Chroniques du Bout du Monde #10 : La Guerre du Phrax

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dernière ligne droite pour moi, c’est-à-dire dernier weekend avant mon oral pour le concours. Si je le loupe, je dois attendre deux ans minimum avant de retenter. Cinq minutes de présentation (et pas une seconde de plus), 15mn de questions. Si vous avez des conseils pour déstresser, je suis preneuse ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! On entame le dernier cycle de ma série adorée, Les Chroniques du Bout du Monde de Paul Stewart, illustrée par Chris Riddell. C’est pour ce dernier cycle que j’ai repris ma lecture depuis le début, j’avais si hâte de le découvrir ❤ Il est aussi un peu à part dans la série : les trois premiers cycles sont des trilogies, mais celui-ci est une duologie ; et en version originale, il s’agit d’un tome unique qui conclut la série entière. Voici donc l’avent-dernier tome pour nous : La Guerre du Phrax, sorti en 2010 ! L’intrigue se passe des années et des années après les dernières aventures des précédents héros et introduit un nouveau personnage : Nathan Lardeau.

Je vous remets ici la liste des chroniques des précédents tomes :

Résumé : Phrax. En ce Troisième Âge de la navigation aérienne, ce petit mot vaut de l’or. Le phrax, cette poudre qui propulse désormais les navires du ciel, a rendu sa prospérité à la Falaise. Exploité à grande échelle dans des mines, il est devenu l’objet de toutes les convoitises, de tous les trafics, de toutes les haines. La guerre n’est pas loin. Nathan Lardeau, un simple mineur de phrax, va se retrouver bien malgré lui au cœur de la plus impitoyable des batailles.

Mon avis :

La couverture est très intrigante, surtout avec ces personnages grisés. Je retrouve aussi à gauche un membre de mon espèce favorite, un ours bandar : physique effrayant et coeur de gros nounours ❤ Le reste de l’image est dans l’ombre, on distingue tout juste au-dessus une cité en plein âge industriel. Comme toujours, les illustrations de Chris Riddell sont géniales et complètent à merveille l’histoire ^^

Remettons les pendules à l’heure : chaque cycle nous a présenté un héros différent, tous étant liés par un lien familial : Spic, son descendant Rémiz, et Quint, le père de Spic (son cycle est donc une préquelle). Selon toute logique, Nathan devrait aussi être leur descendant, et d’ailleurs on a plusieurs indices qui pointent dans cette direction.
Autre notion importante, les Âges de la Navigation : Quint et Spic ont vécu lors du Premier Âge, tous deux étaient des pirates du ciel dont les bateaux flottaient grâce à des roches flottantes qui poussent comme des plantes et deviennent de plus en plus légères à mesure qu’elles grossissent. Rémiz incarne le Second Âge : les roches volantes ont été touchées par une maladie qui les ronge et les cloue lentement au sol, les navires du ciel sont désormais inutiles. Un nouvel art de la navigation aérienne est né, basé sur des esquifs conçus dans une espèce de bois flottant et une maîtrise très subtile des vents et des poids. Avec Nathan, on découvre un Troisième Âge de la navigation aérienne : la découverte et surtout la maîtrise d’une nouvelle source d’énergie a permis de créer de nouveau vaisseaux volants.

Cette évolution de l’univers des Chroniques du Bout du Monde me fait énormément penser au steampunk, pour plusieurs raisons : nouvelle source d’énergie et révolution industrielle, machines et vaisseaux volants à profusion (il ne manque que les automates), ambitions exploratrices et expansion urbaine, conventions sociales très marquées, même le style vestimentaire rappelle la mode du XIXe siècle avec les chapeaux et les vestes à boutons ! Bon, ce n’est peut-être pas du PUR steampunk, mais ça m’y fait beaucoup penser ^^

Encore une fois, la plume de Paul Stewart m’a captivée, j’ai dévoré l’histoire sans m’en rendre compte :3 Les personnages sont super attachants, j’ai du mal à dire lequel j’ai préféré ! L’histoire comporte de très nombreux enjeux, et bien que Nathan soit notre héros, on va croiser de très nombreux autres personnages. On va parcourir la Falaise de long en large, revoir des lieux découverts dans les précédents cycles et découvrir à quel point ils ont évolué. Du plus pauvre au plus riche, dans les villages perdus et les grandes cités, tous les habitants cherchent à mettre la main sur le précieux phrax, une substance très instable mais qui permet de fournir lumière et énergie. Nathan travaille dans une mine de phrax, où il est chargé de l’éclairage : c’est bien plus important que ça n’en a l’air, car le phrax n’est stable que dans le clair-obscur : dans l’obscurité il devient soudain lourd de plusieurs tonnes, et en pleine lumière il est aussi explosif que de la nitroglycérine.
Or, il est bientôt contraint de fuir la mine à cause d’un contremaître décidé à l’éliminer par tous les moyens possibles. Avec un ami, Sami, il part pour Grand-Clairière, une immense ville symbole de liberté et de prospérité. Là-bas, tout semble se passer pour le mieux, mais la guerre couve et les ambitions malintentionnées aussi. De nouveau, Nathan doit fuir, mais les combats le rattrapent.

Je ne vous en dis pas plus, mais ce nouveau cycle m’a rendue encore plus amoureuse de la série ❤ Je vous la recommande absolument, foncez si ce n’est pas déjà le cas !

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