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Tag : Si vous étiez l’inspecteur d’un roman policier…

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On n’arrête plus la machine, voici un nouveau tag spécial jeu de rôle 😛 J’espère qu’il vous plaira, n’hésitez pas à le reprendre de votre côté ! On rappelle les règles :

Le principe est toujours le même : je vous pose 20 questions pour vous mettre dans la peau du personnage que vous inventerez, un peu à la manière d’un jeu de rôle. Vous pouvez y répondre en restant vous-même ou pas, mais l’idéal c’est encore d’être aussi inventif et créatif que possible ! Soyez drôle ou sombre, farfelu ou réaliste, comme vous le sentez ! Vos réponses ne sont pas obligées de tenir compte de la réalité ou des lois physiques, tant que votre histoire est cohérente 😉

C’est notre 6e tag mine de rien ! Et la collection plaît donc si vous voulez lire les autres, voici les personnes qui ont répondu aux précédentes sessions ^^ Marion nous a régalés avec sa bibliothèque idéale, Benjamin a été un lecteur fantabuleux, Anne-Cécile nous a fait pleurer de rire en se glissant dans la peau d’une héroïne de comédie romantique, Luc a chassé les fantômes de son manoir hanté avec un panache digne des plus grands, et Mélanie a créé une maison d’édition tout droit sortie des Enfers. N’hésitez pas à aller les lire, et à reprendre les questions si l’aventure vous tente 🙂

Et pour aujourd’hui, c’est Cécile, du blog Chez Cécile C fait maison, qui se prête au jeu pour nous interpréter sa version d’un inspecteur de roman policier 😛 Prêts à vous embarquer dans une enquête digne de ce nom ?

1. Vous voilà inspecteur dans un roman policier, attention, il va falloir assurer. Nous sommes dans un polar, encore faut-il décider du genre : plutôt épisode de Derrick de mémé, ou plutôt histoire glauque et dégoulinante de sang ?

Je me verrais plutôt dans le genre flic qui enquête quelque part en France comme dans la série de France 3 « meurtre à … » parce que je serais un flic local élevé au bon grain et humain tout le contraire de ces supers cops à l’américaine

2. Comme tout bon inspecteur de polar, votre vie craint un max. Un évènement tragique vous a bouleversé, laminé, déchiqueté, ne laissant de vous qu’une loque humaine. Que s’est-il passé ?

Pour bien me cerner, il te faut savoir, ô toi qui me lis, que j’ai vécu un drame atroce. J’ai vu ma femme et mon fils tués par ma fille aînée qui a ensuite retourné l’arme contre elle. Ce jour-là, j’ai perdu les 3 personnes qui comptaient le plus pour moi. Je ne sais toujours pas pourquoi, les psys n’ont pas su m’expliquer pourquoi ma fille a tué sa mère et son petit frère qu’elle adorait. Etait-elle sous l’effet d’une drogue, était-ce un coup de folie ? Je ne sais rien, je ne comprends rien et moi, je suis vivant et seul. Aurais-je dû voir quelque chose ? Putain de culpabilité !

3Evidemment, cela n’a pas été sans conséquences sur votre vie personnelle et professionnelle. Votre moitié s’est enfuie sans même un texto, votre famille vous juge, vos collègues vous méprisent et même votre doudou vous regarde bizarrement. Que vous sombriez dans une addiction hautement réprouvée par la société n’a rien arrangé : quel est ce vice honteux ?

La conséquence sur ma vie privée ? Je vis seul avec mon chat, mon frère, lui, unique personne qui me reste de ma famille, ne me parle plus depuis que je suis flic, c’est un gilet jaune jusqu’au plus profond de ses entrailles. Mes collègues quant à eux … Parlons-en des collègues, je ne sais même pas s’ils connaissent mon nom. Dans ce commissariat, personne ne reste plus d’un an.

