Spécial Punky ! Détroit Become Human

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Tchuss tout le monde :3

Sinon, content de vous retrouver pour un nouvel article sur le blog. Aujourd’hui, pas de temps à perdre car on parle de Detroit : Become Human !! Le dernier jeu en date de Quantic Dream ! Et putaindebordeldemerde on va en dire des choses !

Donc… Detroit : Become Human un jeu édité par Sony Entertainment, et développé par Quantic Dream et, est sorti le 25 mai 2018, uniquement sur Playstation 4. A noter que cette critique est faite à chaud, je viens juste de finir le jeu ^^

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Le jeu a aussi eu recours, comme pour Beyond Two Soul, à de la motion capture. On incarne 3 personnages : Connors, Markus et Kara. Tous les trois sont des androïdes.

L’histoire :

Détroit, 2038. Des androïdes plus vrais que nature ont remplacé les ouvriers humains. Ils ne se fatiguent pas, ne désobéissent jamais et ne disent jamais « non »… jusqu’au moment où quelque chose change. Certains androïdes ont commencé à se comporter de manière irrationnelle, comme s’ils ressentaient des émotions…

« Jusqu’où irez-vous pour être libre ? »

Comme pour Beyond Two Soul le gameplay est basique voire même plus simple, toujours à base de QTE (Voir article Beyond Two Soul)^^ Seuls les combats ont évolué et laissé place à des QTE basiques (on appuie sur la touche au bon moment). Par contre si les contrôles ont évolué en mieux, il est vraiment facile de faire mourir un personnage (Connor s je pense à toi dans les 3 autres réalités alternatives xD), j’ai dû en relancé des saves xD.

Mon avis :

Un jeu tout simplement… Splendide. C’est le meilleur Quantic Dream que j’ai fait pour l’instant. Une histoire magnifique, une bande-son nickel, des graphismes bien réalisés.

Mais le plus important, c’est vraiment son histoire. Les machines qui apprennent la vie. Je sais que je dis tel ou tel jeu est bien, si vous pouvez faite le, blablabla… Mais je vous le dis en vous regardant droit dans les yeux : si vous avez une console PS4 faite ce jeu, achetez-le, dépensez sans compter !

Beaucoup d’humanité ressort de ce jeu (je peux vous garantir que ce n’est pas évident d’appuyer sur la bonne touche quand on a la larme à l’œil… Surtout quand on est à la fin) Ce jeu… Nous pousse à réfléchir sur notre humanité et sur nous-mêmes. Honnêtement je ne pensais pas me découvrir autant en y jouant. Il nous fait découvrir une partie de nous. Je ne sais pas vraiment quoi dire de plus sur ce jeu, j’ai tellement à dire mais je ne trouve plus mes mots, je reviens sur l’article chaque jour après avoir (encore) pensé au choix sur le jeu, pour espérer pouvoir trouver mes mots mais… Non. Ce jeu m’a marqué. Il m’a fait ressentir beaucoup de tristesse mais aussi de l’espoir. Laissez-vous transporter.

 

C’est tout pour moi.

 

A la prochaine sur le blog 🙂

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Premières lignes… #28

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Mair le découvrit lors de son dernier jour dans la vieille maison.
Ils s’étaient réunis tous les trois à l’étage, dans la chambre de leur père. Ils s’étaient réunis pour la triste tâche du tri et du rangement des meubles et affaires de leurs parents, avant de fermer la maison pour la dernière fois et de remettre les clés à l’agent immobilier. Mai touchait à sa fin et les agneaux avaient été emmenés au marché. Sur la colline, les moutons bêlaient en continu, poussant des cris déconcertés, puissants et sauvages, qui se mêlaient à l’odeur de l’herbe printanière.
Mair avait fait du thé et posé la théière sur un plateau pour la monter à sa soeur Eirlys. Leur frère Dylan la suivait, baissant la tête comme il était obligé de le faire depuis l’âge de treize ans, pour éviter de se cogner à la poutre en haut de l’escalier.
Eirlys déployait toujours une énergie prodigieuse. Le sol de la chambre était soigneusement quadrillé de piles de couvertures et d’oreillers, de tours de cartons étiquetés, de grands sacs-poubelle noirs. Elle se tenait au pied du lit et, les sourcils froncés, gribouillait contre le montant. Il ne lui manquait plus qu’une blouse blanche et une escorte d’internes pour donner l’air d’être en train de faire ses visites.
« Formidable », murmura-t-elle en apercevant le thé. « Ne le pose pas là », ajouta-t-elle.
Dylan se servit une tasse et alla s’adosser au rebord de la fenêtre. Il cachait la lumière et Eirlys lui jeta un regard contrarié. « Bois ton thé, dit-il avec douceur. Soyons fous, prends donc aussi un biscuit. »

