Chroniques du Bout du Monde #9 : La Bataille du Ciel

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’ai un mal fou à émerger du lit le matin en ce moment, est-ce que ça vous arrive ? quand vous avez l’impression que vos yeux sont bouffis au point de regarder le monde comme Clint Eastwood, que vous avez l’énergie de votre tranche de pain de mie (et d’ailleurs vous avez hésité pour où étaler la confiture), et que vous éplucher une pomme représente un effort si colossal que vous pleurez de nostalgie en songeant à votre couette. Yep, mode Caliméro aujourd’hui.

Nouvelle chronique littéraire ! Encore et toujours sur la série fantasy des Chroniques du Bout du Monde, les tomes passent et je suis toujours aussi conquise :3 Pour rappel, la série est écrite par Paul Stewart et illustrée par Chris Riddell, puis traduite en français par Jacqueline Odin ; le premier tome sort en 2002 et nous en sommes désormais au tome 9, sorti en 2007 : La bataille du ciel. Au sein de la série, il s’agit aussi du troisième tome du troisième cycle : en effet, les Chroniques sont divisées en plusieurs cycles qui se concentrent sur un personnage en particulier : ici Quintinius Verginix dit Quint, le père du héros du premier cycle. Du coup c’est un peu un système à la Star Wars ici, parce que vous pouvez choisir de commencer la série avec le cycle publié en premier, ou le cycle « préquelle ». Je vous laisse ici la liste des précédents tomes avec les liens vers mes chroniques 🙂

Résumé : Turbot Smil. Pour le jeune Quint, devenu pirate du ciel aux côtés de son père, le Loup des nues, ce nom évoque à jamais la trahison et la mort. Turbot Smil le traître, qui fomenta une mutinerie contre le Loup des nues; Turbot Smil l’assassin, qui fit périr toute la famille de Quint. On le croyait mort, mais une rumeur court dans Infraville : Turbot Smil est de retour Le père et le fils n’ont plus alors qu’une idée en tête : le traquer, sans relâche. Au risque d’oublier leurs véritables ennemis et de perdre une bataille plus importante encore…

Mon avis : 

Comme toujours, les dessins de Chris Riddell sont géniaux ❤ Je me répète à chaque fois, mais j’adore vraiment le fait que cette série soit aussi abondamment illustrée, avec autant de détails et de scènes différentes. Ca rend l’histoire encore plus vivante 😀

On retrouve notre héros Quint juste après la fin du deuxième tome : Sanctaphrax est sauvée, mais le capitaine pirate Chacal des Vents, son père, a trouvé la trace de celui qui a tué toute leur famille dans un incendie meurtrier. Quint et son amie Maria embarquent aussitôt sans hésiter, mais la tâche est ardue. Turbot Smil joue avec eux, les difficultés s’enchaînent. Et pour chaque aventure, le navire doit être réparé, or cela implique de s’endetter auprès des maîtres de ligue calculateurs et malhonnêtes qui n’attendent qu’une chose : anéantir les pirates du ciel, les seuls à résister encore et toujours à leur emprise sur la Falaise. 

Je ne peux pas trop vous en dire sous peine de vous spoiler les tomes précédents et une bonne partie de l’intrigue de celui-ci, mais au moins, sachez ceci : cette série est toujours aussi géniale 😀 Les deux premiers tomes nous avaient plongés dans les complots et autres intrigues machiavéliques de la ville universitaire de Sanctaphrax, mais cette fois-ci, embarquement immédiat et décollage ! On découvre la vie à bord d’un vaisseau du ciel, et chose que j’ai beaucoup aimée, c’est qu’on découvre à fond tout l’équipage, dont on retrouvera une bonne partie dans la trilogie de Spic. Les rebondissement foisonnent et jusqu’au dernier moment on est sur des charbons ardents ! Et si vous pensiez, au bout de neuf tomes, qu’on a déjà arpenté toute la Falaise et ses recoins les plus emblématiques, détrompez-vous ! Il y a encore des endroits improbables et mystérieux :3 J’aurais aimé que l’histoire aille un peu plus loin que la fin, pour vraiment faire le lien avec la trilogie de Spic, mais c’est vraiment le seul point négatif pour moi ^^ 

Côté personnages, j’ai vraiment aimé la présentation en détail de tous les membres de l’équipage, ça ne les rend que plus attachants ❤ Mauguine en particulier, j’ai un faible pour elle depuis le début 😀 On retrouve aussi le duo Quint et Maria, qui était moins présent dans le second tome ; et c’est agréable aussi de voir que, même s’il y a tous les indices d’une romance entre eux, c’est surtout leur complicité et leur confiance mutuelle qui est mise en avant. Quand au Chacal des Vents, c’est un homme droit, mais profondément traumatisé par la perte de sa famille, à l’exception de Quint. Son obsession grandit jusqu’à la folie, et bien que son équipage soit prêt à le suivre jusqu’à la mort, tous finissent par avoir peur de lui et pour lui.
Et au milieu de tout ça, nous découvrons une nouvelle race ! Là, j’avoue que je ne m’y attendais pas : jusqu’à présent, on savait qu’il existait plusieurs races, et au sein de chacune des dizaines d’espèces qui se distinguent par leurs particularités physiques et leurs modes de vie. Mais ici, nous découvrons les quadrites, qui sont un mélange des quatre races les plus importantes de la Falaise. Ils ressemblent à des humains, ou en tout cas à la race que je suppose être des humains (ça par contre, c’est toujours pas expliqué…), mais surtout, ils ne peuvent faire partie d’aucun clan. C’est donc le cas de Dégel Tailladeur : dévoré par l’ambition, il ne reculera devant rien, absolument rien, pour devenir un jour un capitaine pirate. Et enfin, il y a les maîtres des ligues. Ils semblent ridicules avec leurs chapeaux si grands qu’ils ont besoin d’un perchiste pour les maintenir H24, mais leur pouvoir est immense : grâce à l’argent et au commerce, ils contrôlent toute la Falaise. Seuls les capitaines pirates leur échappent encore, mais plus pour longtemps. 

Bref, un tome qui clôt le troisième cycle de la série, et qui signe la fin des aventures de Quint, avant le cycle de Spic 🙂 Je vous recommande une nouvelle fois ces romans, et de mon côté j’ai hâte de passer au nouveau et dernier cycle, celui qui clôt les Chroniques du Bout du Monde ^^

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