L’Homme électrique

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Le Dieu Internet a daigné illuminer ma chambre de sa lueur divine, grâce à l’intercession du Saint Relai CPL qui me permet enfin de profiter de la box malgré les murs en pierre de la maison XD Je peux maintenant devenir une ermite de la société moderne, une apôtre de la solitude et du recueillement, en un mot : une asociale 😀

Nouvelle chronique littéraire ! Encore un petit roman steampunk que j’ai utilisé pour mon mémoire, et plus précisément voltapunk car l’énergie de prédilection n’est pas ici la vapeur (« steam ») mais l’électricité (« volta »). Mention spéciale pour celui-ci également car il est de la collection « Steampunk » de Bragelonne, composée uniquement de romans en poche. Malheureusement, il ne sont pas très nombreux, mais il permettent de profiter quand même des belles couvertures des grands formats Bragelonne. Il s’agit ici de L’Homme électrique de Victor Fleury, un roman publié en 2019 ; il se déroule dans le même univers qu’un recueil de nouvelles du même auteur, L’Empire électrique. Ceci dit, pas d’inquiétudes, il n’est pas obligatoire de l’avoir lu pour dévorer à son aise L’Homme électrique 😉

Résumé : 1895. Napoléon IV règne sur l’Europe tandis qu’à l’est, l’Empire russe tisse sa toile de conspirateurs et d’intrigues. Pour sauver la France impériale, un trio œuvre dans l’ombre : la mystérieuse comtesse de Cagliostro, au charme aussi dangereux que ses connaissances scientifiques, le brutal frère Vacher, tueur dénué de remords, et le Valet, un androïde espion capable de s’approprier souvenirs et visages d’autrui, mais dont la mémoire a été trafiquée. De Venise aux confins du monde en passant par l’Orient-Express et la Transylvanie, parviendront-ils à déjouer les plans des ennemis de l’Empire Électrique ?

Mon avis : 

La couverture allèche beaucoup, entre la couleur rouge imitation maroquin (un cuir de reliure très luxueux) rouge, les dorures et les dessins dignes d’un univers Bioshock ❤ On peut y voir un automate au visage complexe et inquiétant, habillé cependant comme un officier de l’Empire ; dans son dos, une jeune femme équipée d’un dispositif de jetpack. Le tout sur fonds de nuages colorés par le soleil et de vaisseaux volants. Avec une couverture pareille, impossible de ne pas avoir de hautes exigences 😀

La plume de Victor Fleury est addictive, et le début se fait in media res, dès le début il devient impossible de lâcher le livre ! L’aventure vous tend les bras et va vous entraîner aux quatre coins de l’Empire de Napoléon IV. Un Empire électrique, dont la technologie est à la pointe de toute l’Europe, voire du monde entier, et est basée sur l’énergie électrique. Et quand je vous parle de l’Europe, on a l’occasion d’en faire le tour : depuis Venise jusqu’à la Mongolie, en passant par les Carpathes, la Russie, sans oublier Lyon. Autant vous dire que les intrigues politiques et internationales seront au rendez-vous ! Victor Fleury ponctue le tout de savoureuses références littéraires : Dracula, Arsène Lupin, et bien entendu Jules Verne. Les rebondissements s’enchaînent et l’action a un rythme effréné, entre la mission que poursuit Valet, le personnage principal, ses souvenirs qui refont surface, et les troublantes révélations qu’ils impliquent pour lui et ses compagnons d’infortune.

Mention spéciale pour Valet, incontestablement le personnage le plus intéressant et le plus attachant de tout le roman. Sa capacité incroyable d’automate lui permet de copier les souvenirs et le caractère d’une personne jusqu’à l’incarner… à moins que cela ne soit l’inverse, et que les copies ne prennent le dessus ? Perturbé par les masses de souvenirs qui l’accablent, Valet peine à retrouver qui il est réellement. Il me fascine vraiment, il n’a pas la prétention d’être humain, mais dans un sens il l’est bien plus que certains. Il est attentionné et un peu trop naïf pour son bien, mais surtout doté d’une profonde empathie, sans doute de par sa capacité de mimétisme et de copie. Les autres personnages sont à la hauteur du héros : tout d’abord Larsan, inquiétant et machiavélique, un antagoniste de premier ordre 😛 La comtesse de Cagliostro est une femme intrigante, et plus d’une fois dans le récit on se retrouvera à se demander si on peut lui faire confiance ou non ; mais elle se révèle surtout être une scientifique de talent, une hypnotiseuse de première ordre, déterminée à atteindre son but par tous les moyens. Vacher est assez antipathique au début, mais c’est surtout un homme brisé à plus d’un titre, et son histoire le rend touchant dans un sens. Que vous dire d’autre ? Mention spéciale peut-être pour Dracula et ses épouses, qui m’ont bien rappelé le film Van Helsing ^^

Bref, ça fait un petit moment que j’ai lu ce livre, je lis plus vite que je ne chronique et au bout d’un moment je me retrouve avec une liste effrayante d’articles à faire sur le blog ^^’ Mais même si la chronique n’est pas faite à chaud, je garde un super souvenir du roman, je me rappelle l’avoir dévoré sans même me poser de questions ❤ Je vous le conseille vraiment, il est génial, original et tout ce qu’il faut !

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