Tara Duncan #7 : L’invasion fantôme

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien 😛  En plein rush des cadeaux de Noël pour ma part, c’est la première fois que je ne les ai pas préparés à l’avance : d’habitude en octobre j’ai tout fini et je suis tranquille, mais là… Alerte générale >< On dirait qu’ils se sont tous ligués pour me donner leurs listes de souhaits la veille de Noël !

Nouvelle chronique littéraire, et on est repartis dans le monde fantastique et fabuleux des sortceliers ! Je reprends la série des chroniques des tomes de Tara Duncan, écrite par Sophie Audouin-Mamikonian, pour vous parler du septième tome : L’invasion fantôme, sorti en 2009. Mine de rien, ça fait même pas 10 ans qu’il est sorti, ça me fait tout drôle : j’ai l’impression que c’était il y a à peine quelques mois ! Je l’ai déjà dit et je le redis, pour moi c’est avant tout une lecture détente, en tout cas au début ; après ça devient vite stressant parce que je suis scotchée au livre et que j’en suis presque à sauter des lignes pour mieux arriver au dénouement 😛 Je vous mets ici la liste des tomes précédents, avec les liens des chroniques ^^ :

Résumé : Le monde de Tara risque sa perte ! Une brèche s’est ouverte entre OutreMonde et AutreMonde. Des fantômes s’en échappent, avides de se réincarner.
En quelques heures seulement, l’impératrice, les ministres, et tous le autres représentants du pouvoir sont possédés. Tara est la seule, avec Cal, à avoir réussi à leur échapper. Mais Tara est anéantie. Robin est mort sous ses yeux, tué par un fantôme. Elle reste cachée dans le Château vivant, où Cal essaye tant bien que mal de la ramener à la raison. Mais elle est l’héritière. Elle ne peut pas laisser AutreMonde aux mains des fantômes. Sans elle, sans sa magie, la Résistance n’a aucune chance.
Oui, dans l’ombre, des rebelles, courageux, des elfes, des nains, des vampyrs, des humains se dressent contre ces forces invisibles qui contrôlent AutreMonde. Tara risque alors sa vie pour trouver un moyen de renvoyer les fantômes chez eux. Si elle réussit, trouvera-t-elle à nouveau le goût de vivre ?

Mon avis :

Décidemment, je ne suis pas fan des couvertures de Tara Duncan sur fond blanc, ça manque tellement de couleurs par rapport à une série qui n’hésite pas à exploser la rétine de l’imagination du lecteur avec des couleurs toujours plus variées. Et surtout, ça manque d’action, c’est tellement… neutre ! Je n’aime pas accuser les gens de fainéantise, mais là franchement l’éditeur aurait pu faire un effort dans les choix esthétiques. Mais assez râlé sur le blanc. Tara est très classe (même si ses jambes sont effroyablement maigres, et les fantômes pas trop mal, même si c’est dur de ressentir la menace d’une silhouette de 50cm, et d’une autre derrière, comme si elle était paumée, d’à peine 20 cm. Autant flipper quand je vois mes Barbies (si je les avais encore, je les ai vendues depuis belle lurette 😛 )

On retrouve l’univers de Tara, plein de couleurs et de nouveautés, il faut saluer ici l’imagination de Sophie Audouin-Mamikonian. Sa plume est toujours aussi rigolote, prenante et dramatique, tout comme il faut et tout comme on aime ; avec bein sûr assez de rebondissements pour vous faire devenir cardiaque avec un simple livre ! Je ne peux pas vraiment entrer dans les détails, avec un septième tome c’est compliqué de le faire sans spoiler, et j’avoue que ma lecture remonte ici à assez loin : j’ai noté les détails les plus importants en prévision de la rédaction, mais c’est tout. Mais si je peux dire une chose… JE L’AVAIS DIT !!!! Ca se voyait comme le nez au milieu de la figure que ça allait sauter à la figure de Tara comme un pétard mouillé à l’acide sulfurique, et je me demande encore comment elle a pu être aussi gourde pour croire que son projet serait réalisable et qu’il n’y aurait aucun accroc.

Alors, sans trop vous spoiler, l’histoire m’a beaucoup plu, même si son déroulement me laissait peu le temps de souffler. C’est quelque chose dont on se rend vite compte quand on lit beaucoup et qu’on essaie d’écrire : c’est cool aussi quand le lecteur a un temps de repos pour se libérer du stress de l’histoire. On découvre encore un nouveau peuple, et une nouvelle forêt qui est l’incarnation même du mot « badass » ! ET la Pubcity, je ne peux pas trop vous en dire parce que l’élément de surprise fait tout, mais qu’est-ce qu’elle m’a fait rire 😀 Le coup de Magister qui en profite pour revenir est une très bonne idée, et cela se fait avec une nouvelle introduction du personnage qui lui redonne un sacré coup de pêche : le voir réapparaître au fur et à mesure des tomes, sans forcément trouver de quoi se mettre sous la dent quand au background du personnage, c’est un poil redondant malheureusement. La cohabitation des humains et des fantômes s’est mise en place assez rapidement et j’en ai été très surprise, mais plutôt qu’une guerre générale (que l’auteure semble éviter avec soin depuis le premier tome, pour autant que je m’en souvienne), c’est assez intéressant comme cas de figure. On retrouve la forme vampire de Tara, qui est peut-être un peu « trop », mais que je ne peux m’empêcher de trouver classe ; au moins a-t-elle une véritable utilité maintenant.

Les nouveaux personnages sont intéressants, et je m’attarde sur un qui est un poil particulier : l’anneau. Il m’a fait une belle peur, encore plus que la mort de Robin… mais ça, je l’avoue, je m’étais spoilée toute seule en regardant par erreur le résumé d’un tome suivant ^^’ Bref, l’anneau est un « personnage » qui me plaît beaucoup ! Et puis il y a Angelica. Angelica, Angelica, ça me fera tellement plaisir le jour où on sera enfin débarrassés de cette peste atomique et de ses insupportables parents. Heureusement, pour compenser, Fabrice gagne un cerveau ! Et puis Sylver, autre nouveau personnage, qui m’a bien fait rire ;  ce garçon redéfinit à lu tout seul le concept de la classe, il a une histoire tellement épique :3

En conclusion, un tome qui tient encore la route malgré le fait que ce soit le numéro 7, et que la série peine parfois à maintenir son rythme. Mais j’estime que jusque là, elle en vaut parfaitement la peine, alors accrochez-vous au moins jusqu’au septième tome 😉

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