New Gods : Nezha Reborn

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Noël approche, j’ai sorti mes gros pulls tout en laine, pilou, moumoute, bref, tout ce qui est doux et donne envie de se blottir avec du chocolat. Bien sûr, chaussettes et plaid assortis, la base ! De son côté, mon chéri n’étant pas très pull (les manches longues, ce fléau), il s’est confectionné une cheminée d’appoint, un gros bocal avec quatre bougies qu’il place entre lui et son clavier XD

Nouvelle chronique de film ! La semaine dernière, je vous parlais du film Ne Zha, des studios Beijing Enlight Pictures. Le film dont je vais vous parler aujourd’hui est basé sur le même personnage mythologique, l’enfant-dieu Nezha, mais l’histoire est très différente :3 Nous parlons ici du film New Gods : Nezha Reborn des studios Light Chaser, les mêmes qui ont réalisé White Snake ; heureusement pour nous, pas besoin cette fois de chercher une version à télécharger avec des sous-titres approximatifs, car le film est dispo sur Netflix avec une VF tout à fait correcte ! Cerise sur le gâteau, l’intrigue se passe dans un univers dieselpunk du plus bel effet (mêmes règles que pour le steampunk, mais on se base sur l’essence et les années entre-deux-guerre, au lieu de la vapeur et du XIXe siècle) 😀

Résumé : 3000 ans après le combat qui opposa l’enfant-dieu Nezha au Roi-Dragon des mers de l’Est, Li Yunxiang, un jeune livreur et contrebandier, découvre qu’il est la réincarnation de Nezha. Il doit rapidement apprendre à maîtriser ses pouvoirs phénoménaux, mais le temps lui est compté. Toute la région souffre de la sécheresse, l’eau vaut encore plus que l’or ; le clan De en contrôle l’approvisionnement et s’enrichit. Or, derrière cette façade se cachent ces mêmes dragons que Nezha avait affronté bien des siècle auparavant. Pour protéger sa famille et ses amis, Yunxiang doit devenir Nezha… mais l’enfant-dieu était un destructeur et non un protecteur…

Mon avis :

Tout comme pour White Snake, visuellement ce film est une tuerie ❤ Les effets sont magnifiques, les combats complètement épiques et stylés, et certaines scènes pètent tellement la classe que j’ai revu le film déjà 4 ou 5 fois rien que pour les revoir. Rien que pour ça, Nezha Reborn est à voir absolument.

L’intrigue se passe dans une ville industrielle frappée de plein fouet par une sècheresse interminable. Sur cette toile de fond vont s’affronter des ennemis millénaires : Nezha, un enfant-dieu capricieux et colérique qui se réincarne régulièrement dans un hôte humain, et les Dragons des Mers de l’Est, en particulier Ao Guang et son fils Ao Bing. Li Yunxiang est la nouvelle réincarnation de Nezha, avec tous les pouvoirs que cela implique, mais surtout il doit composer avec l’esprit de Nezha, plus porté sur la destruction de ses adversaires que la protection des êtes humains.
Petit point assez marrant d’ailleurs, la première confrontation entre Yunxiang et Ao Bing ressemble trait pour trait au scénario du premier John Wick, c’est flagrant X’D Et en passant, un conseil : ne vous attachez pas aux félins dans ce film (ça va être très dur, au bout d’un moment je me carrais complètement de tous les autres personnages pourvu que les chats s’en sortent), surtout si la mort de Mufasa vous a traumatisés…

Comme pour les autres films d’inspiration chinoise que je vous ai présentés ces dernières semaines, le contexte mythologique est assez riche, mais pas non plus incompréhensible. En fait, si au début on est un peu dérouté par ces mythes dont on n’a pas l’habitude en tant qu’Occidentaux, on est très vite fascinés ! Le mélange avec l’univers dieselpunk est totalement réussi et donne lieu à plusieurs scènes vraiment classes, ainsi que des adaptations de personnages juste excellentes ! On nous présente aussi une version un peu plus sombre de l’histoire de Nezha par rapport au film des studios Beijing, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Concernant les personnages, mon p’tit coup de coeur va sans hésiter à l’homme masqué, un personnage complètement déjanté et surtout complètement badass. Et Yunxiang n’est pas en reste, loin de là ! Bien qu’il soit techniquement un hors-la-loi, il est droit dans ses bottes et l’injustice le révolte. Il tient farouchement à protéger sa famille et sa ville. Cependant, comme je l’ai dit plus haut, cela s’accorde mal avec le caractère du Nezha originel, qui était un enfant capricieux, fier et agressif. Après, les caractères des autres personnages ne sont pas forcément très profonds, mais c’est largement compensé par leur puissance qui en met plein les yeux ; Ao Guang est avide de pouvoir, tandis que son fils s’efforce de prouver sa valeur à son père. Les personnages féminins sont un peu plus anecdotiques : il y a Kasha, l’amie d’enfance joyeuse et pleine de vie (chanteuse dans un cabaret, je précise parce que la scène est très belle ^^), et Su Junshu, une femme médecin dont Yunxiang tombe amoureux. Dieu merci, on évite le triangle amoureux !

Bref, un film plus badass qu’intellectuel, mais que je recommande à 100% : pour le mélange original et très stylé de mythologie chinoise et de rétrofutur, et surtout parce qu’il est purement et simplement la définition même du mot « épique » 😀

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