Heureusement que mon chat est là, bien qu’il pisse encore partout pour bien me faire comprendre que ma femme lui manque. Je la revois encore lui gratouiller le menton et ce foutu chat qui ronronnait de plaisir. Moi, j’essaie, il se barre ou pire me griffe mais voilà, c’est le seul être vivant à avoir vraiment connu ma femme, mon fils et ma fille.

Comment veux-tu que je ne tombe pas dans une addiction certaine. Je vis vélo. Quand je ne viens pas au bureau à vélo ou fais mes minimum 65 kilomètres quotidiens, je fais du vélo d’appartement. J’ai toujours un cuissard sous mon pantalon et un vélo dans mon bureau. Je prends même mes congés d’été en même temps que le Tour de France, c’est dire.

4. Vous avez tout de même une équipière, fidèle au poste malgré votre descente aux enfers. Vous l’appréciez beaucoup pour ça, même si elle est à peu près aussi utile qu’un pansement sur une jambe de bois. Décrivez-nous un peu le personnage.

Elle s’appelle Laure-Hélène de la Cricq, surnommée LH. Elle a 25 ans depuis 20 ans, c’est à dire depuis mon arrivée dans la police. Elle est rousse pétard avec un voix rauque et s’habille comme un sac. Elle boit cul sec, mange comme quatre et a un humour noir qui me fait hurler de rire. Tout le monde sait bien qu’elle ne reste dans la police que parce qu’elle est la fille de la sous-préfète. Je l’adore même si elle ne sait résoudre que les enquêtes du Club des cinq.

5. En tant qu’inspecteur déchu, vous avez été relégué dans le placard à balai du commissariat… littéralement, les franges de la serpillère vous chatouillent le front. Pourtant (et vous soupçonnez fortement une blague de vos collègues), une personne vient vous retrouver pour porter plainte contre un crime odieux, une abomination qui exige réparation et le plus tôt sera le mieux. Que vous raconte-t-elle ?

Ce matin-là, j’étais dans mon placard, un café à la main m’essuyant encore le front de la sueur qui perlait. Oui, j’étais venu à vélo comme d’hab. Je vois arriver une jeune femme, 25 ans environ, qui ne veut parler qu’à moi sous prétexte qu’elle a connu ma fille. Alerte rouge me signale mon cerveau, ne serait-ce pas une sale blague de mes collègues ? Un rien les fait marrer surtout si cela me touche au plus profond de mon être. J’invite néanmoins cette personne à s’intaller sur la chaise bancale devant mon bureau et à m’expliquer les raisons de sa venue. Elle me dit en deux mots que l’appartement au dessus de chez elle est un bordel où sont vendus des gamins entre 4 et 10 ans. Elle entend les hurlements, les coups, les pleurs nuit et jour, les pas lourds des hommes qui se paients des jouets humains. Cela me semble tellement ahurissant que l’alerte rouge clignote à nouveau. Je regarde le calendrier, nous sommes le 1er avril. Oh putain, les enfoirés et putain quelle actrice, j’ai failli tomber dans le panneau.

6. Votre flair légendaire (ou votre envie profonde de ne plus vous coltiner l’odeur de javel de votre « bureau ») vous indique que cette affaire est plus complexe qu’il n’y paraît. Soudain, plot twist évident : la personne qui vous a contactée a été sauvagement assassinée peu après vous avoir parlé. Comment l’a-t-on tuée ?

Même si mes collègues sont des enfoirés capables de tout pour m’enfoncer, une petite voix me dit de m’intéresser à cette histoire. Peut-être l’accent de la vérité de cette fille ou bien le fait que ma fille et elle aient été en classe ensemble en CM2. Je suis allé sous un prétexte futile lui rendre visite chez elle. La porte de l’appartement était entrouverte, je suis entré et un désordre indescriptible m’attendait. Le corps de la jeune femme, allongé sur un tapis, mettait en avant les supplices qu’elle avait endurés avant de mourir. Des traces de tortures d’une cruauté sans nom, coups de scalpel, de rasoir, de poings, de pieds …

7. La scène de crime a été passée au peigne fin, mais parce que vous êtes un génie incompris, et surtout parce que vous venez de vous ramasser la gueule de la manière la plus improbable qui soit, vous avez réussi à dénicher un indice. Racontez-nous la chute et l’indice.

