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Catégorie fourre-tout, quand je ne sais pas trop ^^

13 à table ! (édition 2019)

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Bien le bonjour bande de gens ! J’espère que vous allez bien :3 Vous savez, ma fenêtre est orientée vers le soleil le matin, et je suis au 7ème étage ; du coup, quand je me lève tôt, j’ai parfois droit à quelques courtes minutes avec un magnifique soleil levant sur la ville, et c’est toujours différent ! Il faudrait que je vous montre les photos un jour 🙂

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, et cette fois-ci un petit recueil de nouvelles que je vous engage à acheter s’il est encore disponible en librairie, vous ferez une bonne action ! Pour ceux qui l’ont deviné comme pour ceux qui se demandent que vient faire la choucroute dans le schmilblik, il s’agit bien de la nouvelle édition des 13 à table !. Les Restos du Coeur publient chaque année depuis 2015 un recueil de nouvelles écrites par de grands écrivains français comme Maxime Chattam ou Gilles Legardinier, autour d’un thème qui change chaque année ; le recueil coûte 5 euros, et si vous l’achetez, vous financez 4 repas pour les sans-abris. Comme ça vous faites d’une pierre deux coups : vous lisez de la bonne littérature, et vous faites une bonne action 🙂 En plus entre nous, 5 euros, c’est vraiment pas cher par rapport à d’autres livres u.u Bref ! Depuis 2015 j’achète chaque nouvelle édition de 13 à table !, je n’ai chroniqué actuellement que la version 2018, et je m’apprête à vous dire mon avis sur la version 2019, sur le thème de la fête, samba !

Les nouvelles : 

L’apparition – Philippe Besson

Une atmosphère bariolée qui me plaît beaucoup, mais la nouvelle est peut-être justement un poil trop courte pour traiter d’un sujet qui n’est finalement pas si facile que ça. La résolution est donc un peu facile, mais sinon ça se lit très bien 🙂

Laissée-pour-Compte – Françoise Bourdin

Encore plus courte que la précédente, mais moins « incohérente » on va dire ; après, ça se lit très vite et c’est pas plus transcendant que ça, j’avoue que je suis restée sur ma faim.

Le point d’émergence – Maxime Chattam

Chattam mon chouchou, toujours là pour relever le niveau ! Une petite nouvelle bien cool, au ton sombre mais en même temps c’est normal, c’est Chattam ; je ne m’attendais pas du tout au dénouement, ça a été une excellente surprise !

Big Real park, que la fête commence – François d’Epenoux

Une petite nouvelle très sympa, qui exploite encore une autre version de la fête ; pas beaucoup de surprise cette fois, je m’attendais un peu à la fin, mais c’était tout de même très agréable à lire ^^

Nuit d’Ivresse – Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Eh ben… moui. Il y a du gros potentiel, mais j’ai été laissée sur ma faim, je pense qu’il y aurait eu moyen que ce soit un peu plus exploité pour laisser plus de place au personnage mystérieux qui apparaît au fil du récit.

Dans les bras des étoiles – Karine Giebel

Une petite nouvelle très touchante, façon Petite fille aux allumettes (qui m’avait déjà fait pleurer tout ce que je savais la première fois que je l’ai lue), un conte revisité et actualisé, j’ai beaucoup aimé !

Une vie, des fêtes – Philippe Jaenada

Une bonne surprise cette nouvelle, je ne m’y attendais pas du tout ! Un petite biographie romancée d’un personnage historique méconnu, qui prend des allures d’enquête sur la fin, et avec quelques interventions savoureuses et ironiques de l’auteur : un régal 😛

Bulles amères – Alexandra Lapierre

Une nouvelle à laquelle je ne m’attendais pas, et si elle n’est pas ma préférée, je l’ai trouvée intéressante pour son aperçu sur la nature humaine et les rivalités ; elle m’a beaucoup fait penser à l’histoire de Le Diable s’habille en prada.

La crémaillère – Agnès Martin-Lugand

L’auteure nous livre une nouvelle qui fait suite à celles des éditions précédentes de 13 à table qu’elle a écrites (mais pas besoin de les avoir lu, je vous rassure) ; je crois que sur la série, c’est celle-ci qui m’a le plus plu, je n’ai eu aucun problème à m’identifier au personnage principal et le dénouement faisait vraiment plaisir 🙂

Je suis longtemps restée une clématite – Véronique Ovaldé

Une nouvelle touchante, mais qui m’a fait me poser beaucoup de questions sur la relation père-fille des protagonistes. Bilan mitigé pour celle-ci, je ne sais pas trop quoi en penser, mais la fin a ce petit quelque chose de satisfaisant.

