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Les Rougon-Macquart #8 : Une page d’amour

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Le blog reprend après la petite pause des fêtes, et je peux vous dire que ça a fait un bien fou 😀 On repart sur un rythme à trois articles par semaine au lieu de quatre, je vais voir si ça fonctionne mieux pour moi de cette façon. J’espère que le blog vous plaira toujours, n’hésitez pas à me donner votre avis ou un conseil en commentaire ^^ Sur ce, bonne année 2022 à tous et surtout courage tout le monde : c’est reparti pour un tour XD

Nouvelle chronique littéraire ! Je reprends la série des Rougon-Macquart, avec toujours plus de temps entre chaque roman XD Ce sont des livres qui demandent un peu d’attention, alors à chaque lecture je veux être sûre de les lire comme ils le méritent. Nous en sommes au huitième volume, mais il faut rappeler, comme toujours, que ces romans peuvent tout à fait se lire indépendamment les uns des autres, à part peut-être le premier qui permet de placer les aïeuls de la famille Rougon-Macquart. Voici donc Une Page d’amour, écrit vers 1878-1879, après la claque qu’a été l’Assommoir et juste avant le prochain chef d’oeuvre, Nana. Pour Zola, ce roman était une sorte de pause entre deux histoires plus violentes ; plus marquantes aussi, d’où le fait qu’il soit moins connu. J’espère que la chronique vous intéressera 😉 N’hésitez pas à lire aussi les chroniques des tomes précédents, les liens sont juste ici :

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Brexit romance

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je sais que pas mal de lecteurs et lectrices, et surtout de blogueurs et blogueuses, prévoient à l’avance leurs lectures. Mais pour ceux qui comme moi ne le font pas, est-ce que vous aussi ça ressemble à une parade nuptiale pour choisir un livre ? XD Un jour, l’un d’eux va me taper dans l’oeil, je vais lui tourner autour pendant un moment, voire me forcer à en choisir un autre parce que « franchement, je l’ai depuis encore plus longtemps, faut être un peu rationnelle quand même », jusqu’à enfin céder à la tentation ! C’est plus une bibliothèque que j’ai à ce niveau, c’est une collection d’amants X’D

Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que m’a offert ma p’tite Maman, ma géniale p’tite Maman, tellement géniale que « géniale » est devenu le synonyme de « Maman » ^^ Je vous avais déjà présenté des livres de Clémentine Beauvais : Les Petites Reines et Songe à la Douceur, qui sont tous les deux d’immenses coups de coeur. D’ailleurs, le deuxième est toujours aujourd’hui dans mon top 10 toutes lectures confondues (et si comme moi vos étagères débordent, vous savez à quels point ces mots ont du poids). Ma p’tite Maman me les avait offerts, ainsi que le troisième dont je vais vous parler aujourd’hui, Brexit Romance, paru en 2018 ! La chronique va être assez longue, mais il y a beaucoup à dire ❤

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L’autre moi

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! On se retrouve pour une nouvelle traduction de creepypasta (= histoire effrayante écrite sur Internet), et après Christopher Maxim, je vous propose de découvrir le travail de Tobias Wade, un auteur qui écrit beaucoup d’histoires de maisons hantées… et comment vous dire que c’est mon péché mignon ❤ Comme toujours, je l’ai découvert via la chaîne de Madame Macabre, que j’adore plus que de raison ! Si cette histoire vous plaît et que vous vous débrouillez suffisamment en anglais, n’hésitez pas à découvrir sa chaîne et à lire/acheter les autres histoires de Tobias Wade, disponibles via son site d’auteur ^^ En attendant, voici The Other Me ou « L’autre moi », publiée en 2019 :

Il y a des murs dans ce monde que l’on ne peut escalader. Il n’existe aucune force assez grande, aucune lumière assez violente, ni aucun son assez puissant pour les abattre. Ces murs nous sont cachés et nous pouvons passer notre vie entière sans nous rendre compte quels sont ces endroits secrets où nous ne pouvons entrer.

