le temps, j’adore ^^ Il s’agit de la série Les Nains (en fait un premier cycle au sein d’un univers qui compte davantage de livres) écrite par Markus Heitz. J’ai acheté l’intégrale du second cycle, et je pense que je vais très bientôt acheter la suite, après tout c’est une occasion inespérée de me documenter sur mon peuple, les gens de petite taille qui ont tout le temps besoin d’un escabeau XD Cela fait longtemps que je l’avais dans mon étagère, et je regrette maintenant de l’y avoir laissée pendant tout ce temps. Lire la suite

Un peu de poésie mythologique : Lorsque j’errais enfant…

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Bien le bonjour bande de gens :3 J’espère que tout roule pour vous ! On se retrouve ce samedi pour une nouvelle poésie, d’un auteur que j’ai découvert totalement au hasard dans une anthologie à demi oubliée parmi mes vieux livres de quand j’étais petite ! A l’époque j’y touchais à peine, aujourd’hui encore je ne suis pas sûre de l’apprécier totalement, mais j’ai déjà plus de goût pour la poésie 🙂

C’est une poésie de Charles Derennes, un écrivain français né en 1882 et mort en 1930. PLus précisément, il fut poète, romancier, essayiste et conteur. Il a été très prolifique, avec un rythme de 2 livres par an en 25 ans de carrière ! Ses poèmes sont apparemment très connus, et ses livres ont toujours été salués par la critique. Je dis apparemment, parce qu’autant il a été reconnu à son époque, autant je n’ai pu trouver que très peu d’infos sur lui, et il semble que certains de ses ouvrages ne soient plus édités ! Il fut particulièrement salué pour son Bestiaire sentimental, une trilogie non romanesque : tout au long de sa vie, Derennes a toujours été fasciné par les animaux, qu’il observe avec passion et minutie depuis tout petit. Les chauve-souris particulièrement le captivent ! J’aimerais beaucoup mettre la main sur cette trilogie si j’en ai l’occasion ^^ Le poème dont je vais vous parler est quant à lui tiré de son premier recueil, publié en 1904, L’Enivrante angoisse : c’est le poème Lorsque j’errais enfant.

Lorsque j’errais enfant sous le ciel radieux,
A travers les forêts et les landes, les dieux
Qu’on vénérait jadis ont reconquis sans peine
Mon jeune coeur ami de leur beauté sereine.
Aujourd’hui je fléchis sous le fardeau des ans.
Le front penché, les yeux ternis, les pieds pesants,
Je rôde tout le jour dans mes prés, solitaire.
Mes compagnons se sont endormis sous la terre ;
Mes fils, devenus grands, loin de moi sont partis,
Je n’ai plus à présent que les dieux pour amis.
Dans la vigne où déjà la feuille devient jaune,
J’ai bavardé longtemps, hier, avec le faune.
Tout le long de l’année, il regarde en voisin
Le pampre verdoyer ou mûrir le raison ;
Les soirs d’octobre, il vient piller mes grappes chaudes.
Je consens à fermer les yeux sur ses maraudes
Et ne l’ai point voulu ouvertement châtier,
Le jour qu’il était ivre au fond de mon cellier.
Quand je vais au ruisseau chercher l’eau des salades
Je surprends les ébats humides des Naïades ;
Nous nous connaissons bien ; je ne les trouble point.
Je les regarde, assis dans le trèfle et le foin
Où déjà la rosée odorante scintille ;
L’une d’elles ressemble à ma plus jeune fille…
Tel, n’ayant d’autre soin que celui de tailler
La branche dont la pousse épuise l’espalier,
Je consacre aujourd’hui le reste de mon âge
Aux nymphes de ces prés, aux Dieux de ce bocage ;
Tel, du matin au soir et du soir au matin,
J’attendrai sans gémir les ordres du destin.
Heureux si, vers le temps que le soleil se glisse
Vers les chemins fleuris de son heureux solstice
Et qu’Adonis surgit de la nuit du tombeau,
Au lieu du vieux péan triomphal, clair et beau,
Que les Grâces chantent près du char d’Aphrodite,
Je n’entends pas le son d’une cloche maudite,
Errant comme un oiseau sinistre dans le ciel,
Annoncer tristement la fête de Noël
Qu’une foule ignorante et stupide prépare
Aux dieux obscurs venus de l’Orient barbare.