Les cochons de Karl Lagerfeld – Romain Puértolas

Je me demande encore si ce genre de fête existe vraiment. Probablement. Enfin bref, le sujet est intéressant là aussi au niveau humain, mais pas plus transcendant que ça.

Trouble-Fête – Tatiana de Rosnay

Celle-là était géniale, ni plus ni moins. Les informations et la description du personnage qui évolue sont dosées à la goutte près, et le twist de fin est excellent ! Rien à redire, à part que j’espère que cette auteure participera à la version suivante ; et que je n’en attendais pas moins de l’auteure de La clé de Sarah (le film adapté me fait pleurer à chaque visionage).

La fête des voisins – Leïla Slimani

Sombre, très sombre. Un petit aperçu du quotidien des femmes battues par leur conjoint, on a un peu l’impression d’être des voyeurs, à la fois en lisant la nouvelle, et en s’identifiant à l’héroïne qui observe ses voisins par la fenêtre. J’avoue que j’aurais aimé avoir en même temps un aperçu de ce que pensait son psychopathe de mari ; mais en tout cas, le récit prend aux tripes.

Le goût des fraises sauvages – Alice Zeniter

Une grosse déception, d’autant plus dommage que c’est tombé à la fin du recueil. Je n’ai tout simplement pas compris ce que l’auteur cherchait à exprimer, et je suis vraiment perplexe : est-ce que c’était une critique de la bourgeoisie qui veut toujours paraître heureuse et ne se pose pas les questions essentielles (j’avoue qu’on insiste tellement sur leur bonheur que je ne pense pas me tromper ici) ? Mais ce qui me perturbe vraiment, c’est le personnage raciste, je n’ai toujours pas décidé comment me sentir par rapport à lui : condamnation, compréhension ? Faut-il le voir juste comme un raciste, ou comme quelqu’un qui a peur de voir effacer ses racines ?

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Roman gothique #2 : Les prisonnières de la Montagne, ou La chapelle abandonnée

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ? De mon côté, un gros rhume et environ deux semaines que je vais probablement passer à me moucher. Une pensée pour mon copain dont le sommeil est mis à mal avec moi qui me mouche (et qui ronfle du coup), qui tousse et qui éternue ^^’

Nouvelle chronique littéraire ! Je continue le cycle entamé lors de la précédente chronique littéraire sur The Wanderer, à savoir vous présenter des oeuvres gothiques féminines anglaises et françaises de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècle, période qui correspond à la naissance du genre gothique littéraire. Ce sont des oeuvres que j’ai dû lire dans le cadre de mon mémoire de master sur les auteures et les lectrices de romans gothiques féminins, je ne lis plus que ça depuis quelques mois, ça devient pesant et j’ai besoin de me défouler ^^’ Je vous propose cette semaine une série de 4 volumes que vous pouvez facilement trouver sur Gallica (le site d’archives publiques de la BNF), Les Prisonnières de la Montagne, ou La chapelle abandonnée, de Désirée de Castéra (ou Castellerat comme j’ai pu trouver). Cette Désirée n’est pas du tout connue, pourtant elle est une des rares auteures françaises de la période, pour ce que j’ai pu juger, à n’avoir pratiquement que des romans gothiques à son palmarès, c’est dire ! Je ne saurais pas vraiment vous dire pourquoi elle est si peu connue aujourd’hui, mais mon petit doigt me dit que c’était parce que c’était une femme, et parce qu’elle écrivait des romans gothiques (c’était pas vraiment considéré comme de la littérature au sens académique et noble du terme). Bref, moi j’ai trouvé que c’était pas le plus nul de ceux que j’ai lu, et c’est une belle redécouverte d’un patrimoine littéraire méconnu, alors enjoie 😛 Lire la suite

Roman gothique #1 : The Wanderer, or Female Difficulties : La Femme errante, ou les Embarras des Femmes

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! J’ai encore les yeux tout bouffis à cause du sommeil, j’ai joué un peu tard à un Sherlock Holmes (Devil’s Daughter), mais je voulais tellement finir l’enquête en cours ! Et je ne regrette rien en plus 😀 Ce jeu est super, je vous le recommande (mais prenez garde aux temples Mayas) !