Comment pouvons-nous trouver des murs qui ne peuvent être ni vus ni sentis ? Il y a certains endroits où les murs sont plus fins, où l’on ne peut plus discerner la frontière entre les deux côtés. Des endroits où des choses qui n’appartiennent pas à notre monde s’introduisent discrètement, des endroits où l’un d’entre nous peut disparaître sans jamais retrouver son chemin. Je le sais, car j’ai trouvé un de ces lieux il y a deux nuits.

Comme la plupart des histoires, cela commence avec une fille. J’aurais tué pour elle, et j’aurais voulu qu’elle le sache. Elle était dans ma classe pendant ma dernière année à l’université. Je ne savais pas ce qu’on était censé ressentir lorsqu’on était amoureux, mais elle a fait un tel trou dans ma conscience qu’il ne restait plus de place pour grand chose. Le plus petit de ses murmures noyait tous les autres bruits, le moindre de ses mouvements dans ma direction rendait immobile tout le reste. Je me souviens que la demi-douzaine de mots que nous échangions se rejouait en boucle dans ma tête pendant tout le reste de la journée, et au moment où je m’allongeais pour dormir, enflammé par la brûlure de mes propres pensées, je savais que j’étais perdu.

A mesure que l’on avançait dans le semestre, nous nous sommes autant rapprochés que je l’osais, mais j’étais stupide de penser que j’étais le seul à voir sa beauté. Bien sûr, elle était déjà fiancée, et j’acceptai que mon rôle soit de l’admirer de loin. Le mariage approchait à grands pas cependant, et je ne pouvais pas supporter l’idée que nous allions prendre des chemins différents dans la vie, sans qu’elle sache à quel point mon monde était meilleur lorsqu’elle y était.

Je commençai à fantasmer sur des situations où son fiancé s’humiliait dans une sorte de compétition impossible entre nous. Je rêvais de faire un grand geste romantique, geste dont je n’avais même pas le courage de murmurer tout haut. Chaque rêve devenait plus vif et plus complexe, et me distrayait de la douleur de cette compétition jalouse, que je ne pourrais jamais oublier totalement.

Enfin vint la veille du mariage. Cette nuit, elle m’embrassa sur la joue et me remercia d’être son ami. Je ne pus trouver ler sommeil après ça, ni me reposer, ni même entendre mes pensées pour couvrir le bruit de mon propre désir frustré. En sueur, misérable, angoissé sans repos, je me forçai à sortir pour m’aérer l’esprit. Des rues peu familières, des routes inconnues, je marchai si loin que je laissai les lumières de la ville derrière moi, et me retrouvai au milieu des ruines effondrées de grandes maisons abandonnées.

Cela faisait des heures que je marchais, sans parvenir à tourner la page. Je m’assis sur un vieux puits recouvert de planches pour me reposer. Je remarquai un petit trou entre les planches, assez large pour laisser passer une pièce. En farfouillant dans ma poche, je trouvai un peu de petite monnaie que je laissai tomber pour me souhaiter une vie heureuse sans elle, et souhaiter le meilleur pour elle, même si cela signifiait une vie sans moi. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait toujours de l’eau dans le puits, mais ce n’est pas le « plouf » de mes pièces qui me surprit. Ce fut le grattement de quelque chose sous les planches, et la pièce jetée par le trou qui revint rouler vers moi.

Je pensai qu’elle avait dû heurter une pierre et rebondir jusqu’à moi, jusqu’à ce que j’entende l’écho d’une voix venir d’en-dessous.