J’aime beaucoup l’atmosphère qui se dégage de ce poème. Les créatures mythologiques n’y sont pas présentes comme des miracles ou des merveilles, elles sont là simplement. Elles font partie du paysage. On est partagé entre la solitude et la nostalgie du poète, et sa tranquillité heureuse devant la nature qui l’entoure. Il y a une sorte de bienveillance mutuelle, un accord tacite entre le vieil homme et les créatures ; voire un accord avec la vie elle-même, l’homme est en paix. Les jours se répètent, mais il profite de chacun, pas forcément comme si c’était le dernier mais plutôt comme si ça n’avait plus d’importance, dans le sens où ce n’est pas une source d’inquiétude. L’automne approche, référence peut-être à l’automne de sa vie, et à la mort qui arrivera avec l’hiver ? La fin du poème semble le confirmer, avec cette allusion mélancolique à la fête de Noël, qui vient troubler un rythme millénaire, plusieurs fois brisé déjà. Le vieil homme dévoile un petit côté misanthrope avec la « foule stupide et ignorante » qui vénère des dieux obscurs sans voir ce qui se trouve sous ses yeux. Noël est associé à la mort, ce n’est pas la naissance de Jésus, fils de Dieu venu de « l’Orient barbare », mais au contraire la mort des dieux grecs et romains par le christianisme, la mort de la nature et du divin dans toute chose. Ce n’est qu’une interprétation personnelle, mais je l’aime bien. Quelque part, ce poème invite à profiter de la vie et des choses essentielles, et pas seulement à certains jours de l’année. Carpe diem ❤

Pour accompagner ce poème, je suis tombée sur deux tableaux qui représentent le même épisode mythologique, et je n’ai pas pu me résoudre à faire un choix entre les deux ! Le premier est d’Henrietta Rae en 1910, le second est un peu plus ancien, peint par Waterhouse en 1896 (je vous avais déjà parlé de lui, je vous mets le lien ici). Les deux tableaux montrent l’épisode d’Hylas séduit par les nymphes. Hylas était un jeune homme d’une grande beauté, à tel point qu’Hercule, après l’avoir pris sous son aile pour en faire un guerrier, en fit aussi son amant. Mais un jour, Hylas parti chercher de l’eau croise le chemin des Pèges, des nymphes de l’eau. Séduites à leur tour par sa beauté, elles l’enlèvent. Hercule fou de douleur le cherche sans répit avec l’aide d’un de ses compagnons, Polyphème, mais en vain : on ne trouve trace ni d’Hylas ni des nymphes. On raconte que ce serait parce que le jeune Hylas, séduit à son tour par les nymphes, aurait choisi de rester avec elles. Hercule l’ignorant, il demande à Polyphème, qui reste dans la région pour fonder une ville, de continuer à chercher. Un culte est créé, et pendant de nombreuses années des prêtres parcoururent la campagne en criant le nom d’Hylas. C’est une belle histoire non ? Je me demande si le vieil homme du poème disparaît ainsi : au lieu de mourir, il demeure auprès des Nymphes qu’il observe, jusqu’à se fondre dans la nature… Et vous, qu’en pensez-vous ? Lequel des deux tableaux préférez-vous ? 🙂

Les plus belles mains de Delhi

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien :3 Je vous écris ce post en regardant la saison 2 de la série des Orphelins Baudelaire, je ne suis pas déçue pour l’instant… et en fait je suis en train de mater le dernier épisode, je vais devoir attendre la saison 3 maintenant ><

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vous propose de parler du second livre que Pepparshoes du blog Sorbet-Kiwi m’a offert, à l’occasion de notre swap sur l’histoire du thé :3 Ce livre n’a pas un rapport direct avec le thé, mais avec l’un des pays où il est massivement produit, il s’agit de l’Inde ! Il s’agit d’un livre écrit par Mikael Bergstrand en 2016, et publié aux éditions Babel : Les Plus Belles Mains de Delhi. L’auteur est à la fois journaliste et écrivain, et a vécu plusieurs années à New Delhi, donc on peut être sûrs qu’il connaît son sujet (à moins qu’il ne soit resté enfermé dans une grotte, mais j’en doute !) Ce livre est son premier roman, mais deux ont suivi, et je pense que je vais essayer de me les procurer ^^ Lire la suite

Pompoko

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Bien le bonjour bande de gens ! J’espère que vous allez bien :3 Encore 3 mois me séparent de la fin de la prépa, et pourtant j’ai l’impression que je n’en sortirai jamais, un peu comme une prison à perpèt. Mais le problème, c’est que je sais pertinemment qu’une fois sortie d’un cadre de travail très strict, je vais m’ennuyer comme un rat mort. C’est à se cogner la tête contre les murs ^^’

Nouvelle chronique, pas de livre cette semaine mais un film, un Ghibli réalisé par Isao Takahata (oui, on ne fait que parler de Miyasaki, mais rendons justice à tout le monde) en 1994, Pompoko. J’avais dis à mon frangin que je comptais me faire une collection de Miyasaki, à placer juste à côté de ma collection de Tim Burton, et il a décidé de voir plus large, et de me faire découvrir tout Ghibli ! Il m’a donc offert 4 Blu-Ray à mon anniversaire, dont celui-ci (grosses bises à toi frangin, tu gères) ! Je l’ai regardé en version originale sous-titrée, parce qu’il y a un respect, et que je trouve le japonais très agréable à entendre 😛 Je vous laisse voir la bande-annonce juste en-dessous : Lire la suite