Archives de Tag: Tim Burton

Dark Shadows (Lara Parker)

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 Je commence à prendre la pleine mesure de ce que peut être le stress, quand ça vous empêche de manger et de dormir, quand ça vous empêche de vous occuper de vous, alors que c’est justement ce qui vous ferait le plus de bien, quand ça vous empêche même d’apprécier d’être chez soi. Si vous avez une méthode radicale pour se détendre, qui n’implique ni drogue ni coup sur le crâne, je prends ><

Nouvelle chronique littéraire, celle d’une trilogie car je n’ai pas eu le temps de noter mes idées pour chaque tome, mais je me suis assurée de rédiger un avis qui ne vous spoile rien si vous décidez de lire les livres ^^ Je vous en ai très souvent parlé, pour me plaindre de la difficulté à trouver le troisième ! Il s’agit de la trilogie qui a inspiré Tim Burton, Dark Shadows de Lara Parker 🙂 J’ai trouvé le premier tome lors d’un passage à Easycash, et je ne connaissais pas du tout l’existence de la série, alors vous pensez bien que j’ai sauté dessus ; et lors d’un second passage au même magasin, voilà que je trouve le second tome ! J’y suis repassée plusieurs fois, on dit bien « jamais deux sans trois », mais le temps a fait mentir le proverbe. En fait, si jamais vous souhaitez continuer la série, je vous conseille de vous accrocher, parce que si le tome 3 existe bel et bien en français, il est quasiment introuvable, et j’ai dû me le procurer en anglais sur Priceminister ^^’
Pour que vous vous rendiez bien compte de l’ampleur de la difficulté, le troisième tome (français ou anglais) est même introuvable sur le site du Sudoc : pour ceux qui ne connaissent pas, le Sudoc est un site internet très pratique pour trouver des références littéraires ou documentaires en France, et savoir dans quelles bibliothèques les chercher ; et le livre n’est pas sur le Sudoc, donc ni dans une bibliothèque universitaire (ce qui est compréhensible), ni dans une grande bibliothèque municipale (ce qui est plus frustrant). J’ai essayé sur Worldcat, qui est l’équivalent du Sudoc pour le monde entier… et je ne l’ai trouvé que dans une bibliothèque en Nouvelle Zélande ! Bref, il vaudra mieux le commander ^^’ Lire la suite

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Miss Pérégrine et les enfants particuliers

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Salut m’sieurs dames ! J’espère que vous allez bien 🙂

Il y a quelques jours, je suis allée voir le film Miss Pérégrine et les enfants particuliers de Tim Burton, adapté de la trilogie du même nom écrite par Ransom Riggs. Je n’en ai lu que les deux premiers tomes, mais j’ai vraiment adoré, je suis littéralement conquise par  l’esthétique de la série :3 Et quand j’ai su que Tim Burton allait l’adapter, je vous laisse imaginer mon état d’esprit ! Du coup, je suis allée le voir avec des potes de la prépa, avec un stock de chocolat et de saucisson. Oui, cherchez pas.

miss pérégrine et les enfants particuliersRésumé : À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Pérégrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. Lire la suite

Pour Marion

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Bien le bonjour ! Ca faisait longtemps 🙂 Mon concours blanc est terminé, ça fait un bien fou, vous n’imaginez pas ! En tout cas, il l’est pour moi, ceux de la classe qui font grec ont encore leur épreuve demain, je pense à eux très fort, et surtout à Marion ! Elle a fêté son anniv il y a un bout de temps maintenant, et je n’avais pas trouvé le temps de vous montrer les dessins que je lui ai fait pour l’occasion ; le premier à sa demande, le deuxième sur un coup de gueule de ma part, elle a bien voulu que je les mette sur le blog, merci à twa !

