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L’homme qui mit fin à l’Histoire

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je suis en train de découvrir une nouvelle série avec une histoire de maison hantée, vous savez comme je les adore 😀 Elle s’appelle Typewriter, c’est une série indienne diffusée sur Netflix, vous connaissez ? J’en ferai une chronique bien sûr, mais si vous connaissez d’autres séries sur des histoires de fantômes ou de maisons hantées, je suis preneuse ❤ Et d’ailleurs, j’ai un petit projet pour une nouvelle catégorie sur le blog, vous me direz d’ici quelques mois ce que vous en pensez 😉

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui je vous retrouve pour une nouvelle novella de la collection Une Heure Lumière des éditions le Bélial’ ^^ Si vous ne l’avez pas encore découverte, je vous la conseille absolument : le principe est de regrouper des textes courts de science-fiction, souvent primés par des récompenses littéraire comme le prix Hugo ou le prix Nebula par exemple. La novella que je vais vous présenter ici s’intitule L’Homme qui mit fin à l’histoire, elle a été écrite par Ken Liu en 2011 et traduite en français en 2016. D’ailleurs, l’auteur a publié l’année suivante dans la même collection une autre novella intitulée Le Regard, et en 2015 il a sorti un recueil de nouvelles qui a fait pas mal de bruit, La Ménagerie de papier. Si j’ai choisi de vous parler de cette novella en particulier, c’est parce que le thème abordé est très particulier, et met en valeur un évènement méconnu de l’Histoire, en particulier par les Occidentaux. Lire la suite

Premières lignes… #124

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes, mais ici je triche un peu ! Comme il n’y a pas de lignes ici, ce seront les premières images (elles ne sont pas toujours très nettes, mais sur le site de Babelio vous pourrez les lire sans problèmes ^^)

Troisième Humanité #2 : Les Micro-Humains

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Les vacances de la Toussaint vont faire un bien fou, j’ai beau adorer Lyon par rapport à Paris, la ville me sort tout de même par tous les pores… Pas moyen d’avoir un seul moment de pur silence…

Nouvelle chronique littéraire, je sais que vous l’attendiez impatiemment, avouez u.u Je continue une série que j’ai commencé il y a un petit moment, Troisième humanité de Bernard Werber : le tome 2 s’intitule Les Micro-Humains, et date de 2013. On reprend l’histoire là où on l’avait laissée : la nouvelle humanité est née, reste à savoir ce qu’elle fera de cette nouvelle existence, et comment l’ancienne humanité toute entière va évoluer avec elle… ou sans elle ?

Résumé : Demain, l’espèce sera
Plus petite
Plus féminine
Plus résistante
Plus solidaire…
A l’ère de la 3e Humanité,
Que restera-t-il de nous ?
Composée de chercheurs et de militaires, la société française Pygmée Prod commercialise les services d’une nouvelle race d’humains créée de toute pièce : les Emachs, des femmes et des hommes ne dépassant pas 17 cm. Ces êtres réduits servent sur la planète entière à diverses tâches : leur petite taille et la minutie de leurs gestes font des merveilles ; certains se sont même illustrés dans des actes héroïques. Tout pourrait continuer ainsi, si un fait divers sordide ne venait tout bouleverser. En Autriche, un adolescent se filme en train de torturer trois de ces Emachs. Sur internet, la vidéo fait un buzz.
Le Dr Wells, à l’origine du projet, prend alors conscience que ses créatures ne sont pas considérées comme des êtres humains. Il milite activement pour que les grands de ce monde changent leur point de vue sur ces minis humains et leur donnent des droits.
De leur coté, les Emachs prennent le maquis et entrent en résistance…

Mon avis : 

La couverture est un peu plus compréhensible que celle du premier tome, c’est indéniable ^^ On comprend qu’il s’agit de cette nouvelle humanité créée en laboratoire, et il y a presque quelque chose de divin dans cette vision avec la lumière qui filtre des cubes, et celle juste derrière eux. Cependant, les nuages sont sombres : une tempête qui s’en va ou qui s’en vient, le débat est ouvert. Une chose est claire : ces nouvelles venues (vu qu’il n’y a que des filles) annoncent un sacré chambardement.

