La Montagne Magique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Croisez les doigts pour moi, demain je vais faire ma toute première grosse réunion de boulot avec les cadres >< Yep, 3 heures à essayer de jouer dans la cour des grands, plus je l’imagine et plus j’ai l’impression d’avoir 5 ans XD

Nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui un livre un peu particulier, car il s’agit ni plus ni moins d’un classique de la littérature allemande du début du XXe siècle. Et tant qu’à faire, c’est un joli pavé de presque 1200 pages : si avec ça je n’ai pas fait fuir 50% d’entre vous XD Mais alors quel est-il ce fameux classique ? Publié en 1924, il s’agit de La Montagne Magique de Thomas Mann ; ce dernier sera ensuite Nobel de littérature en 1929. Le roman est en partie autobiographique et basé sur un séjour que l’auteur a fait dans un sanatorium. Et enfin, c’est un cadeau de ma p’tite Maman ❤

Résumé : Hans Castorp rend visite à son cousin dans un luxueux sanatorium de Davos, en Suisse. Piégé par la magie de ce lieu éminemment romanesque, captivé par des discussions de haut vol, il ne parvient pas à repartir. Le jeune Allemand découvre son attirance pour un personnage androgyne et, au mépris du danger, se laisse peu à peu envoûter par cette vie de souffrances, mais aussi d’aventures extrêmes en montagne et de dévergondage, où fermentent des sentiments d’amour et de mort.
Écrite entre 1912 et 1924, La Montagne magique est l’un des romans majeurs du vingtième siècle. Cette œuvre magistrale radiographie une société décadente et ses malades, en explorant les mystères de leur psychisme. Évocation ironique d’une vie lascive en altitude, somme philosophique du magicien des mots, ce vertigineux « roman du temps » retrouve tout son éclat dans une nouvelle traduction qui en restitue l’humour et la force expressive.

Mon avis :

Avec son titre et sa belle couverture, le roman a de quoi attirer et pourrait presque passer pour de la fantasy. Mais ne vous y trompez pas, on en est très loin ! Et pour tout vous dire, c’est une lecture que j’ai fini par abandonner, après un peu moins de 400 pages.

Comme la quatrième de couverture l’indique, on sera davantage dans un roman philosophique et psychologique, où chaque personnage représentera un trait de caractère ou une mentalité propre à l’époque. Il y est également question d’une sorte de désenchantement de la jeunesse bourgeoise qui peine à trouver un objectif de vie. Enfin, l’intrigue se passera dans un lieu clos, à savoir un sanatorium où notre héros, Hans, part pour trois semaines et finira pas y rester sept longues années. Il y a quelques ressorts comiques, déjà dans le fait que les médecins sont de visibles arnaqueurs, dans la naïveté du héros et par le caractère de certains personnages. Mais surtout, c’est un « roman du temps » car une bonne partie du propos se fera sur le temps, sa perception, et le fait qu’il s’écoule de manière paradoxale dans ce sanatorium des montagnes : la journée y passe très vite, mais le temps de manière générale y est considérablement ralenti.

Seulement, là on commence à toucher à un des principaux points qui m’ont fait abandonner ma lecture : c’est un roman sur un endroit où il ne se passe rien, avec des personnages sans objectif qui se laissent piéger par la monotonie du lieu. Tout ça sur plus de 1000 pages. L’intrigue va donc reposer sur les personnages, seulement… meh. Entre le héros qui m’évoque l’énergie et la perspicacité d’une tranche de pain de mie, et les autres qui finissent invariablement par me courir sur le haricot, même s’ils ont un peu plus de pêche, j’ai fini par m’ennuyer. Il y a bien quelques fils rouges, comme la romance du héros avec une pensionnaire, ou son cousin qui rêve de partir à la guerre, mais c’est long, c’est si long ! J’ai fini par sauter carrément 200 pages pour voir si l’intrigue avait avancé et… oui mais non. Oui elle a avancé, mais c’est toujours aussi peu animé.

En soi, le livre n’est pas mal écrit, j’ai quand même tenu presque 400 pages avant de me dire que j’avais envie d’aller lire ailleurs. L’écriture est très agréable, mais quant au propos, je pense qu’il sera bien mieux apprécié par un(e) initié(e) qui s’y connaît un minimum sur cette période de l’Allemagne, son histoire, sa sociologie et/où sa littérature. Je crois que mon caractère joue aussi : je suis du genre incapable de me reposer, et si je suis malade ou en vacances, je dois absolument avoir mes livres, mes carnets, éventuellement mes jeux vidéos, bref quelque chose qui m’occupe. J’ai besoin d’être occupée, absorbée, bref vous avez l’idée. La thérapie du repos, très peu pour moi. Alors tout un roman fondé là-dessus !

Bref, un abandon pour moi, j’espère que ce sera une lecture plus savoureuse pour vous 🙂 L’avez-vous déjà lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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  1. Je ne l’ai pas lu et sincèrement ce n’est pas le nombre de pages qui me fait peur, mais plutôt le fait que cela n’avance pas. Donc ce sera un grand non pour moi @

  2. Ah, durant mes études j’avais un ami qui était fan de cet auteur (mais surtout d’un autre de ses romans, que j’avais lu tellement il me tannait ahah). Mais pour celui-ci je vais passer mon tour, en out cas ce n’est pas ce que j’ai envie de lire en ce moment ^^

    • Tant mieux pour cette personne alors ^^ J’ai laissé le livre dans une boite a lire, peut-être fera-t-il un autre heureux ? Bonne lecture à toi en tout cas 🙂

  3. Je dois avouer que ce n’est vraiment pas mon style et le fait que tu ai abandonné ne me motive pas plus que ça ^^

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