Cloud Atlas

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Bon ben ayé, 23 ans, toujours toutes mes dents (elles sont même plus droites qu’avant, c’est-y pas beau ça), et toujours plus de livres pour mon plus grand bonheur ! Pour fêter ça, aprem nettoyage du futur nouvel appart : grosse teuf de fou, aspirateur, chiffon, huile de coude, ça va s’ambiancer un max t’as vu u.u

Nouvelle chronique littéraire ! Et pour mon anniversaire, on va parler d’un de mes coups de coeur ultimes ! Ca faisait super longtemps que je voulais vous en parler, et voici enfin le moment de vous parler de Cloud Atlas, en français la Cartographie des nuages ! J’ai commencé par découvrir l’adaptation en film, réalisée en 2012 par Tom Tykwer, Lana et Lilly Wachowski, avec das acteurs comme Tom Hanks, Halle Berry ou encore Hugo Weaving (aka l’agent Smith). Et je peux vous dire que le film est sans hésiter dans mon top 3 de mes coups de coeur ❤ J’avais hâte de pouvoir lire le livre à l’origine du film, écrit par David Mitchell en 2004. Mon frère me l’avait offert pour un anniversaire, mais il n’avait pas réussi à trouver une traduction française, donc je l’ai lu en version originale. Au moins, mon niveau en anglais a progressé XD Bref, je vous laisse avec le résumé et la bande-annonce du film :3 

Résumé : Adam Ewing est un homme de loi américain, embarqué à bord d’une goélette partie de Nouvelle-Zélande et faisant route vers San Francisco, sa ville natale.
Il n’a rien à voir avec Robert Frobisher, lequel, un siècle plus tard, se met au service d’un compositeur génial pour échapper à ses créanciers.
Ni l’un ni l’autre ne peuvent connaître Luisa Rey, une journaliste d’investigation sur la piste d’un complot nucléaire, dans la Californie des années 70.
Ou Sonmi~451, un clone condamné à mort par un État situé dans le futur. Pourtant, si l’espace et le temps les séparent, tous ces êtres participent d’un destin commun, dont la signification se révèle peu à peu.
Chaque vie est l’écho d’une autre et revient sans cesse, telle une phrase musicale qui se répéterait au fil d’innombrables variations.
Comme Écrits fantômes (2004), Cartographie des nuages invite le lecteur à plonger dans un des univers romanesques les plus singuliers du XXIe siècle.

Mon avis : 

L’histoire de Cloud Atlas est en fait une combinaison de 6 histoires : 

  • Le journal de voyage d’Adam Ewing en 1849, un jeune homme de loi au voyage en Australie et découvre l’histoire du génocide du peuple Moriori ; sa naïveté va cependant le mettre à la merci de son prétendu compagnon de voyage, le docteur Henri Goose 
  • Les lettres Robert Frobisher en 1931, un compositeur de génie rebelle et fauché. Réfugié chez un vieux compositeur belge qu’il admire, son mentor va néanmoins devenir son tyran. Ses lettres sont adressées à son amant Rufus Sixsmith
  • L’enquête de Luisa Rey en 1975, une journaliste engagée qui met sa vie en danger pour dénoncer un complot autour d’une centrale nucléaire 
  • La biographie de Timothy Cavendish de nos jours, un éditeur de 65 ans qui se retrouve enfermé par mégarde dans une maison de retraite cauchemardesque 
  • L’interrogatoire de Sonmi 451 dans un futur dystopique, une clone génétiquement créée qui tente de s’émanciper au sein d’un monde dirigé par des corporations consuméristes
  • L’histoire de Zachry dans un futur post-apocalyptique, où les humains sont retournés à la vie sauvage, excepté quelques rares groupes moribonds qui ont conservé des connaissances scientifiques. Cependant, ils sont menacés par des peuples qui ont développé un mode de vie prédateur et carnivore

Comme vous pouvez le voir, ces histoires sont toutes différentes, mais elles sont toutes passionnantes et c’est un vrai bonheur de les découvrir ❤ En fait, sans le savoir les personnages sont des réincarnations de la même âme, symbolisé par une tâche de naissance en forme de comète qui se retrouve au fil des histoires. Le but de l’auteur était de montrer l’universalité de la nature humaine qui demeure la même au fil du temps ; un peu comme les nuages qui malgré d’infinies variations répètent les mêmes formes. Dans les histoires, cela se traduit par la prédation et l’exploitation à outrance de personnes, de groupes ou de nations les uns envers les autres. C’est assez sombre mine de rien, mais les personnages montrent justement aussi que l’espoir perdure toujours et qu’il y a toujours en nous une volonté de se battre, même infime. 

L’écriture de David Mitchell est excellente, et l’auteur s’est employé à changer son style de vocabulaire pour chaque personnage. En anglais ça donne parfois des passages assez délicats, en particulier l’histoire de Zachry car dans son futur, le langage s’est abâtardi en même temps que la civilisation. Mais c’était compréhensible, et j’ai passé un super moment ^^ L’écriture reflète vraiment les différents caractères des différents héros, et ils sont tous attachants à leur manière. J’aime beaucoup Robert Frobisher, mais pour sa particularité, son histoire géniale et son évolution incroyable, Sonmi remporte tous mes suffrages 😀

Chacune des histoires est lue ou observée par la réincarnation suivante dans le temps, ce qui nous permet de voir l’évolution du monde depuis l’histoire d’Adam Ewing jusqu’à celle de Zachry : du roman historique à la dystopie, de quoi me rendre plus que comblée ❤ C’est troublant, mais dans le meilleur sens du terme :3 Dans le livre, chaque histoire est interrompue à un moment critique pour laisser la place à la suivante, jusqu’à l’histoire de Zachry ; puis on découvre la suite de chaque histoire dans l’ordre inverse de la chronologie. 

Il faut que je vous parle rapidement du film : l’adaptation a été approuvée par David Mitchell qui a été ravi de voir que le message de son livre a été si bien interprété. Certaines histoires ont été légèrement édulcorées, mais je pense que ça me convient mieux, le film gagne un petit côté feel-good ^^ Dans le film, les histoires sont entremêlées donc il faut bien suivre, mais c’est que du bonheur ❤ Les histoires sont liées entre elles non seulement par le fait que chacun lit ou observe la vie du personnage précédent, mais aussi par plusieurs petits détails cachés : la marque de naissance, mais aussi un bouton de gilet et surtout, SURTOUT le jeu d’acteurs. Chaque acteur a un rôle dans les 6 histoires, avec des costumes et des maquillages si bien faits qu’ils sont parfois méconnaissables !! 

Bref, La Cartographie des Nuages a été pour moi un coup de coeur enrobé de chocolat fondant et saupoudré de poussière de fée ❤ Je vous conseille surtout le film je l’avoue, mais le livre est excellent aussi ! Alors dans l’idéal faites les deux, mais surtout ne passez pas à côté de cette pure merveille !

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