Photo le 07-03-2016 à 13.09

Voici le premier dessin ! … Avec en prime mes doigts et un bout de mon gros nez, faites pas attention ^^ J’ai bien essayé de le faire scanner, mais ça donne un contraste affolant et ce n’est plus du tout la même chose. Lire la suite

Les Effacés, dernier tome

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Bonjour ! J’espère que vous profitez bien de ces jours de soleil ! C’est assez surprenant d’ailleurs, fin septembre et on trouve encore le moyen d’avoir du 30°C au thermomètre. Vive le réchauffement climatique ! De mon côté, ça oscille d’un jour à l’autre : un coup 29°, un autre jour 20°… Joie ! Bref. Et la dernière nouvelle, c’est que je fêterai mon anniversaire en commun avec une amie (on est nées le même jour à 4 ans d’intervalle), thème spécial Halloween :3 ! En fait, notre anniv est le 28 octobre, donc ceci explique cela. J’ai déjà prévu mon  costume, il me manque juste le faux sang : sorcière de Salem ^^ Jupe longue noire, tee-shirt rouge resserré à deux endroits aux manches style moyen-âge (c’est d’ailleurs pour ça qu’il me plaisait), sandales à bout pointu bordeaux foncé apparence cuir, corde pour la ceinture et noeud coulant autour du cou (desserré bien sûr), médaille, chaînes aux poignets et le faux sang sera pour un pentacle sur la joue. Je mélange un peu me diront sans doute les puritains, mais je m’en fous ^^ Je vous mettrai une photo, promis !

effacés 6Donc, revenons à nos moutons. Cette chronique sera peut-être un gros spoiler, puisque je ne traiterai que d’un seul tome, le dernier de la série Les Effacés, écrite par Bertrand Puard. En fait, j’avais déjà fait un article sur le reste de la série il y a un peu plus d’un an, vous pouvez le retrouver ici. Je vais quand même refaire une présentation rapide avant de passer au tome 6, le dernier tome. Voici tous les livres de la série :

– Opération 1 : Toxicité Maximale

– Opération 2 : Krach ultime

– Opération 3 : Hors-jeu

– Opération 4 : Face à face

– Opération 5 : Sombre Aurore

– Opération 6 : Station Dumas

Il s’agit de 4 adolescents dont les parents ont été assassinés pour dissimuler un crime d’Etat. Eux aussi auraient dû mourir, mais ils ont été sauvés par un homme mystérieux qui se fait appeler Nicolas Mandragore. Ils se font appeler les Effacés, et leur but est de faire que cela n’arrive plus jamais, et que les puissants paient pour leurs crimes. Un cinquième Effacé les rejoint dans le premier tome.

Voilà, je vous mets le résumé officiel du 6ème tome ! Lire la suite

Tim Burton : entretiens avec Marc Salisbury

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Bonjour ! Nous sommes mardi, et demain je passe mon bac de français. Souhaitez-moi bonne chance ! 4 heures enfermée dans une salle à gratter et à réfléchir sur le sens d’un texte, ça refroidit. Mais je suis déjà quasiment sûre de prendre l’écriture d’invention. C’est pas pour éviter le commentaire ou la dissert (enfin en partie), mais c’est surtout que c’est ce qui se rapproche le moins d’une contrainte. Et donc c’est là où je peux me lâcher et oublier que je vais être notée sur ma production. Avion pendu

UN ALLER SIMPLE POUR LE BAC

 

Pour me détendre, je pense que je vais regarder un film. Les livres me mettent parfois les nerfs en pelotes, surtout à la fin où j’ai qu’une envie : m’enfermer dans une caverne et réfléchir au sens de la vie. Inutile de vous dire que ma pauvre maman se fait remballer dans ces moments-là… L’idée de base, c’est que je déteste être dérangée. Pour un bouquin, je veux pouvoir prendre mon temps et être sûre que personne ne viendra m’emmerder. Asocialitude, quand tu nous tiens.

Donc, les films, ou plutôt certains films, sont un bon moyen pour me sentir zen à la fin (quand on me fait pas ch***, ça va de soi). J’éprouve, un sentiment de sécurité je dirais. Ca me fait souvent ça avec Wall-e, Amélie Poulain, Coraline (super film, je le range direct à côté de Tim Burton sur mon podium), ou quelques films de Tim Burton (bon d’accord, c’est peut-être pas le plus indiqué pour la sécurité, mais étant à moitié psychopathe (et entièrement à mes heures perdues) je vous dis crotte). Question du jour ! Avez-vous un film qui vous fait cet effet-là plus qu’un autre ?