La plume de Bernard Werber est vraiment agréable, et le récit continue d’alterner entre les différents personnages, tout en étant rythmé comme dans le premier tome par des passages de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. C’est toujours aussi fascinant :3 Sans trop vous spoiler, ou en tout cas pas davantage qu’avec le résumé, la troisième humanité est née, mais n’est pas encore considérée comme telle : le livre nous confronte directement avec notre définition de l’être humain. Pour certains il faut des critères physiques, pour d’autres des critères spirituels, pour d’autres encore cela n’est qu’une question de politique. Mais pour beaucoup, le fait que les Emachs nous ressemblent, parlent et ressentent n’en efface pas moins le fait qu’elles sont nées en laboratoire. C’est tellement horrible, c’est comme de dire à quelqu’un que puisqu’il est né en couveuse il n’est pas humain, ou n’a pas de sentiments, ou même qu’il ne peut pas souffrir ! Sans parler de cet ado, mais malheureusement ce qu’il a fait n’est guère surprenant… Paradoxalement, son acte absolument immonde a été l’étincelle nécessaire pour amener les Emachs à se révolter. C’est vraiment génial de les voir se révolter petit à petit, mais aussi de les voir se confronter à la réalité d’un monde qui n’a rien à voir avec ce qu’elles ont connu ; j’ai particulièrement bien aimé le fait qu’elles doivent en convaincre certaines qui ne voient pas l’intérêt de la rébellion, ni même n’en comprennent le principe. Mais le plus beau, c’est vraiment de les voir construire leur propre société et leur propre mode de vie.

Concernant les personnages, David est toujours aussi attachant bien que naïf, et il apprend à ses dépens (et à ceux des Emachs) que ce ne sont pas les bons sentiments qui font tourner le monde. On découvre peu à peu sa première vie antérieure, soit grâce à ses visions, soit grâce aux souvenirs de la Terre : pas de grande surprise de ce côté-là puisqu’on en connaît déjà la fin. Mais il se rapproche peu à peu d’Aurore : au début de ce deuxième tome, j’avais vraiment du mal avec ce personnage, on aurait dit qu’elle avait des oeillères et qu’elle ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. Heureusement qu’elle évolue au fil du livre ! Et ce n’est pas plus mal que David et elle soient plus proches, elle le complète assez bien avec son côté pragmatique et un peu bourrin ^^ En revanche, j’ai toujours autant de mal à m’attacher à l’entité terrestre, c’est vraiment… particulier comme personnage. Idem pour le président français, je me demande s’il cherche à gagner ou simplement à tromper l’ennui en attendant le déluge ; mais c’est assez marrant de voir que c’est sa femme qui tire les ficelles dans l’ombre, c’est presque un peu trop gros comme ficelle scénaristique féministe. En revanche, j’aime beaucoup le personnage de Emma 109, qui mature beaucoup également ; c’est presque dommage, je la trouvais plus touchante au début, mais encore une fois, Werber nous rappelle que le sentimentalisme n’est pas une voie viable.

Bref, un deuxième tome un peu plus court en terme de volume de pages, mais tout aussi passionnant que le premier, bien qu’il vous force à casser les illusions et les idéalismes. Je vous conseille une nouvelle fois cette série, j’ai hâte d’en connaître la fin perso :3

Ce pays qui te ressemble

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 🙂 En ce moment, gros projet à terminer en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Lyon, je vous mettrai des photos quand ce sera terminé ! Mais ça demande beaucoup de taf, et surtout ça use tellement les yeux que j’ai peur de devoir finir par mettre des lunettes… argh, moi qui étais fière d’être la seule de la famille à ne pas être binoclarde XD

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, aujourd’hui et encore une fois, un livre offert par ma p’tite Maman, mon sponsor littéraire personnel et l’unique objet de mes pensées (une personne qui m’offre autant de livres mérite d’être remerciée et vénérée comme il se doit, comme les personnes qui m’offrent à manger, or elle fait les deux, CQFD). Bref, il s’agit d’un livre auquel encore une fois je ne m’attendais pas du tout car ce n’est pas le genre que je lis d’habitude : Ce pays qui te ressemble écrit par Tobie Nathan en 2015. Pour la petite info, l’auteur est psychologue et professeur à Paris VIII ; ses écrits se spécialisent dans l’ethno-psychiatrie. Alors que cela ne vous fasse pas peur, je ne suis pas en train de vous parler d’une étude comportementale romanesque, ou alors si mais c’est très subtil et beaucoup plus intéressant que ce vous pourriez vous imaginer 😉 D’ailleurs, le livre a eu le prix Goncourt des lycéens, un des seuls prix littéraires auquel je fais vraiment confiance, et le Goncourt tout court.

