Archives de Tag: dessin

Journaux Troublés

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dites-moi, vous êtes plutôt bec sucré ou bec salé ? Autant j’adore les biscuits apéros bien salés, autant rien ne vaut les couleurs et l’odeur magique d’une pâtisserie. Je vous jure que la seule vue d’un mille-feuille ou d’un paris-brest bien crémeux suffit à me faire saliver. Et ne parlons pas des gâteaux à la framboise, des profiteroles ou des tartes au citron meringué. Et en ce moment, les galettes à la frangipane ❤ Si j’avais les sous, je m’offrirais tous les jours un gâteau différent :3

Nouvelle chronique littéraire ^^ Après un énième craquage en librairie (ne travaillez jamais en librairie si vous aimez les livres et que vous avez une tendance à l’achat compulsif, c’est le meilleur moyen de vous faire sauvagement tuer par votre banquier), j’ai fait l’acquisition de cette très belle bande-dessinée, et j’avais hâte de pouvoir vous la présenter ! Voici Journaux Troublés, rédigé par Sébastien Pérez et illustré par Marco Mazzoni, sorti en août 2020 :3 Lire la suite

Sur la piste des dragons

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Enfin chez mes parents, j’ai tous mes livres avec moi et j’ai recommencé à écrire, je lis dans mon transat-coussin dans le jardin, la vie est belle et je voudrais rester comme ça pour toujours ❤

Nouvelle chronique littéraire du dimanche, et celle-là ça va être du lourd. De l’énorme. Du fantastique. Du sublime. La perfection faite livre. Je vous avais déjà parlé de l’amour que j’ai pour le couple de dessinateurs Elian Black’Mor et Carine M., que j’ai eu le bonheur de rencontre au festival de la BD d’Angoulême de cette année ; j’avais déjà deux de leurs albums, qui encore aujourd’hui ont une place particulière dans mon coeur tant je les adore : L’Epouvantable encyclopédie des Fantômes et L’Effroyable encyclopédie des Revenants (Glénat et Pierre Dubois, si vous m’entendez, faites enfin sortir le troisième volume !!!). Et au festival, j’ai craqué pour un de leurs premiers albums, Sur la piste des Dragons oubliéspublié chez Glénat en 2005. Rien qu’avec cet album et le fait de voir deux de mes idoles, j’étais au septième ciel, mais j’ai eu droit à deux superbes dédicaces dont une sur double page sivouplaît ❤ Lire la suite

Histoires de fantômes du Japon

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Atelier couture avec mon chéri pour faire nos masques de déconfinement : l’occasion de réaliser que Monsieur est beaucoup plus doué que moi ! Mais ils sont fin prêts, avec le coton et le molleton, et on va probablement crever de chaud avec ça sur la figure mais bon. Il faut ce qui faut, c’est ça ou une nouvelle période de confinement !

Nouvelle chronique littéraire, et de taille ! En effet, aujourd’hui je vais vous rebassiner avec un des mes illustrateurs favoris, Benjamin Lacombe. En novembre 2019 est paru son petit dernier, un magnifique album intitulé Histoires de fantômes du Japon. Fan de son travail devant l’éternel, j’ai aussitôt harcelé ma famille pour l’avoir à Noël, et j’ai eu gain de cause 😀 Je n’ai même pas attendu le lendemain pour sauter sur mon cadeau, et le dévorer en même pas deux heures. La modération c’est pas mon truc ^^ Pour tout vous dire, je ne savais même pas qu’il s’agissait d’une oeuvre de Lafcadio Hearn, un monsieur ayant vécu dans la deuxième moitié du XIXème siècle ; tout ce que j’ai vu, c’est qu’il y avait des fantômes, du Japon, et Benjamin Lacombe : TIERCÉ GAGNANT ❤

Résumé : Fasciné par le Japon – son art, sa culture et ses paysages – depuis ses plus tendres années, Benjamin Lacombe a souhaité illustrer Fantômes du Japon, un recueil d’histoires imprégnées du folklore japonais, recueillies par Lafcadio Hearn. Cet écrivain irlandais a été l’un des premiers occidentaux à obtenir la nationalité japonaise. Il est connu pour avoir sillonné les provinces de ce pays, recueilli et mis par écrit les contes et légendes de fantômes japonais. Pour cet ouvrage, Benjamin a choisi d’illustrer un panel de bestiaire large et diversifié ; une diversité qu’il était essentiel pour lui de laisser transparaître dans un traitement graphique différent pour chaque histoire. En fin de livre, la création de jeux, inspirés de jeux anciens, offre la possibilité de raconter sa propre légende de yôkai. Un hommage de toute splendeur, au ton juste.