Ecrire aussi ça détend. J’ai ralenti dans mes production, autant dessin qu’écriture, mais je compte m’y remettre. Ca fait un bien fou. keep_calm_and_use_the_force_by_canha-d5obofp

Enfin, maintenant que j’ai vidé mon sac, il serait peut-être temps de vous parler du sujet de cet article ? Pour ce livre, je ne mettrais pas de notes ni de résumé, parce que ça ne servirait clairement à rien. Le principe, c’est que Tim Burton a été interviewé (ou plutôt a commenté, vu que ce ne sont pas vraiment des questions qu’on lui pose, mais des affirmations qui ouvrent sur un commentaire ou une précision, en tout cas dans le livre) sur le tournage de ses films, et on a droit à une préface de la main de Johnny Depp.

Entretien tim burtonMe sachant fan inconditionnelle de Tim Burton, ma soeur a eu l’idée de m’offrir le livre à Noël. Ma première impression était assez mitigée : ce n’est pas un roman, il n’y a pas d’histoire à proprement parler, les noms que j’ai vu en feuilletant ne me disaient absolument rien (et pour cause, mes connaissances en matière d’acteurs feraient pleurer l’ermite dans son trou paumé). D’un autre côté, c’était Tim Burton, la genèse de ses films, il y avait quelques uns de ses dessins dans le livre, on pouvait découvrir une partie de sa personnalité ! Et donc je me suis décidée à le lire.

Tout d’abord, je n’avais pas fait gaffe au début à la préface de Johnny Depp, et ç’a été une agréable surprise. Je m’imagine (à tort) que la plupart des acteurs sont des mecs pétés de fric qui se foutent comme de leur premier billet de ton existence et du reste du monde d’ailleurs. A les voir dans des tas de films et dans tous les magazines people, tu finis par penser : « Ce mec/cette nana n’est pas comme moi et ne le sera jamais. On vient de deux mondes radicalement opposés, il ne pense pas comme moi. » Et finalement (bon, mon côté cynique me dit que c’est peut-être du pipeau pour augmenter les ventes, mais je veux croire que non), je lis Depp qui parle de sa relation avec Tim Burton, comment il lui a offert un rôle qu’il sentait, comment ils se comprenaient et sont devenus super potes, finalement tu vois une personne comme toi. Et ça, c’est génial.

Ensuite, Tim Burton. Il parle d’abord de son enfance, et ensuite parle de chacun de ses films jusqu’à Sweeney Todd. Cette fois, je n’avais pas le même a priori que pour un acteur. C’est assez marrant, j’ai envie de dire que je me sens proche de la façon de penser de Tim Burton (pas tout à fait non plus), mais d’un autre côté, j’ai tellement peur que les gens me disent que je ne suis qu’une peste prétentieuse que je garde ça pour moi. Et pourtant, j’aimerais tellement pouvoir parler avec lui, rien qu’une fois ! Je pense même à lui écrire, mais j’ai peur là aussi que ma lettre finisse sur une pile gigantesque qui finira au brûleur, ou qu’il se dise que je ne suis qu’une imbécile qui n’a rien compris, ou tout bêtement qu’il n’aime pas la lettre pour X autre raison.

Bref ! Retour au livre. C’est vrai que je ne connaissais presque aucun des noms d’acteurs, mais heureusement, ce n’est pas ça qui fait tout le livre. Tu vois la manière dont Burton aime travailler, comment il s’y prend, le parcours et le défi que certains films ont représenté, et surtout, on voit qu’il a mis quelque chose de lui-même dans chacun de ses films. Ca m’a donné envie de les revoir tous, même Pee-Wee Big Adventure ou Mars Attack ! qui avait eu du mal à passer ! Keep Loving Tim Burton

Finalement, ce livre a eu un effet détente sur moi. J’aurais jamais cru ça, mais non seulement j’aimais le lire, mais je n’avais pas de mal à le lâcher pour retourner au révisions, et il avait même un effet positif sur mon moral, c’est vous dire ! Après, je pense que ça dépend clairement du feeling du lecteur, c’est pas un livre qu’on peut aimer parce qu’il est bien écrit ou autre chose, il faut que tu arrive à te projeter dedans et à entendre Burton parler. J’ai une profonde admiration pour ce type, et, même si ce livre n’est pas du genre que je vais relire, je pourrais presque le placer dans un coup de coeur particulier.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Coraline