Nouvelle chronique littéraire, un peu particulière celle-ci. Pour mon master, je suis en train de travailler sur les romans gothiques anglais et français, écrits et lus par de femmes entre 1760 et 1830 (oui c’est précis). Pour ceux qui se poseraient la question, les soeurs Brontë publient dans les deux décennies d’après, donc je ne les étudie pas (ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose, beaucoup a déjà été dit). Mais ce sujet m’amène à découvrir tout plein d’auteures anglaises et françaises, et surtout quelques excellents titres qui sont malheureusement inconnus du grand public aujourd’hui. Comme je ne lis plus que ça en ce moment, j’ai envie de vous faire découvrir quelques romans qui valent vraiment le coup d’être ré-édité, voire re-traduits. On commence cette semaine avec un qui m’a vraiment marquée, The Wanderer de Fanny Burney, publié en 1814. Il n’y a malheureusement pas de traduction française à part une qui date de la même époque, et qui est pratiquement introuvable aujourd’hui. Si vous souhaitez lire le roman, je vous conseille d’utiliser le site du sudoc, qui référence les catalogues de bibliothèques universitaires ; oui, c’est compliqué, mais prenez le temps si vous pouvez, ce livre vaut vraiment la peine ! Lire la suite

Les Petites Reines

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien… et j’espère aussi ne plus jamais toucher à un tableur excel de ma vie, parce que pour intégrer un graphique à mon mémoire, ça m’a pris une heure : entre la liste de chiffres d’un kilomètre de long, la mise en forme du graphique, et surtout, surtout, les bugs de niveau mammouth, eh ben joyeux Noël ><

Nouvelle chronique littéraire ! A Noël ma p’tite Maman m’a offert une sélection des livres de Clémentine Beauvais que je ne connaissais pas du tout, d’habitude je pioche dans le thriller ou la fantasy ^^ Mais comme toujours, ma mère a eu la main heureuse, y a pas à dire, elle a un don pour me faire découvrir de nouvelles lectures ! Pioché au hasard dans les livres qu’elle m’a pris, j’ai décidé de commencer par la lecture des Petites Reines, publié en 2015 (et qui d’après Babelio existe en audio-livre pour les intéressé(e)s).

Résumé : On les a élues « Boudins de l’année » du lycée de Bourg-en-Bresse sur Facebook. Mais Mireille Laplanche (élue 3 ans « Boudin d’Or », maintenant « Boudin de Bronze ») et ses « boudinettes », Hakima et Astrid (respectivement « Boudin d’Argent » et « Boudin d’Or »), n’ont pas l’intention de se lamenter sur leur sort ! Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris… pour s’incruster à l’Elysée ! Place aux Petites Reines !!!

Mon avis : 

La couverture du livre m’a fait beaucoup rire, c’est pour ça que je l’ai choisi en premier. Ca peut paraître bizarre, voire méchant, de rentrer d’entrée de jeu dans la thématique boudin, mais c’est précisément le choix des trois jeunes héroïnes : on les traite de Boudins, qu’à cela ne tienne, ça deviendra leur marque de fabrique ! La couverture est très pêchue, et reflète parfaitement l’état d’esprit du livre et de la narration : c’est très gai et plein de joie de vivre ^^ J’ai beaucoup aimé aussi la plume de Clémentine Beauvais que je découvre et adore déjà ! On rentre sans difficulté dans l’histoire, et une fois que c’est fait, impossible de la lâcher, c’est prenant et rigolo tout plein 🙂

Le thème du harcèlement scolaire est à la fois très délicat et éculé, du moins je trouve : à force de lire des résumés de livres sur Internet via les blogs ou les sites littéraires, je suis tombée à n’en plus finir sur des livres qui parlaient de harcèlement scolaire. A chaque fois le thème est traité de façon assez sérieuse et grave, aussi c’était une vraie nouveauté pour moi de tomber sur un livre qui parle de harcèlement scolaire à la sauce comique… et qui réussit parfaitement son coup ! N’allez pas non plus me faire dire ce que je n’ai pas dit, personne dans le livre ne se réjouit de la situation, à commencer par les trois « boudinettes » (j’adore ce mot) ; mais grâce à Mireille et à leur formidable épopée à vélo, elles parviennent à dépasser complètement le problème et à en rire, allant jusqu’à revendiquer l’appellation de « Boudins ». J’aime d’autant plus le livre qu’on a tout à la fois des scènes drôles, des scènes touchantes, mais aussi des scènes assez dures et inquiétantes ; de plus, il y a toute une médiatisation autour des trois jeunes filles, puisqu’elles ont décidé de frapper un coup d’éclat en contactant une journaliste, et on constate qu’un peu tout le monde veut interpréter leur voyage à sa sauce… ou simplement en profiter pour les insulter dans les commentaires, vive Internet. Il ne s’agit donc pas de montrer un côté uniquement positif, plutôt d’apprendre à dépasser le côté négatif.

