Petits contes noirs

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! J’expérimente depuis deux semaines une nouvelle méthode pour réussir à me lever tôt : placer le portable loin du lit ! Au moins ça marche, je suis forcée de me lever. Par contre, il faut vraiment un effort de volonté pour ne pas retourner se coucher aussi sec : rien que le fait de se rasseoir sur le lit est risqué XD La phase « dans le pâté » dure aussi un peu plus longtemps, mais au moins, je peux désormais profiter de trois heures rien qu’à moi le matin avant d’aller au boulot :3 (oui, je déteste à ce point être à la bourre le matin).

Nouvelle chronique littéraire ! Si vous me suivez depuis suffisamment longtemps, vous savez que je voue un amour tout particulier aux histoires d’épouvante, les fantômes flippants, les légendes sombres et les maisons hantées. C’est donc avec enthousiasme et curiosité que j’ai emprunté ce recueil de nouvelles à la bibliothèque : publié en 2006 par Antonia Susan Byatt, il s’intitule Petits contes noirs. Je ne connaissais pas du tout l’auteure, mais d’après Babelio, elle a plus de vingt livres à son actif et une oeuvre saluée par la critique, notamment un roman qui a pour titre Possession. Pour elle, l’imaginaire est moins une porte pour s’évader qu’une alternative à la réalité : ses romans sont donc en partie réalistes avec une touche d’imaginaire un peu plus expérimentale. 

Résumé : Deux femmes dans la fleur de l’âge, amies d’enfance réunies par le hasard, marchent dans la forêt où elles avaient l’habitude de se promener lorsqu’elles étaient petites et que la seconde Guerre mondiale faisait rage. Elles évoquent leurs souvenirs, leurs peurs enfantines et «la Chose» qu’elles ont vue – ou cru voir – là il y a si longtemps… Un éminent obstétricien catholique et une jeune artiste pratiquant le «body art» se rencontrent dans un hôpital. Mais ils ont tous les deux des idées bien différentes sur le corps humain, la vie et la mort… Les cinq nouvelles de ce fascinant recueil sont tour à tour effrayantes, drôles, pétillantes, tristes, et toutes inoubliables. Comme Andersen ou les frères Grimm, A.S. Byatt a compris que les contes de fées sont tout autant écrits pour les adultes. Ce recueil insuffle une nouvelle vie au genre, et vous hantera pour longtemps.

Mon avis : 

Une couverture à la fois sobre et intrigante, même si le grand bandeau violet m’attriste un peu, j’aurais voulu plus de forêt dans le brouillard 😛 Ce recueil de nouvelles est hélas une déception pour moi : je n’ai même pas cherché à le finir pour tout vous dire. Autant le côté expérimentation autour de l’imaginaire et réinvention du genre m’intéressait beaucoup, autant je trouve que ça manque parfois de peps. La première nouvelle en particulier : on a bien un côté flippant, une angoisse qui monte et… qui retombe complètement à côté de la plaque. J’ai l’impression que l’histoire n’est pas finie. Même problème plus tard avec une nouvelle autour d’un groupe d’écriture et d’une femme étrange avec une plume merveilleuse : on se questionne, on fait des hypothèses, on attend des choses et… et puis non, un suppo et au lit. Et puis faut-il que je parle de cette nouvelle qui raconte une histoire franchement glauque (et pas dans le bon sens du terme) entre un médecin et une jeune étudiante… Si je n’étais pas dégoûtée de la maternité, maintenant c’est fait. 

Et pourtant, d’autres nouvelles du recueil avaient ce petit quelque chose, cette note originale et belle à la fois : je pense notamment à la nouvelle qui raconte l’histoire d’une femme qui se transforme lentement en pierre. Là, le mélange entre merveilleux, angoisse et psychologie était parfaitement dosé, c’était juste bien et j’avais vraiment apprécié ma lecture. L’auteure a une belle plume, même si parfois elle s’emballe un peu dans ses descriptions : le vocabulaire et les connaissances sont assez poussées mais sans notes de bas de page c’est assez délicat à suivre. Je pense notamment à ces passages où elle énumère des noms de plantes ou de roches ; certes c’est intéressant mais malheureusement à moins de connaître déjà les noms ça finit par être frustrant ^^’ 

Bref, j’aimais bien le concept mais peut-être qu’il vaudrait mieux le découvrir dans un roman : plus de chances de trouver une histoire aboutie, et pas une fin qui laisse sur votre faim ! J’ai abandonné le livre avant la dernière nouvelle, sans grand remord. Ce qui me chagrine vraiment, c’est que les autres romans de l’auteure ont l’air vraiment sympas et les résumés titillent ma curiosité. Donc je pense que je vais réessayer de lire l’auteure 🙂 Et vous ? La connaissez-vous ? Avez-vous un titre à me conseiller ? ^^

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