Un peu de poésie envoutante : Villonelle

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Bien le bonjour bande de gens ! J’espère que vous allez bien :3 Je crains d’avoir encore craqué à la librairie… C’est mon compte en banque qui va être content, sans parler de mes parents… ahem… ^^’ Mais en même temps, c’était trop dur de résister quand j’ai appris qu’une librairie spécialisées dans les mangas et la culture japonaise ouvrait juste à côté de chez moi *.* Je sens que je vais devenir une cliente très régulière !

Sur ce et sans plus attendre, nouveau samedi, nouvelle poésie ! Un poète que j’ai découvert totalement au hasard, mais de toute façon c’est comme ça que je dois faire maintenant : j’ai épuisé mon stock de poètes fétiches avec vous, alors je découvre autant que vous ! Encore que le nom de Max Jacob me disait déjà quelque chose, peut-être qu’on en avait parlé en cours de littérature… Bref ! Max Jacob est un poète moderniste et romancier français, né en 1876 et mort dans le camp de Drancy en 1944, où on l’avait enfermé parce qu’il était juif ashkénaze, et probablement aussi pour son homosexualité qu’il refoulait. Sale époque. Il est au croisement de nombreux courants, qu’il a rejoint pour un temps ou inspirés. Par exemple, il a suivi un temps le le dadaïsme puis le surréalisme, et s’est lié avec André Breton, mais sans pour autant adhérer complètement au mouvement. C’est à lui qu’on doit le terme de « cubiste », mais surtout pour la littérature : c’est-à-dire le jeu avec les mots, le rythme, la bizarrerie. Et surtout, il a inspiré le mouvement de l’école de Rochefort dont je vous avais déjà parlé avec le poète Jean-Vincent Verdonnet : le romantisme et le symbolisme sont deux mouvements auxquels il n’a pas renoncé, développant un lyrisme de l’idée qui fonctionne avec des images plutôt que de longues phrases pour mieux frapper l’imaginaire. L’émotion (qui étymoliquement est le mouvement pour sortir de soi) est pour lui le maître-étalon des œuvres avec l’art : l’une est indissociable de l’autre. Le poème que je vous ai trouvé s’appelle Villonelle. Le nom dérive du terme « villanelle », qui qualifie un type de chanson italienne du XVIème siècle, à plusieurs voix et avec un rythme vigoureux. Et effectivement, ce poème a quelque chose d’envolé ^^

Dis-moi quelle fut la chanson
Que chantaient les belles sirènes
Pour faire pencher des trirèmes
Les Grecs qui lâchaient l’aviron.

Achille qui prit Troie, dit-on,
Dans un cheval bourré de son
Achille fut grand capitaine
Or, il fut pris par des chansons
Que chantaient des vierges hellènes
Dis-moi, Vénus, je t’en supplie
Ce qu’était cette mélodie.

Un prisonnier dans sa prison
En fit une en Tripolitaine
Et si belle que sans rançon
On le rendit à sa marraine
Qui pleurait contre la cloison

Nausicaa à la fontaine
Pénélope en tissant la laine
Zeuxis peignant sur les maisons
Ont chanté la faridondaine !…
Et les chansons des échansons ?