« Bonjour ? Il y a quelqu’un en bas ? »
« Vous voulez dire en haut ? » répondis-je. « Etes-vous bloqué dans le puits ? »
« De quoi parlez-vous ? C’est vous qui êtes dans le puits. »

La seule chose cohérente pour moi était que quelqu’un était enfermé là-dedans. Je m’acharnai sur une des planches jusqu’à réussir à l’enlever, la jetant à côté pour avoir une meilleure vue sur en bas. Il n’y avait personne cependant, rien que l’eau sombre et mon reflet qui la regardait. Soudain, je vis mon reflet jeter une autre pièce. Le petit bout de métal heurta l’eau de son côté puis continua à tomber jusqu’à ce qu’il touche celle qui se trouvait sur les planches encore en place.

Nous étions identiques, jusqu’aux vêtements que nous portions et à la trace de rouge à lèvre sur nos joues. C’est ce qui me surprit le plus, et sur une impulsion, je lui demandai s’il était là à cause d’elle. Il me répondit que oui, et à ce moment je sus que nous vivions exactement la même vie. Simplement, nous existions dans deux mondes différents, sans savoir que l’autre existait aussi jusqu’à ce moment précis.

Il y avait un million de choses que nous aurions pu nous dire dans de telles circonstances, mais nous savions sans nous le dire qu’elle était la seule chose que nous avions en tête. Cela me fit tellement de bien d’enfin admettre mes sentiments ouvertement à la seule personne qui pouvait pleinement comprendre. Nous partagions les mêmes espoirs, les mêmes peurs et la même tristesse maussade en acceptant notre destin, mais ce fut moi qui comprit ce que nous devions faire.

« Si nous ne lui disons pas, nous nous demanderons toujours ce qui aurait pu être », dis-je. « Mais si nous le faisons, nous pourrions ruiner sa propre chance de bonheur, ou la perdre pour toujours en tant qu’amie. Le seul moyen pour nous de ne pas rester dans l’incertitude, c’est que nous fassions chacun quelque chose de différent. »
« Jetons une pièce, » dit-il, car il avait dû apprécier l’idée que j’avais formulée. « Face, tu lui dis, et moi non. »
« Pile, tu lui dis, et nous nous retrouvons demain soir pour dire à l’autre comment ça s’est passé. »

Il jeta la pièce dans l’eau, et elle continua à tourner jusqu’à arriver à moi. Je l’ai attrapée et plaquée sur mon poignet. Mon double et moi nous sommes regardés dans les yeux.
« J’ai peur », dit-il, mais il souriait.
« Face. Je vais aller lui dire », dis-je en lui montrant la pièce. Son sourire s’élargit, et je pouvais facilement imaginer à quel point il était soulagé. J’étais terrifié, il le savait, et quelque part cela m’aidait.

« Fais-le en personne », me dit-il. « Ne cache rien, fais en sorte que cela soit marquant. J’espère vraiment que ça va marcher pour toit. J’espère que ça va marche pour nous. »

Je lui ai dit que je l’aimais. Il était à peu près deux heures du matin au moment où j’étais rentré chez moi, presque trois quand j’arrivai chez elle. J’étais si occupé à tout répéter que je ne m’étais pas rendu compte à quel point elle devait être effrayée d’entendre quelqu’un toquer à sa porte à une heure pareille. J’étais à deux doigts de m’enfuir, mais je tins bon jusqu’à ce qu’elle ouvre la porte. Elle s’appuya au cadre avec curiosité, en culotte et tee-shirt. Tous les mots que j’avais préparés se dissolurent dans le brouillard. Alors avant qu’elle ne me pose une question à laquelle je n’aurais pas pu répondre, je balançai tout. Je lui dis que je l’aimais, et que c’était la volonté de l’univers si elle l’entendait de ma bouche ce soir.

Pour la seconde fois cette nuit, elle m’embrassa, et l’univers se réjouit avec moi.

