Archives de Tag: biographie

La demoiselle savante

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Jour de vote aujourd’hui, je vais essayer d’y aller : je viens tout juste de retrouver ma carte électorale, ce serait bête de pas en profiter XD L’avantage du concours, c’est que ça m’a donné envie (un tout petit peu) de m’intéresser à l’actualité. Je me suis sélectionné quelques sites d’infos qui me semblent dignes de confiance : Euronews, Huffington Post, Reporterre… et vous, vous regardez quels sites ? 🙂

Nouvelle chronique littéraire ! Vous le savez peut-être, il y a deux ou trois ans je crois, ma grand-mère est décédée ; quelques mois plus tard, j’ai pu avoir accès à sa bibliothèque et récupérer quelques uns de ses livres. Je ne connaissais d’elle que son côté « doyenne de la famille » et « croyante », j’ai été surprise de voir qu’elle avait aussi son côté féministe : elle s’intéressait beaucoup aux femmes écrivains et à Virginia Woolf. Si seulement j’avais su ! Malheureusement, j’avais toujours cru que sa bibliothèque était un saint des saints inaccessible, et je n’ai pas forcément su comment avoir de longues discussions avec elle. Mais on adorait jouer au Scrabble et au jeu de l’oie XD
Bref, tout ça pour dire qu’aujourd’hui, je vous présente un de ses livres : La demoiselle savante de Brigitte Hermann, une biographie d’Anne-Marie de Schurman, une femme intellectuelle du XVIIème siècle.

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Jane Austen : un coeur rebelle

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Mon concours est maintenant dans moins d’une semaine, plus ça approche et plus ça me fait horreur ^^’ J’ai vraiment envie de travailler en bibliothèque, mais ce stress et cette pression, c’est juste ignoble et ça me ramène à tout ce que je détestais pendant ma prépa : angoisses, révisions qui ne font plus aucun sens… Et encore : avec un devoir sur table et le cadre des cours, je peux savoir ce que je vaux. Là je n’en ai aucune idée, je vais me faire juger en 20mn par un jury (si je réussis les écrits…) comme si mes efforts des derniers mois ne comptaient pas. Yay…

Nouvelle chronique littéraire ! Avis aux fans et aux amateurs nés de la dernière pluie romantique, je vous propose ici une biographie de Jane Austen ^^ Je ne suis sûrement pas la première, encore moins la dernière à proclamer mon amour pour cette femme et ses romans ; et ma frangine n’est pas en reste, elle dévore toutes les adaptations et autres romans dérivés. Je garde un souvenir ému de la fois où elle a littéralement vidé l’étagère d’une librairie consacrée à ces romans 😀 Bref, voici Jane Austen, un coeur rebelle de Catherine Riboit, écrit en 2018. L’auteure est agrégée d’anglais et professeure à la Sorbonne ; de plus, elle a déjà quelques autres biographies à son actif, donc on devrait pouvoir faire confiance à son travail 🙂

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Le Cabinet du Docteur Black

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Le nouvel an approche, comment allez-vous le fêter ? Pour mon copain et moi, tout est en préparation, soirée jeux de société avec des potes… qui ont aussi prévu de se murger donc les parties risquent d’être surprenantes ^^’ Ca va bientôt être la fin de mon CDD aussi, et la période de transition m’inquiète un peu même si j’ai quelques pistes. Croisons les doigts !

Nouvelle chronique littéraire ! Et cette fois, je vous propose un album très particulier, que m’a offert Anne-Cécile que vous connaissez déjà pour sa prestation d’héroïne de comédie romantique 😉 Je lui fais un gros bisou et je la remercie, ça a été une lecture qui tranche complètement de l’ordinaire ! Voici Le Cabinet du Docteur Black de Eric B. Hudspeth, publié en 2014. L’album est à mi-chemin entre le récit d’horreur, la biographie et un précis de cryptozoologie, c’est-à-dire l’étude des animaux imaginaires. Lire la suite

Titus n’aimait pas Bérénice

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Bon actuellement je suis au désespoir de moi-même : je me suis préparé un petit thé, que je me faisais une joie de savourer, et au final je l’ai complètement oublié en faisant autre chose. Il est froid, surinfusé, et je suis une boulette. Soulagez mon malheur et dites-moi que je ne suis pas la seule à qui ce genre de choses arrive ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que je ne connaissais pas du tout et qui est un cadeau de ma p’tite Maman. J’avoue qu’en temps normal je ne serais jamais allée vers lui ^^’ Il s’agit de Titus n’aimait pas Bérénice, un roman de Nathalie Azoulai publié en 2015 et qui a eu le prix Médicis. Si le titre vous dit quelque chose, c’est parce qu’il s’inspire d’une pièce du célèbre tragédien Jean Racine, qui a également été historiographe du roi Louis XVI. Avec Molière et Corneille, il est l’un des auteurs de théâtre les plus célèbres de l’époque, et a également été contemporain de Jean de la Fontaine.

