Archives de Tag: zombies

Néachronical #2

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Est-ce que vous aussi, vous avez cette pile de fringue qu’il faut ajuster, recoudre, où auxquelles il manque des boutons ? Eh ben je suis tres fière de pouvoir dire que je me suis occupée de toute ma pile ce weekend ! Et maintenant la veste qui était trop grande pour moi est désormais trop petite 🤣

Nouvelle chronique littéraire ! Je reprends enfin la série Néachronical de Jean Vigne : Punky m’avait offert le premier tome, et je vous en avais fait la chronique il y a un moment maintenant (vous pouvez la lire en cliquant ici) ^^ J’avais beaucoup aimé ce premier volume de la trilogie et j’avais hâte de pouvoir lire la suite ! Pour rappel, le tome deux, Post Mortem, est paru en 2014 aux éditions du Chat Noir, une maison d’édition que je vous recommande :3

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Alice au Pays des Morts-Vivants

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je suis en train de planifier les cadeaux de Noël famille, belle-famille et amis, je vous dis pas la galère ^^’ Et oui, il me faut plusieurs mois pour étaler les dépenses (y a environ 30 cadeaux, et je mets un point d’honneur à trouver THE kado) et surtout, SURTOUT, éviter la galère des courses au mois de décembre XD Comment vous vous organisez, vous ?

Nouvelle chronique littéraire ! Ceux qui me connaissent bien vont rigoler en voyant le titre et dire que c’est du moi tout craché, fan d’Alice au Pays des Merveilles et de trucs bizarres devant l’éternel. J’ai craqué devant le titre, sans même remarquer qu’il s’agit d’un tome 1, mais heureusement je devrais pouvoir facilement trouver le tome 2… et la préquelle XD Voici Alice au Pays des Morts-Vivants de Mainak Dhar, publié en 2016 aux éditions Fleuve. J’avoue que, n’ayant pas lu beaucoup d’auteurs indiens, la nationalité du Monsieur m’intriguait autant que le titre du roman 😀 A votre avis, que se passe-t-il quand le Pays des Merveilles rencontre une apocalypse zombie ?

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Premières lignes… #114

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Je me réveille sur le sol dans l’obscurité. Une faible lumière artificielle pénètre par la fenêtre, ce qui n’est pas logique puisqu’il n’y a pas de fenêtre dans la cave. Mais je ne serai pas en mesure de résoudre cette énigme tant que je n’aurai pas compris pourquoi je suis allongé sur le dos dans une flaque humide qui imprègne mes vêtements.
Ca, et les notes de Sammy Davis Jr qui chante Jingle Bells.
Quand je m’assieds, un objet tombe de mon ventre et roule sur le carrelage avec une plink mat et creux. C’est une bouteille. Dans la lueur blafarde, je la regarde continuer sa course à travers la pièce jusqu’au mur où elle s’arrête dans un clang. Une bouteille de vin vide. Et le mur n’est pas vraiment un mur, mais la partie inférieure de notre four Whirlpool.
Je suis dans la cuisine.
Sur l’écran lumineux intégré à l’appareil, l’horloge passe de 00h47 à 00h48.
J’ai la tête affreusement lourde. Je ne sais plus combien de bouteilles j’ai descendues, mais je me souviens avoir commencé à boire avant le déjeuner. Les raisons de cette cuite sont aussi évidentes que les chiffres inscrits sur l’horloge du four, sauf que je ne sais absolument pas ce qui a pu se passer au cours des douze dernières heures.
Ni pourquoi je me retrouve dans la cuisine.
Ni dans quoi je suis assis.
Une part de moi-même n’a pas envie d’en apprendre davantage. Une part de moi-même veut croire que ce n’est rien d’autre que du raisin fermenté. Que j’ai réussi, par un moyen détourné, à sortir de la cave à vin et à atteindre la cuisine où je me suis évanoui, répandant le contenu de ma bouteille par terre. Sauf que mes vêtements sont parfaitement secs sur le devant, seul mon dos est humide ; comme la bouteille reposait sur ma poitrine à mon réveil, je n’aurais pas pu renverser le vin sans tremper ma chemise.
Je pose la main dans la flaque gélatineuse et collante, puis je porte mes doigts à mon nez. Le liquide dégage une odeur sucrée. Il me semble à première vue que c’est du yaourt ou de la confiture de fraises, jusqu’à ce que je mette un doigt dans ma bouche.
C’est de la crème glacée à la fraise, celle de chez Baskin-Robbins. La marque préférée de mon père. Il en a toujours au moins deux pots en réserve dans le congélateur. Mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est ce qu’elle fait sur le sol. Quand je me retourne et me lève en chancelant, tout s’éclaire.

