Archives de Tag: autre monde

Green Snake

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ En fait, mon petit rhume de la dernière fois s’est avéré être notre ami à tous le covid ! J’étais pas encore passée à la casserole depuis le début de l’épidémie, c’est désormais chose faite… ou du moins en train de se faire. Pas de perte de goût ou d’odorat (j’en suis très soulagée), pas de symptôme plus grave que ceux d’un bon gros rhume des familles. Un peu frustrée par contre, parce que j’ai dû m’isoler après même pas 4 jours de mon nouveau boulot, c’est rageant XD

Nouvelle chronique de film ! Ca faisait longtemps que je voulais vous en parler, le moment est enfin venu ^^ Voici le nouveau bébé des studios d’animation chinois Light Chaser et la suite de White Snake (qui étrangement ne sortira en France que dans quelque mois, la logique m’échappe), Green Snake ! On l’attendait avec impatience mon compagnon et moi, dès qu’on a pu le voir on a sauté dessus. Disponible sur Netflix, ne passez surtout pas à côté 😉 Le film reprend la légende du Serpent Blanc là où White Snake s’était arrêté, tout en prenant quelques libertés !

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Premières lignes… #204

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Comment cinq corneilles pouvaient-elles soulever dans les airs un enfant de neuf kilos ? Prue ne comprenait pas, mais c’était le cadet de ses soucis. En fait, si elle devait dresser la liste de ses priorités, l’explication d’une telle prouesse arriverait bonne dernière. Assise sur ce banc du parc, elle regarda, fascinée, son petit frère Marc s’envoler entre les serres de ces corneilles noires. Sa plus grosse inquiétude, c’était justement lui, dont elle avait la responsabilité et qui se faisait enlever par des oiseaux ! Et la question qu’elle se posa tout de suite après, c’était : Qu’allaient-ils faire de lui ?
La journée avait pourtant bien commencé.
Bon, d’accord, il faisait un peu gris ce matin, quand Prue s’était réveillée, mais quel jour de septembre n’était pas gris à Portland ? Elle avait remonté les stores de sa chambre et pris le temps d’observer par la fenêtre les arbres qui se découpaient sur un ciel gris-blanc poussiéreux. C’était samedi et elle sentait les odeurs de café et de petit-déjeuner en provenance du rez-de-chaussée. Ses parents occuperaient à coup sûr leur place habituelle du samedi : plongé dans le journal, papa siroterait un mug de café tiède ; ses lunettes à double foyer en écailles sur le nez, maman examinerait la masse laineuse de son tricot en cours à la finalité inconnue. Son frère, qui avait au moins un an, serait assis sur sa chaise haute et repousserait les limites de son babillage incompréhensible : Jufruit ! Jufruit ! En arrivant dans le coin repas, Prue constata qu’elle avait vu juste. Son père marmonna un bonjour, les yeux de sa mère lui sourirent par-dessus ses lunettes, et son frère l’accueillit par un « Pou-ou-ou ! » strident. Prue se prépara alors un bol de muesli.
– J’ai fait du bacon, ma chérie, annonça sa mère, avant de redonner son attention à l’espèce de grosse bestiole tricotée qu’elle avait en main. (Un pull ? Un couvre-théière ? Un noeud coulant ?)
– Maman, rétorqua Prue en versant du lait de riz sur ses céréales, je te l’ai déjà dit. Je suis végétarienne. Ipso facto : pas de bacon.
Elle avait lu « Ipso facto » dans un roman. C’était la première fois qu’elle l’utilisait. Elle n’était pas certaine de bien l’employer, mais trouvait l’expression sympa.

Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers #5 : La Conférence des Oiseaux

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Il est possible que je doive bientôt refaire une pause dans les articles, mon poignet recommence à me faire mal… Je vous jure que ça m’énerve, mais alors bien comme il faut. Je vous tiens au jus !

Nouvelle chronique littéraire ! On continue la série Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers de Ransom Riggs avec le cinquième volume : La Conférence des Oiseaux ! La nouvelle aventure entamée par le tome 4 m’avait beaucoup plu, c’est une toute nouvelle dimension du monde des particuliers qui s’ouvre à nous et j’ai hâte de voir où ça nous mènera ^^ N’hésitez pas à lire mes chroniques des tomes précédents, et à découvrir la série si ce n’est pas encore fait 🙂

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Premières lignes… #201

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.
Cette fois, je vous ai choisi un livre qui m’a énormément marquée, je vous invite à découvrir ma chronique sur ce lien, et surtout à le découvrir !

Avant ce soir, Pue-la-Viande mangerait la terre. Il le savait d’avance, le sentait.
Il en avait une si grande envie qu’elle en était douloureuse. Comme une fièvre dans ce qui lui servait de nerfs ; dans ses tendons d’acier vrillé, ses tresses de câbles fins comme des cheveux, impossibles à casser. Ils en tremblaient presque.
Manger la terre.
Pas exactement. Pue-la-Viande la fourrerait dans sa bouche, à grandes pelletées de ses mains cassées. Ses doigts tenaient encore ; l’ossature métallique, les rouages des articulations. Mais la céramique cuite, tout autour, était fendillée, craquelée comme la coquille d’un oeuf dur tombé par terre. Ca grinçait. Des os dans une fracture ouverte.
Parfois, il ne sentait rien avant de chasser. Aucun tremblement. Aucune envie. Parfois, il n’était pas sûr. De lui, de ses coups, du résultat à venir. Mais là, aujourd’hui, il n’hésitait même pas. Il en aurait eu des vertiges s’il avait été humain.
Le golem ne pouvait pas avaler, ingérer le sable et les blocs de terre, les caillots agglomérés par les fausses pluies de dix-sept heures neuf – toujours la même heure, toujours la même pluie.
Son gosier était là en trompe-l’oeil. Il parlait, criait, grondait, mais ne pouvait rien avaler. Sauf les perles, bien entendu, et les rares souvenirs glauques qu’elles libéraient une fois mangées. Souvenirs d’autres golems, d’autres époques, d’autres maîtres. Des souvenirs douloureux, acides comme des citrons verts.

Poussière de fée et l’OEuf magique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ A la fin de la semaine, eh ben Juju l’est en vacanceuh ❤ Naaan mais j’ai pas hâte. C’est faux. Absolument pas. Première semaine de congé après 8 mois, Noël qui approche, semaine en chalet au coin du feu, y a pas de quoi se réjouir (YAAAAYYY 🤩 )

Nouvelle chronique littéraire ! Un très bel album jeunesse dont j’aurais dû vous parler bien plus tôt ^^ Avis aux amateurs de Peter Pan et de Disney, voici Poussière de Fées et l’OEuf magique écrit par Gail Carson Levine et illustré par David Christiana en 2005. Je ne suis pas particulièrement fan de l’univers du Pays Imaginaire en ce qui me concerne et les multiples films de Clochette et des autres fées me laissent assez indifférente, mais ce livre-là, c’est tout autre chose ❤

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