Échos d’échos des longues plaines
Et les chansons des émigrants !
Où sont les refrains d’autres temps
Que l’on a chanté tant et tant ?
Où sont les filles aux belles dents
Qui l’amour par les chants retiennent ?
Et mes chansons ? qu’il m’en souvienne !

J’ai eu un vrai petit coup de cœur pour ce poème ! Déjà pour le côté mythologique, et pour l’aspect chant lyrique des anciens poètes grecs, les aèdes et les conteurs qui comme Homère chantaient des récits épiques ou fantastiques. Ca vous replonge tout de suite dans un autre temps et un autre monde :3 Le poème est à lui seul une mélodie, qui en évoque de plus belles encore, des chants d’amour et d’émotion, je me demande ce que donnerait le résultat en musique. En fait, j’ai déjà les mots qui résonnent dans ma tête, il y a vraiment une sonorité et une musicalité des mots ici que j’adore ! C’est à la fois un chant nostalgique, une supplique et une prière. Et en même temps, il y a ces petites discordances burlesques, comme le fait d’imaginer le grand et puissant Achille dans un cheval bourré de céréales, ou les grandes amantes de la mythologie qui chantent la « faridondaine » ! Quelque part, ça rend le poème encore plus génial pour moi, il n’est pas parfait, mais c’est ce qui le rend si particulier par rapport à d’autres poèmes lyriques. Peut-être qu’au moment de mettre ce mot, le poète voulait rire, ou bien était-il énervé de ne pas trouver la note juste et s’est permis un petit délire 😀 Je m’en lasse pas ^^ et pour accompagner ce poème, j’ai décidé de mettre mon petit grain de sel, avec une artiste que je suis sur DeviantArt, et dont je suis fan ❤ Yuumei a un univers si beau, si magique et si poétique à la fois, je pourrais regarder ses images pendant des heures, et vraiment je vous conseille d’aller voir sa galerie sur DeviantArt. J’aimerais tellement faire des dessins aussi beaux que les siens ! Pour Villonelle, j’ai choisi quelques uns de ses dessins autour de la musique, avec de belles musiciennes et des instruments qui permettent de voir au cœur de la musique et de ses émotions. Dans ces images comme dans le poème, il y a des échos de liberté, et une puissance musicale qu’il faudrait pouvoir chanter ou jouer plutôt que dire, sinon ce serait comme si on n’en restituait à peine un dixième. Magnifique ❤

Northanger Abbey

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Bien le bonjour bande de gens ! J’espère que vous allez bien ! En même temps que j’écris, je suis en train de me remater la série de films de Riddick, avec Vin Diesel pour incarner le personnage principal 🙂 Et sans hésiter, le meilleur film, tant du point de vue de l’histoire que de l’esthétique, ce sont Les chroniques de Riddick, pro tip pour les cinéphiles qui ne l’auraient pas encore vu ^^

Nouvelle chronique littéraire ! On retrouve une auteure que j’adore, Jane Austen ! Pendant quelques semaines, elle a eu droit à une table entière à Gibert, avec plein d’éditions toutes belles, toutes colorées et toutes neuves, certaines frangées d’or et vous savez comme j’aime le bling, mais aussi tout plein d’adaptations et de réécritures qui font plaisir à lire pour se détendre. Autant vous dire qu’à chaque fois que je passais devant cette table, ça titillait agréablement mes doigts de tout prendre et de m’enfuir par la fenêtre 😀 J’ai fini par prendre au hasard, et le hasard a choisi Northanger Abbey, publié pour la première fois en 1817 ! Il ne m’a pas fallu longtemps pour le lire, le livre est assez court et se laisse effeuiller sans se faire désirer ^^ Lire la suite

Spécial Punky ! Quantum Break

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Bien le bonjour tout le monde :3 Heureux de vous retrouver ! Avoir pris des vacances m’a fait un p*tain de bien ! Je suis parti au Download pour voir Ozzy Osbourne et plein d’autres groupe, et c’était génial 😀 (Petite pensé pour toi la Rousette xD) Je reviens même avec un souvenir indélébile 😀 (sans jeux de mots :D), fait d’une main de maître :3 Mais ce n’est pas tout ça, car aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article, sur un jeu qui n’a pas beaucoup fait parler de lui, mais qui pourtant mérite des éloges.