Quelque part à minuit dans un cimetière pas si loin…

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Normalement à cette date, je devait vous présenter un nouveau dessin de tarot. Seulement, je mets longtemps à les faire : ça me demande du temps pour les dessiner, mais aussi pour imaginer ce que je veux faire et pour trouver la bonne méthode de le faire : n’ayant pas eu la chance de prendre des cours de dessin, je galère un peu, je confesse ^^’ Heureusement que mon appareil photo n’est pas assez performant pour vous montrer les traces de gommages XD

Bref, pour cette fois, pour gagner du temps et aussi parce que c’est bientôt Halloween, je voudrais vous montrer un autre dessin, qui à la base venait d’un délire idiot : je voulais faire un nain zombie ! Oui oui, cherchez pas, je sais que je suis bizarre ^^’ Surtout qu’au final, j’ai dû un peu changer de projet, c’est plus devenu une sorte de revenant celtique à la sauce nanique de Tolkien, mais j’aime bien aussi comme ça, et je suis contente de ce que j’ai réussi à faire 🙂 Âmes sensibles s’abstenir !

Alors, qu’en pensez-vous ? :3 J’ai commencé par la forme du casque et de la tête ; elle a un peu changé en cours de route pour des soucis de perspective, et aussi à cause de la boursouflure sur le côté gauche du visage. Normalement, ou à moins d’avoir un casque ultra malléable, le métal ne devrait pas se déformer, et du coup l’espèce de bosse reste comprimée jusqu’à ce que la peau fusionne et pourrisse à l’intérieur du casque (bon appétit), mais j’ai bombé le casque sur les conseils de mon copain qui pensait que ça mettrait mieux cet aspect du visage en valeur. Vraisemblance contre esthétique ! Vous êtes d’accord avec lui ? Après c’est sur que si on veut parler de vraisemblance, la taille de la langue pose problème, et d’un point de vue plus général, je ne peux pas vraiment dire que le sujet du dessin soit très réaliste ^^’

Je lui ai fait des tresses dans sa barbe (j’ai mis du temps à la fignoler celle-là…), et j’ai repris des modèles de casques nains qu’on peut voir dans les adaptations de Tolkien à l’écran (merci Peter Jackson ^^). Pour tous les motifs celtiques, Google Image a été mon meilleur ami, et depuis ce dessin je suis profondément admiratrice des gens qui arrivent à faire ces entrelacs sans modèles, c’est déjà si dur de les recopier ! J’ai aussi pris des images de tombes celtes que j’ai combiné avec des noeuds celtiques, et finalement j’ai parsemé le tout de feux follets 🙂 Je suis vraiment contente de l’aspect que j’ai pu leur donner, surtout avec le fond sombre : les estompeurs m’ont bien aidée sur ce coup-là.

Voilà voilà, que pensez-vous de ce dessin d’Halloween ? (même si en vrai je l’ai fait en juin) J’espère qu’il vous plaît, j’ai surtout hâte de finir le projet des cartes de tarot et d’avoir plus de temps pour davantage de sujets libres, des idées qui me trottent dans la tête et des projets qui n’ont ni queue ni tête 😀 J’ai déjà toute une liste vous savez ^^

Simetierre

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dernier jour de mon stage aujourd’hui, va y avoir le p’tit bilan et ensuite je serai libre ! Liiiibre ! … Libre de commencer à travailler pour mon mémoire de seconde année. Vacances ? Kézaco ? 😥

Nouvelle chronique littéraire m’sieurs dames, et je vous propose pour cette fois-ci de retourner à un bon vieil auteur de l’horreur, on le connaît tant et plus qu’on ne le présente plus, à tel point que son nom est trois fois plus gros que le titre sur la couverture de ses livres, je veux bien entendu parler de Stephen King ! Je me suis constitué un petit stock d’occasion de ses livres, et j’en lis un de temps en temps ^^ Celui qui est à l’honneur aujourd’hui est Simetierre, vu que le film est sorti récemment 🙂 Un premier film avait été fait en 1989, ainsi qu’une mauvaise suite en 1992, et j’ai cru comprendre en voyant la bande-annonce du film de 2019 qu’ils ont un poil modifié l’histoire, est-ce bien ou mal on ne le saura que si on a vu le film : d’ailleurs n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, parce que moi ça me botte bien d’aller le voir et de profiter de quelques frissons par 35°C à l’ombre ^^’ Je vous mets ci-dessous les deux bande-annonces et vous choisirez le film que vous irez voir, après avoir lu le livre bien sûr 😛 Le livre quant à lui date de 1983, et a été salué bien bas par la critique. Enjoie ^^

