Archives de Tag: Mort

Les Portes de la Mort #3 : La Mer de Feu

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! J’ai un petite question technique et j’aurais besoin de votre aide : si vous n’avez pas de chocolat chaud, ni de livre qui vous branche, ni personne disponible pour faire un câlin dans l’immédiat, vous faites quoi pour vous remonter le moral quand ça va pas fort ? Parce que je suis un peu à court d’idées là ^^’ 

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue sur ma lancée dans la série Les Portes de la Mort, et je vous propose mon avis sur le troisième tome. Ca devient peut-être un peu lassant pour vous, et j’essaierai d’intercaler d’autres chroniques, mais cette série me passionne vraiment et j’ai du mal à la lâcher 😀 On enchaîne donc avec La Mer de Feu de Tracy Hickman et Margaret Weis 😀 N’hésitez par à lire les chroniques des tomes précédents, L’Aile du Dragon et L’Etoile des Elfes ! Lire la suite

Changer l’eau des fleurs

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ J’essaie désespérément de me motiver pour entamer mon projet de couture ; mais comme je n’ai aucune compétence particulière et que j’ai tout juste assez de tissu, j’avoue que j’ai très peur de rater mon coup… Du coup, je n’ose rien faire ^^’ J’aimerais d’abord essayer de terminer mon manuscrit : ça me fera une excuse en moins pour ne pas coudre, et j’aurai plus de temps. Je suis à la fin les enfants, et écrire n’a jamais été aussi palpitant ❤

Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que Pepparshoes du blog Sorbet-Kiwi m’a offert, et je ne la remercierai jamais assez ❤ Elle m’avait déjà offert Les Oubliés du dimanche de Valérie Perrin (cliquez sur le lien pour voir la chronique), et comme je l’avais adoré, elle m’a offert lors d’un nouveau swap Changer l’eau des fleurs de la même auteure, sorti en 2019 😀  Lire la suite

Premières lignes… #112

Par défaut

Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes, mais ici je triche un peu ! Comme il n’y a pas de lignes ici, ce seront les premières images.

Un peu de poésie ferroviaire : Terminus

Par défaut

Salutation bande de gens, j’espère que vous allez bien, et que où que vous soyez vous avez du bonheur et des bons livres ❤ Nouveau samedi et nouvelle poésie, pour cette fois-ci je vous propose une nouvelle poétesse… qu’au début je prenais pour un poète vu que le prénom Alix va aussi bien à un garçon qu’à une fille. Enfin bref, trêve de simagrées et autres billevesées, prenez votre plus beau chocolat chaud et vos chaussettes les plus sucrées, it’s poetry time !

La poétesse dont je veux vous parler aujourd’hui s’appelle Alix Lerman Enriquez. Née en 1972, ses études et son travail l’ont amenée tout droit dans le monde austère et froid du droit administratif (ajoutez des sons d’orgues comme dans un film avec Dracula pour bien souligner l’horreur de ces deux mots). Heureusement pour elle, elle est à Strasbourg (je me suis laissée dire que c’était un très joli coin), et elle est poète depuis plusieurs années maintenant. Et quelle poète ! Poésie en vers dans plusieurs recueils, mais aussi poésie en prose sur Internet sur le site alsacien de l’éditeur Hervé Roth. Membre de l’Union des poètes et Compagnie, elle a aussi participé à plusieurs anthologies et recueils collectifs édités par la Société des poètes français, et par l’association Flammes vives. J’ai cherché un peu dans ce que je pouvais trouver de son oeuvre sur le site Poetica.fr, et je suis tombée sur celui-ci qui m’a énormément plu. Malheureusement, il n’avait pas de nom de recueil attaché, aussi je n’ai que le titre et la date à vous donner : « Terminus », en 2018 !

J’ai pris un train en sens inverse.
La voie était semée de roses
et de ronces blessées.
Les rails recouverts
de charbons bleus métalliques.

Le ciel lourd de promesses
non tenues, de rêves déchus, diffus,
de désillusions tues, de séparations.

Et sous la désolation de ce jour gris,
je regardais, égarée, mon corps
scarifié de silence et de nuit.