Résumé : C’est dans le ghetto juif du Caire que naît, contre toute attente, d’une jeune mère flamboyante et d’un père aveugle, Zohar l’insoumis. Et voici que sa sœur de lait, Masreya, issue de la fange du Delta, danseuse aux ruses d’enchanteresse, le conduit aux portes du pouvoir. Voici aussi les mendiants et les orgueilleux, les filous et les commères de la ruelle, les pauvres et les nantis, petit peuple qui va roulant, criant, se révoltant, espérant et souffrant.
Cette saga aux couleurs du soleil millénaire dit tout de l’Égypte : grandeur et décadence du roi Farouk, dernier pharaon, despote à l’apparence de prince charmant, adoré de son peuple et paralysé de névroses. Arrivé au pouvoir de Gamal Abdel Nasser en 1952 et expulsion des Juifs. Islamisation de l’Égypte sous la poussée des Frères Musulmans, première éruption d’un volcan qui n’en finit pas de rugir… C’est la chute du monde ancien, qui enveloppait magies et sortilèges sous les habits d’Hollywood. La naissance d’un monde moderne, pris entre dieux et diables.

Mon avis : 

Quelle lecture ! Peut-être pas un coup de coeur, mais sans hésiter elle fait partie des plus particulières et étranges que j’ai pu faire. La couverture ressemble un peu à celle d’un documentaire Arte, en tout cas c’est ce que je me suis dit la première fois que je l’aie vue, du coup ça m’avait un peu refroidie ^^’ Ceci dit, cela met bien en valeur l’atmosphère des années 30-40, qu’on ne connaît plus que par des images en noir et blanc aujourd’hui. D’un autre côté, la femme de la couverture suggère à la fois une histoire au sein du peuple et de son folklore par ses vêtements, et un je-ne-sais quoi de poésie et de délicatesse avec la façon qu’elle de tenir sa tasse de thé et d’y perdre son regard. Je ne sais pas encore si dans cette femme il faut voir le personnage d’Esther, la mère de Masreya ou Masreya elle-même. Peut-être les trois à la fois. Il faut dire que les femmes ont une importance primordiale dans ce livre ; même si elles ne président pas aux évènements politiques, ce sont elles qui font rêver les hommes et qui occupent toutes leurs pensées, elles incarnent l’Egypte entière.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre, l’écriture est toute en délicatesse et en poésie, et on sent le respect de son sujet chez l’auteur. L’histoire se laisse couleur dans les pages, il n’y a pas vraiment de frénésie du suspense, mais ça reste prenant, je n’avais pas envie de lâcher le livre. Les évènements socio-politiques sont surtout décrits à l’échelle de la ville du Caire, où on peut voir se croiser les ethnies religieuses, les riches et les pauvres de tous bords ; mais tout cela sert surtout de cadre pour l’évolution des personnages principaux, qui se laissent guider par leur destin, leurs fantaisies, et surtout leur amour. Dans le quartier pauvre juif, on découvre Esther, la folle et la sorcière, amoureuse de tout son être de son mari Motty, qui sait si bien chanter les Cantiques ; c’est dans ce quartier que Zohar, leur fils, grandit, lui qui est le fruit de ses parents mais aussi de la sorcière qui a aidé sa mère à tomber enceinte. L’enfant grandit et rejoint la grande ville où il monte son commerce ; Masreya, sa soeur de lait, a fait de même en envoûtant les hommes par son chant et sa danse, des talents hérités de sa mère. Ce ne sont ni des personnages conventionnels, ni des histoires d’amour conventionnelles, et la puissance des sentiments et des attirances contraste avec la nonchalance des personnages qui se laissent vivre au gré des jours ; c’en devient presque une leçon de vie qu’on pourrait résumer par « Ne te prends donc pas la tête ». Ceci dit, les troubles politiques frapperont tout un chacun, et surtout la radicalisation religieuse.

J’ai particulièrement aimé le début du livre (non pas que la fin soit horrible, au contraire), et j’ai adoré suivre le personnage d’Esther, que tout le monde craint un peu. Il y a la façon de vivre du quartier pauvre juif, très familiale et superstitieuse aussi ; ceci dit, la superstition n’empêche pas de parfois frayer avec la magie ou les superstitions étrangères, ainsi fait Esther lorsqu’elle va suivre les conseils d’une sorcière musulmane, et rejoindre les rituels de danse où les femmes entrent en transe afin de guérir ses maux physiques, mentaux, et donner naissance à son fils. Vous l’aurez compris, il y a toute une dimension érotique à l’histoire. J’ai beaucoup aimé cette partie du livre, le mystère autour du personnage d’Esther qui tient presque du récit mythologique ; surtout que magie et réalité sont très imbriqués, à aucun moment le narrateur n’intervient pour tirer un trait entre les deux, mais c’est fait de manière si subtile qu’on réagit comme les personnages : on le prend tel que ça vient, vaguement à la limite on se demande « Mais du coup, c’était vraiment de la magie ou une coïncidence ? ». Masreya a la même aura qu’Esther, la soif de liberté en plus, et tout en vivant la grande vie dans la grande ville ; là où elle est fascinante, c’est dans sa relation avec Zohar : il est plus qu’un frère, plus qu’un amant, il est littéralement une partie d’elle-même tout comme elle est une partie de lui-même.

