Le journal de Bridget Jones

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Salutation bande de gens, j’espère que vous allez bien ^^ Bientôt  en stage pour ma part, j’espère que je ne vais pas faire de bêtises  ; mais j’ai quand même ultra hâte d’y être pour en finir avec les cours et les devoirs a la noix. Tenez, ils nous ont vendu le dernier travail de groupe comme un truc intéressant. Déjà manque de pot j’aime pas les travaux de groupe. Mais surtout le taf en question… c’est une bibliographie. On va rien étudier, juste chercher. Yay.

Nouvelle chronique littéraire ! Et à chaud s’il vous plaît (pour une fois), j’ai fini le livre il y a à peine quelques heures. D’habitude, je me note le sujet de l’article et j’attends d’avoir la motivation pour l’écrire, ou de ne plus avoir le choix XD Aujourd’hui un classique de la chick-lit, Le Journal de Bridget Jones d’Helen Fielding, publié en 2004. Je connaissais déjà le film depuis longtemps, mais je n’avais jamais lu le livre ; et puis cet été en faisant un vide-grenier, je suis tombée sur la trilogie entière et dans la même édition pour ne rien gâcher ! Du coup, je me suis lancée, en m’attendant je l’avoue à quelque chose d’assez proche du film, d’autant que j’en gardais un assez bon souvenir (faut dire, Hugh Grant et Colin Firth, ça aide) ; je vous laisse la bande-annonce après le résumé du livre, pour vous faire une idée ^^

Résumé : Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon weekend pour travailler alors que j’étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m’appelle. Atroce ! Pourquoi n’a-t-il pas appelé ? Qu’est-ce qui cloche chez moi ?
Bridget a presque trente ans et n’est toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde. Comment s’y prendre avec les hommes ?
Par où commencer ? Avec humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d’une génération femmes socialement responsables, financièrement autonomes, affectivement… frustrées ! Une comédie sentimentale, ironique et tendre.

Mon avis : 

La couverture est assez sympa, bordélique à l’image de l’héroïne : on retrouve le fameux journal, la balance et le cupcake qui suffisent à dire une bonne partie du dilemme de Bridget, et des oreilles de lapin… qui je trouve étonnamment sages par rapport à ce que je m’attendais… Mais encore une fois, c’était parce que j’avais vu le film. Damned. En tout cas, on s’attend bien à quelque chose de drôle et de haut en couleurs !

Je ne sais pas trop s’il faut dire l’écriture de Bridget, ou l’écriture d’Helen Fielding, mais dans tous les cas, l’écriture est prenante. C’est rédigé comme un journal intime, et de manière assez logique puisque les entrées sont surtout à la fin de la journée (essayez de rédiger votre journal en plein dans le feu de l’action, j’attends de voir), ou éventuellement entre quelques moments intenses. Bridget se confie à son journal, et chaque journée commence par un petit récapitulatif de sa pesée, le nombre de calories ingurgitées, le nombre de cigarettes et de verres d’alcool (du moins c’est ce que je comprends quand elle parle « d’unités alcool »), le nombre de jeux à gratter achetés, et éventuellement d’autres petites infos. Viennent ensuite les infos de la journée et/ou les sentiments de Bridget : perpétuellement inquiète à l’idée de finir seule, Bridget se bat pour trouver un mec, avoir une belle ligne et une vie saine. Avec plus ou moins de volonté XD Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle en a gros sur la patate, et je serais mal placée pour la critiquer vu à quel point je suis une angoissée chronique ^^’ Elle nous raconte ses peines de coeur entre Daniel Cleaver et Marc Darcy, mais aussi les virées avec ses potes qui ont l’air d’une belle bande de joyeux drilles, les amis mariés-et-fiers-de-l’être, sa famille et surtout sa mère qui est… bref !

Bridget, c’est un peu le portrait de tout le monde, on a beau se dire que c’est une vraie girouette et qu’elle est maladroite, qu’elle se prend trop la tête pour des bêtises, si on y réfléchit bien… ben on est tous comme ça ! Samedi dernier je charriais sur les bonnes résolutions qu’on arrive jamais à tenir, mais Bridget nous rappelle qu’on est toujours un peu comme ça. Et malgré tout, elle garde un humour cynique que j’aime beaucoup ^^ Par contre, je trouve qu’elle n’ouvre pas assez sa gueule, clairement ! Je dis surtout ça en fait par rapport à sa mère : quelle vieille emmerdeuse ! Au début du livre j’en riais, mais je vous jure que si ma propre mère était comme ça, j’aurais pété une gueulante rapidement. Elle est vraiment insupportable, à régenter les gens et à se servir d’eux, pour ensuite faire comme si de rien n’était. Et de manière plus générale, avec ses potes mariés-et-fiers-de-l’être, comme elle dit : j’aurais tellement, mais TELLEMENT fini par les renvoyer chier !

Au début de cette chronique, j’ai insisté sur le fait que je me souvenais du film et que je pensais que le livre suivrait la même trame. En fait, pas vraiment, on retrouve les grandes idées et les instants les plus marquants (la soupe bleue par exemple ^^), mais il y a beaucoup plus dans le livre. Toute l’intrigue autour de la mère de Bridget notamment, et le fait que Marc Darcy se comporte sur le même schéma que M. Darcy de Orgueil et Préjugés ; j’ai d’ailleurs adoré les petites références à Jane Austen et aux soeurs Brontë dans le livre ^^ Mais là où j’ai vraiment mesuré la différence entre le livre et le film, c’est avec le personnage de Daniel Cleaver. Dans le film nous avons Hugh Grant, charmeur, sexy, drôle, bien qu’au final ce soit un incurable coureur de jupons. Et dans le livre nous avons un sale con. C’est presque pervers la manière dont le film a édulcoré ce personnage, car dans le livre c’est loin d’être un simple macho : c’est un connard de première. Il est sexiste, condescendant au possible, ultra méprisant envers Bridget, son seul bon point c’est d’être une bête de sexe on dirait… Je conçois, je fais des efforts pour concevoir que c’est parce que Bridget est amoureuse mais… argh, même amoureuse je supporterais pas qu’on me maltraite à ce point. A moins que le film ne nous ait montré Daniel tel que Bridget le voit mais j’ai du mal à le croire. Hugh Grant est un leurre les enfants. A côté de ça, Marc Darcy a l’air tout droit sorti d’un conte de fées.

Bref, malgré des personnages qui avaient le don de m’échauffer les oreilles, la lecture était bien sympa, surtout avec les potes de Bridget : Jude, Sharon la féministe engagée (bon par contre, c’est un peu frustrant de voir la bonne volonté féministe d’un côté, et tous les beaux principes mis à bas dans la seconde qui suit), et surtout Tom qui est le cliché parfait du pote gay, mais il est tellement attachant qu’on ne peut pas s’empêcher de l’apprécier ^^ C’est une lecture idéale pour décompresser, je n’en fais pas un coup de coeur parce que je trouve qu’il manquait un petit quelque chose, mais pour se détendre, c’est par-fait 😀

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  1. Je crois que j’avais commencé le livre quand j’étais plus jeune mais j’avais été déçue de voir que c’était assez différent du film… mais c’est vrai que ça peut être intéressant de voir aussi !

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