Le trajet était long,
sans précise destination,
comme dans un train fantôme
effaré de solitude crue, atone
au parfum déjà suri
de cendre et de suie.
Au terminus, j’ai respiré
un arôme de mort et de pluie.

Vous me direz que je choisis un poème bien sombre pour une période censée être joyeuse (j’écris ces lignes vers le Nouvel An), et vous aurez raison. Mais je n’ai pas pu m’en empêcher : j’adore vraiment l’atmosphère qui se dégage des mots, je le trouve très beau. Il me fait penser à ce qu’on dit souvent, qu’avant de mourir on revoit toute sa vie défiler devant ses yeux, comme si on prenait un train en sens inverse. Les roses et les ronces blessées sont un peu comme des épisodes de la vie, certains bons et d’autres moins, et que l’on revoit avec du recul maintenant qu’on les voit une deuxième fois à travers la vitre du train. Le ciel reflète tout ce qui n’a pas été dit, n’a pas été fait, un peu comme un miroir de vos regrets. Et encore une fois, je repense à une image que l’on retrouve souvent : au bord de la mort, ou pour échapper à une trop grande souffrance, on a l’impression de sortir de son corps et de se voir de l’extérieur. J’imagine que la sensation doit être étrange, entre la douleur, le lâcher prise total, et l’impression d’être perdu sans but. Au fait, nota bene pour ceux qui comme moi l’ignoraient, « suri » est le participe du verbe « surir » qui signifie « devenir acide, aigre » : il y a de l’amertume dans ce poème, qui va de pair avec les regrets et les remords. La fin du voyage a quelque chose de fatal, et de profondément triste, et pourtant le poème n’a rien de violent, en tout cas c’est ce que je ressens : les trajets en train m’ont toujours bercée, et quand bien même celui-ci est triste, il est aussi très doux. De la même manière que peuvent l’être la pluie, les roses, la cendre (même acide), et la couleur des charbons bleus.

Pour aller avec ce poème, je vous propose le tableau Trains 10 du peintre Giorgio Gosti. Je n’ai pas beaucoup d’informations sur lui, mais si vous cliquez sur ce lien, vous pourrez voir d’autres de ses oeuvres : j’aime beaucoup son style, et je vous encourage à y jeter un oeil ^^ L’atmosphère de la gare rappelle la couleur bleue, à la fois froide et douce des charbons sur les rails dans le poème ; et j’imagine, ou même il faut absolument, que les roses décrites par Alix Lerman Enriquez sont bleues. Ce sont mes préférées ! La gare est pleine de fumée, un peu comme dans le tableau de Claude Monet ; et malgré les nombreuses poutres et traverses, j’ai presque l’impression que c’est tout ce qu’il reste de la gare, comme si elle était en ruines. On ne voit nettement qu’une seule personne sur le quai, mais peut-être que la fumée en cache d’autres. Mais j’aime cette idée de prendre un train qui nous est destiné, et qui nous emmènera là où nous devons aller, un endroit où on se sentira à la bonne place. Et vous ? Qu’en pensez-vous ? 🙂

Ashrel

Par défaut

Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je rédige l’intro très en retard, mais quand je suis chez mes parents j’ai tendance à ne jamais toucher à mon ordinateur, mes contacts facebook me détestent dans ces moments-là ^^’ M’enfin, de toute façon les vacances sont finies… j’espère que vous avez passé un bon Halloween 😛

Et une chronique de BD, une ! Une série de BD en fait, mais rassurez-vous elle est courte : 4 tomes ! J’ai emprunté cette petite série à la bibliothèque où j’ai fait mon stage d’été, pile le dernier jour. J’avais repéré cette série en jetant un oeil sur les couvertures, et les dessins me plaisaient bien tant pour le style que le sujet ^^ Il s’agit de la BD Ashrel, dessinée et scnénarisée en 2010 (pour le premier tome) par Valp, de son vrai nom Valentine Pasche. Le quatrième et dernier tome a été publié en 2012, donc la série date un peu maintenant ; à défaut d’une librairie, peut-être que vous pourrez la trouver en bibliothèque ou sur Internet ? Elle a fait d’autres séries de BD, et j’avoue que j’aimerais bien les lire, elle a un univers fantasy que j’aime beaucoup :3 Lire la suite