Chroniques du Bout du Monde #3 : Minuit sur Sanctaphrax

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Grosse expédition hier chez ma défunte Grand-Mère, paix à son âme, pour récupérer tout ce qui peut l’être avant la vente de la maison ! Je l’ai connue trop jeune et je le regrette, c’était une vraie intellectuelle qui lisait Simone de Beauvoir, Virginia Woolf, et tout un tas d’auteurs féminines d’exception. J’ai récupéré tous les livres que je pouvais, et j’en prendrai soin comme la prunelle de mes yeux ❤

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue la série des Chroniques du Bout du Monde, un coup de coeur de mon adolescence et qui se renouvelle sans problèmes aujourd’hui ^^ Après Par-delà les Grands Bois et Le Chasseur de Tempête, je vous propose de découvrir le dernier tome de ce premier cycle, Minuit sur Sanctaphrax ! Ecrit comme toujours par Paul Stewart et illustré par Chris Riddell dont j’adore la technique, ce tome est sorti en France en 2003.

Résumé : Loin, très loin dans le ciel infini, un redoutable danger menace : c’est la Mère tempête. Celle qui détruit tout sur son passage. Celle par qui tout meurt et tout renaît. Sanctaphrax se trouve sur son chemin, mais personne ne le sait. Avec son nouvel équipage, le jeune pirate du ciel s’est aventuré bien au-delà du bout du monde. Il a découvert ce qui se prépare. Mais lors de son voyage, il est projeté au cœur du Jardin de pierres. Et Spic perd la mémoire…

Mon avis : 

Fidèle à l’esprit de la série, la couverture est toujours aussi riche de détails et de promesses sur l’intrigue du roman ! 😀 Le nombre de personnages est restreint cette fois-ci aux principaux acteurs de l’intrigue : le professeur d’Obscurité et Dignitaire Suprême de Sanctaphrax, l’apprenti Séraphin, et notre héros Spic monté sur un rôdailleur : une créature qui sert de monture et qui peut se déplacer aussi bien sur terre que dans les branches des arbres 😉 Les couleurs générales sont sombres contrairement aux premiers tomes, car c’est une catastrophe qui s’annonce, et qui menace directement l’équilibre du monde.

Cette nouvelle aventure est passionnante, peut-être même encore plus que les précédentes ! Les dessins de Chris Riddell sont toujours aussi géniaux, et l’histoire est toujours aussi trépidante. Après avoir sauvé une première fois Sanctaphrax, Spic est désormais capitaine de son propre navire, avec un équipage qui lui est tout dévoué. Il part à la recherche de son père au coeur de la Mère Tempête, mais apprend également un secret terrifiant… et l’oublie après avoir survécu in extremis à son périple. Pourtant, de cette révélation dépend le futur de Sanctaphrax, et celui de la Falaise tout entière ! Spic part de nouveau pour retrouver, un par un, les membres de son équipage. Sa quête l’emmènera plus loin qu’il n’a jamais été.

Cette fois-ci, nous découvrons un peu plus la cité universitaire de Sanctaphrax, avant de plonger dans les bas-fonds d’Infraville, juste en-dessous du rocher flottant de la ville. Un passage par les Jardins de Pierre où naissent les roches flottantes, plus légères que l’air à mesure qu’elles grossissent. Puis le récit nous précipite dans les Grands Bois, en passant par un titanesque marché aux esclaves, puis un immense marais peuplé de créatures vampiriques et télépathes. La quête de Spic va l’amener dans des endroits toujours plus terribles, jusqu’à finalement découvrir le secret de la Fontaline, la source du fleuve qui traverse tous les territoires de la Falaise. On a même droit à quelques légendes sur l’histoire des Grands Bois et sur le légendaire Kobold le Sage qui a fondé la cité libre d’Infraville, avant qu’elle ne devienne un enfer urbain. J’ai été sur des charbons ardents du début à la fin :3

Concernant les personnages, on retrouve ceux du tome précédent essentiellement. Spic est désormais capitaine, et on voit à quel point il a muri : il est beaucoup plus sûr de lui et plus expérimenté. C’est à son tour maintenant d’être le mentor de quelqu’un, en la personne du jeune Séraphin, un petit rat de bibliothèque sans prétention, qui a toujours le nez fourré dans ses vieux manuscrits ^^ Il est très timide, mais son aventure avec Spic révèle qu’il est tout aussi courageux quand le besoin s’en fait sentir. C’est aussi l’occasion de connaître davantage l’équipage de Spic, et chacun est attachant car ils sont tous attachés à leur capitaine malgré leurs différences.

Bref, un troisième tome qui me conforte dans l’idée que j’adore cette série ❤ N’hésitez plus et foncez la lire si vous en avez l’occasion, je vous la recommande !

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