Ce ne sont pas les seuls personnages, et ceux qui m’ont le plus marquée, outre les deux couples Esther-Motty et Masreya-Zohar, ce sont Farouk et Nino. D’un côté le roi qui veut vivre dans un rêve et qui apparaît complètement perdu face à la guerre et à la politique étrangère qui fait de l’Egypte un terrain à conquérir (encore), et de l’autre le fou qui a décidé de réaliser coûte que coûte son utopie, en la transformant en enfer au passage. Autant Farouk m’a intéressée pour le côté monarque un peu à côté de la plaque, presque pitoyable et pourtant sublime, autant Nino, c’est encore autre chose ; le personnage fait ressentir un mélange de pitié, de peur et de révulsion, c’est l’utopiste qui se transforme en despote.

Enfin bref, je pourrais vous en parler encore longtemps et vous montrer encore et encore tel ou tel aspect, mais le mieux c’est encore que vous le lisiez. Ce livre a été une très belle découverte à laquelle je ne m’attendais absolument pas, et je vous le recommande chaudement !

Aviary Attorney

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Bien le bonjour, les kigurumis c’est trop génial ! Veuillez me pardonner ce cri du cœur, le seul petit défaut de ces petits bijoux, c’est qu’il faut acheter de grosses chaussettes pour ne pas avoir de glaçons à la place des pieds. Pour en revenir à notre samedi, cette fois je ne vous propose pas de poésie, mais un jeu vidéo 😛 Sorti en 2015 et développé par Sketchy Logic sur Windows et sur Mac, Aviary Attorney est inspiré d’un autre jeu très célèbre qui s’appelle Ace Attorney et que j’adore, je l’avais poncé sur ma DS ^^ Dans ces deux jeux qui sont des point-and-click (on joue uniquement en cliquant avec la souris), on incarne un avocat de la défense, dont le but est d’obtenir le verdict non coupable pour ses clients, en menant sa propre enquête policière et en trouvant des indices. Aviary Attorney est basé sur le même principe que son prédécesseur, on pourrait même le qualifier de copié-collé à plusieurs égards. Ceci dit, j’ai un faible pour ce petit jeu, et je l’ai dévoré lui aussi 😀

Résumé : Le jeu se déroule dans le Paris de 1848 habité par des animaux anthropomorphes, et le joueur joue le rôle de Jayjay Falcon, un avocat de la défense, qui doit défendre une série de clients au tribunal. Pour chaque affaire, le joueur se voit attribuer un nombre de jours limité pour explorer divers endroits à travers la ville de Paris, rassembler des indices, mais aussi de nombreuses fausses pistes. Le joueur doit alors utiliser les résultats de son enquête pour faire le contre-interrogatoire des témoins lors du procès, pour essayer d’obtenir un verdict de non-culpabilité de la part du jury.

Mon avis :

Tout d’abord, les graphismes. Ce jeu est magnifique, travaillé pour rendre un aspect de gravure, et recréer l’atmosphère du début XIXème siècle. Le graphiste a fait preuve de beaucoup d’imagination, tant dans les décors que pour les personnages, qui souvent sont des personnages historiques comme Louis-Philippe… et sa représentation m’a énormément fait rire soit dit en passant 😛

Le contexte historique est celui de la monarchie de Juillet, à la veille de la Révolution de 1848. L’histoire est courte par contre, je ne vais pas mentir : 4 ou 5 affaires en tout et pour tout. Elles ne sont pas non plus très étoffées, mais par contre, le récit contient parfois quelques petites pépites : par exemple, l’identité secrète de Falcon qui est révélée à la fin change selon votre taux de réussite. Il y a aussi plein de petits rebondissements, parfois incroyablement surprenants ! Les répliques également sont très bien écrites, avec plein de jeux de mots sur le vocabulaire du monde aviaire, c’est très rigolo, mais il faut comprendre l’anglais : le jeu n’est pas disponible en français, c’est le seul petit bémol. Les personnages sont variés et attachants, je ne suis pas très fana de l’acolyte de Falcon, mais leur duo est impayable !

Le jeu se décompose en des phases d’enquêtes où il faut se déplacer et interroger les gens, et des phases de tribunal où il faut contre-interroger les gens et réussir à obtenir un verdict non-coupable. Un petit truc à savoir en revanche, c’est que si vous n’êtes pas allés dans le bon endroit ou n’avez pas interrogé la bonne personne, vous vous retrouvez à court de temps, et au tribunal il vous manquera une preuve pour gagner le procès ^^’

A part vous spoiler ou vous cracher les réponses, je ne peux pas trop vous en dire, mais ce petit jeu est très sympa pour vous occuper pendant quelques heures 😛 Dispo sur Steam !