Il s’agit de Quantum Break ! Un jeu développé par les studios Remedy et édité par Microsoft, sorti le 25 avril 2016, disponible sur XBOX ONE et PC.

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L’histoire :

Vous incarnez Jack Joyce qui revient dans sa ville natale de Riverport à la demande de son meilleur ami, pour vous présenter une découverte qui révolutionnera le monde. A partir des travaux de votre frère, ils ont réussi à créer une machine… à voyager dans le temps ! Mais l’utilisation de celle-ci va créer une fracture temporelle.

« Imagine que le temps est un œuf, eh bien cet œuf est cassé »

Vous voilà capable de maîtriser le temps avec de nouvelles aptitudes. Mais pas le temps de s’arrêter (ha.. ha.. ha..) car cette fracture va entraîner la fin du temps. A vous de trouver un moyen de l’arrêter.

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Voilà pour l’histoire ^^ Simplifiée au max pour :

  • De un, éviter les spoils en puissance
  • De deux, parce que ça parle de voyage temporel, et que je ne m’appelle ni Einstein ni Hawking, donc je n’ai pas tout pigé à 100% xD (ce jeu est comme Matrix, il faut le faire plusieurs fois pour comprendre).

Pour les phases de jeu c’est simple, on alterne phase de tir et phase plateforme. Même si le jeu reste très linéaire, vous avez la possibilité de fouiller votre environnement pour trouver des objets narratifs (email, livre, etc), qui vous informent vraiment sur l’univers du jeu, et qui vous aide à le comprendre surtout.

Le jeu est coupé en 5 actes, et à la fin de chaque acte, vous incarnez Paul Serene (l’antagoniste du jeu) dans ce qu’on appelle une jonction. Au niveau des jonctions vous serez amenés à faire un choix qui changera le fil de l’histoire et, plus précisément, les épisodes.

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Les épisodes viennent après les phases de jonctions. Ce sont des épisodes tournés avec de vrais acteurs, qui montrent les conséquences de vos choix lors des jonctions.

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(Cette image ne sert pas vraiment, mais je trouve ce personnage tellement classe putain :3)

Donc voilà comment ça se présente : d’abord les actes où vous incarnez Jack Joyce ; les jonctions où vous incarnez Paul Serene ; et les épisodes qui permettent dans savoir plus sur les antagonistes. Ce qui est bien, c’est qu’avec tout ça, vous êtes omniscient mais les infos sont données au compte goutte, ce qui maintient une tension dans l’histoire.

Ce jeu a été fait par motion-capture comme pour Beyond Two Soul et ça se voit ! Graphiquement ça claque et les expressions faciales sont vraiment bien faites, même hors cinématique ! Et en plus de la motion-capture on notera des tournages réels avec un casting au top (quand je disais que les petits studios faisaient du bon travail je déconnais pas ^^), les acteurs sont à fond dans leur rôle ! Et ça se voit 😉

La bande-son digne d’un film est au top. Le gameplay est bien fait, bien qu’un peu lent. Mais c’est gérable. La combinaison tir et pouvoir rend les phases de combat vraiment agréables ^^ (même si, pour moi, je m’en servais tout les 30 février xD). L’histoire est excellente ^^ (après je suis pas physicien donc les incohérences (s’il y en a) ont dû me passer sous le nez :3)

Mon avis :

Un jeu digne d’un film ! Franchement un jeu excellent à faire et à refaire. Le jeu est cher (37€ sur steam), à prendre pendant les soldes, mais son prix le vaut largement. Certains diront que le jeu est court mais personnellement il a une bonne durée de vie qui est honnête ! Tous les personnages sont attachants, que ce soit les méchants ou les gentils. Un jeu excellent que je vous conseille. Rien n’est à jeter et les acteurs se donnent à fond ^^