Chroniques du Bout du Monde #1 : Par-delà les Grands Bois

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Salutations bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ L’inscription à Pôle Emploi est faite, je rentre désormais dans le terrible et terraformé « monde du travail » (si j’avais pu faire ça en vidéo, je l’aurais écrit avec une police rouge dégoulinante et une musique effrayante jouée sur un orgue). Je sais pas trop ce que ça va donner, pour l’instant ça ressemble à une partie de pêche à la ligne avec mon CV comme appât… et j’ai pas l’impression qu’il soit très appétissant ^^’

Nouvelle chronique du dimanche bande de gens ! Je vous avais déjà parlé de cette série que j’adore, Les Chroniques du Bout du Monde, écrite par Paul Stewart et surtout illustrée par Chris Riddell dont j’adore le travail ❤ J’avais été un peu rapide en traitant tout dans un seul article, mais cette fois, je vais faire les choses bien. C’est une série de fantasy pure, composée de 4 cycles de trilogies (sauf le dernier qui est une duologie), donc j’ai de quoi vous parler ^^ Surtout que je n’ai pas encore lu les derniers livres, j’ai hâte 😛 Le premier tome, Par-delà les Grands Bois, est paru pour la première fois en France en 2002. Et il est tout aussi génial à la relecture que lors de la première lecture ❤ 

Résumé : Lieu de ténèbres et de mystère, les Grands Bois offrent un asile rude et périlleux à ceux qui les habitent. Et ils sont nombreux : trolls des bois, égorgeurs, gobelins de brassin, troglos… C’est là que vit Spic, du clan des trolls des bois. Il est troll et pourtant…
Trop grand, trop maigre, il est différent. Tellement différent qu’il doit fuir, par-delà les Grands Bois. Mais surtout, surtout, sans jamais sortir du sentier. Jamais…

Mon avis : Coup de ❤

Rien que la couverture vend du rêve, et c’est en grande partie parce qu’elle est illustrée par Chris Riddell, qui est un de mes illustrateurs favoris ^^ Ses dessins parsèment tout le livre, et je suis toujours plus fascinée par la finesse de ses coups de crayon ! Bon, dans le livre ils ne sont pas en couleur, mais ça permet de profiter encore plus des détails, et ils sont nombreux, je rêve d’en arriver à ce niveau de précision :3 Pour ce premier tome, la couverture nous met tout de suite dans l’ambiance en nous présentant une foule de créatures étranges, promesse alléchante d’aventures passionnantes ❤

L’écriture de Paul Stewart est géniale, et j’ai adoré me retrouver plongée dans son univers ! Il est fourmillant de vie et surtout de formes de vie bizarres, plein de mystères et de dangers. Le récit nous propulse dans les aventures de Spic, un jeune garçon élevé par des trolls des bois ; lorsqu’il découvre qu’il n’est en réalité pas des leurs, il quitte le village pour s’aventurer dans la forêt. Et bien évidemment, il ne respecte pas le plus sacré des interdits, il quitte le sentier pour s’enfoncer dans les Grands Bois. Au fil de son errance, il va rencontrer de nombreuses créatures, monstrueuses ou ridicules, dangereuses ou bienveillantes, parfois tout cela à la fois. Et loin dans le ciel, dans des navires volants grâce à des pierres aussi légères que l’hélium, il y a les pirates du ciel qui chassent les éclairs et vivent des aventures merveilleuses. L’auteur a fait preuve d’une inventivité et d’une imagination que j’ai rarement retrouvé ailleurs, j’en suis baba ! Attention toutefois, je me rends bien compte qu’on pourrait prendre ce livre pour un livre jeunesse à cause des illustrations, et de cette profusion d’imaginaire, et du coup de pas mal de préjugés : j’insiste sur le fait que ce livre peut vraiment avoir un côté sombre et glauque… ce qui est aussi une des raisons pour lesquelles je l’adore 😀

Pour ce roman ce sera compliqué de vous dire quel est mon personnage préféré : Spic est le personnage principal et l’un des rares humanoïdes que l’on va croiser, mais d’un autre côté, on rencontre tellement d’autres peuples et créatures que j’ai l’impression d’être à Noël ^^ Beaucoup fonctionnent en écosystème et sont dépendants les uns des autres pour survivre, et j’ai vraiment trouvé ça génial. Par exemple, les gobelins avec leur Grossemère, les harpies troglo et la racine du carnasse… oui, y a beaucoup de noms qui sortent de l’ordinaire XD Parmi ceux que j’ai préférés, il y a aussi le Luminard, à la fois dieu et diable des Grands Bois, ou encore le pourrivore (tout est dans le nom, mais en plus glauque). Parmi les plus bienveillants et les plus fascinants, il y a les oisoveille dont on peut partager les rêves en dormant dans leurs cocons, et surtout surtout les ours bandars ❤ Ces derniers vont très souvent revenir dans la série, ils sont aussi puissants et dangereux qu’adorables et loyaux, ce sont des peluches géantes vivantes ! Enfin, quelques mots sur Spic tout de même : le pauvre a une poisse d’enfer et malgré tous ses efforts, il ne parvient pas à trouver sa place au sein de la forêt, balloté qu’il est entre Charybde et Scylla ; mais c’est un rêveur et il devient attachant au fil de ses aventures ^^

Bref, vous l’aurez compris, ce premier tome a été le début de mon amour inconditionnel pour cette série, je vous la recommande à 100% et même plus si c’est possible ! Pour les dessins et l’univers, Les Chroniques du Bout du Monde fait sans hésiter partie de mes séries préférées, c’est un coup de coeur ❤

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  1. Il a franchement l’air top et je te rejoins sur les illustrations.
    La fantasy étant, pour beaucoup, le prolongement de l’enfance grâce à l’imaginaire, elle est souvent associée aux univers jeunesse, quand bien même certaines scènes sont assez dures/violentes. Les gens ont encore du mal à dissocier les deux et sont parfois surpris du contenu des livres… Mais bon 🙂
    Tu me donnes bien envie de le découvrir !

    • La fantasy fait autant partie des lectures jeunesse que adultes, je te rejoins là-dessus ^^ Sans forcément parler de violences, j’ai entendu plusieurs fois l’idée que comme c’était de l’imaginaire, ce n’était pas sérieux, et c’est cet argument qui me fait le plus hurler : la fantasy déborde de pistes de réflexions sur des thèmes très variés et souvent contemporains !
      Bref, je m’emballe ^^ Je suis contente que le livre te fasse envie 🙂

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