Nous sommes restés à parler toute la nuit, et elle ne se maria pas le lendemain. Elle me dit qu’elle avait soupçonné la vérité, sans avoir confiance dans son jugement, jusqu’à ce que j’aie le courage de venir à sa porte. Elle me dit qu’elle était si heureuse que je lui aie avoué mes sentiments à temps. Je lui demandai ce qu’elle aurait fait si j’avais entendu qu’elle soit mariée pour lui dire. Elle secoua sa tête et ne répondit pas, mais je savais que la réponse lui faisait trop mal pour la formuler. Elle allait avoir un moment difficile pour expliquer son revirement, et je promis d’être respectueux et de ne pas la forcer dans un sens ou dans l’autre.

Nous passâmes la journée suivante ensemble, j’étais si incroyablement heureux que découvrir une dimension parallèle semblait n’être que la deuxième chose la plus magique qui me soit arrivée.

Cette nuit, je me rendis en voiture depuis la ville jusqu’au puits couvert. J’avais hâte de dire à l’autre moi la bonne nouvelle. Il commença à rire quand je lui dis, et nous nous mîmes à rire tous les deux sans savoir pourquoi. Il me fit raconter chaque détail de ce que j’avais dis et fait, et comment elle avait réagi, et je lui racontai tout, tout sauf le moment où je lui ai demandé ce qui se serait passé si j’avais attendu un jour de plus. Je voulais que l’autre moi soit aussi heureux que je l’étais, et je n’aurais pas supporté d’atténuer la joie dans nos yeux.

Nous nous fîmes la promesse de revenir la nuit suivante, et c’est ce que je fis. La nuit suivante, je regardai dans l’eau sombre mais il n’était pas encore là, et je ne vis rien là où mon reflet aurait dû se trouver. Je m’assis dos à la pierre et attendis un long moment avant de finalement entendre sa voix.

« Je l’ai embrassée », dit-il.

Je sautai sur mes pieds et regardai par-dessus le rebord du puits. J’étais sûr de l’avoir entendu, mais je ne voyais toujours aucun reflet de l’autre côté.

« Elle ne m’a pas rendu mon baiser », dit-il. « Je n’ai pas pu la rattraper jusqu’à ce qu’elle arrive à la gare. Ils allaient partir pour leur lune de miel, j’ai pu lui parler en privé et je l’ai embrassée. Elle a dit que nous allions devoir en parler à son retour. Je lui ai dis que je l’aimais, et elle m’a repoussé. »

Sa voix sonnait différemment. Il n’y avait pas beaucoup d’écho, et cela me prit plus de temps que cela n’aurait dû pour comprendre. Je ne compris que lorsqu’un coup sourd frappa l’autre côté des vieilles planches. Il avait traversé l’eau et grimpé de mon côté du puits.

« Pourquoi est-ce que tu devrais l’avoir et pas moi ? C’est injuste. », dit-il.
« Nous avons lancé une pièce. Nous avions un accord. »
« Tu as triché ! »

Des morceaux de bois se brisèrent entre ses doigts. Il se tenait avec son dos et ses jambes, laissant ainsi ses mains libres pour agrandir l’ouverture.

« Comment aurais-je pu tricher ? Je ne t’ai pas empêché de lui dire. »
« Tu as triché. J’aurais pu lui dire moi-même si tu ne m’en avais pas empêché. C’est de ta faute ! »

Il frappait encore et encore sur le bois pourrissant. Le bruit effraya un groupe d’oiseaux non loin, ils s’envolèrent tous de peur. Mon coeur s’affolait. Je ne parvenais pas à saisir ce qui se passait. Tout ce que je savais, c’était que je ne pouvait pas le laisser sortir du puits. Que si nous étions tous les deux du même côté, je n’aurais pas besoin d’être attaqué physiquement pour en souffrir. Je ne serais pas moi-même, ma vie ne serait plus la mienne, si lui et moi nous étions sur le même plan.

