La Survie de Molly Southbourne

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Depuis quelques temps que nous sommes dans notre appartement avec mon cher et tendre, nous découvrons chaque jour avec un plaisir renouvelé la voix mélodieuse de nos voisins d’en face (qui nous parvient grâce à la délicatesse de nos admirables murs), le charmant carillon de la sono du voisin d’en-dessous, sans oublier le miaulement enjoué de ce chat nocturne qui semble n’appartenir à personne, ainsi que le doux bruit printanier des travaux du voisin à droite. Et vous, quels bruits de voisinage ravissent votre quotidien ? XD

Nouvelle chronique littéraire ! Je n’ai pas pu attendre, il fallait que je vous parle de la suite des Meurtres de Molly Southbourne, premier opus d’une série de novellas publiées en France aux éditions le Bélial’. Je ne saurais que trop vous recommander la collection Une Heure Lumière dont sont tirées ces novellas, il y a pas mal de pépites dedans ^^ Bref, Tade Thompson a écrit La Survie de Molly Southbourne en 2019 dans sa version originale. Le premier tome avait été un coup de coeur, j’avais donc hâte de dévorer le suivant !

Résumé : Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.
L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…

Mon avis : 

Je l’ai déjà dit et je le redis, j’adore le style des couvertures de la collection Une Heure Lumière, presque autant que les couvertures de la collection du Mois de Cuivre de Bragelonne, c’est dire ! Et d’ailleurs, je vous encourage à découvrir le travail de l’artiste qui les a réalisées, Aurélien Police : il a beaucoup travaillé pour illustrer des couvertures de romans (dont Rouille et plein d’autres que je convoite) et d’albums de musique, son style est à couper le souffle ❤ Ici, nous découvrons une silhouette de femme qui semble regarder par-dessus son épaule, comme si elle cherchait quelque chose derrière elle. On comprendra vite pourquoi en lisant le livre 🙂 Rappel du premier tome, la silhouette apparaît dans une éclaboussure de sang, car oui les enfants, rappelons aussi que c’est une série d’horreur. Pour mon plus grand bonheur 😀

Comme je vous l’ai dit plus haut, nous reprenons l’histoire là où on s’était arrêté à la fin du premier tome, avec notre Molly… enfin pas tout-à-fait. Molly Southbourne première du nom a cédé sa place : ne pouvant trouver de réponses ni d’échappatoire à sa condition, elle a choisi de laisser une molly, une de ses clones, prendre sa place après lui avoir raconté son histoire. En effet, rappelons ici que Molly avait la capacité de créer des clones d’elle-même dès lors qu’elle perdait du sang. C’est donc ce clone, cette nouvelle Molly que nous allons suivre, une jeune femme littéralement née de la dernière pluie, avec pourtant les souvenirs, les réflexes et l’expérience de plusieurs années de vie. Une vie passée à combattre. Alors qu’elle tente de se débattre avec une vie qui est la sienne sans l’être non plus, Molly en apprend plus sur les clones de sang. Mais ces informations amènent toujours plus de questions, et toujours plus de personnes qui veulent s’emparer d’elle pour exploiter son formidable potentiel.

Une chose que je n’avais pas mentionné lors du premier tome, parce qu’elle prend surtout son importance avec La Survie de Molly Southbourne, c’est le contexte. Nous sommes dans le futur, un futur où les naissances sont de plus en plus rares. Sachant que Molly (l’originale) pouvait produire des clones rien qu’en saignant, on devine plus ou moins le lien : une expérience génétique. Ici, on découvre que Molly n’était pas la seule à pouvoir produire des clones ; la nouvelle Molly n’en est cependant plus capable. On découvre donc le personnage de Tamara, résultat de la même expérience. Cependant, contrairement à Molly, Tamara vit en parfaite harmonie avec ses clones, là où les mollys attaquaient leur génitrice au bout de quelques heures, ce qui soulève énormément de questions !

Si j’ai un peu moins apprécié cette deuxième novella, elle n’en reste pas moins un excellent livre. Nouveau personnage principal et nouvelles règles, ou plutôt absence totale de règles : la nouvelle Molly n’a plus à se battre, mais bien qu’elle n’ait jamais combattu, elle a hérité des traumatismes de la Molly originelle. Son combat pour survivre est avant tout psychologique, jusqu’à ce qu’elle rencontre Tamara et doive de nouveau se battre pour ne pas se laisser manipuler. Elle va tenter de prendre son indépendance, tant vis-à-vis de ceux que l’ont créée que de l’héritage de Molly Southbourne.

Bref, tout ça pour dire que j’ai hâte de lire la suite et que je suis officiellement fan du travail de Tade Thompson, en plus de celui d’Aurélien Police ❤

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  1. Pingback: Bazar littéraire #15 : Hors des sentiers battus | Sorbet-Kiwi

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