Mon avis : 

Comme pour les précédents albums illustrés par Lacombe (Les Contes MacabresAlice au Pays des MerveillesNotre-Dame de Paris,…), l’objet livre est vraiment magnifique. En même temps qu’une belle illustration mi-inquiétante mi-fantastique de Lacombe, on a droit à une demi-reliure en tissu ; elle est plus large que les précédents albums, et comporte de jolis motifs de yokai japonais en bleu brillant. Bref, tout pour vous attirer l’oeil et vous faire passer à la caisse avant même que vous n’ayez eu le temps de vous en rendre compte 😀

Les illustrations de Lacombe sont vraiment fascinantes, comme toujours la qualité et la beauté sont au rendez-vous :3 Je pourrais les regarder pendant des heures sans me lasser, et elles illustrent magnifiquement les textes. Même les pages de garde donnent envie de s’attarder dessus, pour essayer de trouver tous les yokai cachés dans les volutes de couleur. Mention spéciale également pour les jeux de société à la fin du livre ; je n’ai pas pu les tester faute d’avoir quelqu’un sous la main (faut dire que le jour de Noël, tout le monde est déjà trop occupé avec ses propres cadeaux), mais ils donnent vraiment envie de jouer ^^

Concernant les textes, le début est un peu long à se mettre en place, et pour moi qui arrivait brute de décoffrage dessus, il m’a fallu un p’tit moment pour me mettre en train. Mais une fois lancée, la magie des contes a pris le dessus ! J’étais déjà un peu familière de l’imaginaire japonais : fan de mangas, de Miyasaki, et de la culture japonaise en général, je ne demandais qu’à en savoir plus :3 On voit vraiment la différence entre nos fantômes occidentaux et ceux du Japon, dans le sens où le surnaturel imprègne bien plus le quotidien, et pas forcément dans un sens effrayant et négatif. C’est presque normal ! Presque, parce que bon, c’est pas non plus tous les quatre matins qu’on croise un revenant en allant au boulot. Je me suis régalée avec les différentes histoires, il y avait de tout : du touchant, du glauque, de l’effrayant, et toujours de l’émerveillement.

Je ne vous en dis pas plus, car le mieux c’est encore que vous découvriez cela par vous-mêmes :3 A la limite, si j’avais vraiment une chose à reprocher, c’est le lexique des mots japonais à la fin de l’ouvrage : je ne suis vraiment pas fan du principe, qui t’oblige à garder constamment la page du lexique pour quand tu croises un mot étranger. Certes je suis on ne peut plus ravie de découvrir de nouveaux mots et concepts, m’enfin si ça doit tout le temps me couper dans mon élan… Erf. Heureusement, ça ne le fait pas non plus à toutes les pages ! Et puis on s’en balance, les illustrations sont tellement belles que j’en oublie tout le reste ❤

 

Le collectionneur de collections

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Mes acouphènes vont bien, de temps en temps ils poussent un peu plus fort la chansonnette avec le stress du confinement, un grand moment de bonheur pour moi… Faut dire que je suis vraiment pas à l’aise avec le télétravail, y en a qui apprécient mais moi je n’aime pas du tout : j’ai besoin de pouvoir séparer lieu de travail et lieu de détente, sinon je suis incapable de me détendre et je ne travaille plus ><

Nouvelle chronique littéraire ! Que diriez-vous cette fois-ci d’un tout piti livre, un livre adorable de moins de 100 pages ? 😀 Figurez-vous qu’au premier semestre de mon master, j’avais un cours intitulé « Collectionneurs et collections » ; or on nous a demandé de faire une fiche de lecture sur un livre au choix, à condition qu’il soit dans le thème du cours. Ne sachant pas trop pas où commencer, j’ai tapé des mots-clés dans Babelio, et suis tombée sur ce livre au titre plus que parfait XD Et pour ne rien gâcher, il était très court, je vous jure que je n’ai même pas fait exprès pour le coup, mais vive le moindre effort ^^ Je vous présente donc Le collectionneur de collections de Henri Cueco, paru en 2005. C’est un récit en partie autobiographique, où l’auteur (qui est aussi peintre) nous raconte toutes ses collections farfelues, qu’il a accumulé au point de faire une collection de collections. Battez ça ! 😀 Lire la suite