Les personnages principaux sont super attachants ^^ J’ai vraiment adoré suivre Mireille : malgré son côté bourru et bourrin, elle a de l’entrain et un humour à toute épreuve ; c’est attendrissant aussi de la voir amoureuse. Astrid est plus discrète mais adorable ; et ce qui m’a frappé chez Hakima, c’est par-dessus tout sa naïveté ; je veux bien croire qu’à 12 ans on ne connaisse pas tout du monde, ceci dit de là à croire qu’il y a les gentils et les méchants, je trouve ce trait de caractère un peu trop forcé pour ne pas dire idiot :/ Le personnage de Kader rajoute une touche très intéressante au livre, et, comme pour le harcèlement, j’avais l’impression de voir une autre facette de l’handicap ; et surtout, il est touchant et très secret. Enfin en ce qui concerne le harceleur des trois Boudins, c’était un aspect assez sombre et terrifiant dans un sens du livre, et je suis d’autant plus impressionnée d’avoir vu Mireille le gérer aussi bien… voire avec trop d’indulgence, même si je comprends pourquoi elle l’a fait et que ça ne sert à rien de rajouter de l’huile sur le feu.

L’histoire est attendrissante et pleine de surprises, l’écriture est très prenante, en conclusion c’est un véritable coup de coeur ! J’ai vraiment passé un super moment avec cette lecture plutôt courte mais tellement riche en sentiments et si complexe. Je vous encourage à le lire, et à découvrir si ce n’est pas encore fait la très jolie plume de Beauvais ❤

Aux petits mots les grands remèdes

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Bien le bonjour bande de gens ! J’entame tout doucement la rédaction de mon mémoire, mais quelle purge >< Je ne me souviens soudain plus du tout des poins importants à aborder, j’ai envie de sauter par la fenêtre, je réclame toutes les cinq minutes des câlins à mon copain comme prétexte pour ne pas bosser (et d’ailleurs il se fout de ma gueule cette espèce d’adorable crétin), je prends une heure de pause après 3 lignes et je réclame une médaille d’or pour chaque page durement tapée et annotée, bref, je galère. Et vous ?

Nouvelle chronique littéraire messieurs-dames, un livre qui m’a été offert paaar… ma sœur ou ma mère, j’avoue que mes souvenirs sont assez flous de ce côté-là, j’espère que la bonne personne me pardonnera ^^’ Un livre qui semble tout indiqué pour n’importe quel(le) dingue de littérature et de lecture, et qui exploite le concept très peu (re)connu de la bibliothérapie. Je ne connaissais pas du tout, mais l’idée me semble aller de soi, au vu du grand nombre de livres qui m’ont ait du bien quand j’allais mal 😛 Il s’agit d’Aux petits mots les grands remèdes, écrit par Michael Uras en 2018 ! Lire la suite

La ligne verte

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! La semaine de vacances se termine pour moi, et croyez bien que je l’ai mise à profit pour travailler… non sérieusement, à qui je vais faire croire ça ^^ Matin grasse matinée, après-midi travail (un peu quand même, pour la bonne conscience), et soirée JEUX VIDEOOOOOOS 😀

Je vous avais promis de lâcher un peu les séries, je m’exécute ! Nouvelle chronique littéraire, et on pour vous prouver doublement ma bonne volonté, je vais vous proposer une valeur sûre en la personne de Stephen King, notre dieu et maître à tous 😉 J’ai déjà chroniqué quelques uns de ses livres : Cujo, Joyland, Misery, Ça et Bazaar, et j’envisage d’en lire encore plus parce que Stephen King c’est de la balle, c’est la règle numéro 1 de cet univers… sauf pour Joyland, c’est l’exception qui confirme la règle. J’ai récupéré La Ligne Verte dans les mêmes circonstances que Bazaar, à savoir en discutant avec un gentil vendeur d’Easy Cash qui m’a montré un tout nouveau stock de livres pas encore en rayon ! Je sais que c’est un film qui, à ce qu’il paraît, est excellent, mais je ne l’ai pas vu, peut-être que je vais me lancer, je verrai bien. Mais pour ce qui est du livre, c’était à la fois une réflexion sur la peine de mort, et une expérience de roman-feuilleton à la base qui a cartonné ! Bon maintenant, l’effet est parti, on peut trouver le roman en entier dans n’importe quelle librairie, mais ça a dû être quelque chose d’énorme pour les gens à l’époque, au vu du succès que ça a été u.u Il a même eu le prix Bram Stoker en 1996.