Après avoir appelé les gars de la scientifique, j’ai cherché, en faisant bien gaffe à ne pas compromettre la scène de crime, un élément suspect. Je l’ai trouvé sous le canapé, un rasoir d’homme. Cette femme vivait seule et ne se rasait pas, je l’ai vérifié dans sa salle de bains. Non, elle s’épilait. J’ai mis le rasoir dans un sac et l’ai glissé dans ma poche juste avant l’arrivée de la scientifique et des collègues qui avec leurs gros sabots ont mis à sac la scène de crime. Je suis sorti écoeuré de l’appartement et suis monté au troisième étage. J’ai sonné, une femme m’a ouvert et tout en lui montrant ma plaque de flic, je lui ai dit qu’une plainte avait été déposé pour tapage nocturne. Elle m’a répondu qu’elle avait emménagé la veille et que donc la plainte ne la concernait pas. Oh putain, la petiote avait raison et elle est morte parce que je l’ai pas écoutée. Bon pour me racheter, il me reste ce rasoir … et un déménagement fait dans l’urgence, c’est suspect aussi non ?

8. Vous envoyez tout de suite votre trouvaille à l’analyste attitré du commissariat, binoclard et drogué à la caféine comme il se doit. D’ailleurs vous le soupçonnez même de prendre un truc plus fort que du simple café, pourquoi ?

Je suis allé directement dans le bureau de Jean-Hector, notre analyste maison. Il est là depuis 45 ans. Comme d’hab sur son bureau trainent une cafetière aux trois quarts remplie et un vieux mégot ne sentant pas vraiment la nicotine. Je n’ai jamais compris ce qu’il fumait, shit ou herbes de Provence ? Malgré tout, il sait tout sur toutes les enquêtes en cours sans jamais sortir de son sous-sol. Je sais qu’il va m’analyser ce rasoir en moins de deux. Effectivement, il est couvert du propre sang de la victime et aussi d’une minuscule goutte d’un sang inconnu masculin

9. Pendant que l’analyste part dans son délire, vous faites un tour chez la légiste. Vous la trouvez comme toujours, en train de faire une conférence sur un sujet improbable à tous les cadavres qui l’entourent. Profondément misanthrope, elle feule tel un chat en vous voyant et vous jette son rapport à la figure dans l’espoir que ça vous fasse partir. Heureusement, vous avez un truc pour l’amadouer : quel est-il ?

Notre légiste-maison, tout un programme ! Elle n’a rien d’humain physiquement et côté caractère c’est pas mieux. Elle serait un subtil mélange entre Chewbacca et Dark Vador. Henriette est faite pour ce métier. Elle voit le moindre petit élément, la moindre trace permettant de dire s’il s’agit d’un crime ou d’un accident. Je dois être la seule personne vivante qu’elle tolère certainement parce qu’elle a autopsié ma fille pour tenter de comprendre ce qui l’avait poussé à commettre l’irréparable. Rien, rien de rien, Henriette n’avait rien trouvé et depuis je suis le seul humain à pénétrer dans son antre. Peut-être que finalement, mis à part Laure-Hélène, Henriette est ma seule amie.

10. Une fois amadouée, la légiste accepte de vous parler du cadavre, et ça vous arrange bien parce que comme tous les médecins, elle a une écriture à s’arracher les yeux. Après un laïus interminable sur le fait que les morts sont bien plus sympas que les vivants, on en arrive enfin à ce qui vous intéresse : un détail particulier du cadavre, peut-être un nouvel indice ! Qu’est-ce que c’est ?