Résumé : Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque…

Mon avis : 

La couverture est… Bref. J’avoue que je ne suis pas fan de cette édition qui montre juste un mauvais montage de chat collé sur une image de cimetière digne des films d’épouvante des années 80. Bon d’accord, c’était justement l’époque du livre, mais ça n’excuse pas, même dans les années 80 ils savaient faire des couvertures effrayantes, pour moi c’est l’éditeur qui a été paresseux. J’en veux aussi pour preuve le style du titre qui tranche violemment avec tout le reste. C’est très bien d’avoir trouvé un bon auteur, mais faudrait pas trop non plus se reposer sur son nom au point de négliger tout le reste.

Le style de King est toujours aussi fluide, quoique parfois un peu long dans certaines descriptions, mais j’ai beaucoup aimé cette lecture malgré tout. On retrouve les éléments que l’auteur affectionne, particulièrement la dimension mystique qu’on voit dans quasiment tous ses romans, Rose Madder étant le meilleur exemple que je puisse donner dans ce cas, encore que ce ne soit pas mon préféré (Misery sans hésiter, un vrai chef d’oeuvre) ! Le récit est très bien mené, et comme souvent amène plusieurs réflexions sur la vie, la mort, et la frontière entre les deux, mais aussi sur la part de surnaturel qui existe en ce bas monde, et celle que les gens sont prêts à tolérer avant l’oubli ou la folie. On retrouve d’ailleurs une petite référence à Cujo (un autre excellent titre), ce qui nous montre une fois de plus que King aime faire des clins d’oeil à ses autres romans et à ses lecteurs 😛

L’histoire m’a beaucoup plue, même si elle met du temps à démarrer elle est rondement menée et vraiment prenante ! Un peu prévisible ceci dit, j’avoue que rien ne m’a vraiment surprise, si ce n’est la toute fin. Mais au diable le prévisible, puisque le frisson, l’angoisse qui vous prend aux tripes, tout ceci est bien là :3 Le sujet semble un peu « banal » puisque, prise dans sa globalité et en arrondissant les angles, elle ressemble beaucoup à une histoire de zombies. Mais c’est bien plus que cela, ce sont à la fois des zombies, des revenants, des psychopathes et des démons :3 Le rapport à la mort est énormément questionné ici, je l’ai déjà dit mais c’est vraiment une caractéristique importante. Le « simetierre » est un endroit impressionnant à imaginer, et je comprends qu’il puisse être un peu glauque, même si au départ j’y voyais quelque chose de bien innocent où les enfants venaient enterrer leurs animaux de compagnie ; mais c’est tout ce qu’il cache qui est encore plus intéressant, toutes les histoires qu’on raconte et sur lesquelles on ne saura jamais toute la vérité.

Ce qui fait toute la force des romans de Stephen King, bien plus que les histoires, c’est la psychologie des personnages, toujours très travaillée et jamais tout à fait banale ; ou peut-être tellement banale qu’elle révèle que même une personne « normale » recèle des tréfonds de ténèbres maléfiques. Louis Creed est un personnage plein de bon sens, mais ce même bon sens et sa raison vont être rudement mis à l’épreuve ; au départ, il passe presque pour un mari et un père horrible, mais le récit relativise très vite en montrant ses bons côtés qui font largement pencher la balance en sa faveur. J’ai personnellement beaucoup aimé son pragmatisme, sa colère, et son amitié avec Jud qui est vraiment touchante, de même que le couple Jud et Norma est adorable. Jud est un sacré personnage, l’image du grand-père à la voix grave et aux épaules larges, qui connaît toutes les légendes remontant à la nuit des temps, vient immédiatement à l’esprit 😀 Un personnage en revanche qui m’a un peu énervée, c’était Rachel. Alors oui, elle a toutes les raisons du monde. Mais être aussi peu objective en tant que mère, et se voiler à ce point la face quant au sujet de la mort, c’est une chose que je trouve stupide peu importe la raison. En même temps, avec le co***rd de père qu’elle a… J’avoue que ça explique pas mal de choses.

Bref, un excellent roman, qui ne sera peut-être pas mon préféré au sein de l’oeuvre de Stephen King, mais une très bonne lecture dans tous les cas ^^