C’est pourquoi j’attrapai un morceau de bois et le frappai à la tête. J’ignorai ce que j’allais faire avant de le faire, et il sembla aussi surpris que je l’étais. Le coup fut assez fort pour le faire glisser et tomber dans l’eau. Il coula, mais se rattrapa de son côté. A travers la surface, il me regarda, du sang coulant depuis la plaie et sur son visage.

Que pouvais-je faire ? Je ne pouvais pas quitter le puits pour trouver quelque chose pour le sceller, pas sans lui donner une chance de s’enfuir. Je ne pouvais pas rester ici indéfiniment et attendre qu’il grimpe à nouveau. Je ne pouvais pas aller dans son monde et le laisser vivre dans le mien, pas sans la perdre.

Tout ce que je savais était que je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait. Je n’aurais pas dû m’enfuir et courir à ma voiture. Je n’aurais pas dû lui donner une chance de venir dans mon monde, parce que je sais que c’est ce que j’aurais fait à sa place. J’aurais pu tuer pour elle, tout comme il le ferait.

Il sait où je travaille. Il sait où je dors. Il sait tout de moi. Et si je venais à disparaître, il pourrait prendre ma place sans que personne ne s’en aperçoive.

Lauren Daniels, tu dois savoir. C’est pourquoi je t’écris ceci.

Si tu lis ceci, tu sauras qu’il faut me demander à propos du puits. Je te dirai la vérité si tu le fais. Mais si tu lui demandes, et qu’il prétends ne rien savoir…
… alors aime-le autant que moi. Car il est la preuve qu’aucun de nous deux ne peut vivre dans un monde sans toi.

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Les préparatifs de Noël se poursuivent : cette année, on verra le Barbu en famille dans un chalet ^^ Côté cadeaux, mon obsession a porté ses fruits : j’ai quasi tout de prêt ! Il nous reste encore quelques collants bien chauds à acheter et autres affaires de neige, mais on a le plus important : des pulls ridicules de Noël 😀 Mon chéri en a même un qui fait de la musique ! Et vous, quels seront vos prochains achats ou installations ?

Nouvelle chronique littéraire ! Un roman qui a marqué tout le monde ne serait-ce qu’à cause du titre, moi y compris. Du coup, quand je l’ai trouvé en occasion, je me suis dit pourquoi pas, tout le monde l’a déjà lu mais cette fois c’est mon tour ! Voici L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA de Romain Puértolas, un auteur que j’avais déjà lu et apprécié pour ses nouvelles dans les recueils 13 à table des Restos du Coeur (j’attends de pouvoir lire le prochain avec impatience ^^). Sorti en 2013, je l’ignorais mais le livre s’est fait aussi bien encenser par les critiques que descendre en flammes par certains lecteurs, donc bon… C’est à un point où j’ai presque envie de m’excuser pour avoir passé un plutôt bon moment de lecture ^^’

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Le rêve du Démiurge, intégrale n°1

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Tant pis pour mon sommeil, désormais je me lèverai à 5h du matin tous les jours. Yep, mesure extrême, mais il se trouve que j’en ai ras la margoulette : pendant mes études, pendant mes premiers boulots, pendant ma préparation de concours, je me disais « quand ce sera fini, j’aurais du temps pour faire au moins un de mes projets ». Ha ! HA ! Ben que pouic. Donc zut et re-zut, je sacrifie des heures de sommeil et je réaliserai enfin ce que je veux, nom d’une pipe !

Nouvelle chronique littéraire ! Un livre que ma p’tite Maman m’a offert, il était temps que je me lance dedans ^^ Bon, malheureusement je n’étais pas dans les meilleures conditions pour le lire, en fait je ne savais absolument pas à quoi m’attendre et je n’ai même pas pris la peine de chercher un résumé XD Le Rêve du Démiurge est un cycle de 9 romans, écrit par Francis Berthelot de 1994 à 2015. Le cycle a récemment été réédité en trois volumes, dont voici le premier, composé des romans L’Ombre d’un soldat, Le Jongleur interrompu et Mélusath.

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