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Bon, j’ai regardé l’écran pendant 15 mn comme un poisson rouge à me demander sur quoi j’allais faire cet article. C’est frustrant de ne pas trouver ! Enfin, maintenant, j’ai mon sujet. Avant de commencer, je vous précise, que je vais bientôt mettre une nouvelle page sur le pitit roman que je voudrais écrire, avec photos à l’appui et sources d’inspirations. D’ailleurs en parlant de photos, l’autre jour je suis sortie pour photographier un bâtiment qui m’avais donné une idée pour le livre. Il faisait beau, une bande grise à l’horizon mais je pensais que j’avais le temps. J’ai fait mes photos, et à peine j’ai fait un pas pour faire demi-tour que vlash ! L’averse. 20 mn pour rentrer, je vous dis pas à quel point j’étais trempée, c’était la saucée du siècle. Joie pour enlever le jean ! Et grosse frayeur car j’avais emporté mon carnet à dessin. Heureusement, c’était du crayon à papier et du coup ça ne craignait pas l’eau ! Vive le crayon à papier !!! Je vous dis pas comme j’étais soulagée !

4a528d3e2ebe3Maintenant que je vous ai bien bassiné, parlons d’un film. Je vois beaucoup de films en ce moment (enfin, je revois serait plus juste). En fait, j’aime bien tricoter en regardant un film. Je loupe peut-être quelques trucs, mais c’est pas bien grave. Si je tricote juste ben, cliclicliclic tout seul au bout d’un moment c’est chiant. Donc, je revoie pas mal de films, et il y en a un qui me plait pas mal : Coraline. Dans ce cas, ce serait plus juste de parler de film d’animation. Le réalisateur est Henry Selick, spécialiste de l’animation image par image. J’aime bien ce monsieur qui a aussi réalisé L’Étrange Noël de Monsieur Jack, un film de Tim Burton (et là je vous redis : je kiffe Tim Burton, j’ai vu tous ses films, c’est un génie et je pèse mes mots). Au début, Coraline était un conte noir écrit par Neil Gaiman et publié en 2002. Il a obtenu beaucoup de prix et a même été comparé avec Alice au pays des merveilles, le chef-d’œuvre de Lewis Caroll (cf https://coeurdencre595.wordpress.com/2013/08/07/alice-au-pays-des-merveilles/#more-269). Le film est sorti en 2009, et ressemble un peu à ce que fait Tim Burton. Lire la suite

Alice au pays des merveilles

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1312480-Lewis_Carroll_Alice_au_pays_des_merveillesEn retard, en retard, j’ai rendez-vous kèk’part… D’où elle vient cette chanson déjà ? Ah si, je sais, le dessin animé Alice au pays des merveilles ! Bon, j’aurais dû écrire ce weekend, mais vous savez ce que c’est la motivation ! Tu l’as jamais au bon moment ! (témoins les moment où j’ai voulu bouger mes fesses et faire du jogging)

Donc, je ne vais pas vous parler du dessin animé Alice au pays des merveilles, ou alors brièvement. Tout d’abord, présentation du livre. L’auteur est Charles Lutwidge Dodgson, mais il a écrit Les Aventures d’Alice au Pays des Merveilles (ensuite abrégé en Alice au Pays des Merveilles) sous le pseudo de Lewis Caroll. Il faut savoir qu’Alice Liddell a réellement existé ! Le livre a été écrit pour cette petite fille (qui avait 10 ans à l’époque) et publié le 4 juillet 1865. La première version manuscrite (écrite pour Alice donc) comportait des dessins de la main de l’auteur. Il y a également une suite à ces premières aventures, moins connue, De l’autre côté du miroir. Les deux ont connu beaucoup d’adaptations au cinéma, mais avant toute chose, un petit résumé s’impose pour ceux qui ne connaissent pas (et qui iront en enfer pour ça). C’est parti pour Alice au Pays des Merveilles ! Lire la suite