Premières lignes… #77

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Nouveau dimanche, nouvelle découverte ! Je continue le rendez-vous que j’ai trouvé chez Book & share, et inauguré par le blog Ma Lecturothèque 🙂 Le principe de ce post est de prendre un livre chaque semaine pour vous en citer les premières lignes.

Les bourgeois, les nobles, les aristocrates, les riches… peu importe le nom qu’on leur donne, cette catégorie de la population doit comprendre qu’il n’est plus possible de continuer à se comporter comme des parasites. Ils doivent se rendre compte que le chien n’a pas besoin de ses tiques pour vivre, bien au contraire. En revanche, il a besoin d’une meute. Nous posons donc l’ultimatum suivant : l’égalité et la fraternité entre tous, ou l’exil pour ceux qui refusent de s’adapter.

Gustave Fiori

1899 – Cité-Etat de Larispem

Le duo se déplaçait dans les ombres de la ville. Deux silhouettes féminines, qui se glissaient derrière les murets et empruntaient des passages dérobés, couraient pour traverser la lumière d’un réverbère et se dissimulaient du mieux possible pour éviter les projecteurs des aérostats de la Garde. Elles passèrent au pas de course devant un mur où s’étalait un portrait géant de la Présidente de Larispem et de son Premier Conseiller. Dans l’obscurité, leurs yeux peints semblaient observer les maraudeuses avec sévérité.

– On y est, chuchota la première.

"

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