La Malédiction des Dragensblöt #2

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Toujours pas de déménagement en vue pour bibi, je noie mon chagrin et mon salaire dans les achats de livres XD Mon seul espoir c’est un assouplissement du confinement au 1er décembre, sinon je vais encore devoir régler un loyer pour un appart vide ; mais quand je vois les gens dehors, je me dis que ça risque probablement d’être le cas ><

Nouvelle chronique littéraire ! On se retrouve pour une série que j’ai découverte grâce aux SP des éditions Michel Lafond à qui je fais un gros bisou ici ^^ Bon, un petit soucis avec le colis du SP m’a décidée à acheter le livre avant que n’arrive le confinement, mais si ça peut soutenir l’éditeur et l’auteure, ils en ont bien besoin en ce moment ! Un grand merci à eux pour m’avoir donné une chance d’avoir la suite de la série :3 Voici donc le tome 2 de La Malédiction des Dragensblöt d’Anne Robillard, sorti en 2020. Le premier tome avait été une super lecture, et je vous encourage à lire la chronique en cliquant ici si ce n’est pas déjà fait 😉

Résumé : Pour découvrir le passé d’Ulrik et conjurer la malédiction, Samuel attend toujours que s’ouvrent les portes à l’étage supérieur du château. Elles vont le conduire au cœur de New York, dans deux époques bien différentes mais tout aussi dangereuses.
Car explorer le temps n’est pas sans péril, comme en témoigne l’insistance de Thorfrid pour que Samuel apprenne à se défendre…
Pendant ce temps, dans le monde des vivants, Maynard Bennett, le détective privé engagé par l’ex-femme de Samuel, cherche à le localiser. Que trouvera-t-il ?
Trouver la porte, briser la malédiction

Mon avis : 

La couverture reprend le style du premier tome avec un effet de lumière que je trouve très classe ! En médaillon nous avons la tête de Brynjulf, le loup de Thorfrid : j’aime beaucoup l’aspect sculpture sur bois qui lui a été donné, car ça rappelle bien le fait que Brynjulf est en réalité un bouclier magique qui peut se transformer en loup. Tout le reste de la couverture est dans l’ombre, ce qui donne un effet délicieusement mystérieux et légèrement menaçant, j’ai hâte de voir à quoi ressemblera le tome 3 !

C’est avec cette série que j’ai découvert Anne Robillard, et ce deuxième tome ne fait que confirmer que j’adore sa plume ^^ C’est fluide et prenant à tel point que j’ai dévoré le livre en une seule nuit ! On continue à suivre Samuel dans sa quête pour libérer les fantômes de sa famille : en même temps qu’il explore leur passé, il discute aussi avec eux et apprend à les connaître. De façon totalement inattendue, il découvre également sa vie antérieure, et la possibilité que son âme soeur puisse un jour revenir à lui. Ses voyages temporels vont notamment nous faire découvrir Chicago au début du XXème siècle, en passant par l’Atlantide pour mon plus grand bonheur 🙂 Cependant, les choses s’emballent car la sorcière est toujours à sa recherche ! Hors du manoir, tout le monde s’échine à le retrouver et s’interroge : son ex-femme avec son nouveau mari, sa fille Emily, le détective Bennett, et l’éditeur qui reçoit les manuscrits racontant ses aventures. Forcés d’éliminer toutes les hypothèses, tous commencent peu à peu à se dire que ce qui reste, aussi impossible et surnaturel qu’il soit, pourrait bien être la vérité. Qui va le retrouver en premier, et comment ?

Je me régale avec cette histoire ^^ Dans ce tome on découvre en particulier les vies de deux nouveaux fantômes, Clara et son père Sidney qui sont juste deux personnes adorables avec une joie de vivre à mettre en faillite tous les psys de la planète. Sans passer par les portes, on en apprend plus aussi sur d’autres fantômes : Thorfrid la Valkyrie, Jonas le serial killer,… Je n’attend qu’une chose : le vampire (parce que oui, y a un vampire aussi dans la famille, que demande le peuple). En même temps que Samuel, on suit aussi beaucoup Esther qui continue à écrire les romans de ses aventures, tout en donnant des petits coups de pouce « fantômatiques » pour booster la com de la maison d’édition X’D

J’adore toujours autant le personnage de Samuel : sensible, compréhensif et ouvert d’esprit, il se fait régulièrement moquer par Thorfrid qui en bonne Viking fille de Valkyrie ne jure que par la force et le combat. Pourtant, il ne manque ni de courage ni de volonté ! C’est assez marrant de voir que bien qu’il soit dans une prison, il vit sa meilleure vie : Esther est aux petits soins pour lui, il apprend la sculpture et le jardinage, peut jouer autant qu’il veut au piano, et discuter avec toute sa famille décédée. Y a pire XD Mais la pensée que sa fille Emily puisse être en danger est là pour lui rappeler que trop de choses sont en jeu. Emily qui est une sacrée gamine d’ailleurs, elle n’a pas froid aux yeux ! Honnêtement, j’ai de la peine de voir le beau-père dont elle a hérité : il veut bien faire, admettons. Mais il manque singulièrement d’empathie et de compréhension, que ce soit pour sa femme ou sa belle-fille : son pragmatisme le place totalement à l’opposé de Samuel.

Bref ! Un deuxième tome aux petits oignons, qui met l’eau à la bouche pour la suite de l’aventure 😀 Je vous conseille la série ^^

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  1. Je me souviens que ton retour sur le premier tome m’avait bien intriguée, je suis contente de lire une telle chronique pour la suite – c’est encore plus tentant !
    Concernant ton déménagement, je pense que, confinement ou non, tu peux tout de même le faire. En tout cas, bon courage 😘

  2. Pingback: La Malédiction des Dragensblöt #3 | Coeur d'encre 595

  3. Pingback: La Malédiction des Dragensblöt #4 | Coeur d'encre 595

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