Lectures

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Dernier jour de mon CDD aujourd’hui, après ce sera de nouveau la valse des CV et des mails… et dieu que je déteste envoyer des mails >< C’est sans doute stupide mais j’ai toujours cette espèce d’appréhension quand j’ouvre ma boîte mail, en particulier quand j’attends des mails importants, parce qu’il y en aura toujours un pour me dire qu’il y a un hic. Et quand je dois écrire un mail, surtout un mail professionnel, je vous jure que je ne suis pas tranquille, je demande presque systématiquement à mon copain de me relire tellement j’ai peur de faire une boulette. Cette distinction du formel et de l’informel, je vous jure que plus ça va et plus je la déteste.

Nouvelle chronique un peu spéciale aujourd’hui ! Je vais vous parler d’un beau livre de photos 🙂 Je vous avais déjà parlé l’année dernière du photographe Steve McCurry, lorsque je l’ai découvert en allant visiter une expo : j’en ai fait un petit article, n’hésitez pas à le regarder en cliquant ici ! Les photos m’avaient fascinée et j’en garde encore un souvenir vibrant ^^ En ressortant, j’ai découvert que toute une partie de l’oeuvre de Steve McCurry a été dédiée à des photos de lecteurs de tous poils. Il s’agit en partie d’un hommage qu’il fait à un autre photographe, André Kertész (1894-1985), qui avait lui-même publié un recueil de photographies sur le même sujet, et qui l’avait beaucoup inspiré. Une partie des photos de lectures de McCurry avait été compilée dans un beau livre par la maison d’édition Phaidon, et ce beau livre s’est retrouvé au pied de mon sapin à Noël dernier grâce à ma p’tite Maman ❤

Résumé : Jeunes ou vieux, riches ou pauvres, croyants ou non croyants, partout les gens lisent. Cet hommage à la lecture réunit des superbes images réalisées par Steve McCurry pendant ses quarante ans de voyages à travers le monde. La préface est signée Paul Theroux, écrivain voyageur et lauréat de nombreux prix littéraires. À travers ces images captivantes, Steve McCurry témoigne de l’universalité de la lecture, et saisit la fabuleuse capacité des livres à transporter les lecteurs de tous âges dans des mondes fictifs.
Un éloge de la lecture à travers le monde, un acte universel et intime pratiqué dans les mosquées de Turquie, sur les marchés d’Italie ou dans les écoles d’Éthiopie.

Mon avis : 

Le livre est vraiment magnifique. Je ne connaissais pas du tout Paul Théroux, mais il semble qu’il soit très connu pour sa passion des chemins de fer, passion qui se retrouve dans de nombreux romans. Dans la préface, assez courte, il explique son parcours en tant que lecteur et sa vision de la lecture : par exemple, il aime découvrir à fond l’oeuvre d’un auteur avec parfois même une petite biographie, et ne se contente pas d’un seul livre extrait de la masse. Il montre bien aussi à quel point la lecture peut dérouter les non-lecteurs, qui la prennent pour de la paresse (puisqu’on est inactif physiquement) ou qui s’inquiètent de voir une personne se couper totalement et volontairement du reste du monde. Paradoxalement, pour ceux qui accordent de la valeur à la lecture, c’est ne pas lire qui est synonyme de paresse, intellectuelle cette fois.

Les superbes photographies réunies ici, que Steve McCurry a réunies sur plusieurs décennies et dans de nombreux pays, sont la preuve visuelle d’une grande partie de ce que j’ai écrit : l’absorption du lecteur, son regard lumineux, la notion de solitude, l’attitude détendue, la singularité de l’effort, le sentiment de découverte et l’impression de joie.

Les photos de Steve McCurry montrent des instants de lecture dans tous les endroits possibles et avec tous les types de lecteurs : jeunes ou vieux, hommes ou femmes, riches ou pauvres, retirés du monde ou au cœur de la ville. Je retrouve ce qui m’a toujours fascinée dans l’oeuvre de Steve McCurry : la couleur. Partout de la couleur, jamais étouffante mais pleine de vie, comme si la photo débordait de son cadre quand on la regarde. Ca a un petit côté voyeurisme de regarder ces gens perdus dans leur lecture, puisque c’est quelque chose d’assez intime. Ca peut aussi semble bizarre de les prendre dans une photo, de les insérer dans un contexte alors que de toute évidence ils sont ailleurs et pas du tout affectés par ce qui les entoure.

C’est là que les photos deviennent fascinantes voire impressionnantes : les gens lisent partout, dans tous les pays, et partout on retrouve cette même expression de tranquillité. Le monde autour ne leur apporte rien, au contraire ce sont eux qui confèrent à la photo un incroyable sentiment de calme et de plénitude. Ils lisent des romans, des brochures, des journaux ou des livres de prière, montrant ainsi que peu importe la lecture pourvu qu’on ait la paix XD

Je n’ai pas pu vous trouver mes préférées sur Internet, mais si vous avez l’occasion d’acheter ou même juste de feuilleter cet album, n’hésitez pas :3

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