Résumé : « Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’Etat se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague de choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse. » Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés. Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ? Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

Mon avis :

Ma couverture est… nan, j’ai pas de moyens de le dire avec diplomatie, elle est médiocre, juste le nom de Stephen King en gros caractères, alors par rapport aux autres couvertures qui existent, je suis déception. Heureusement, Stephen King a une écriture qui compense tout, et cette histoire dépote vraiment ^^ Pas tant de suspense que ça, parce que je savais ce qui allait advenir de John Caffey, j’ai vu des extraits du film qui m’avaient marquée, mais sans faire le lien avec le livre jusqu’à ce que je l’aie entre les mains ; ceci dit, les personnages de Percy et Brian (si je me rappelle bien de leurs noms), je ne m’y attendais pas, et ils ont été des méchants assez flippants et convaincants.

Je n’ai pas grand chose à vous dire de spécial, tout est déjà dans le résumé, et je ne peux qu’ajouter mon enthousiasme face à cette lecture ^^ Je me rends compte aussi que Stephen King a des éléments assez récurrents dans ses livres : un héros philosophe et généralement possesseur d’un chromosome Y, l’intervention d’une sorte de mystique religieuse, un méchant sadique et qui n’aime rien tant que faire peur aux gens et qui est un tantinet lâche 😛 Bien sûr, ce ne sont en aucun cas des raisons de s’ennuyer, ce n’est même plus une question de lâcher le livre, c’est le livre qui ne vous lâche pas. Certaines situations, comme avec la souris Mister Jingles, me paraissaient un peu trop improbables pour vraiment me toucher, mais Caffey, lui, il était touchant comme un gros nounours, et ça faisait mal de le voir autant souffrir.

Ce livre n’est pas vraiment un coup de cœur, c’était une claque mais pas un coup de cœur. Je vous encourage à le lire parce que c’est Stephen King, et parce que c’est une excellente prise de conscience sur ce qu’est vraiment la peine de mort. Sur ce, bonne lecture, et n’hésitez pas à me dire si le film vaut le coup 😛

Olivia Kidney et l’Etrange Maison de l’Au-Delà

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ? :3 Le travail pour mon mémoire est d’une ampleur effrayante, mais il y a une petite consolation : je dois lire tout plein de romans gothiques ^^ Je pense vous faire une petite série de chroniques gothiques vers mars, j’ai de la matière maintenant !

Et une nouvelle chronique littéraire, avec un livre assez improbable que j’ai depuis mon enfance. Encore aujourd’hui, je ne sais toujours pas d’où il sortait, comment il est arrivé sur mon étagère, ni pourquoi je me suis mise à le lire, et encore aujourd’hui je me demande ce que je lui trouve tellement ce livre est un véritable ovni. Il est peu connu, et c’est pour ça que la photo de la couverture est aussi moche, c’est que je n’ai pas pu en trouver de meilleure qualité, et je vous en demande pardon. Après Harry Potter, après Béatrix Potter, voici Ellen Potter, l’auteur du livre Olivia Kidney et l’étrange maison de l’au-delà. C’est un peu compliqué de lui définir un genre, ça pourrait être un livre pour enfants au vu de la couverture et du peu de pages, mais l’intrigue est plus complexe que celle d’un classique livre pour enfants, et la symbolique est tellement présente que j’ai tendance à penser que seul un adulte pourrait le comprendre… et pourtant j’ai lu ça quand j’avais 7 ans, donc je ne sais pas. C’est le genre de livre qu’on a l’impression de redécouvrir à chaque fois où on le lit. Alors attention, ce n’est pas un mauvais livre, au contraire ! Mais il est indéfinissable, et c’est peut-être pour ça qu’il est aussi fascinant. Apparemment il fait partie d’une série avec Olivia Kidney en personnage principal… mais je ne l’ai jamais soupçonné avant de chercher des renseignements pour faire cette chronique ! Lire la suite