Résumé : Titus n’aimait pas Bérénice alors que Bérénice pensait qu’il l’aimait. Titus n’aimait pas Bérénice alors que tout le monde a toujours pensé qu’il n’avait pas le choix et qu’il la quittait contre sa propre volonté. Titus est empereur de Rome, Bérénice, reine de Palestine. Ils vivent et s’aiment au 1er siècle après Jésus-Christ. Racine, entre autres, raconte leur histoire au XVIIe siècle. Mais cette histoire est actuelle : Titus quitte Bérénice dans un café. Dans les jours qui suivent, Bérénice décide de revenir à la source, de lire tout Racine, de chercher à comprendre ce qu’il a été, un janséniste, un bourgeois, un courtisan. Comment un homme comme lui a-t-il pu écrire une histoire comme ça ? Entre Port-Royal et Versailles, Racine devient le partenaire d’une convalescence où affleure la seule vérité qui vaille : si Titus la quitte, c’est qu’il ne l’aime pas comme elle l’aime. Mais c’est très long et très compliqué d’en arriver à une conclusion aussi simple.

Mon avis : 

Bon ben, couverture blanche et jaquette bleue qui hurle le nom de l’auteure. Meh. Y a pas grand chose à dire de ce genre de couvertures, c’est un peu une tranche de pain de mie : c’est le minimum syndical, m’enfin sans rien d’autre c’est bien triste. Quitte à lire ces livres, j’avoue que je préfère attendre leur sortie en poche, où généralement ils ont une couverture un peu plus colorée et imagée.

Je dois reconnaître que l’écriture de Nathalie Azoulai me plaît beaucoup ! Avec des mots choisis et agréables, elle me rappelle un peu celle de Michel Bernard dont je vous avais déjà parlé pour Deux remords de Claude Monet. Le livre alterne entre deux récits : d’abord une partie « introductrice » qui va servir de fil rouge et qui raconte l’histoire de Bérénice, qui vit à notre époque, et dont la vie amoureuse semble être le parallèle exact de la tragédie de Racine, jusqu’aux noms des personnages. Lorsque Titus la quitte pour rester fidèle à sa femme et à sa famille, Bérénice se plonge alors dans les tragédies de Racine pour tenter d’y trouver un sens à sa tristesse. C’est là que commence la deuxième partie, plus grande que la première, qui est une biographie romancée de la vie de Racine : depuis sa jeunesse à Port-Royal, une institution que le roi souhaite voir disparaître, à sa célébrité et son statut d’écrivain au service du roi.

J’aime beaucoup les tragédies de Racine, et plus particulièrement la manière dont il les écrit. Vous cherchez des belles formules ? Lisez ses œuvres. Phèdre est sans conteste ma préférée :3 J’ai beaucoup aimé la partie biographique, où on nous dépeint un Racine avide de plier les langues françaises et latines aux sentiments qu’il devine plus qu’il ne perçoit. Après, j’avoue que j’ai du mal à adhérer à la conception de l’amour qui est dépeinte dans le roman, ça me semble un peu trop catégorique. J’ai apprécié aussi de voir comment sont nées les héroïnes tragiques de Racine, comment leur violence a choqué mais aussi fasciné les contemporains, à une époque où les passions et leur démesure étaient réprouvées.

Par contre, je peine encore à voir l’intérêt de la partie avec Bérénice et son histoire d’amour avec Titus. On peut éprouver pour elle de la compassion, de l’empathie, on peut s’intéresser à son amour pour les tragédies de Racine qu’elle finit par connaître par coeur, jusqu’à trouver un sens au bourbier des émotions qui la font souffrir. Les mots sont beaux et son amour pour Racine nous pousse à nous intéresser au tragédien, mais sans plus. Je ne suis déjà pas particulièrement amatrice de romances, mais l’histoire de Bérénice et Titus m’a vraiment laissée de glace. J’avais bien plus d’empathie pour Racine que pour Bérénice, et si le roman n’avait été constitué que de la partie biographie romancée, ça ne m’aurait absolument pas gênée. Disons que je comprends à peu près comment les deux parties sont censées s’articuler, mais je ne trouve pas nécessaire l’association des deux.

Bref ! Une lecture qui m’a laissée assez mitigée, je ne saurais pas trop dire si j’ai vraiment aimé ou pas :/ Je vous recommande ce roman pour sa biographie romancée de Racine, mais le reste m’a laissé assez indifférente. Je vous invite à donner votre avis si vous l’avez déjà lu, ça m’intéresse toujours ^^ Qu’en avez-vous pensé ?

Blanche de Castille

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Je fais la chasse aux cadeaux de Noël : certes c’est un peu tôt en ce moment, mais qui dit famille nombreuse dit beaucoup de cadeaux et donc beaucoup d’idées à trouver, donc j’aime y réfléchir à l’avance pour être sereine en décembre… et éviter la panique dans les magasins ! Du coup, chaque année je trône dans la maison pendant que tout le monde court pour faire ses papiers cadeaux, alors que les miens sont prêts depuis déjà 3 semaines X’D

Nouvelle chronique littéraire bande de gens ! Aujourd’hui, une lecture un peu différente de d’habitude : il faut savoir que ma p’tite Maman est très contente que j’aie étudié l’histoire, et elle m’offre à l’occasion des romans historiques et des biographies. Parmi ceux-ci, une biographie de Blanche de Castille, reine de France et mère de Saint Louis (ou Louis IX), qui a vécu de 1188 à 1252. La biographie a été écrite par l’historien Georges Minois en 2018. Le personnage de Blanche de Castille m’a toujours fascinée depuis que j’ai appris, au collège, une anecdote racontant qu’elle avait fait vomir Louis encore au berceau car une nourrice lui avait donné le sein ; or la reine voulait être la seule à s’occuper de son fils, et ne laisser ce soin à personne d’autre. Une sacrée légende, j’avais bien envie de savoir si elle était vraie 😀 Lire la suite