A peine entré « Le rasoir retrouvé sur la scène crime a servi entre autre à épiler le vagin de la morte » me dit-elle sans un bonjour ! « Euh bonjour Henriette ». « Ah et puis, ton assassin s’est coupé le con. Vla, mon rapport tout est écrit » ! « Henriette, non, non, lis le moi steuplé » ?! « Comme je te disais, ton gars-là, il s’est coupé mais avant il a eu le temps de jouer avec sa victime, je te passe sur les détails » « Oui, oui je lirai ton rapport ». « Je disais que l’enfant de salaud qui a fait mumuse avec cette jolie jeune femme est gaucher et doit avoir un physique de rugbyman par rapport à la profondeur des plaies. Je dirais 135 kg et il est blond, j’ai trouvé un cheveu relativement long dans le pli de l’aine de la victime. »

11. Pour plus de renseignements, vous allez parler à la personne la plus proche de la victime. Sont-ce ses yeux asymétriques, son rire déconcertant ou son goût vestimentaire déplorable, vous n’en savez rien mais vous ressentez une lourde tension sexuelle entre vous. Concentrez-vous et dites-nous qui est cette personne.

Malgré mes doutes sur cette enquête, un bordel d’enfants dans un immeuble du centre-ville, je décide d’interroger une amie de la victime. Elle est petite, brune, les yeux bleus et porte une salopette à fleurs. Elle connait la victime depuis 4 ans, depuis le début de leurs études de psycho et vivent en coloc dans cet appart depuis 1 an. Le hic est qu’elle est sourde alors forcément les cris de l’appartement du dessus, elle ne les a pas entendus quand bien même sa coloc lui en « parlait ».

12. Grâce à cet interrogatoire des plus agréa… euh utiles, vous avez obtenu l’adresse du pire ennemi de la victime. Une sombre histoire séculaire les opposait, une affaire d’honneur, un malheur tragique. Racontez-nous ça.

Tout ce que sait cette adorable jeune fille c’est que le proprio de l’immeuble voulait les virer avant la fin de leur bail en juin sous prétexte que sa nièce étudiante venait faire ses études. Hum, hum, à creuser ça.

13. Etonnamment, cet ennemi qui a une collection d’armes lourdes, écoute du heavy metal, adore jouer aux jeux vidéo et adore faire des dessins très perturbants n’est pas le coupable. Les reportages de France 2 et BFMTV nous mentiraient donc ? Bref, il a le Sacro-Saint Alibi : que faisait-il au moment du meurtre ?

Donc ce salopard ce proprio richissime qui louait des apparts dans toute la ville ne peut être le coupable. Il était à une conférence sur les jeux vidéos porno-gore des années 80 et comme c’est le président de cette asso, très exactement 248 membres l’ont vu déblatérer présenter le bilan de l’AG de la « sexgor game ». 248 personnes qui mentent ? Ok, c’est pas lui l’assassin.

14. La piste se refroidit. En tant que flic déchu, triste et sombre comme un mois sans salaire, vous disposez bien sûr de contacts peu recommandables dans le monde des bas-fonds. Qui est votre indic ?

Retour à la case départ. Je me décide à passer voir Frédy le bon tuyau. Dans la vie, il est plombier et connait tous les tuyaux des dessous de la ville. Forcément qu’un bordel de mineurs, ça lui parle. Il pense savoir qui en détient les rênes. Peut-être devrais-je me pencher sur les agissements du commissaire ? me glisse-t-il à sa manière fuyante

15. Enorme et tellement accro aux beignets qu’il lui en reste un collé entre ses 3e et 4e mentons, votre chef arrive d’un pas léger dans votre placard et vous ordonne poliment mais pas trop de cesser votre « enquête à la con ». Mais c’est bon signe ! Votre affaire dérange en haut lieu ! Précisez-nous le haut lieu en question et pourquoi.

Tiens, le commissaire et ses beignets bien gras qui entrent dans mon bureau, enfin mon placard à balais. J’ignorais qu’il savait où il se trouvait. Surtout après les confidences de Frédy le bon tuyau, je me méfie de la présence du chef qui veut se la jouer ami-ami. « Nan laissez tomber, on va refiler cette enquête à la financière » « Bien chef, je comprends ». Ok, je vois plutôt que cette affaire dérange. Et si elle dérange le commissaire, elle dérange aussi son frère qui n’est autre que le maire de la ville. Quelle meilleure façon de garder dans cette petite ville du beau monde en leur offrant des enfants bien souvent issus d’une communauté étrangère donc pauvre. Il suffit de promettre un appart aux parents en échange de l’enfant et ceux qui refusent repartent illico dans leur pays d’origine. Oh ça va, dans tous les cas, l’espérance de vie moyenne de ces mômes, c’est quoi, 12 ans ? Alors qu’ils meurent de faim chez eux ou comme produits de consommation sexuelle chez nous, quelle est la différence ?

16. Vos indices combinés ne semblent être que de vulgaires coïncidences, mais après avoir exploré les archives de la police (deux pauvres cartons poussiéreux) et un petit tour sur Wikipedia, vous commencez à y voir plus clair. Et soudain, c’est l’illumination ! Qu’avez-vous compris ?

Récapitulons, nous avons :

  • une plainte pour tapage nocturne
  • un appartement vidé en moins de 24h
  • le crime odieux de la plaignante
  • un réseau de pédophiles disparu
  • un criminel en fuite blond de 135 kg
  • un témoin adorable mais malheureusement sourd (c’est fou comme on se comprend bien avec les mains)

En cherchant bien, je finis par trouver que le fameux rugbyman n’est autre que le capitaine de l’équipe locale. Moi le sport d’équipe bof, mais je décide quand même d’aller voir un match. Une fois les 30 gaillards sur le terrain, je repère mon coupable immédiatement. A la fin du match, toutes les huiles de la ville se réunissent au club house. Il y a le maire, son frère, le proprio des appartements amateur de jeux vidéos, deux avocats véreux, la proviseure du collège, la directrice de l’école maternelle et celle de l’école primaire. Putain mais comment des femmes peuvent participer à ça ? Bon sang mais c’est bien sûr, les gamins, ce sont elles qui les dénichent. Comment ces gens-là, ces femmes-là, peuvent se regarder en face le matin devant leur miroir ?

17. Fausse piste, vous êtes décidément un abruti de première catégorie. Votre prétendue bonne idée vous a mené dans un guet-apens, votre coéquipière est morte dans vos bras. Quelles étaient ses déchirantes dernières paroles ?

Putain de merde, le rugbyman a un frère jumeau. Putain, le rugbyman est donc clean, curieusement, le second frérot beaucoup moins. Je me suis renseigné, ce gars bosse à la cantine de l’école maternelle. Laure-Hélène et moi allons donc le cuisiner. Il devait nous sentir arriver car il a tiré direct en nous voyant, ce qui déjà est suspect mais quand je vis qu’il avait fait mouche dans ma coéquipière, je vis rouge. Mais je ne pouvais pas laisser LH comme ça mourante et d’ailleurs juste avant de mourir, elle me dit ces derniers mots « va chez ma vieille et demande à regarder dans le secrétaire de son bureau, le tiroir en haut à … »

18. La culpabilité vous accable (m’enfin faut pas exagérer, c’était pas comme si elle servait à autre chose dans le scénario), on ne rigole plus, ça va chier des cigares cubains. Votre flingue en poche, vous vous préparez à leur faire une guerre comme ils n’en ont jamais vu. Devant le repaire des méchants, deux solutions s’offrent à vous : discrète et létale ou bourrine et mortelle. Laquelle vous choisissez ?

Tiens, je l’avais oublié la sous-préfète ! Bien évidemment qu’elle est dans le coup. Je me rends chez elle afin de lui présenter mes plus plates condoléances et tenter de fouiller le tiroir en haut à droite ou à gauche peut-être. J’entre dans le repaire du loup, j’avise discrètement le secrétaire et accessoirement le cuistot de la cantoche, assassin de la fille de la sous-préfète. Le sait-elle ou finalement son bizness est-il le plus important ? Je demande à m’entretenir seul à seule avec la sous-préfète et lui balance tout de go que blondinet est le tueur de sa fille unique. Calmement, elle prend une arme dans un tiroir du secrétaire qu’elle laisse ouvert et se tire une balle dans la bouche. Je n’ai que quelques secondes pour prendre l’enveloppe que je glisse sous ma veste avant que le gros balèze arrive. Moi, j’appelle la police et je l’attends de pied ferme tout en évitant la mare de sang qui se forme au pied du corps de Madame de la Cricq.

19. Plot twist, vous découvrez qui est le véritable instigateur de toute cette sombre machination. Dévoilez-nous son identité et son plan machiavélique.

Une fois dans mon placard, j’ouvre l’enveloppe et je découvre le fin mot de l’histoire. Madame de la Cricq avait tout consigné et s’il lui arrivait malheur, ce même document serait immédiatement remis dans les mains du Ministre de l’Intérieur. L’affaire fit grand scandale, le président de la région était à la tête de ce réseau de pédophiles. Une trentaine de personnes furent arrêtées et condamnées. Tout le gratin de la région, en fait. Les enfants de ces multiples bordels furent rendus à leurs parents et eurent droit à une psychothérapie. Ces mômes ont pu oublier certainement pas, mais aller de l’avant oui et pour la plupart ils ont pu s’en sortir

20. Vous avez réussi cette affaire, votre blason est redoré mais vous êtes toujours en dépression, régler ses problèmes personnels avec une enquête ça n’existe que dans la fiction. Torché au bar, repentant à la porte de votre ex, blasé aux Maldives, Comment allez-vous finir votre traversée du désert ?

Moi, je suis devenu commissaire. J’ai un grand bureau avec trois fenêtres et une assistante mais je m’emmerde. LH me manque tant. Je vis une magnifique histoire avec mon témoin sourd, elle s’appelle Coralie. Même mon chat l’adore, il ne pisse plus et il me laisse enfin lui gratouiller le menton. Nénmoins, je dois me laver la tête, oublier toute cette histoire. Je me décide de partir faire le Tour de France à mon rythme … Dans trois semaines, je serai un nouvel homme prêt à commencer une nouvelle vie avec Coralie

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Singham

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je rédige toujours mes intros à la dernière minute, du coup très souvent ça donne « khkjhg » à la publication parce que j’ai tout rédigé… sauf l’intro parce que j’avais la flemme de trouver un truc. D’ailleurs là par exemple, je ne savais pas quoi dire, alors j’ai improvisé sur mon « lhxgkjhkf ». C’est dur d’inventer une intro au jour le jour, différente et accrocheuse, vous n’avez pas idée ^^’

Pas de poésie ce samedi mais un film, et un film absolument p-p-p-puissant ! Je ne pensais même pas le voir un jour, j’en avais découvert des extraits sur une vidéo Youtube d’Antoine Daniel sur les vidéos indiennes (que je vous conseille absolument, cliquez ici pour la voir), et on pouvait déjà voir à quel point le film était d’une splenditude de niveau universel ^^ Netflix a répondu à ma prière, c’est-à-dire qu’on l’a trouvé totalement par hasard avec mon copain, et on a aussitôt voulu le voir. Il s’agit du film bollywoodien Singham, sorti en 2011 et produit par Rohit Shetty ; le box-office est, d’après ce que j’ai compris, gratiné d’acteurs connus en Inde. Le film est par ailleurs un remake d’un autre film sorti en 2010, Singam ; oui, c’est un peu tôt pour un remake et c’est à peine dissimulé, mais on va leur pardonner, le scénario n’est pas totalement copié non plus d’après ce que j’ai pu lire sur Wikipédia (les fiches anglaises sont très complètes pour ceux ou celles que ça intéresse). Je vous laisse avec la bande-annonce pour vous faire un idée ; en revanche, il faut savoir que le film n’a jamais été doublé, il faudra faire avec les sous-titres sur Netflix, et la bande-annonce n’en a tout simplement pas, mais je vous rassure ce n’est pas bien grave 😀 De toute façon, je vous mets un petit résumé juste après 😉 Lire la suite